La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Stereolab
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Bernard Dagnies

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samedi, 06 août 2016 17:56

Une nouvelle B.O. de film pour Nick Cave

« Skeleton Tree » paraîtra ce 9 septembre. Il s’agira du seizième opus de Nick Cave & The Bad Seeds. Cet LP sert de B.O. au documentaire « One More Time With Feeling » réalisé par Andrew Dominik, un film qui ne bénéficiera que d’un seul jour d’exploitation, la veille, soit le 8 septembre.

Le trailer de cet elpee est ici)

une bande annonce qui révèle les détails des sessions d’enregistrement, mais au cours de laquelle Nick Cave revient sur le drame qui a touché sa famille, en l’occurrence la mort accidentelle d’un de ses fils, Arthur, décédé suite à la chute d'une falaise près de sa résidence à Brighton, en juillet 2015, alors qu’il n’avait que 15 ans.

 

 

samedi, 06 août 2016 17:56

La flamme brûle toujours chez Neurosis

Le prochain album de Neurosis devrait sortir ce 23 septembre. Intitulé « Fires within fires », il abordera le thème de la névrose. L’artwork de la pochette a été réalisé par Thomas Hooper et c’est l’ingénieur du son Steve Albinin qui s’est chargé de la mise en forme.

Track List

1. Bending Light
2. A
Shadow Memory
3. Fire is the End Lesson
4. Broken Ground
5. Reach

http://www.neurosis.com

http://www.facebook.com/officialneurosis

http://www.twitter.com/neurosisoakland

 

Ce 23 septembre paraîtra un coffret consacré à feu David Bowie. Intitulé « Who Can I Be Now ? », il s’intéressera à son oeuvre réalisée entre 74-76. Il fait suite à un autre box, paru en 2015 et baptisé « Five Years (1969 – 1973) ». Mais le plus intéressant procèdera de l’inclusion d’un album inédit, « The Gouster », concocté par l’artiste en 74.

Réunissant 12 CDs (ou 13 vinyles), mais également prévu en version digitale, ce coffret proposera tous les titres officiels gravés par Bowie entre 1974 et 1976 lors de sa période dite ‘américaine’.

Le nouveau mastering a été confié à Tony Visconti et bien évidemment le box inclura un livret… de 128 pages.

 

mercredi, 27 juillet 2016 17:21

Alcest sous l’emprise du soleil levant…

« Kodama », c’est le titre du nouvel elpee d’Alcest, dont la sortie est prévue pour le 30 septembre. Kodama est un mot japonais qui signifie l'esprit de l'arbre ou échos. Inspiré par la culture et l’art nippon, le groupe de blackgaze devrait entraîner les mélomanes à travers un périple riche en émotions.

L'artwork a été réalisé par le duo de graphistes et designers, Fortifem.

Tracklist

- Kodama
- Eclosion
- Je suis d’ailleurs
- Untouched
- Oiseaux de proie
- Onyx

http://www.alcest-music.com/

 

Le nouvel elpee de Suzanne Vega paraîtra ce 14 octobre. Intitulé « Lover, Beloved: Songs from an Evening », il s’inspire du roman de Carson McCullers.

Née Lula Carson Smith, le 19 février 1917, à Columbus, en Géorgie, la romancière et nouvelliste est décédé en 1967. Bien que de race blanche, elle militait pour la défense des droits du peuple noir, en Amérique.

Pour écrire les chansons de cet opus, Suzanne a reçu le concours de son ami et collaborateur théâtral de longue date, Duncan Sheik,

Pour écouter « Listen to Harper Lee », extrait de ce futur long playing, c’est ici

Elle se produira en la salle De Roma à Anvers ce 6 octobre 2016.

 

jeudi, 21 juillet 2016 18:48

Agnès Obel brise la glace…

« Citizen of glass », c’est le titre du prochain album d’Agnes Obel, qui paraîtra ce 21 octobre. Il a été enregistré, produit et mixé par l’artiste. D’après la bio, le titre de l’album (« Citoyen de verre ») s’inspire d’un concept germanique selon lequel si l’être humain est fait de verre, nous connaitrons tout de lui, notamment d’un point de vue historique et biologique. Une explication, ma foi, peu transparente et qui nécessitera certainement un bris de glace pour mieux comprendre le message…

Pour découvrir le clip de son single « Familiar », c’est ici

Tracklisting

1. Stretch Your Eyes
2. Familiar
3. Red Virgin Soil
4. It’s Happening Again
5. Stone

6. Trojan Horses
7. Citizen Of Glass
8. Golden Green
9. Grasshopper
10. Mary

En concert

Nov 01: Den Atelier, Luxembourg, Luxembourg

Nov 02: Ancienne Belgique, Brussels, Belgium

Nov 03: Paradiso, Amsterdam, Netherlands

Nov 20: Amphi, Lyon, France

Nov 21: Cite De Congres, Nantes, France

Nov 22: Casino De Paris, Paris, France

Nov 24: Colisee, Lille, France

http://www.agnesobel.com

 

jeudi, 21 juillet 2016 18:47

Watergun ! et le nouveau sirop Typhon…

Watergun est un trio parisien qui se réclame d’Arctic Monkeys, de Red Hot Chili Peppers, de Jack White et de Led Zeppelin, entre autres. Il vient de publier un deuxième Ep qui ne manque pas de pêche, tout en sentant la poudre à canon. Et elle n’est pas mouillée.

Pour voir leur clip, c’est ici et pour en écouter davantage, c’est

 

jeudi, 21 juillet 2016 18:46

Un SubRosa belliqueux…

SubRosa publiera son nouvel album, “For This We Fought the Battle of Ages”, ce 26 août. En attendant, un extrait, intitulé “Wound of the Warden”, est en écoute ici. Et dans le style, c’est absolument superbe ! 

L’œuvre s’inspire d’un roman de science-fiction signé Yevgeny Zamayatin et paru en 1920. C’est le drummer Andy Patterson qui a assuré la mise en forme de l’elpee. Il fait suite à “More Constant Than The Gods”, gravé en 2013. Musicalement, les medias décrivent la musique comme du sludge doom teinté de néo-classique, de gothisme et de roots appalache. Tout un programme !

Tracklist

1.  Despair Is A Siren
2.  Wound of the Warden
3.  Black Majesty
4.  Il Cappio
5.  Killing Rapture
6.  Troubled Cells 

https://subrosausa.bandcamp.com/

 

 

dimanche, 17 juillet 2016 23:03

Décès d’Alan Vega, à l’âge de 78 ans.

Né le 23 juin 2038 à Brooklyn (New York), Alan Vega, de son véritable nom Boruch Alan Bermowitz, est décédé ce 16 juillet. Il venait de fêter ses 78 ans. 

Alan Vega avait fondé Suicide en compagnie de Martin Rev, en 1970. En fait de Suicide, on peut affirmer que le projet s’est surtout soldé par un suicide commercial. Et pourtant, tout en reconnaissant pour influences majeures, le Velvet Underground, Elvis Presley, Frank Sinatra et les Stooges, la formation va devenir une référence dans l’univers du punk. Mais aussi pour des formations de synthé pop, comme Depeche Mode, Soft Cell ou encore Human League. En pratiquant une musique électronique minimaliste, bruitiste et futuriste. Le plus souvent au cœur d’un climat presque insurrectionnel. Ce qui va lui valoir d’être banni par la plupart des organisateurs de concerts. Et malgré cette attitude autodestructrice, le combo va devenir culte auprès d’une multitude d’artistes et de groupes ; notamment dans l’univers de la dance, de l’indus, de la no wave ainsi que de l’indie. On ne compte plus le nombre d’entre eux qui citent Suicide comme source d’inspiration. Et pas des moindres. Outre ceux de synthé pop susvisés, figurent Radiohead, Steve Albini, Spacemen 3, Swans, Sonic Youth, Jesus & Mary Chain, Henry Rollins, Dead Kennedys, REM, Devo, Massive Attack, Air, Bruce Springsteen, Sisters of Mercy, Nine Inch Nails, Front 242, Joy Division et la liste est loin d’être exhaustive. C’est le producteur et l’ex-leader des Cars, Ric Ocasek, qui va parvenir à immortaliser les rares enregistrements studio du band. Parfois en les compilant. Et ils se comptent sur les doigts d’une main. Vega a publié davantage d’albums solos. Et a même décroché un hit mondial en gravant le single « Juke-box baby ». Une discographie considérée comme mineure, par rapport à son aventure vécue en compagnie de Rev. Et ses collaborations n’ont suscité davantage d’intérêt. Dernièrement, il avait même participé aux sessions d’un opus pour Christophe. C’est dire…

Il est décédé dans son sommeil. Selon les infos recueillies, il ne s'agirait donc pas d'un suicide. Qu’il repose en paix, en sachant qu’il figurera longtemps en bonne place au sein de l’encyclopédie du rock.

 

 

dimanche, 10 juillet 2016 03:00

Cactus 2016 : dimanche 10 juillet

C’est déjà le troisième jour du festival Cactus et l’ambiance est toujours aussi excellente. Sur la route, après avoir garé mon véhicule, un papa et son fiston –en vélo– s’arrêtent pour me demander pourquoi je prenais des notes. Quelques explications plus tard, ils reprennent leur chemin en direction du site. Et tout au long du Cactus, des festivaliers viennent tailler une bavette, sollicitant ou demandant notre avis sur les prestations des artistes. En français ou en anglais. Certains médias l’ont déjà souligné, ce festival a conservé une taille humaine, ce qui explique ce esprit convivial qui y règne en permanence… 

Goat est une formation suédoise qui pratique une forme de fusion expérimentale entre (hard) rock, psychédélisme, afrobeat, worldbeat et world (Niger et Mali). Notamment. Sur les planches, ils sont masqués et ont revêtu des parures ésotériques. Dont deux filles, chanteuses et danseuses ; mais les leurs sont particulièrement colorées. Le reste du line up implique deux gratteurs, un bassiste, un drummer et un percussionniste. Préposé au djembé, c’est lui qui balise les rythmes. Le plus souvent tribaux. Parfois, la musique semble évoluer quelque part entre Hawkwind et Tamikrest. Les deux nanas sont absolument déchaînées et si l’une se sert d’un tambourin et l’autre de maracas, il faut reconnaître qu’elles font le show. Et hormis un morceau un peu trop rapide, le set se révèle terriblement excitant. Le public remue et applaudit chaleureusement un spectacle qui devrait faire un malheur dans le cadre de Couleur Café ou de l’Esperanzah.

Place ensuite à Kurt Vile et ses Violators. Et on ne peut pas dire que le départ soit donné en fanfare. On s’ennuie ferme. Kurt essaie –enfin– de communiquer avec le public en balançant quelques onomatopées, du style ‘Hey’. Mais au bout d’une vingtaine de minutes, il aborde un titre acoustique en solo que plus personne n’écoute. Et au moment où on craint que le concert ne tourne au fiasco, les musicos se réveillent et lancent enfin la machine. A partir de cet instant, le set entre dans une toute autre dimension. Les riffs de guitare giclent. Le climat devient carrément hypnotique et on se rend alors compte que le quatuor (de temps à autre enrichi d’un 5ème musico) a un potentiel incroyable… qu’il doit encore explorer. Et lorsque le saxophone entre en piste, pour un long titre, le band est alors au sommet de son art. Manifestement, Kurt essaie d’aller de plus en plus à la rencontre de son public. Il lui reste à trouver les mots justes, et puis pourquoi ne pas utiliser l’arme de l’humour ? Pourtant, après le concert, en backstage, il est venu à la rencontre de fans, posant sur des selfies ou bavardant spontanément en leur compagnie et surtout cassant cette image de personnage introverti. C’est un fameux pas dans la bonne direction…

SX est une formation courtraisienne drivée par la chanteuse/claviériste Stefanie Callebaut. Ce soir, outre le drummer Jeroen Termote, elle est soutenue par deux membres d’Amartorski. Aux synthés. Expérimentale, l’électro du combo n’est pas facile à digérer. D’autant plus que le volume sonore est bien trop puissant. Stefanie a une superbe voix. Elle est vêtue d’une veste en (simili ?) cuir et une robe flamboyante (NDR : elle est mannequin dans l’univers de la mode vestimentaire). Un logo ‘SX’ ténébreux tourne régulièrement en fond de scène. Le public est aux anges. Votre serviteur un peu moins, même s’il reconnaît une belle cohésion dans l’ensemble. Et c’est paradoxalement lors des titres les plus accessibles, au cours desquels Stefanie se concentre sur les claviers, que la mayonnaise prend le mieux. Mais honnêtement, ce n’est vraiment pas ma tasse de thé…

Neuf ans déjà que The Cinematic Orchestra n’a plus publié d’album. Mais un nouvel essai est prêt à sortir. Bref, la bande à Jason Swinscoe est très attendue. Ils sont 13 artistes sur les planches, dont une section de cordes, réunissant un violoniste, un altiste, un violoncelliste et un contrebassiste. Enfin, de ce qu’on peut deviner, car ces musicos sont cachés derrière un claviériste au matos conséquent. Circonstanciellement, deux choristes féminines –de couleur noire– viennent se joindre à l’ensemble, pour ajouter une touche soul à l’expression sonore. Le drummer est protégé par des parois transparentes. Et on est parti pour un concert dont les compos allient acid jazz, musique de chambre et electronica ; le tout imprimé sur un downtempo. Les solos sont impressionnants, surtout ceux du saxophoniste. Mais les compos baignent le plus souvent au sein d’un climat fusion complexe rappelant même l’époque glorieuse du jazz/rock des seventies (NDR : pensez à Weather Report ou à Chic Corea). Peut-être en plus climatique. Filmique aussi. Ben, vu le patronyme. Et le tout sous la houlette de Jason Swinscoe, le maître à penser de ce collectif londonien. C’est excellent, mais un peu trop intello pour être programmé lors d’un festival…

Il revenait au duo français Air, de clôturer l’édition 2016 du Cactus. La paire fêtait ses 20 années d’existence l’an dernier. Nicolas Godin et Jean-Benoit Dunckel n'ont pas la réputation de briller sur les planches. Et pourtant, ce soir, ils vont démentir l’adage. Les musicos sont vêtus de blanc. Et le light show colle parfaitement à leur look rétro futuriste. Ils conjuguent leurs voix falsetto. Comme sur disque. Ils sont soutenus par un drummer/percussionniste, planté en retrait, sur la droite. Les singles se succèdent : « Venus », « Cherry Blossom girl », titre à la fin duquel le vocodeur émet un ‘Merci beaucoup’ totalement hilarant, le nostalgique « Playground love » ou encore « Alpha Beta Gaga », un morceau pimenté par des accords de banjo. Caractérisée par une voix computarisée, mais tellement séduisante, les aventures érotiques de Stephen Hawking sont décrites tout au long de « How does it make you feel ». « Kelly watch the stars » nous propulse du côté de la voie lactée. Après l’incontournable « Sexy boy », « La Femme d’argent » clôt le spectacle, une compo tramée sur une ligne de basse chaude et profonde. De quoi terminer en beauté cette 34ème édition du festival Cactus. A l’année prochaine ! (*)

(Organisation : Cactus)

Merci à Nick Nijfels (*)
 
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