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Epica - 18/01/2026
Stereolab
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mardi, 22 mai 2018 03:00

Rain plans

Israel Nash Gripka n’a aucun lien de parenté avec le célèbre Graham, qui a sévi au sein des supergroupes Crosby, Stills, Nash avec ou sans Young. Originaire du Missouri, il s’est établi à New York City, en 2006, avant de se fixer à Austin, dans le Texas. Pourtant sa musique trempe dans le country/folk/rock, dans l’esprit du célèbre trio ou quatuor. Si les harmonies vocales sont parfois dignes du tandem Crosby/Nash, les mélodies rappellent très souvent Neil Young. Ethérée, sa voix est parfaitement soutenue par des cordes de guitare acoustiques, électriques, de steel ainsi que par une solide section rythmique. Nostalgiques, ses textes évoquent la solitude et les paysages qui ont bercé son enfance. Si vous appréciez les quatre mousquetaires susvisés, vous ne pouvez passer à côté d’Israel Nash.

 

vendredi, 25 mai 2018 18:58

Violence

Deux ans plus tôt, Editors avait déjà opéré un tournant majeur, en optant pour un musique plus électro et surtout mainstream, en publiant l’album « In dreams ». Rebelote en 2017 pour un opus dont le climat baigne cependant au sein d’un climat sombre, indus et parfois même sinistre. Si « Hallelujah (so low) » se distingue par quelques accès plus fulgurants, un peu dans l’esprit du « Thought Contagion » de Muse, seul le plus élaboré « Belong », qui clôt le long playing, et « No sound but the wind », nouvelle version d’une compo qui figurait sur la B.O. d’un épisode de la saga ‘Twilight’ et dont le synthé a été remplacé par le piano, tiennent la route. Certaines compos adoptent pourtant un ton susceptible de rappeler… The National ; mais en général, grandiloquent, il finit par agacer. On a même droit à un morceau inspiré par Giorgio Moroder. A force de vouloir tâter de l’électronique pour être dans l’air du temps, les artistes et les groupes pop/rock en oublient ce qui faisait leur spécificité. Pire parfois, en appuyant sur la même gâchette, sans prendre garde, ils finissent par se tirer une balle dans le pied ! Violence mal placée !

 

vendredi, 25 mai 2018 18:58

New shapes of life

Martin Carr, c’était la tête pensante du défunt Boo Radleys, un groupe issu de Wallasey, dans le Merseyside (NDR : c’est près de Liverpool) qui n’a jamais été reconnu à sa juste valeur et s’est séparé en 1999. Après avoir embrassé une carrière solo sous le pseudo de Brave Captain, il décide alors de continuer l’aventure en solitaire, sous son propre nom. Mais depuis, malgré d’excellentes productions, il continue de végéter dans la zone crépusculaire de l’underground. Et ce « New shapes of life » risque fort de ne toujours pas l’en extraire. Pourtant, cette œuvre pop est particulièrement mélodieuse, contagieuse même, sophistiquée, et les arrangements sont particulièrement soignés. Surtout tout au long des deux premier tiers du long playing. Ouvrant la plaque, le titre maître adopte, en début de parcours, un tempo rappelant le « Why can’t we leave together » de Tiny Thomas. Régulièrement, les spectres de Bowie, Todd Rundgren, McCartney ou encore Talk Talk se mettent à planer. Le genre de compos qui mériterait largement d’être diffusées sur la bande FM. Ce qui changerait de ces titres insipides, matraqués tout au long de la journée, pour des raisons sombrement commerciales…  

 

vendredi, 25 mai 2018 18:56

Quiet and peace

Buffalo Tom compte aujourd’hui 30 années d’existence, trois décennies au cours desquelles, il a publié un une pluie d’Eps et de singles, mais surtout dix albums, dont neuf studios et un ‘live’. Et sous un même line up, soit Tom Maginnis à la batterie, Chris Colburn à la basse et Bill Janovitz à la guitare, ces deux derniers se partageant les vocaux. Après avoir pratiqué une forme de pop/rock juvénile et incandescente, dans la lignée de Hüker Dü voire de Dinosaur Jr (NDR : paru en 1990, « Birdman » avait d’ailleurs été produit par J. Mascis), la formation s’est quelque peu égarée dans une forme de folk/rock inoffensive. Avant d’en revenir à un style plus électrique, comme à ses débuts. « Quiet and peace » propose des morceaux qui privilégient ce format, même si certaines plages adoptent un profil plus pop, mais dans l’esprit de Bruce Springsteen voire de REM. L’aspect mélodique est toujours aussi soigné et les harmonies vocales échangées entre Chris et Tom, savoureuses. Sarah Jessica vient même apporter sa collaboration aux vocaux sur « Hemlock », alors que Lucy, la fille de Bill, s’y colle pour la cover de Simon & Garfunkel, « The only living boy in New York ». De ce très long opus, on épinglera néanmoins le flamboyant « All be gone », en ouverture, le nerveux « Least that we can do », un morceau caractérisé par un groove électro-acoustique irrésistible et puis surtout en bonus, une superbe version de « The Seeker » du Who, à la fois respectueuse de l’originale, et particulièrement vivifiante. Une excellente surprise !

 

vendredi, 25 mai 2018 18:56

Under the pines

Fondée en 1991, Bardo Pond est une formation qui pratique une musique atmosphérique agrégeant une multitude de styles : psychédélisme, noisy, shoegaze, prog, space, drone, dream pop et tutti quanti. Si la guitare ‘Gibson’ libère des sonorités parfois proche du Crazy Horse de Neil Young, alors que la ligne de basse se complait dans sa ligne constamment floue, les compos sont imprimées sur un tempo lent ou parfois un mid tempo, des compositions propices à la méditation, envoûtantes, hantées par la voix limpide et étrange d’Isobel Sollenberger (NDR : hormis sur la plage finale instrumentale « Effigy ») et circonstanciellement traversées par des interventions de flûte. Pourtant, elles sont complexes, ondulent, tourbillonnent, avant de pénétrer profondément dans votre subconscient, en vous communiquant alors une forme d’angoisse. A l’instar du ténébreux titre maître. A contrario, plus paisible, « Moment to moment » se distingue par ses cordes lumineuses. Tant électriques qu’acoustiques. Dix minutes réminiscentes du Floyd circa « More »… Bardo Pond se produira au Magasin 4, ce 4 juin 2018.

 

jeudi, 24 mai 2018 03:00

La menace

Pour enregistrer cet album, le trio bruxellois a reçu le concours de Mike Black et Rémy Lebos, à la production, ce dernier se chargeant également de la masterisation. Un disque qui s’intitule « A Supernaut », en référence à « Supernaut », titre d’un album de Black Sabbath, paru en 1972. C’est également une des influences majeures de ce trio bruxellois. Sisters of Mercy, en est une autre. Blues gothico-atmosphérique, « The sword part 2 » en est une parfaite démonstration. Et surtout « The future ». A cause de la voix qui épouse les inflexions d’Andrew Eldritch. Mais également le spectral « Shadow », même si on y décèle des traces de Nine Inch Nails, tout comme sur l’incantatoire « See me ». L’opus s’ouvre par « Ice », un morceau hypnotique et aux chœurs opératiques réminiscents de… Magma. Certaines compos circulent à une cadence effrénée. A l’instar du titre maître et de « Xeption », sortes de danses du scalp (NDR : cette voix aiguë !) débridées. Maléfique, « Deep inside » s’enfonce au cœur d’un univers ténébreux hanté par Marylin Mansun et Sabbath (NDR : le tout premier elpee !) Et le long playing s’achève religieusement par « Fantomas begins », une plage assez brève jouée sur un orgue d’église…

 

lundi, 01 juillet 2019 16:04

Paradox

« Paradox » constitue la bande originale du film du même nom, réalisé par la compagne de Neil Young, l’actrice Darryl Hannah. Un western tourné dans les Rocheuses, au Canada et aux States, au cours duquel le Canadien et les musiciens de Promise of The Real jouent le rôle de cow-boys plongés dans une aventure futuriste et surtout farfelue.

Il s’agit cependant du troisième LP pour lequel le Canadien a reçu le concours de cette formation, au sein de laquelle figurent les fils de Willie Nelson. Sur les 21 plages de ce long playing, figurent de nombreux interludes, parfois de quelques secondes, qui ont également servi à la B.O. de ce moyen métrage (NDR : 1h13). L’opus alterne morceaux acoustiques et électriques. Il y a même un extrait de 46’, réservé au « Happy together » des Turtles, chanté quasi-a cappella, si on ne tient pas compte des sifflotements et des quelques accords de banjo. D’ailleurs, de nombreux titres semblent avoir été enregistrés atour d’un feu de camp.

On va donc ce pencher sur la quintessence de cet opus. Côté ‘unplugged’, on épinglera une version épurée de « Show me », une plage issue de « Peace trail », qui aurait pu figurer sur l’album « Harvest ». Puis le titre maître de cet opus susvisé, interprété à l’orgue à soufflets. Tout comme le crépusculaire « Pocahontas ». Lukas, le fils de Willie, se consacre au micro sur quelques morceaux, dont le blues « How long » et « Diggin’ in the dirt » composé par Neil et les deux fistons du légendaire octogénaire. Face électrique, l’elpee recèle une adaptation de « Cowgirl in the sand » (« Everybody knows this is nowhere ») rebaptisée pour la circonstance « Cowgirl jam ». Dix minutes instrumentales, chargées d’intensité crazyhorsienne. Dommage, que la voix du Canadien soit totalement absente. Puis deux pistes imprimées sur un tempo tribal, amérindien, soit « Hey » et encore un blues intitulé « Running to the silver eagle ».

Bref, en tirant dans toutes le directions, Neil et sa bande n’ont blessé personne. C’était du cinéma ! D’ailleurs en final, caractérisé par sa jolie mélodie et ses arrangements à la Walt Disney, « Tumblewood » pourrait servir à la bande originale d’un dessin animé pour enfants. Un autre paradoxe !

 

vendredi, 25 mai 2018 18:53

Scream Above the Sounds

« Scream Above the Sounds » constitue le 10ème elpee de Stereophonics. Un disque paru dans le cadre de son 25ème anniversaire d’existence. Première constatation, le chanteur, Kelly Jones, a toujours cette voix savoureusement écorchée, qui rappelle tour à tour Rod Stewart ou Mike Scott. Et curieusement, hymnique, le premier titre, aurait pu figurer au répertoire des  Waterboys. L’opus recèle plusieurs ballades, souvent émouvantes, parfois mid tempo, dont la finale, « Elevators », est bercée par les sonorités tintinnabulantes de la guitare, un peu comme chez REM, des sonorités pimentées par les gémissements de la slide. Mais la plus réussie est sans doute « What’s all the fuss about ». Soulignée de chœurs, elle est sublimée par des interventions de trompette bouchée, dispensées en filigrane. Les musiciens de Radiohead devraient apprécier. Un saxophone jazzyfiant colore également l’allègre et spasmodique « Geronimo », une piste qui s’appuie sur les accords du piano. Entraînants et offensifs, « Cryin’ in your beer » et « Chances are » sont deux excellents rock’n’roll ; le premier est traversé, en milieu de parcours, par une intervention frénétique au sax, et le second concède des accents blues/rock ‘zztopiens’. Malgré quelques plages qui trempent dans le mélo FM, l’album est, dans son ensemble, plutôt agréable à écouter…

 

Lenny Kravitz vient de publier « It’s enough », un single qui figurera sur son nouvel album, dont la sortie est prévue pour le 7 septembre. Intitulé « Raise Vibration », ce sera son 11ème opus. Doublé d’un clip vidéo engagé (voir ici ) Le single constitue une réflexion tendue et déterminante sur le cours actuel des événements. Il y raconte : ‘J'en ai assez du racisme. J'en ai assez de la guerre. J'en ai assez de la destruction de l'environnement et de la cupidité et de la malhonnêteté des dirigeants du monde. Nous devons nous remettre sur la bonne voie pour aller vers une meilleure compréhension…’

Le New-yorkais se produira ce 15 juin au Sportpaleis d’Anvers.

Après avoir gravé deux Eps, Rolling Blackouts Coastal Fever publiera son premier album ce 16 juin 2018. Il s’intitulera « Hope Downs ». Issu de Melbourne, ce quintet a la particularité de disposer de trois chanteurs/guitaristes. Si vous avez aimé les Go-Betweens ou la scène néo-zélandaise du label Flying Nun (NDR : pensez à The Bats, The Chills ou encore Jean-Paul Sartre Experience), vous allez adorer Rolling Blackouts C.F… 

En concert le jeudi 31 mai à l’AB Club et dans le cadre de l’édition 2018 du Pukkelpop, ce 18 août.

Le clip de « Talking straight », une plage issue du nouvel opus, est ici

http://www.rollingblackoutsband.com/

https://rollingblackoutscoastalfever.bandcamp.com/