Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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XO

Spirit looking out (Ep)

« Spirit Looking Out » constitue le troisième Ep de XO, un duo originaire de Portland, réunissant les frères jumeaux Jake et Jeff Turner. Cette sortie servirait de période de transition pour les frangins, tout en révélant l'évolution de leur musique. Profondément personnel, ce voyage sonore capturé à travers leur musique invite les auditeurs à explorer les émotions complexes tissées dans chaque piste.

Et en mélangeant des éléments de shoegaze, emo, slowcore et de dream pop, il crée une expérience sonore captivante.

Issu de cet Ep, « Falling » est disponible sous forme de clip vidéo ici

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Ferri-Chrome

Under this cherry tree

Ferri-Chrome est constitué de musiciens actifs sur la scène nippone, depuis les années 90.

« Under this cherry tree » constitue son troisième elpee. Il paraît chez Testcard, un label indie japonais qui distribue essentiellement des artistes issus du pays au soleil levant responsables d’une forme de twee pop (NDR : la twee pop est un sous-genre du rock alternatif, plus particulièrement de l'indie pop, caractérisé par des mélodies légères et des paroles souvent naïves). Et justement, la musique de Ferri-Chrome mêle twee pop et shoegaze alors que les mélodies semblent hantées à la fois par Lush, Pale Saints et Ride.

Découpé en 11 plages, ce nouvel opus recèle des reprises de The Field Mice et Exlovers, ainsi que le single de 7 pouces « Another Space-Time », paru en 2023.

Issu de « Under this cherry tree», « Platinum » est en écoute

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Poverty Map

Ain’t That Enough (single)

La carte de la pauvreté, patronyme existentiel pour cette formation bruxelloise, dont le single, « Ain’t That Enough », est une reprise d’un titre de Teenage Fanclub, un titre qui figurera sur son premier Ep, « Did You Think I Was Sleeping ? ». Le morceau est téléchargeable gratuitement sur le Bandcamp du groupe, mais en cas de contribution financière, les fonds seront reversés à l’association caritative ‘War child’.

Quant à « Ain’t That Enough », la compo baigne dans une forme de shoegaze probablement inspirée par Ride et Slowdive…

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Pleasing

Des bottes en cuir noir pour Pleasing…

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Le trio luxembourgeois Pleasing vient de publier « Black leather boots », troisième single extrait de son nouvel Ep à paraitre cet automne sur le label Two Steps Twice.

En essayant de naviguer à travers la dépression et de trouver un sens à une existence visiblement dénuée de sens, Patrick Miranda a trouvé une forme de soulagement en s'exprimant à travers Pleasing qu’il fonde en 2018 avec Xavier Hofmann et Sacha Ewen.

Après avoir sorti les singles « Bleak » et « There's something wrong with everybody » plus tôt cette année, Pleasing est donc de retour. « Black leather boots » plonge dans l'expérience brute et profondément personnelle de vivre avec un traumatisme non résolu, en particulier celui des effets persistants d'une relation trouble. Pleasing se produira au festival SWN à Cardiff cet automne.

« Black leather boots » est écoute ici

 

 

Lone Justice

Lone Justice s’auto-glorifie…

Lone Justice publie un nouveau titre, « Skull and Cross Bones », extrait de son nouvel album « Viva Lone Justice », le premier depuis près de 40 ans. On y retrouve par la magie de la technologie, les membres originaux Maria McKee, Ryan Hedgecock, Marvin Etzioni et le regretté Don Heffington. Cet elpee sortira le 25 octobre 2024.

Marvin Etzioni commente la session qui a abouti à « Skull and Cross Bones » : ‘Maria McKee a déterré la chanson et a commencé à la chanter pendant la session (heureusement, la bande tournait). La production analogique correspond bien à l'approche authentique de la performance qui vous donnera des frissons. L'album implique Etzioni à la mandoline, une rare apparition de Benmont Tench (Tom Petty and the Heartbreakers) à la basse acoustique, Tammy Rogers au violon et le grand Don Heffington qui tapait sur tout ce qui se trouvait devant lui, y compris sur le plancher en bois du salon.’

Sur le morceau d'ouverture, « You Possess Me », McKee est au premier plan, soutenue uniquement par un quatuor de cordes et de mandoline. Sa voix est époustouflante.

La deuxième face nous emmène dans un enregistrement live inédit du classique country « Nothing Can Stop My Loving You » de Roger Miller/George Jones, avec l'imparable Jo-El Sonnier à l'accordéon.

L'énergie se poursuit par le rockabilly « Skull and Crossbone ». L'opus s’achève en compagnie de Benmont Tench (de Tom Petty and The Heartbreakers) qui mène la charge sur l'imprévisible version piano barrelhouse de « Sister Anne ».

McKee, Hedgecock et Etzioni sont tous d'accord sur un point : il s'agit de leur meilleur travail à ce jour. Il y a quarante ans, Lone Justice brûlait les planches des clubs de Los Angeles. Laissez « Viva Lone Justice » toucher votre cœur et brûler également votre grange !

« Skull and Cross Bones » est en écoute ici

 

 

Klô Pelgag

Klô Pelgag prestidigitatrice ?

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L'autrice-compositrice-interprète Klô Pelgag dévoile un troisième single, « Sans Visage », un extrait de son prochain album, « Abracadabra », prévu pour le 11 octobre 2024.

Klô Pelgag (n'oubliez pas l'accent sur le ‘O’, elle vous en tiendra rigueur !) est une artiste établie au Québec.

Quelques jours avant de s'envoler vers Amsterdam pour jouer en première partie de Patrick Watson, elle pulie donc « Sans visage », son ode à l'amour durable.  Cette nouvelle offrande est accompagnée d’une ‘lyric vidéo’ réalisée par Laurence BAZ Morais (à voir et écouter ici

L’opus « Abracadabra » est décrit par l'artiste comme le soliloque d’une simple formule qui pourrait adoucir le monde. Klô Pelgag y explore ses certitudes et angoisses en quête de sens, réaffirmant ainsi ses talents de compositrice, arrangeuse, réalisatrice et instrumentiste.

En tournée, Klô Pelgag a joué dans des lieux emblématiques à guichets fermés tels que la Maroquinerie en France et le Lexington en Angleterre, ainsi qu'au Japon, en Belgique et en Suisse. Son premier long playing, « L’Alchimie Des Monstres », a remporté plusieurs prix, notamment le Prix Barbara et le Grand Prix de la Francophonie de l’Académie Charles Cros.

Le 18/03/2025, Klô Pelgag se poduira en concert au Botanique de Bruxelles :  https://botanique.be/fr/concert/klo-pelgag-2025

 

Kokopeli

Kokopeli : une affaire de famille…

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Kokopeli est un duo de pop indie. L'aventure Kokopeli débute au sein des fêtes de famille : Carla et Julie sont cousines et grandissent dans une famille de musicien.nes. Elles n'hésitent pas à impressionner mamie Claude avant de réaliser leurs premiers concerts. Julie à la basse/contrebasse et au chant, et Carla au chant, à la guitare et au n'goni.

L'aventure Kokopeli débute au sein des fêtes de famille : Carla et Julie sont cousines et grandissent dans une famille de musicien.nes. Elles n'hésitent pas à impressionner mamie Claude avant de réaliser leurs premiers concerts. Julie à la basse/contrebasse et au chant, et Carla au chant, à la guitare et au n'goni.

Les deux cousines composent à quatre mains et traversent les années, les affaires familiales et les routes de France sur une bande son solaire et mélancolique. Le duo s'inspire du parcours des deux sœurs du groupe Ibeyi, et d'autres groupes tels que The Do, Alice Phoebe Lou ou encore Warpaint. Une pop rêveuse et étonnante, qui convoque les contes poétiques, les récits intimes et la complicité de celles qui ont tout fait ensemble. Kokopeli est accompagné par La Sirène. Le groupe est lauréat du prix Riffx Paris Music Festival en 2023.

Le nouveau clip consacré à « Boston » est disponible ici

Son nouvel Ep, « Family affair » paraîtra ce 18 octobre 2024.

Pour les concerts, c’est et le 13 octobre aux Folies Bergères, en supporting act de Cœur de Pirate

 

 

Joe Jackson

La machine à remonter le temps de Joe Jackson…

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Le Cirque Royal est blindé pour le concert de Joe Jackson qui est en pleine tournée ‘Two Rounds Of Racket’. « What a racket » (Mr. Joe Jackson Presents Max Champion in 'What a Racket !' », c’est d’ailleurs le titre de son dernier opus, paru en novembre 2023 

Pas de première partie, c’est Joe Jackson qui s’en charge. En mode piano/voix. Au cours de ce premier acte, il va nous proposer 11 morceaux dont 8 versions de ses plus grands succès et 3 reprises de titres signés The Kinks, Harry Fragson (*) et enfin Albert Chevalier (**)

Le rideau rouge est fermé et Joe Jackson débarque en costard bleu/violet sur chemise blanche. Il s’installe en avant-scène et est déjà chaleureusement applaudi, avant même d’entamer son récital. Le public est suspendu à ses lèvres. L’artiste ouvre hostilités par « Dave », une plage issue de son elpee paru en 2019, « Fool ». Il enchaîne par « Take It Like A Man » (Volume 4 ». Manifestement, il remonte le temps. Chaque chanson interprétée est plus ancienne que la précédente. « Stranger Than Fiction » (« Laughter and Lust ») nous replonge dans les 90’s et « Real Men » ainsi que « Steppin' Out », extrait de son disque phare paru en 1982, « Night and Day », dans les 80’s. Et sa version cool et originale de cette compo de power pop aux influences jazz fait mouche auprès de l’auditoire. Votre serviteur en a des frissons partout.

En deux temps trois mouvements, Joe revient aux 70’s, épinglant des compos tirées de son second long playing gravé en 1979, « I'm the Man ». Mais, et c’est remarquable, Joe exprime son envie de continuer à se servir de sa ‘time machine’, bien que nous ayons atteint, alors, les premiers jours de sa production enregistrée. Il retourne dès lors aux sixties à travers sa cover très bien accueillie de « Waterloo Sunset » des Kinks, racontant une histoire sur la façon dont il se rendait souvent à la gare de Waterloo à Londres lorsqu'il était enfant. De mieux en mieux ! Le coup d’œil dans le rétroviseur de Joe passe alors par le cinéma, s’inspirant de sa contribution au film de 2005, « The Greatest Game Ever Played », où il apparaît dans le rôle d’un pianiste, en 1913. On imagine alors les rouages tourner dans l'esprit du musicien ingénieux alors que les fils commencent à s'entrelacer. Joe adapte le comique « Hello, Hello, Who's Your Lady Friend ? », attribué à Harry Fragson, une chanson entraînante de cette période qui s’est muée en hymne de marche populaire pendant la Première Guerre mondiale ; mais elle est surtout interprétée par Jackson avec beaucoup d’humour. Il abrège cependant les couplets les plus coquins et n’en conserve que deux ou trois. De toute évidence, le public aurait aimé une interprétation intégrale de ce morceau.

Zappant l’entracte, Joe ouvre le rideau de la scène pour nous accorder un set à l'ancienne, du style ‘London Town’ (période victorienne), mais sous une configuration DeLorean du professeur Emmett Brown dans la série ‘Retour Vers le Futur’. Et soudain apparait un groupe de 10 musiciens.

Opérant comme directeur musical, Daniel Mintseris prend la place de Joe aux ivoires qui s’installe au centre du podium. Doug Yowell (batterie), Richard Hammond (contrebasse), Susan Aquila (violon), Lourdes (Lou) Rosales (alto), Ricky Roshell (flûte, piccolo), Christa Van Alstine (clarinette, clarinette basse), Jackie Coleman (trompette) et Sam Kulik (trombone et tuba) complètent le line up. 

Habillés de costumes d’époque, les musicos procurent style et savoir-faire à ce spectacle de style ‘music-hall’ anglais du début du XXème siècle. Talentueux, ils apportent couleur et vitalité à cette partie de concert constituée de neuf morceaux entièrement revisités par Jackson, qui s’est ouverte par « What a Racket ! », le titre maître du concept album, et s’est achevée par « The Sporting Life » de Max Champion, une ode amusante à l'abandon du sport. D’ailleurs, lorsque le public ne danse pas sur place, il rit de l'inventivité et de l'humour de Joe.

Au grand complet, la formation accorde un rappel de deux titres, dont le morceau phare « Is She Really Going Out with Him », issu du premier album de Joe, datant de 1979, « Look Sharp ! », et « Worse Things Happen At Sea », une autre composition futée de Max Champion (***). Mais certains micros sont tombés sur les planches, un problème technique qui va retarder cette interprétation. Néanmoins, fidèle, la foule attend patiemment que tout rentre dans l’ordre, afin de profiter au max de tout ce que Joe pourrait lui réserver…

Photos Vincent Dufrane ici

Setlist : Partie 1 - En solo piano/voix (45 minutes) : « Dave », « Take It Like A Man » (Joe Jackson Band song), « Stranger Than Fiction », « You    Can't Get What You Want (Till You Now What You Want) », « Real Men », « Steppin' Out », « It's Different For Girls », « On Your Radio », « Waterloo Sunset » (The Kinks cover), « Hello, Hello, Who's Your Lady Friend ? » (Harry Fragson cover), « My Old Dutch » (Albert Chevalier cover).

Setlist : Partie 2 - The Music of Max Champion : « (Ouverture) : Why, Why, Why ? », « What A Racket ! », « The Bishop And The Actress », « Health & Safety », « Think of the Show ! - A Thespian's Lament », « Dear Old Mum - A London-Irish Lament », « Monty Mundy (Is Maltese) ! », « Never So Nice in the Morning », » The Sporting Life »

Rappel : « Is She Really Going Out With Him ? », « Worse Things Happen At Sea »

(*) Léon Philippe Pot, dit Harry Fragson, né à Soho (Londres) le 2 juillet 1869 et mort à Paris 10e le 30 décembre 1913, est un auteur-compositeur-interprète belge qui a connu le succès tant en langue française qu’anglaise.

(**) Albert Chevalier (souvent cité comme Albert Onésime Britannicus Gwathveoyd Louis Chevalier) ; (21 mars 1861 – 10 juillet 1923), était un comédien de music-hall, chanteur et acteur de théâtre musical anglais. Il s’était spécialisé dans l'humour cockney basé sur la vie de marchand de rue à Londres à l'époque victorienne. Vu ses aptitudes et sa capacité à écrire des chansons, il est devenu connu de son public comme le ‘lauréat des marchands de rue’.

(***) Max Champion est un chanteur de Music-Hall de l’époque victorienne qui a connu un certain succès, dans le Londres profond, avant la guerre 14-18). Il aurait enregistré vers 1911-1913, selon certaines ources. Le personnage a été perdu, probablement tué pendant la Première Guerre mondiale, et sa musique a été ‘oubliée’ jusqu'à ce que Joe dépoussière la partition et enregistre son ‘hommage’.

(Organisation : Live Nation)

 

Cathedral Bells

Another lifetime (Ep)

Avant de fonder Cathedral Bells en 2018, Matt Messore (NDR : il est originaire de Cassadaga en Floride) a d’abord milité chez Deat Tracks.

Cathedrall Bells compte déjà 3 elpees à son actif. Et il vient de graver un Ep 6 titres qui réunit des singles parus précédemment.

La musique de ce quatuor baigne dans une forme de bedroom/shoegaze/dream pop/coldwave qui tire parti du parfait équilibre entre les interventions de synthétiseur glacé, le groove de batterie entraînant, la progression mélodique et les vibrations shoegaze, alors que la voix de Messore est souvent enveloppée d'un nuage d'effets qui rende les mots souvent indiscernables…

Extrait de « Another lifetime », « Overdrive » est en écoute ici

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MatAre

Forever light (single)

Originaire d’Atlanta, Matt Rousseau a suivi une formation classique avant de se rebeller. Ill s’est alors établi en Floride où il a commencé à composer de la musique de danse underground. Ce qui l'a finalement conduit à produire des clips pour la télévision et les agences publicitaires.

MatAre constitue son niveau projet, dont la dream pop empreinte de délicatesse colle parfaitement à la musique indé du XXIème siècle. 

A son actif plusieurs singles et Eps ainsi que trois elpees. Et il vient de publier un nouveau single, « Forever light ».

Lors des sessions, il a reçu le concours du célèbre batteur sud-africain Glenn Welman

Brumeux et onirique, ce morceau se distingue par son équilibre parfait entre les voix éthérées, les sonorités de guitare scintillantes, les synthés astraux et le drumming texturé. En outre, il véhicule un message spirituel.

Matt nous éclaire à ce sujet : ‘La Lumière Éternelle est la foi d’une personne en un être supérieur. C’est quelque chose que quelqu’un a et cela fait partie de sa réalité. Je suis arrivé à la conclusion qu’une personne peut avoir une belle vie guidée par cette Lumière éternelle. Même si je n’ai pas cela dans ma vie, c’était un voyage incroyable d’écrire cette chanson et d’explorer la positivité de ce message...’

Enfin, on signalera encore que Matt se consacre, depuis peu, à la promotion d'autres artistes sur son label OnCue.

« Forever light » est en écoute ici

Emission Inaudible 50

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Diary

Brush pile (single)

Diary –à ne pas confondre avec le duo londonien Deary– compte une flopée d’Eps et de singles à son actif. Une formation américaine, étable à Brooklyn très exactement, qui puise ses sources dans une multitude de styles (shoegaze, revivalisme post-punk, new wave, psychédélisme 60’s, no wave des 80’s, grunge de 90’s) pour créer sa propre solution sonore, même si la voix est quand même redevable à Lou Reed…

Son nouveau single, « Brush Pile », est un extrait de son Ep « Speedboat », un titre de psych-pop nerveux qui aborde les thèmes d'agoraphobie (phobie des espaces libres et des lieux publics) et du FOMO (‘Fear Of Missing Out’, peur de manquer une information importante).

La vidéo du single est disponible ici

Emission Inaudible 50

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Pjos

Atlas (single)

Pjos, c’est le projet d’un artiste d’origine brésilienne établi à Gdańsk, en Pologne. A ce jour, il n’a publié que deux singles, une cover intitulée « Shoe In » et « Atlas », une compo personnelle.

Il a été plongé dans l’univers de la musique dès son plus jeune âge, influencé par son père, qui était chanteur professionnel.

Pjos apporte un charme mélancolique et cinématographique à sa dreampop raffinée, esthétique, onirique et introspective, probablement inspirée par Slowdive, Beach House, Mogwai et Sigur Rós. Certains médias ont suggéré qu’« Atlas » relevait de l’ambient, mais ce style est si vaste que cette définition est presque dénuée de sens.

Pjos gère tous les aspects de son travail de manière indépendante, depuis l’écriture à l’enregistrement en passant par la production et à la promotion

La mélodie nostalgique tissée par des guitares tourbillonnantes, des synthés chatoyants et un drumming délavé entraîne l’auditeur dans un monde à la fois familier et surnaturel. Les paroles abordent les thèmes des traumatismes de l’enfance et de l’évasion. Elles racontent comment il a utilisé des livres d’atlas pour échapper à un environnement familial violent.

La vidéo d’« Atlas » est disponible ici

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Attic Ocean

Blue eyed lenny (single)

Attic Ocean (Trad. : l’’océan Arctique) est la plus petite et la moins profonde des cinq divisions océaniques du monde, quoique certains océanographes l’appellent la mer Méditerranée arctique

Attic Ocean, c’est également le patronyme choisis par une formation allemande, issue de Düsseldorf, très exactement. Un quintet qui puise son inspiration dans le shoegaze et l’indie des années 90

Hannin Nasirat en est lala parolière et la chanteuse. Et si ses textes traitent de sujets personnels, notamment des aventures vécues par le groupe lors de leurs périples, sa voix limpide que celle de Harriet Wheeler des Sundays.

Le single est en écoute là 

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Armlock

Seashell angel lucky charm

Amis depuis 14 ans, Simon Lam (chant et guitare) et Hamish Mitchell (guitare et claviers) se sont rencontrés à l'université Monash de Melbourne, pour y étudier le jazz avant de se découvrir une passion commune pour la musique.

Ils ont participé à de nombreux projets musicaux, ensemble ou séparément, avant de fonder Armlock.

« Seashell angel lucky charm » constitue le second elpee du duo australien. Sur cet opus, les auteurs/compositeurs puisent au sein de leurs racines électroniques expérimentales avant de les filtrer à travers une lentille indie rock (guitares cristallines, rythmes serrés, harmonies vocales chaleureuses, arrangements dépouillés).

Simon Lam s’exprime :

‘Il n'y a pas de réelle distinction entre l'écriture, la maquette et la production finale, tout se fait en même temps.

C'est un flux de travail qui est beaucoup plus courant dans la musique électronique et c'est ainsi que nous avons commencé à faire de la musique ensemble…’

Les paroles de la musique d'Armlock reflètent un désir très humain de rencontrer non seulement un guide dans l'existence, mais aussi de trouver davantage de profondeur dans le quotidien.

Issu de ce long playing, « Ice cold » a bénéficié d’un clip vidéo ; et il est à voir et écouter

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BlackBerry Smoke

Ce sont bien les fils spirituels de Lynyrd Skynyrd…

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Dans le cadre de sa tournée internationale, BlackBerry Smoke était de retour ce lundi septembre à l’Ancienne Belgique. Il est venu défendre son 8ème elpee, « Be Right Here », paru en février dernier. Un disque qui sent bon le rock old school, la country et le blues. 

Originaire d’Atlanta, en Georgie, Blackberry Smoke est parfois considéré trop country pour le rock et trop rock pour la country.

Le combo s’est formé en 2 000. Mais au fil du temps, le line up a changé. Le drummer, Brit Turner, le frère de bassiste Richard, est décédé en mars dernier, après une bataille de deux ans contre un cancer du cerveau. En outre, en avril, le percussionniste Preston Holcomb a annoncé qu'il arrêtait les tournées.  

Et bien sûr, le concert est sold out.

Le supporting act est assuré par Bones Owens. Issu de Nashville, le power trio (batterie, basse, guitare) a pu jouer les prolongations et a ainsi accordé un set de 45 minutes. Il est bien plus heavy que sur ses enregistrements audios, au cours desquels il se révèle particulièrement soigné.

Au cours de sa prestation, il va nous réserver de larges extraits de son dernier et second long playing intitulé « Love Out Of Lemons ». Un show énergique, métallique et groovy qui a enchanté l’auditoire alors déjà présent (page artiste ici).

Les musicos de BlackBerry Smoke grimpent sur les planches dans le calme, alors que l’intensité du light show s’atténue. L’approche visuelle est d’ailleurs minimaliste.

Puis le sextuor attaque l’explosif « Workin' for a Workin' Man ».

Starr veille à ce que les instrumentistes ne disparaissent pas dans l'ombre. Il permet à chacun d’entre eux de s'exprimer en les sollicitant à différents moments. A l’instar du guitariste et choriste Paul Jackson. Non seulement sa prestation est très électrique, mais c’est un fameux showman. Il joue sur l'énergie du public, pointe du doigt les spectateurs qui dansent et lance des médiators dans la foule qui l’acclame.

La voix de Stare passe des graves aux aigus, avec une facilité déconcertante.

De nombreux solos sont dédiés à Jackson et au bassiste Richard Turner, ce qui confère au concert une atmosphère improvisée tout en restant fidèle aux enregistrements du band.

Si la musique de Blackberry Smoke navigue quelque part entre la country et le rock, l'accent mis sur la guitare démontre qu’elle est davantage rock sudiste que country avec une influence rock. Finalement, ce sont bien les fils spirituels de Lynyrd Skynyrd…

L'utilisation d'éléments visuels par le groupe reflète l'attention qu'il porte à la musique. Au lieu de projections numériques, le groupe se sert d’une seule image fixe (le logo représentant un papillon) et le light show est destiné à varier les ambiances. Sur le paisible « Azalea », par exemple, l'arrière-plan s’assombrit pour attirer l'attention sur le projecteur braqué sur Starr alors qu'il chante cette mélodie mélancolique. Mais pendant les morceaux plus axés sur la guitare, de petits faisceaux de lumière variables transforment le fond coloré de papillons en une mosaïque psychédélique. Les paroles floues se marient bien aux effets visuels trippants, même s'ils ne sont produits que par la simple utilisation de l'éclairage de scène.

La seconde partie du concert va se concentrer sur la discographie la plus entraînante du groupe, épinglant notamment le titre emblématique « You Hear Georgia » ainsi que le tube « Sleeping Dogs », et rallume ainsi la flamme au sein de la foule.

Lors du rappel, Charlie Starr dédie le tube « Ain't Much Left of Me » à tous ceux qui doivent écrire des chèques de pension alimentaire sur le tableau de bord de leur Ford ; un clin d'œil ironique aux stéréotypes country auxquels la formation se livre parfois. Starr met tout son cœur dans cette chanson que l'on pourrait qualifier de magnum opus du band, déversant de l'émotion derrière des paroles apparemment désespérées. Mais les sourires contagieux de Blackberry Smoke communiquent un sens plus large et moins angoissant de la compo : ‘Eh bien, je tiens toujours bon, et il ne me reste plus grand-chose...’   

Setlist : « Workin' for a Workin' Man », « Good One Comin' On », « Hammer and the Nail », « Pretty Little Lie », « Like It Was Yesterday », « Hey Delilah », « Waiting for the Thunder », « Restless », « Rock and Roll Again », « You Hear Georgia », « Sleeping Dogs », « Azalea », « Medicate My Mind », « The Whippoorwill », « Sanctified Woman », « Ain't Got the Blues », « Run Away From It All », « One Horse Town », « Little Bit Crazy ».

Rappel : « Dig a Hole », « Ain't Much Left of Meer »

(Organisation : Live Nation)

 

Tess Parks

Des grenades pour Tess Parks…

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Née au Canada, mais établie à Londres Tess Parks sortira son cinquième elpee et le second en solo, « Pomegranate », ce 25 octobre. En fait elle en a gravé un en compagnie de Black Market Karma, et deux d’Anton Newcombe de Brian Jonestown Massacre. Ils sont d’ailleurs très amis. Et le Brian Jonestown Massacre constitue une référence pour Tess. Parmi ses influences, elle reconnait également Elliott Smith et les Dandy Warhols. On pourrait y ajouter Mazzy Star.

Tess décrit ses chansons comme des ‘drones alternatifs lo-fi qui baignent dans une ambiance hypnotique’.

En attendant la sortie de cet album, elle a partagé deux singles. Tout d’abord « Koalas », un morceau de psych-folk magnifiquement brumeux et lent, la voix enfumée de Parks flottant sur des guitares acoustiques et des accords de pianos légers, alors que des sifflements envoûtants sont dispensés par Molly Lewis. Ensuite « Crown Shy here »

Parks a déclaré au sujet de « Crown Shy here », dans un communiqué de presse : ‘Cette chanson est ma gratitude envers ma famille – et ma sœur en particulier – pour avoir été la principale raison de ma sobriété à cause de l’alcool, et le bonheur que j’ai ressenti en renouant avec elle après quelques années de dicorde. Dans un sens plus large, cependant, il est important de se rappeler que tout le monde dans le monde est lié. Nous sommes tous de la famille. Nous pouvons tous être dans la même équipe. Lorsque nous réalisons nos points communs au lieu de nos différences, lorsque nous réalisons et assumons notre part dans chaque situation et comprenons que nous sommes cocréateurs de nos réalités, nos mondes peuvent vraiment changer et cela ressemblera à un miracle.’

« Koalas » et « Crown Shy here » sont disponibles sous forme de clips, ici et

Podcast # 47 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

THUS LOVE

Tout le plaisir est pour THUS LOVE…

Le second elpee de THUS LOVE, « All Pleasure », paraîtra ce 1er novembre 2024. En attendant il a partagé son premier single « Birthday Song », une compo glam grungy qui ouvre une nouvelle ère avec une certaine audace.

Le chanteur/guitariste Echo Mars raconte : ‘« Birthday Song » est une chanson simple sur l'amitié et sur le fait que nous n'accordons pas toujours à ce genre de relations platoniques le respect et l'attention dont elles ont besoin pour s'épanouir. Nous n'avons pas le même langage que pour les relations amoureuses, mais je pense que ces relations sont tout aussi importantes pour nous permettre de nous sentir en sécurité.’

Le deuxième opus de THUS LOVE est chargé d'euphorie enrichissante. Il se pâme et s'agite avec une combinaison de cran et de sensualité qu'il est difficile de trouver dans la musique ces derniers temps.

Le long playing est né d'une période de transformation vertigineuse pour le groupe. Lorsqu'il a commencé à travailler sur cet album, le chanteur/guitariste Echo Mars et la ddrummeuse Lu Racine étaient encore sous le choc du succès fulgurant de leur premier essai, « Memorial », paru en 2022, un ensemble de post-punk luxuriant et élégant.

Entre-temps, les nouveaux bassiste Ally Juleen et guitariste/claviériste Shane Blank, partenaires musicaux de longue date, avaient rejoint le line up qui était à un mois de l'enregistrement de la suite d'un LP adulé par les fans.

‘Nous nous réunissions tous pour faire ce nouvel album et franchir une nouvelle étape’, explique Mars. ‘Nous avons tous fait de la musique pendant un certain temps et nous avons tous été confrontés à des aspects éreintants et désagréables. Nous avons gardé une règle simple au premier plan : si ce n'est pas joyeux, dit Mars, ne le faites pas.’

Cette mission simple a donné naissance à une œuvre d'une beauté stupéfiante, remplie de grandes mélodies arrondies et de toute une série de tournures stylistiques excentriques qui surprendront les auditeurs qui ne connaissent le groupe que pour le psychédélisme des années 80 de leur premier elpee. « Birthday Song » donne au glam rock grunge une allure nouvelle pour la formation, mais qui lui convient parfaitement.

 La vidéo de « Birthday Song » est à voir et écouter ici

 

 

Franz Ferdinand

L’humanisme angoissant de Franz Ferdinand…

Franz Ferdinand sortira son nouvel opus studio, « The Human Fear », ce vendredi 10 janvier 2025.

Enregistrées aux studios AYR en Écosse, les 11 chansons de « The Human Fear » font allusion à des peurs humaines profondément ancrées et qu’en les surmontant et les acceptant conduit et définit nos vies.

Alex Kapranos a déclaré à propos de l'elpee : ‘La réalisation de cet album a été l'une des expériences les plus enrichissantes que j'ai vécues, mais il s'intitule « The Human Fear ». La peur vous rappelle que vous êtes en vie. Je pense que nous sommes tous dépendants, d'une manière ou d'une autre, de l'excitation qu'elle peut nous procurer. La façon dont nous y réagissons montre à quel point nous sommes humains. Voici donc une série de chansons qui recherchent le frisson de l'être humain par le biais de la peur. Ce qui n'est pas forcément évident à la première écoute’.

La vidéo du premier single, « Audacious », a été réalisée par Andy Knowles, collaborateur de longue date de Franz, et filmée au Barrowlands de Glasgow, qui a été au fil des ans le théâtre de nombreux concerts de célébration du retour au pays du groupe. En parlant de ce titre, Alex ajoute : ‘Il s'agit d'avoir une réponse audacieuse lorsque vous sentez le tissu de l'existence se défaire autour de vous’.

Distinct mais nouveau, musicalement et créativement, « The Human Fear » est un disque qui souhaite aller de l'avant dans la tradition de Franz Ferdinand. L'idée était d'avoir un recueil de chansons prêt avant de commencer l'enregistrement. Une fois en studio, tout a été exécuté rapidement. Une grande partie a été enregistrée en direct par le groupe et de nombreuses voix sont les prises originales.

Le clip consacré à « Audacious » est disponible

Aziza

Aziza sort son premier EP: Haouaz Gun et c'est une pure merveille...

Aziza, c'est le nom du projet éponyme de la jeune chanteuse/bassiste bruxelloise Aziza François. Elle puise son inspiration dans de nombreux styles, que ce soit la musique traditionnelle africaine, la soul, le rock, le trip-hop, le rap ou le funk. Une musique “fusionnelle”, profondément originale, qui recèle même des touches de grunge, de jazz-rock et de 'prog'. Quant à la voix d'Aziza, c'est aussi une véritable découverte. Elle possède la volupté de Sade, la douceur mystérieuse de Tanita Tikaram et les tonalités soul de Grace Jones.

Après la sortie de ses singles "Maggoty" et “Haouaz Gun”, la chanteuse a sorti son premier EP: “Haouaz Gun”, disponible sur les plateformes de streaming et, depuis peu, en format vinyle.

Aziza y questionne sa déconnexion, certains maux de notre société jusqu'à honorer les ancêtres. Et finalement, comment trouver sa place dans cela? Au même titre qu'elle partage ses quêtes intérieures, Aziza nous invite à nous questionner sur nous-même, comme individu marqué et façonné en partie par une société malade et un passé individuel et collectif. On balance entre douceur et colère, entre voix soul et guitares corrosives, entre percussions et atmosphères planantes. Cet EP est une invitation à revenir à nous depuis le tréfond de nos mémoires jusqu'à la célébration de notre être dans sa parfaite imperfection. Un processus alchimique, une “oeuvre au noir”, qui traverse notre contingence pour la transmuter en quelque chose de lumineux.

Cet EP est le fruit d'une collaboration avec Théo Teboul (batterie et percussions), Diego Higueras (guitares) et Morgan Le Grelle (enregistrement et mixage). Aziza continue actuellement à se produire en solo.

Pour écouter l'EP, c'est ici. Le vinyle est disponible chez Caroline Music et Tropical Records à Bruxelles. Il peut aussi être commandé en envoyant un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

EP “Haouaz Gun”:
Paroles: Aziza François
Musique: Aziza François, Théo Teboul et Diego Higueras
Enregistrement et mixage: Morgan Le Grelle
Mastering: Rémy Deliers
Layout: Tim Vin
Logo: Lyne Brenac
Avec le soutien de Sabam For Culture & Wallonie-Bruxelles Musique

Cover photo: Maël G. Lagadec

Booking: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Being Dead

Des anguilles au menu de Being Dead…

Being Dead –le duo basé à Austin, Texas, composé de Falcon Bitch et Shmoofy– sortira son nouvel album, « EELS » ce 27 septembre

Les disques de Being Dead sont des mosaïques, des incantations en technicolor, chaque chanson se révélant un petit univers autonome. « EELS » constitue surtout un disque aux 16 pistes vraiment imprévisibles.

Pour enregistrer « EELS », Being Dead s’est installé à Los Angeles pendant deux semaines sous la houlette du producteur John Congleton, lauréat d'un Grammy. Le changement radical de processus était le bienvenu - un bon équilibre et un défi, Congleton les a aidés à trouver de nouvelles façons de travailler et à enlever les couches au cœur de leur écriture. Being Dead est passé d'un duo à un trio en concert, incluant la bassiste Nicole Roman-Johnston qui a également coécrit et enregistré la basse et le chant sur plusieurs titres de l'album.

« EELS » est plus sombre, puisant davantage dans la diablerie qui sommeille en nous. C'est un disque plus rugueux sur le plan sonore. Falcon Bitch et Smoofy ne veulent jamais faire deux fois la même chose sur une chanson, et ils ne le font pas. C’est évident sur le premier single, « Firefighters ».

Falcon Bitch et Smoofy racontent chaque histoire en adressant un clin d'œil, vous invitant à la plaisanterie. Par ailleurs, dans leur musique, on rencontre des harmonies vocales qui semblent résonner dans une église médiévale, des lignes de guitare surfeuses ainsi que des cacophonies bizarres qui font irruption dans le chaos.

 Le clip consacré à « Firefighters » est disponible

Shades of Violette

Tropics/Hush (single)

Shades of Violette est une formation originaire de Washington DC. Son patronyme (Nuances de Violette) colle parfaitement à sa musique qui baigne au sein d’une forme de shoegaze onirique, bien structurée, aux sonorités de guitare brumeuses, aux drumming souple, aux paroles engageantes et poétiques, soulmignées par de superbes harmonies vocales éthérées et cinématographiques…

Après avoir gravé un premier elpee –un éponyme– il vient de sortir un nouveau single, « Tropics »/« Hush ».  

La vidéo de « Tropics » est à découvrir

Podcast # 49 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

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