Les rituels étranges de This Is The Kit

This Is The Kit sortira son septième opus studio, « Ghost Coat », ce 15 janvier 2027. En attendant, il a partagé le single et « Skim a Stone ». Enregistré au cœur des Rockfield Studios dans la vallée de la Wye, au sud-est du Pays de Galles, ce disque place…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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The Go

L’album perdu de The Go, « Free Electricity », est enfin sorti !

« Free Electricity » des Go, l’album légendaire du groupe qui avait disparu depuis longtemps, sortira enfin dans le monde entier le vendredi 4 septembre 2026 ! Cet opus de dix titres a été écrit, composé et arrangé par Bobby Harlow (à l’exception du premier morceau, coécrit par Harlow et Dion Fischer, et du cinquième, coécrit par Harlow et Cary Loren).

Par ailleurs, « Free Electricity » a été mixé et produit par Matthew Smith, enregistré par Jim Diamond chez Ghetto Recorders, puis masterisé par Jim Kissling chez Jim Kissling Mastering à Détroit, dans le Michigan.

Matthew Smith se confie : ‘Les Go se sont produits à Détroit en 1998 et je suis immédiatement devenu fan. J’attendais que Détroit produise une formation d’une telle qualité depuis la séparation de Brownsville Station, et les voilà. On m’a finalement demandé de produire leurs deux premiers albums, ce qui m’a offert l’opportunité rare d’être le producteur de mon groupe de rock’n’roll préféré. Le premier était celui des débuts, « Whatcha Doin’ », et le second était le mystérieux, légendaire et ‘perdu’, « Free Electricity »

Après quelques changements au niveau des bassistes et des guitaristes solistes, et de nombreuses tournées aux États-Unis, à la suite de la sortie de « Whatcha Doin’ », The Go étaient de retour à Détroit avec tout un tas de nouvelles chansons qu’ils voulaient enregistrer sans attendre. Nous sommes retournés au Ghetto Recorders. The Go ont joué ces morceaux à fond dans le studio, les enregistrant tous en une ou deux prises seulement. L’ambiance qui régnait lors de ces sessions était imprégnée d’ouverture d’esprit et de créativité ; le processus de superposition s’est donc transformé en une avalanche d’idées, déferlant à toute vitesse et s’enregistrant sans effort sur la bande.

Le morceau-titre aurait pu finir par ressembler à un titre de rock’n’roll plus traditionnel, mais j’ai suggéré qu’ils enregistrent une prise où la guitare solo jouerait à fond sans interruption, ce qui a donné à la dynamique un caractère plus proche de celui d’un ensemble de free jazz. Lorsque je me suis mis à mixer le morceau, la cuve de réverbération a semblé s’ouvrir comme un trou géant dans la croûte terrestre et, soudain, ce qui est sorti des enceintes était un son immense et caverneux, comme une fréquence hantée transmise à travers la barrière du temps depuis le Grande Ballroom vers 1968.

Cet album est fortement influencé par le jazz. Nous écoutions tous beaucoup de free jazz des années 60. Il semblait donc tout à fait normal (pour certains d’entre nous) que les mixages aient tendance à ressembler davantage aux albums de Pharoah Sanders et Sun Ra qu’à ceux de nos pairs de la scène rock’n’roll.

Les participations de Cary Loren, de Destroy All Monsters, et de John Olson, de Wolf Eyes, n’ont fait que renforcer l’orientation musicale de l’album. Quoi qu’il en soit, « bizarre » ou pas, c’était un enregistrement inspiré, réalisé par un groupe de musiciens inspirés. Il y avait une atmosphère d’excitation et d’aventure lors de ces sessions, et je pense que nous avons su capturer ce sentiment sur bande.  

La version ‘live’ du titre « Free Electricity » est disponible sous forme de clip là

 

 

Son Lux

En direction de Son Lux

Son Lux sortira son nouvel album, « Out Into », le 18 septembre chez City Slang. En attendant, il a partagé son premier single, « Endlessly ». ‘We’ll find our way’. On trouvera notre chemin. » Lorsque Ryan Lott, fondateur de Son Lux, chante ces quatre mots au début même du neuvième elpee du groupe, « Out Into », c’est un serment qu’il prononce, une voie qu’il trace, une philosophie qu’il défend, une promesse qu’il scelle.

Ce qui suit, c’est Son Lux à son apogée : rythmiquement immédiat, lyriquement pressant et émotionnellement direct. En près de deux décennies, le trio, composé de Lott, du guitariste Rafiq Bhatia et du percussionniste Ian Chang, s’est construit un répertoire singulier qui brouille les frontières entre composition expérimentale, musique électronique, techniques de production hip-hop et ambition art-pop. Mais alors que leurs précédents long playings s’aventuraient souvent vers des horizons cinématographiques grandioses, « Out Into » s’oriente vers quelque chose de plus tactile et instinctif : une collection de chansons façonnées à partir d’improvisations spontanées et de premières impulsions capturées en temps réel. ‘Nous explorons des territoires inédits en termes d’énergie, d’attitude et de couleur’, explique Lott.

Aujourd’hui, ils dévoilent « Endlessly », un hymne envoûtant dédié à l’acceptation de son véritable moi. Le morceau trouve un équilibre entre libération euphorique et vulnérabilité émotionnelle, associant des percussions entraînantes et des arrangements grandioses à l’un des refrains les plus directs et les plus emblématiques du groupe à ce jour.

À propos de ce single, Son Lux explique : ‘“Endlessly” parle de l’acceptation de qui l’on est plutôt que de la résistance à cette identité. Il y a de la vulnérabilité là-dedans, mais aussi de la liberté. À l’origine, cette chanson avait été commandée pour un spectacle, mais elle est rapidement devenue un élément central du langage émotionnel de l’album.’

« Out Into » a été élaboré sur une période de deux ans, les intervalles entre les sessions permettant aux morceaux de gagner en profondeur et en intensité rythmique. Le résultat est un opus qui se situe dans un espace paradoxal, à mi-chemin entre spontanéité et raffinement, entre pop et expérimentation, entre intimité et ampleur.

Le single « Endlessly » est à voir et écouter sous forme de clip ici

 

Die Anstalt

Réédition du premier album de Die Anstalt

On a peut-être du mal à le croire, surtout quand on est submergé par des gros titres quotidiens catastrophiques, mais la réponse à tout ce chaos est étonnamment simple : la résistance civile. Celle-ci peut être méthodique ou simplement consister à dire : ‘Je m’en fiche, je reste dans ma communauté, je construis quelque chose dans le cadre qui m’est donné, et j’essaie d’y apporter une contribution positive.’ Die Anstalt en est la preuve vivante.

Apparu en 2023, Die Anstalt est un trio berlinois de post-punk et de synthé minimal qui s’est rapidement imposé grâce à une fusion fulgurante entre les débuts de l’EBM, le synth-punk et le post-punk classique. Leur son canalise la rudesse et la tension des sous-cultures industrielles des années 1980 tout en restant indéniablement contemporain. Récemment signé chez City Slang à l’échelle mondiale, la formation réédite son premier album éponyme, initialement sorti en indépendant, via ce label.

Lorsque Carmen, Jakob et Emanuele ont décidé de former un groupe il y a deux ans, c’était l’une de leurs motivations. Simplement pour exister, pour avoir le sentiment d’exister. Je crie, donc je suis. Die Anstalt – en allemand, cela signifie ‘l’institution’ ou ‘l’asil’. Les deux sens s’inscrivent parfaitement dans le contexte. Cette philosophie trouve un écho auprès de nombreux jeunes combos à Berlin, mais aussi partout ailleurs. On ne fait pas de la musique à partir d’un business plan, cela vient d’une profonde motivation intérieure. Et c’est cette motivation qui fait avancer ce groupe.

Ils s’occupent donc de tout eux-mêmes : enregistrer des cassettes, presser des vinyles, organiser leurs concerts. Ils se produisent dans tous les squats et toutes les salles DIY de Berlin et de toute l’Allemagne. En 2024, leur EP « Rat Race » sort et marque de son empreinte la scène underground berlinoise. Début 2025, l’agence de booking berlinoise Milk Me (Joshua Murphy et Cat Elsässer) se joint à l’aventure et commence à faire découvrir le groupe sur le circuit international des tournées, ce qui aboutit à une tournée en tête d’affiche à travers l’Europe en octobre 2025. Fin 2025, leur premier véritable long playing sort, limité à 300 vinyles, et se vend presque immédiatement. Les concerts prennent de l’ampleur. Le disque est réédité pour répondre à la demande.

Puis, quelques mois après la sortie du premier elpee, un label légendaire, City Slang, se manifeste avec une proposition inattendue : ‘Salut, on adore ce que vous faites, on aimerait vous aider’. Et la réponse n’a pas été ‘Cool’ mais ’Ouais, mais…’

Die Anstalt et City Slang. Ça a été le coup de foudre. Mais comme dans toute relation saine, il a d’abord fallu apprendre à se connaître. Nous leur avons d’abord expliqué qui nous étions, pourquoi nous les trouvions géniaux, puis nous nous sommes demandé comment nous pourrions les soutenir sans leur demander de renoncer à ce qui faisait leur particularité. Il est extrêmement important pour nous que ce band continue à faire exactement ce qu’il fait. Nous aimons leur musique, les personnes qui la créent, leur intégrité, tout ce qui les caractérise.

Die Anstalt n’a pas son pareil, même si chacun y entend quelque chose de différent. Le résultat est théâtral, provocateur, hypnotique et d’une intensité physique implacable. Ils écrivent des slogans qui restent gravés dans les mémoires. Leur rage est tout à fait justifiée. En concert, on assiste moins à un spectacle qu’à une explosion maîtrisée.

Leurs chansons donnent la parole à l’épuisement générationnel, aux absurdités dystopiques du présent, aux bellicistes, à la ‘manosphère’ et au sentiment constant que le monde est en train de s’effondrer. Mais surtout, Die Anstalt est la preuve qu’au-delà du bruit, des algorithmes et du tourbillon incessant du discours de l’industrie, quelque chose de vital brûle encore : la rage, la conviction et l’espoir, à parts égales. Au fond, c’est un groupe punk. Pas de posture. Pas de compromis. Pas de chichis. Ils ne demandent pas la permission. Ils réduisent tout en cendres.

« Kalter Schweiss », le single extrait de leur premier album, est disponible sous forme de clip là

 

 

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 11-07-2026)

Écrit par

Lundi 09 novembre 2026 - Enter Shikari - Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 27 novembre 2026 - Murda - La Madeleine, Bruxelles

Lundi 15 février 2027 - Role Model – Forest National, Bruxelles

Mardi 16 février 2027 - Ezra Collective - Ancienne Belgique, Bruxelles

Jeudi 08 mars 2027 - Patrick Spicer - Zuiderpershuius, Anvers

Mardi 16 mars 2027 - Izia – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 17 mars 2027 - Micky Overman - Zuiderpershuius, Anvers

 

http://www.livenation.be/

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 3/07/2026)

Écrit par

jeu. 29 oct. |
Lane 8

sam. 19 déc. |
Passi & Neg' Marrons

mar. 16 févr. |
Ezra Collective

mar. 16 mars |
Izïa

http://www.abconcerts.be

 

Botanique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 2/07/2026)

Écrit par

FRANCOFAUNE :

samedi 10 octobre 2026 – Museum
Astéréotypie + Chaton Laveur

samedi 10 octobre 2026 – Rotonde
Noor + Alice Tunney

samedi 10 octobre 2026 - Witloof Bar
Yasmine + Elea

TOUGH ENOUGH FESTIVAL 21/11

Munly And The Lupercalians est venu s’ajouter à la programmation

CONCERTS SAISON : voir ici

06/11/2026     Haute & Freddy           Rotonde

http://www.botanique.be

 
 
 
 
 
 
 
 

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 2/07/2026)

Écrit par

Ma 07.07.2026
WK 2026 Live: België vs. VS

Je 15.10.2026
Sananda Maitreya

Ma 15.12.2026
Milow

Ma 25.05.2027
Jeroen Leenders

https://www.hetdepot.be

PJ Harvey

PJ Harvey voyage dans le cosmos…

Trois ans après gravé l’album « I Inside the Old Year Dying », PJ Harvey révèle un aperçu de son prochain chapitre artistique, sous la forme du single « Voyager ».

« Voyager » prenait déjà forme dans le cadre du prochain opus de  PJ Harvey lorsque le professeur Brian Cox, physicien, l’a invitée à écrire une chanson pour sa tournée                                  « Emergence ». Enregistré en compagnie d’un orchestre complet aux studios Miraval en Provence, « Voyager » emprunte son nom aux sondes de la NASA lancées en 1977, lesquelles contenaient le célèbre ‘Voyager Golden Record’ de Carl Sagan,  et qui continuent de voyager dans l’espace interstellaire près de 50 ans plus tard. La musique met en valeur l’interaction entre des arrangements de cordes grandioses et des signaux de synthétiseur pulsés qui s’étendent dans le cosmos : glaciale, éthérée et contemplative, elle est pourtant imprégnée d’une humanité indéniable. À travers cet elpee, Harvey médite sur notre place, si petite et fragile, dans l’univers.

‘J’étais ravie de relever le défi de composer une chanson sous la ‘voix’ de Voyager 2. Je suis depuis longtemps fascinée par cette sonde spatiale et son périple, et je me suis demandé ce qu’elle pourrait bien nous dire si elle en était capable. C’est à partir de ces idées que j’ai laissé la chanson prendre forme, puis j’ai discuté de l’accompagnement orchestral avec Dario Marianelli.

Je suis très satisfaite du résultat final, et c’est merveilleux d’entendre la partition orchestrale apporter une telle ampleur à ma musique. J’ai pris beaucoup de plaisir à faire des recherches sur l’histoire et le voyage de Voyager 1 et 2, et j’ai été ravie de pouvoir citer le grand Carl Sagan dans la chanson, ainsi que sa célèbre description de notre fragile et magnifique ‘point bleu pâle’.

Le nouveau single « Voyager » est disponible sous forme de clip ici

 

 

The Animeros

The Animeros revisite la cumbia

The Animeros – originaire d’Austin, au Texas, il réunit Mauro Lopez (guitariste), Nicolas Sánchez (bassiste) et Nick Tozzo (batteur/percussionniste) – vient d’annoncer que son premier album, « ¡Qué Bárbaro ! », produit par Dan Auerbach, sortira le 28 août 2026 chez Easy Eye Sound. Leur nouveau single « La Camita », une réinterprétation psychédélique en cumbia (un genre musical et une danse traditionnelle folklorique née sur la côte caraïbe colombienne au XVIIe siècle) du titre de Traffic Sound sorti en 1971, est, accompagné d’un clip réalisé par Tim Hardiman qui met en avant leur énergie scénique.

‘À l’approche de nos sessions d’enregistrement sous la houlette de Dan Auerbach, nous échangions sans cesse des idées et des sources d’inspiration. Je n’avais jamais entendu parler de “La Camita”, mais Dan l’avait dans sa vaste collection de 45 tours et il nous l’a fait découvrir. Elle correspondait parfaitement à notre univers, alors nous avons décidé d’en enregistrer notre propre version. Depuis, c’est devenu l’un des morceaux préférés du public et un incontournable de notre set live.’

Au moment où Lopez, Sánchez et Tozzo ont uni leurs forces pour former The Animeros, chacun d’entre eux comptait déjà plus d’une décennie d’expérience acquise sur la scène musicale latine très diversifiée d’Austin. Tous avaient joué dans des styles très variés, mais partageaient une profonde affinité pour la cumbia. ‘Lorsque nous avons discuté pour la première fois, l’une des choses qui nous a tout de suite rapprochés, c’était notre amour pour les nuances de la musique latine’, explique Lopez.

Peu après leur formation, le trio a attiré l’attention d’Auerbach, qui a entendu leur musique résonner depuis un toit lors d’un concert au SXSW. Ce n’était que leur deuxième prestation, et il a fallu un certain temps à Auerbach pour les retrouver. Mais les choses se sont enchaînées rapidement, et Auerbach a signé The Animeros sur son label Easy Eye Sound après les avoir invités à Nashville pour produire « ¡Qué Bárbaro! ».

Ce qu’Auerbach a notamment entendu, ce sont trois hommes qui avaient vécu et respiré cette musique pendant une grande partie de leur vie. Lopez a puisé dans la collection de disques de tejano et de jazz de ses parents ; Tozzo a grandi au son du jazz et du rock avant de tomber amoureux de la salsa à l’université, puis de s’installer en Colombie pour étudier la cumbia folklorique ; quant à Sánchez, il se souvient que sa mère mettait la cumbia à fond dans la maison pendant qu’elle cuisinait, et il a découvert des formes plus obscures du genre grâce à ses cousins lors de ses séjours en Colombie.

Chacun d’entre eux avait déjà joué dans d’autres groupes de la région d’Austin, mais pour leur collaboration, ils souhaitaient former un groupe plus soudé et plus restreint afin de proposer une approche viscérale et énergique de la cumbia, à partir de laquelle ils pourraient également explorer davantage sur le plan sonore. La musique des Animeros s’inspire largement du mouvement de la cumbia psychédélique, mais comporte également des éléments rock grâce à la guitare de Lopez, qui prend le pas sur l’orgue. Au fil du temps, les trois musiciens ont également intégré des boléros, des mambos, ainsi que des influences issues des bandes originales de vieux films.

Les morceaux qu’ils ont enregistrés – un mélange de dix titres originaux et de trois reprises revisitées – débordent de couleurs et sont souvent écrits avec une dimension visuelle. Le résultat, » ¡Qué Bárbaro! », est une fusion kaléidoscopique entre le présent et le passé, qui rend hommage au riche héritage culturel dont le groupe est porteur tout en entraînant ces rythmes vers de nouvelles aventures. Ce sont des sons qui ont défini la musique latine pendant des décennies, mais qui restent aujourd’hui encore d’actualité et pleins de vie.

Le nouveau single, « La Camita », est disponible sous forme de clip là

 

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