L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

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Chroniques

Strangeways

Perfect World

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Les reformations d’Unruly Child et de Strangeways étaient les plus attendues de la fin 2010, sur le catalogue Frontiers. Premier groupe du chanteur Terry Brock, le légendaire Strangeways est toujours considéré, plus de vingt ans après avoir publié un « Native Sons » d’anthologie, comme l’un des fleurons du hard fm britannique. Plutôt discret ces dernières années, Brock a vu sa carrière prendre un nouvel envol lors de la sortie, il y a six mois, du nouvel opus  très convaincant de Giant, autre carrure du AOR. Il y a peu, le vocaliste remettait le couvert et comblait les amateurs du genre en publiant son deuxième album solo, « Diamond Blue », florilège de titres accrocheurs à haute teneur mélodique. Autant dire que le tant attendu nouvel elpee de Strangeways s’annonçait sous les meilleurs auspices après cet avant-goût sans faute et plutôt bien burné pour du fm rock. « Perfect World » n’arrive malheureusement pas à la cheville de ce scintillant ‘diamant bleu’, et encore moins à celle de l’indétrônable « Native Sons ».

Malgré la présence de trois membres de la formation d’origine (Ian Stewart, Jim Drummond et Terry Brock), cette nouvelle livraison ne parvient jamais à décoller, à l’exception d’une quatrième plage salvatrice, le très beau « Time », qui sauve le combo d’un naufrage quasi total. Desservie par une production catastrophique, cette succession de ballades insipides s’apparente davantage à un excellent remède contre les insomnies plutôt qu’à un bon album de rock, même mélodique. Les artistes sont pourtant doués, réputés pour leur perfectionnisme et leur amour du travail bien fait. Aucun fan ne s’attendait à si piètre résultat. Le mot déception n’est pas trop fort pour décrire le sentiment qu’on éprouve à l’issue de l’écoute de la plaque dont on espère qu’elle ne sera qu’une parenthèse dans la carrière d’un Strangeways aujourd’hui largué à des encablures de ses années dorées. Unruly Child n’aura, à juste titre, aucune peine à s’imposer dans la catégorie ‘meilleure reformation AOR de l’année’.

 

Regina Spektor

Live In London

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Depuis la publication de son quatrième LP (NDR : premier au sein d’une major), « Begin To Hope », en 2006, Regina Spektor s’est imposée comme une figure particulièrement respectée de la scène indie pop féminine. A l’heure où Fiona Apple est aux abonnées absentes et Tori Amos concocte le même disque trois fois de suite, la New-yorkaise d’origine russe arrive au bon moment. Quatre ans et quelques millions de disques écoulés plus tard, la poétesse propose son premier disque enregistré en public. Accompagné d’un Dvd retraçant une version imagée de l’œuvre sonore, « Live in London » a été immortalisé le 4 décembre 2009 à l’HMV Hammersith Apollo, au cœur de la capitale britannique, et retrace un large pan du parcours de la jeune femme. Une sorte de best-of ‘live’ que la charismatique chanteuse envoie tout sourire et parfois avec une pointe de second degré aux auditeurs/téléspectateurs.

Le Dvd s’ouvre sur une reprise culottée de l’intro du « November Rain » des Guns’n’Roses avant de suivre plus ou moins la même trajectoire que le Cd. Spektor virevolte majestueusement de ses tubes (« On The Radio », « Laughing With », « Dance Anthem Of The 80’s », sans oublier « Us ») à quelque uns de ses meilleurs morceaux (« Après Moi », « Man Of A Thousand Faces », « Ode To Divorce », « Hotel Song », « Samson ») en passant par deux ou trois inédits. Le tout bonifié par la présence d’un petit orchestre à cordes. Circonstanciellement, une guitare opère une rapide incursion (« That Time », « Bobbing For Apples ») mais la voix de Regina Spektor n’est jamais mieux mise en valeur que lorsqu’elle s’exprime derrière son instrument de prédilection, le piano. « Live In London » se destine autant aux fans qu’à ceux qui désirent découvrir un joli panorama de la carrière de la demoiselle.

 

Shout Out Out Out Out

Reintegration Time

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Les Canadiens de Shout Out Out Out Out (ou Shout Outx4 pour simplifier) sont de drôles d’oiseaux. Le combo réunit six hommes qui, avant de se focaliser sur ce projet, exécutaient des métiers touchant tous à la musique ; mais aussi divers que DJ, musicien, producteur ou promoteur de concerts. Outre le synthé, Shout Outx4 se targue de créer ses compos à base de pas moins de quatre basses et deux batteries.  En 2006, le sextet publie son premier recueil via Normals Welcome, un label appartenant à deux des membres de la formation. Il s’agissait du moyen mais néanmoins relativement intéressant « Not Saying/Just Saying » qui hébergeait deux ou trois tubes en puissance (« Dude You feel Electrical », « Procrastinator’s Fight Song » et « Chicken Soup For The Fuck You »).

Quatre ans plus tard, le sextet délivre un deuxième album difficile à cerner. Tout d’abord parce que l’indie rock orienté dancefloor de Shout Outx4 est assez répétitif et pourrait sans mal être concocté par deux, voire trois individus. Ensuite, parce l’ensemble 4 basses / 2 batteries ne produit que très rarement des étincelles tout au long de ce « Reintegration Time ». A l’écoute de ce disque, on peut sans aucun mal conclure que Shout Out Out Out Out doit être redoutable sur scène. Mais la bande sonore est telle qu’il est difficile de l’avaler cul-sec, certains morceaux tirant inutilement en longueur. A apprécier sur les planches plutôt que dans son salon.

Shonen Knife

Super Group

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Fin des eighties, début des nineties, en pleine période grunge/alternative, trois jeunes japonaises originaires d’Osaka apportent une fraîcheur inespérée à la scène garage/punk/alternative. Naoko Yamano (guitare, chant), Atsuko Yamano (batterie) et Michie Nakatani (basse) ont des goûts éclectiques. Elles aiment les Ramones (NDR : dont elles reprendront plusieurs titres au cours de leur carrière), XTC, les Beatles, les Kinks, les Buzzcocks, Blue Oyster Cult, Kiss et bien d’autres. Les trois gamines forment Shonen Knife dès 1981. Elles donnent leur premier concert l’année suivante. Un premier essai discographique sort au japon en 1983. D’autres suivent.

En 1986, Shonen Knife est repéré par le célèbre label américain Sub Pop (Nirvana, Afghan Whigs, Dinosaur Jr.) qui publie un de ses titres sur une compilation. En 1987, les trois Nipponnes participent à la célèbre émission radiophonique de John Peel, le découvreur de talents de la BBC. En 1989, le trio séduit la scène rock américaine à l’occasion d’une tournée accomplie auprès de Sonic Youth et Redd Kross. Shonen Knife devient un groupe culte. Quelques combos yankees (Sonic Youth, Redd Kross, L7, Lunachicks, Babes In Toyland, …)  enregistrent même un album de covers de leurs titres (“Every Band Has A Shonen Knife Who Loves Them”).

Les Japonaises enchaînent dès lors sorties et tournées nationales et internationales. Une dizaine d’albums sont publiés entre 1990 et 2008. La musique de Shonen Knife est un mélange improbable entre punk rock, pop et rock garage des sixties. Des guitares au son cradingue sont combinées à des textes d’une naïveté confondante. Les lyrics du groupe évoquent petites fleurs, bonbons acidulés, ours en peluches, bisons en voie de disparition, nourriture, poupées Barbies et musiciens cultes. Naoko Yamano chante souvent à la limite du faux et son accent japonais est particulièrement prononcé. Mais, c’est ce qui fait tout le charme du groupe.

« Super Group » est sorti au japon il y a déjà deux ans. En 2010, l’édition européenne de ce dernier album de Shonen Knife est enrichie de trois titres live inédits enregistrés lors de la dernière tournée anglaise du groupe. Du line-up original, il ne reste désormais que Naoko. Ritsuko (basse) et Etsuko (batterie) ont remplacé Atsuko et Mitchie. Côté musique par contre, pas beaucoup de changements. Malgré une cinquantaine galopante, Naoko interprète toujours des textes candides avec la naïveté d’une adolescente. Les compositions évoquent encore et toujours le garage rock et la pop des sixties, ne s’autorisant que de rares incursions dans le punk.

Shonen Knife est un groupe qui ne s’apprécie qu’avec une bonne dose de second degré. Indispensable si vous aimez le rock et que vous avez une âme de petite fille.

 

Joe Satriani

Black Swans and Wormhole Wizards

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Nous ne vous ferons pas l’affront de présenter Joe Satriani. Artisan riffeur passé maître dans l’art de ciseler des solos de haute voltige, le gaillard est aussi bon prof que compositeur. Ce quatorzième album solo confirme que les années n’ont en rien altéré son imagination et son savoir-faire.

Après avoir écumé les festivals d’été au sein du super groupe Chickenfoot, fort d’un elpee époustouflant, Satch s’est attaché à l’élaboration de onze nouveaux titres qui symbolisent plus que jamais l’alliance de la mélodie et de la technique.

Si d’ordinaire les albums instrumentaux visent essentiellement un public de musiciens passionnés, le simple mélomane trouvera sa dose de sensations fortes dans ce réjouissant « Black Swans and Wormhole Wizards ». Le maître en assure la production, épaulé par le talentueux Mike Fraser. Les quatre premiers fragments déroulent une structure résolument metal. « Premonition » annonce la couleur. Le son est monumental, heavy à souhait, sec et rond à la fois.

« Pyrrhic Victoria » confirme que l’aventure Chickenfoot n’a pas laissé Satriani indifférent. Pas étonnant que son riff évoque le Van Halen des années 80 ! La mélodie est parfaitement calibrée. On se laisse séduire.

Les morceaux s’enchaînent avec grande aisance. Le guitariste a savamment étudié ses plans, évitant de sombrer dans les clichés éculés des plages instrumentales à rallonge. « Light Years Away », au groove contagieux, constituera un excellent single, tandis que le très bref « Solitude » assure la transition vers des titres qui lorgnent davantage vers le funk, le blues et même le jazz. On pense souvent à certaines expérimentations de Steve Vai, mais on trouve aussi une parenté avec le talent de Jeff Beck et même d’Hendrix. La wah-wah, utilisée sobrement sur « Wind in the Trees », n’est pas un accessoire coutumier dans le jeu de l’artiste.

Le meilleur reste à venir, lors d’un « Wormhole Wizards » qui s’annonce comme un futur classique. Le riff de base est divin et la mélodie balaie les codes des exercices de style dont sont friands les guitares heroes de la génération Satriani.

Si vous avez craqué sur le classique « Flyin in a Blue Dream » il serait peu opportun de vous priver de cette nouvelle galette éclectique dotée d’un énorme potentiel.

 

Minnaars

Of Our Delirious Former Loving Hours

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Découvert par Tom Woodhead de !Foward Russia!, Minnaars est un combo issu de Leicester qui propose ici un second Ep. Un disque qui devrait ravir les inconditionnels de Math-Rock. En particulier les fans de Foals dont ils reprennent sans aucune gêne les mêmes sonorités. La plus-value du quintet procède ici de leur esprit largement plus post-punk que celui de leurs pairs. « Of Our Delirious Former Loving Hours », amalgame du premier Ep et de quelques unes de leurs premières compos, recèle huit morceaux plutôt bien produits et au potentiel énorme. Minnaars est de ces formations qu’il faut tenir à l’œil tant ils tapent dans le mille. Chacune des plages de la plaque déclenche l’irrépressible envie de sautiller en hurlant en chœur chacun des mots prononcés par Adam Pickering et ses acolytes. On épinglera plus particulièrement « Are Lovers », « An open Letter To Andrew » et « Spelt with a K not a C ».

« Of Our Delirious Former Loving Hours » n’est certes pas aussi raffiné qu’un « Total Life Forever » mais nul doute que Minnaars proposera tôt ou tard une œuvre comparable. Le quintet se produira au Café Video de Gand ce 31 janvier 2011 afin d’y défendre cette plaque ainsi que l’Ep « Ideal & Error », dispo depuis le 10/01. A bon entendeur…

 

Cee Cee James

Seriously Raw : Live at Sunbanks

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En février 2010, cette chanteuse californienne, profondément marquée par la légendaire Janis Joplin, avait publié « Low down where the snakes crawl », un opus remarquable. En octobre de la même année, elle a commis un elpee immortalisé en public, "Seriously raw". Sous-titré "Live at Sunbanks", il a été enregistré dans le cadre du festival Untapped Blues.

Sur les planches, elle est soutenue par son backing group. En l’occurrence, son époux, Rob ‘Slide Boy’ Andrews, à la guitare rythmique et à la slide, Jason Childs à la lead guitar, Dan Mohler à la basse et Chris Leighton aux drums. Le tracklisting de ce long playing est particulièrement éclectique, puisqu’il épingle trois de ses compositions, deux reprises de chansons popularisées par Miss Joplin et puis des classiques signés Robert Johnson, Willie Dixon, Hound Dog Taylor, BB King et Luther Allison…

Rob Andrews ouvre le set de sa slide. Il imprime le tempo de "Crossroads", un classique parmi les classiques. La voix de Christina est déjà bien chaude. Le spectre de Janis hante la plage. Le bottleneck roucoule de plaisir avant de céder le relais au gratteur soliste, Jason Childs! Le riff caractéristique de "I ain't superstitious" fait mouche. Miss James a revêtu la peau du vieux loup de Chicago, Howlin' Wolf. Le tempo est bien relevé. Jason s’en délecte et n'arrête pas de disserter, malgré les coups de semonce menaçants adressés par la vocaliste au bord de la démence. Elle attaque ensuite une de ses meilleures compositions, "Make it to the other side". Et c’est un autre fantôme qui vient rôder sur ce titre : le grand Jim Morrison des Doors circa "L.A. woman"! L'excitation est à son paroxysme. Le rythme s'accélère comme lors d’un set enjoué et déjanté. La machine est brûlante. Le band a conservé le tempo du boogie, mais sous une forme plus décontractée pour attaquer "I got the right to sing the blues"… et comment a-t-elle le droit de chanter le blues ? La slide d’Andrews s’investit totalement lors de ce morceau, ma fois, fort captivant. "Give me back my wig" déménage. Le turbo est enclenché. Jason travaille nerveusement ses cordes sur l'avant de la scène! Enfin, Cee Cee se décide à chanter "Done love wrong", un blues lent de toute beauté qui figurait sur son précédent opus. Elle module ici volontairement le son ; et lorsqu’elle pousse le vibrato, un sacré frisson secoue tout notre corps. Rugissant tel un lion affamé, elle assène ses coups de griffe, comme autant de claques que l'on prend avec un réel plaisir… Interprété a cappella, "Mercedes Benz" constitue son exercice de style joplinesque. Elle lâche un Cri, avec un grand C, sans ressentir, apparemment, la moindre douleur ; il est suivi par une parfaite réplique de "Me and Bobby McGee". Désormais plus rien ne peut arrêter notre chanteuse au faîte de l’excitation. Jusque la fin du set, elle aligne les covers. Et tout d’abord le très évocateur "I just want to make love to you". Elle y atteint un orgasme sonore. Sa version du "Nutbush city limits" peut rivaliser avec celle de la grande Tina Turner. L’adaptation du "Living in the house of the blues" de Luther Allison est judicieuse. Un autre blues lent qui met aussi en évidence le talent du gratteur Jason. Il embraie sur le fiévreux "Going down" de Don Nix, au cours duquel il torture les tonalités de ses cordes en se servant de ses pédales. Et en bonus, on entend un dialogue entre Cee Cee et son public, au cours duquel, elle parle ouvertement de son admiration pour Janis Joplin.

Ne la manquez surtout pas lors de sa tournée européenne qui se déroulera au cours du mois de févier. Elle se produira ainsi le 5 à Douzy, près de Sedan, en première partie de Lightnin' Guy and the Mighty Gators (NDR : merci à James Couchot de Chorus), le 6 au Café T'Goor, à Wuustwezel, le 7 au Banana Peel de Ruiselede et, semble-t-il, au Centre Culturel De Steiger de Menin le 17.

 

Thieves Like Us

Again And Again

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Engendré en 2002 dans les recoins de Berlin, Thieves Like Us réunit Björn Berlung et Pontus Berghe, deux Suédois, et l’Américain Andy Grier. A cette époque, le trio écumait les clubs de la capitale teutonne en recherche d’inspiration. N’y trouvant pas leur compte, les trois hommes se sont envolés vers les rues de New York pour y enregistrer leur premier single, « Drugs In My Body » qui se fraie, quelques petites années plus tard, un chemin vers les oreilles des dirigeants de l’incontournable label français Kitsuné. Et qui dit Kitsuné, dit forcément buzz. Un petit buzz qui leur permet en 2008 de publier « Play Music », leur premier album. En 2009, les trois hommes décident de s’installer en France et rejoignent les rangs du label deBonton au sein duquel ils publient ce qui deviendra leur second labeur, « Again and Again ».

En choisissant pour patronyme Thieves Like Us, il est évident que l’une des influences majeures du combo répond au doux nom de New Order. Mais « Again and Again » s’inspire autant de ces derniers que d’artistes tels que les Cocteau Twins, Pet Shop Boys, Daft Punk ainsi que, plus généralement, de la scène New Wave. Mais le mariage de ces influences ne fonctionne qu’à moitié. Il se dégage une désagréable impression de monotonie à laquelle le trio ne se soustrait qu’à de très rares moments (« Loves Saves », « Shyness », « Never Known Love » et « So Clear »). Ce que propose Thieves Like Us au sein de leur « Again and Again » a déjà été dispensé un million de fois, souvent avec cette pointe d’originalité qui fait ici cruellement défaut. Anecdotique.

 

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