La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Bernard Dagnies

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vendredi, 31 août 2018 03:00

Memory of a cut off head

OCS est un projet monté par John Dwyer, avant qu’il ne fonde Thee Oh Sees (NDR : suffit de prononcer le sigle pour se rendre compte de l’analogie). Et « Memory of a cut off head » constitue déjà son cinquième essai ; le dernier « OCS 4: Get Stoved » remontant quand même à 2005. Lors des sessions d’enregistrement il a reçu le concours de plusieurs collaborateurs, dont son bassiste Tim Hellman et puis l’ex-chanteuse/claviériste Brigid Dawson ainsi que l’ex-drummer Patrick Mullins. Si le band de San Francisco pratique du garage/rock, OCS privilégie un psyché folk enrichi d’arrangements, notamment de cordes, mais aussi de cor, aussi discrets qu’efficaces. Un peu dans l’esprit du mythique Love, quoique les pistes les plus acoustiques et lentes lorgnent plutôt vers Nick Drake. Douces et rafraîchissantes, les voix de Brigid et de John créent des harmonies troublantes, déchirantes, limpides. L’opus recèle, en outre, deux morceaux aux références surprenantes. Tout d’abord « Choping block », réminiscent du « Space Oditty » de Bowie, et l’introspectif « Time turner », plutôt hanté par le Velvet Underground circa Nico. Et le recours au mellotron apporte un petit côté prog inattendu, à l’ensemble. Un chouette album !

 

vendredi, 31 août 2018 03:00

Catfish (Ep)

Mycatsigreen est un projet imaginé par Sébastien Flémal, en 2017, alors qu’il était encore impliqué chez Paperweight. Depuis, il a poursuivi sa carrière en solitaire, publié quelques singles et un premier Ep, « I will always use the telephone (my love) » via Bandcamp, avant de graver un second sur les plateformes numériques.

Découpé en 5 plages, « Catfish » baigne dans une sorte d’indie pop/folk/rock/lo-fi inspiré à la fois par les 90’s et tout particulièrement The Feelies, Belle & Sebastian, Tahiti 80 ainsi que Lemonheads (NDR : un titre de cet Ep s’intitule d’ailleurs « I listen to the Lemonheads »). Au menu : riffs de guitare électriques, acoustiques ou semi-acoustiques plaqués (NDR : sauf sur la ballade mid tempo « Tuesday », jouée en picking), lead vocal et chœurs éthérés, ligne de basse élégante, que vient parfois soutenir des drums, et un zeste d’électro, histoire de donner un ton plus contemporain à l’ensemble. Un titre plus enlevé quand même, « Daisy », pour clôturer cet Ep qui ne manque vraiment pas d’allure…

 

vendredi, 31 août 2018 03:00

Welcome Strangers

Etabli en Ecosse, Modern Studies pratique une forme de pop de chambre contemporaine ; un peu comme chez The Divine Comedy, mais en moins punchy et emphatique, au sein de laquelle il y intègre folk, jazz, rock, suivant les morceaux. Les arrangements sont riches et  particulièrement soignés et les harmonies vocales échangées entre Emily Scott et Rob St John, impeccables, parfois pastorales, dignes même de Fairport Convention. Le groupe a également recours à un harmonium victorien, qu’il utilise aussi judicieusement que subtilement. Mais, pour enregistrer cet opus, il a également fait appel à de multiples collaborateurs, dont un orchestre de chambre (violons, altos, violoncelles, trombones, chœurs) et même des membres de leur famille, outre, bien sûr, l’utilisation par le quartet, d’une basse, d’une guitare et de drums.

« Welcome Strangers » constitue le second elpee de ce quatuor. Bien équilibré et homogène, il manque cependant de surprises. Ce qui entraîne, au fil de l’écoute, un sentiment de lassitude, bien légitime. Il y a bien le légèrement plus rythmé « Mud and flame », l’exotique « Let idle hands », au refrain euphorique (David Byrne ?) et l’envoûtant et bien cuivré « Horns and trumpets », dont les voix sont conjuguées un peu comme Nick Cave et Kylie Minogue, sur « Where the Wild Roses Grow », mais rien qui pourrait vous flanquer un coup de boost avant de commencer votre journée…

 

vendredi, 31 août 2018 03:00

Simple answers

Charlie Looker est un multi-instrumentise et compositeur new-yorkais dont l’expression sonore, qualifiée de ‘classique moderne’, s’inspire à la fois de la musique ‘classique’ (NDR : of course !) de l’indus, du rock alternatif, de l’électro, du métal et du post punk. « Simple answers » constitue son premier elpee solo. Avant d’entamer une carrière individuelle, il a sévi dans plusieurs groupes, dont Psalm Zero, Extra Life et Dirty Projectors, mais aussi participé à de multiples projets. Pour l’enregistrer, il a reçu le concours d’un orchestre symphonique de 18 musiciens. Un projet ambitieux qu’il a donc concrétisé à travers ces 8 longues plages…

Le long playing s’ouvre par le majestueux et dramatique « What dawn is this ? (overture) », une plage qui met bien en exergue les choeurs éthérés et angéliques. Des chœurs qu’on retrouve sur « Fascists moments », un titre partagé entre collages sonores et envolées lyriques, malgré une intro focalisée sur la guitare en picking. Mais aussi sur « What dawn is this (return) », dans un climat davantage liturgique. Ce qui frappe également, c’est la voix baroque, emphatique, très anglophone, de Charlie ; et elle magnifie « Ritual fire », la meilleure piste du long playing », une compo qui aurait pu figurer au répertoire de Radiohead. Malheureusement, au fil du sillon, ces atmosphères grandiloquentes, glaciales, tourmentées, nuisent à l’harmonie des compos. Et il faut attendre le final « Puppet », pour retrouver ce sens mélodique, sur l’excellent « Puppet », une piste qui paradoxalement est très susceptible de rappeler… Frank Zappa, quand elle adopte des accents ‘jazz fusion’…

On n’en n’oubliera cependant pas les lyrics qui posent, notamment, une réflexion sur la montée du fascisme en Occident.

 

vendredi, 31 août 2018 03:00

Moderneanderthal

En 2007, Le Pied de La Pompe se résumait à un duo réunissant Erwann Cornec et Génome Briard. Le premier se consacre alors à la basse et à des claviers, qu’il avait installé au sol, alors que le premier, chanteur/guitariste, jouait de la batterie, à l’aide de ses pieds. C’est dans ce contexte que le combo a choisi ce patronyme. Au fil du temps, le line up s’est enrichi d’un autre gratteur et d’un véritable drummer. En une dizaine d’années, la musique du combo s’est frottée au style manouche, à l’électro, avant d’adopter un format plus folk/pop. A l’instar de ce 5ème opus, intitulé « Moderneanderthal », au cours duquel les cordes, l’oud et le banjo ont davantage leur mot à dire, un peu comme chez 13th Horsepower (NDR : le banjo, of course !), même si l’électro et l’instrumentation organique n’ont pas totalement disparus. En extrapolant, on pourrait la situer à la croisée des chemins de Louise Attaque, Noir Désir, Tryo et Boulevard des Airs. A propos de mots, les textes sont particulièrement engagés. Et pour cause, LPDLP prône un retour à l’écologie, mais également fustige le comportement de l’homme moderne qui a perdu ses valeurs fondamentales et se laisse soudoyer par la manipulation de masse. Mais propose ses thèmes à travers une incitation au voyage, à l’évasion tout en demeurant en phase avec les autres. Et en 10 pistes, jamais le quatuor breton ne souffre du moindre coup de pompe. Une jolie surprise !

Pour info, le combo prépare déjà l’enregistrement d’un nouvel LP, pour lequel il a reçu le concours de membres de Massilia Sound System, Tryo, La Rue Kétanou, et même d’Alee…

 

vendredi, 31 août 2018 03:00

Soyuz

Formation norvégienne, Gazpacho compte déjà plus de 20 années d’existence, et « Soyuz » constitue déjà son dixième elpee. Son style ? Le néo prog rock. Parce que son expression sonore s’inspire également de la world, du classique et de l’électronique. Naviguant quelque part entre Marillion, A-ha, Radiohead, Efterklang et Porcupine Tree, elle se focalise davantage sur les climats atmosphériques, contemplatifs, intimistes, ténébreux, mélancoliques voire cinématographiques que les mélodies. Les claviers et les cordes dominent la plupart des morceaux, même si régulièrement, la voix lancinante de Jean-Henrik Home, vient se poser. Pas de concept unique pour le thème central, mais plusieurs thématiques, dont les chants funéraires tibétains, les contes d’Anderson et surtout, l’épopée dramatique de la capsule Soyuz (NDR : d’où le titre de l’elpee), proposée en deux parties, dont la dernière, enrichie de chœurs d’enfants et au final jazzyfiant, se révèle la plus intéressante et expérimentale. Maintenant pour la saveur du Gazpacho, il aurait peut-être fallu ajouter un peu d’épices…

Formation norvégienne, Gazpacho compte déjà plus de 20 années d’existence, et « Soyuz » constitue déjà son dixième elpee. Son style ? Le néo prog rock. Parce que son expression sonore s’inspire également de la world, du classique et de l’électronique. Naviguant quelque part entre Marillion, A-ha, Radiohead, Efterklang et Porcupine Tree, elle se focalise davantage sur les climats atmosphériques, contemplatifs, intimistes, ténébreux, mélancoliques voire cinématographiques que les mélodies. Les claviers et les cordes dominent la plupart des morceaux, même si régulièrement, la voix lancinante de Jean-Henrik Home, vient se poser. Pas de concept unique pour le thème central, mais plusieurs thématiques, dont les chants funéraires tibétains, les contes d’Anderson et surtout, l’épopée dramatique de la capsule Soyuz (NDR : d’où le titre de l’elpee), proposée en deux parties, dont la dernière, enrichie de chœurs d’enfants et au final jazzyfiant, se révèle la plus intéressante et expérimentale. Maintenant pour la saveur du Gazpacho, il aurait peut-être fallu ajouter un peu d’épices…

 

vendredi, 31 août 2018 03:00

Inside the flesh hotel

Beechwood a vraiment le don pour torcher de bonnes chansons aux mélodies contagieuses. Et il le démontre à nouveau sur son troisième elpee, un disque plus pop, parfois aux accents carrément acoustiques, hanté tour à tour pas les Beatles (ces harmonies vocales !), mais époque « Magical Mystery Tour » pour son côté psychédélique, Big Star (« Sucker » et ses cordes de guitare limpides), Jesus & Mary Chain (le lancinant « Boy before »), Badfinger (« Amy » ; si, si souvenez-vous de « Come and get it », un morceau signé Paul McCartney ») et enfin T Rex (le glam « Bigot in my bedroom »). Tout au long de ce morceau, les lyrics fustigent Donald Trump, le traitant de bigot mais surtout de nazi. L’opus n’en oublie pas pourtant ses morceaux garage, à l’instar du filmique (Ennio Morricone ?) « Flesh hotel », une piste parcourue par des accords de guitare surf, du remarquable « I found you out », réminiscent des fameuses compilations « Pebbles » et Nuggets » et puis du plus sauvage et instrumental « Nero » qui aurait naître de la rencontre entre le Jon Spencer Blues Explosion et les Stooges. On épinglera encore en final, l’hymnique « Our love was worth the heartbreak », plus proche du Plastic Ono Band de John Lennon que des Fab Four ; et la ballade « I don’t blame you anymore » tramée par les accords d’un piano de bar, traversée de sonorités de gratte gémissantes (NDR : George Harrison ?), avant qu’un orgue vintage ne vienne s’immiscer en fin de parcours. Excellent !

 

vendredi, 31 août 2018 03:00

Macadamia

Adam and The Madams c’est le projet d’Adam Lanfrey (guitare, chant, basse) auquel participe Cyprien Steck (claviers) et Art Vonfelt (drums, grattes).

« Macadamia » constitue son quatrième opus, un disque qui tire un peu dans toutes les directions, depuis la lo fi au psychédélisme, en passant par la pop, le garage, le jazz, le punk, le folktronica, le rock et l’électro expérimentale ou vintage. Un peu comme si on avait mis Pavement, MGMT, Beck, Fugazi, Four Tet dans un shaker et ajouté un zeste de Fab Four, avant de servir le contenu non filtré. Car si l’elpee recèle l’une ou l’autre ballade aérienne et jazzyfiante (le cuivré et lancinant « I don’t wanna choose ») ou champêtre (« Devil’s tail »), il recèle surtout des pistes sauvages et déjantées. A l’instar du sonique « Head medicine », du savoureusement vintage « Since you’re gone », du féroce « I’m coming », de la fausse ballade « I’m here » (Supergrass rencontre Radiohead circa « Ok Computer » ?), aussi percutante que tendrement nostalgique, de l’électro-noise « She said no » et de l’impétueux « Stupid ». Mention particulière pour le céleste, entraînant et mélodieux, « Ant hill », qui sevré d’électro aurait pu figurer au répertoire de The Dodos…

 

The Magpie Salute publiera son premier album, « High water », ce 10 août. Constitué, pour la plupart, d’ex-membres des Black Crowes, le groupe a enregistré cet elpee, au Dark Horse Studio, à Nashville, sous la houlette de Rich Robinson. Douze titres nourris au  rock'n' roll, blues et psychédélisme…

Un troisième morceau issu de ce long playing, intitulé "Sister Moon, fait l’objet d’une vidéo et c’est ici

Tracklisting

“Mary The Gypsy”
“High Water”
“Send Me An Omen”
“For The Wind”
“Sister Moon”
“Color Blind”
“Take It All”
“Walk On Water”
“Hand In Hand”
“You Found Me”
“Can You See”
“Open Up”

dimanche, 05 août 2018 19:21

Cypress Hill voit des éléphants roses…

« Elephants on acid », c’est le titre du nouvel album de Cypress Hill, qui sortira ce 28 septembre. Il s’agira de son neuvième opus. Un disque qui brise un silence de 8 longues années…Une tournée mondiale devrait suivre…

Tracklisting

1. Tusko (Intro)
2. Band of Gypsies
3. Put Em in the Ground
4. Satao (Interval)
5. Jesus Was a Stoner
6. Pass the Knife
7. LSD (Interval)
8. Oh Na Na
9. Holy Mountain (Interval)
10. Locos
11. Falling Down
12. Elephant Acid (Interlude)
13. Insane OG
14. The 5th Angel (Instrumental)
15. Warlord
16. Reefer Man
17. Thru the Rabbit Hole (Interlude)
18. Crazy
19. Muggs is Dead
20. Blood on my Hands Again
21. Stairway to Heaven

https://www.cypresshill.com/