New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

logo_musiczine

La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26654 Items)

And Also The Trees

Etre ou ne pas être…

Le Magasin 4 (www.magasin4.be ) est situé Avenue du Port à Bruxelles. C’est le long du canal, près de Tour et Taxis. Le parking est aisé. Les prix démocratiques. Il s’agit d’un ancien hangar qui a été totalement réaménagé. Pendant 15 bonnes années, la salle était située rue du Magasin, au n°4. Le nom a été conservé, malgré l’année sabbatique inévitable qui a suivi le déménagement. La programmation y est très variée et alternative (Hardcore, Funk, Punk, Métal, Rock Alternatif, Ska, Pop, Ragga, Reggae, Musiques Expérimentales, Chanson Française, Jazz et moult fusions originales), mais pas inintéressante. Elle sert d’abord même de tremplin ou de découverte. S’y produisent également des artistes et des groupes injustement méconnus du grand public, dont les aficionados sont restés fidèles. C’est le cas d’And Also The Trees. Née en 1978, cette formation insulaire sillonne souvent le Vieux Continent. En août 2010, elle avait accordé un concert ‘unplugged’ de toute beauté, à l’Abbaye de Forest, mais surtout le 25 novembre 2007, un set exceptionnel, à la Rotonde du Botanique, pour défendre son remarquable album « (Listen for) the rag and bone man »… Mais place à la prose d’Akim Serar pour nous parler de cette belle soirée. (B.D.)

C’est un pays imaginaire, une contrée fantastique où l’on croise des êtres hors du commun, aux noms étranges et aux histoires atypiques.

Ils se nomment Red Valentino, Prince Ruppert ou simplement la fille à l’accordéon.

Une lande balayée par les vents, qui s’éveille chaque matin dans d’épaisses brumes, où les hivers sont rudes et les étés doux.

Un endroit où le temps semble perdre toute emprise, épargnant les plus jolies fleurs.

Un lieu où l’océan aime à rugir, comme animé par le chant des sirènes qui l’habitent.

Parcourant les monts et vallées depuis maintenant plus de trente années, And Also The Trees sont les troubadours de ces vastes étendues sises quelque part entre Albion et le pays des fées.

Trente-trois années pendant lesquelles, la voix et la guitare des frères Jones ont tissé les contours de ce monde qui se devine derrière un voile sombre et mélancolique.

Forcément, le parcours était semé d’embûches, et bien peu auraient osé miser un shilling sur la carrière de ce groupe mésestimé dans sa propre Angleterre et adoré outre-Manche par quelques cohortes d’obscurs corbeaux encore trop attachés aux oripeaux gothiques ou new wave.

Mais bien loin des clichés et surtout des modes, le groupe originaire du Worcestershire a su se réinventer, et passer outre un passage à vide que beaucoup voyaient comme le signe du déclin.

Après avoir revisité son répertoire en mode acoustique, le moment est donc venu pour AATT de se rappeler fièrement à ses disciples, par le biais d’un nouvel album (« Hunter, not the hunted », voir chronique ici ) qui prouve, si besoin était, que le talent et la passion cohabitent toujours dans la caboche de ces deux frères aux chevelures si différentes.

De retour sur nos terres en ce jeudi d’Ascension (signe divin de leur retour au sommet ?), le quintet s’apprêtait à livrer une prestation de haute volée dans un Magasin 4 fort bien rempli.

Mais d’abord, l’occasion était donnée aux (très) jeunes Thieves Of Silence de prouver que l’héritage de la Cold Wave pouvait être assimilé par de jeunes pousses nées dans les années Grunge.

Sur le son calibré d’une boîte à rythmes martiale, les quatre éphèbes offraient un set d’une étonnante maturité, aux sonorités  certes datées (le clavier de l’oncle Sumner, l’effet Flanger piqué à papa Smith, …) mais avec panache et conviction.

Le contraste entre ses frimousses pubères aux gestuelles étudiées devant la glace et l’impressionnante maîtrise affichée, étant des plus surprenantes.

De quoi patienter avant la messe tant attendue.

Qui comme un nuage de brouillard se faufilant parmi le public massé au devant, commençait sur les premières notes de « Domed », réservant une entrée théâtrale à Simon Huw Jones.

Quoi de plus normal, pour ce chanteur au style racé d’acteur Macbéthien ?

Faisant la part belle à l’album « (Listen For) The Rag And Bone Man » et bien sûr au dernier opus, le concert de ce soir soulignait combien l’électricité sied bien à cette troupe qu’on imagine pourtant plus facilement à la lueur tamisée de cierges se consumant lentement sur quelques vieux chandeliers.

Nullement avare, And Also The Trees s’offrait à ses nombreux fans de la première comme de la dernière heure, avec bonheur.

Quelques titres plus anciens (« A Room Lives In Lucy » et bien sûr l’incontournable « Virus Meadow » en rappel, mais point de « Slow Pulse Boy », comme pour stigmatiser le désir de les revoir au plus vite) venant balancer parfaitement la cohérence d’une carrière hors des sentiers battus.

Et sans effet de style ou de maniérisme déplacé, ils s’en sont allés, comme la mer se retire sur une plage toute abandonnée à ses caresses. (A.S.)

A l’issue du set, votre rédac’ chef, également présent, avait aussi quelques réflexions à émettre. D’abord, le début de concert, était un peu trop brouillon à mon goût. Il a, en effet, fallu quatre ou cinq titres, avant que l’ingé ne trouve le bon équilibre. Mais il est vrai qu’à partir de ce moment, on s’est laissé emporter par les vagues sonores qui ont déferlé, poussées par une houle bien insulaire, sur les falaises de nos tympans…

Autre constatation, les attitudes de Simon. Je ne sais pas pourquoi, mais elles m’ont rappelé celles adoptées par Jim Morrison, il y a plus de quatre décennies. En outre, depuis qu’il s’est rasé la barbe, l’aîné des frères Jones affiche une certaine ressemblance physique avec feu le leader des Doors.

Préposée aux claviers, Emer Brizzolara se consacre davantage au dulcimer. Ce qui confère une sonorité plus orientale aux compos d’AATT.

Le toucher de guitare si caractéristique de Justin est intact. Notre photographe du jour et collaborateur de longue date Vincent (voir ses clichés ici) s’est ainsi rendu compte de l’influence de sa technique sur de nombreux gratteurs. Même contemporains.

Enfin, la formation a eu la gentillesse d’accorder deux rappels conséquents. Et les aficionados ont vraiment apprécié ce geste de générosité. (B.D.)

Organisation : Les Fruits De La Passion

(Voir aussi notre section photos ici )

 

The Patriotic Sunday

Actual Fiction

Écrit par

Alors que le dernier album de Papier Tigre vient tout juste de tomber dans les bacs, l’infatigable Eric Pasquereau remet le couvert. Mais en solitaire. The Patriotic Sunday constitue son projet solo. Le Nantais y développe un folk-rock qui aurait pu sortir tout droit du Sud des States. Son math rock ? Il le réserve à Papier Tigre. Pour enregistrer ce long playing, il a quand même reçu la collaboration de quelques potes afin de gratter, assurer les percussions ou participer aux chœurs.

Dès les premiers accords, les influences sautent aux oreilles. Elles sont yankees. Et puisées essentiellement chez Pavement et Silver Jews. Le jeu de guitare est décousu et la voix de Pasquereau rappelle un peu celle de Malkmus. Néanmoins The Patriotic Sunday ne constitue pas une pâle copie de ces formations étasuniennes. En effet, le Français y ajoute sa patte ; et en l’occurrence ces ruptures rythmiques si caractéristiques. « Grey Hair » en est un bel exemple. « Actual Fiction » alterne titres rock et plus paisibles. Une plage sort pourtant de l’ordinaire : « Everyman’s Voice ». A cause du recours à la boîte à rythmes et au vocodeur.

Responsable de mélodies à la fois recherchées et entêtantes, Eric est un excellent songwriter. Que ce soit chez Papier Tigre ou The Patriotic Sunday, il le démontre parfaitement. Il parvient même à passer d’un style à l’autre, tout en ajoutant sa touche personnelle. Celle qui fait finalement, la différence.

 

Pinkunoizu

Free Time !

Écrit par

Bien que concédant un patronyme à consonance nippone, Pinkunoizu ne nous vient pas du Japon. La formation est établie à Berlin, mais n’est pas davantage allemande. Elle est issue de Copenhague. Donc du Danemark. Un contexte idéal quand on veut brouiller les pistes.

Le premier opus de Pinkunoizu porte, néanmoins, un titre adéquat : « Free Time ! ». Si la musique baigne au sein d’un climat psychédélique, pour ne pas dire schizophrénique, elle se révèle particulièrement originale. Elle nous tient même en haleine du début à la fin de l’opus. Ainsi, sur les huit pistes de l’elpee, Pinkunoizu brasse tour à tour electronica, folk, rock et même un chouia de free-jazz. Imaginez un peu une rencontre hypothétique entre Animal Collective et Tunng. Et encore, la comparaison est réductrice. Plusieurs plages nous entraînent sous le soleil exotique (« Parabolic Delusions », « Somber Ground »), et d’autres sous les ombrelles des geishas (Death Is Not A Lover »). Et si parfois on a l’impression d’être un peu perdu, au sein de cet univers multicolore, ce n’est pas sans en goûter toutes les saveurs…

 

 

Neil Taylor

Chasing butterflies

Écrit par

Neil Taylor est anglais. Il n’est guère notoire au sein du grand public ; et pourtant, c’est le guitariste de Robbie Williams. Originaire de Bristol, il est âgé de 51 ans. A ses débuts, il militait chez Neon, une formation qui impliquait de solides noms issus de la new wave britannique ; et en particulier Curt Smith (Tears for Fears) et Pete Byrne (Naked Eyes). Il va d’ailleurs participer à l’aventure Tears for Fears. Depuis 2001, il est le gratteur attitré de Robbie Williams, l’illustre chanteur pop qui a fait les beaux jours du boysband Take That. Mais lorsque le natif de Stoke-on-Trent décide de retourner au sein du mythique quintet, en 2010, Neil décide de voler de ses propres ailes. « Chasing butterflies » ne constitue pourtant pas son premier essai en solitaire, puisqu’il avait déjà publié un premier elpee en solitaire, “No self control”, dès 2010, mais le disque était passé inaperçu.

Cette chasse aux papillons est essentiellement acoustique. Neil signe les onze plages. Quoique très personnel, son style reste marqué par ses différentes expériences. En particulier par celles qu’il a vécues chez Naked Eyes et surtout Tears for Fears. Et on s’en rend compte dès le titre d’ouverture, “Dream machine”. La production est impeccable. Les rythmes et les parties vocales sont bien mises en place. Les cordes acoustiques sont lumineuses. “Would you love me” baigne dans le même climat. Le sens mélodique est soigné. La guitare rythmique fougueuse. Des percus soutiennent l’ensemble. La voix sensuelle et puérile de Sachi Copley épouse parfaitement celle de Neil. Le long playing accorde également un espace au country blues, mais sous une forme toujours très personnelle. Et “Silver man” en est un excellent exemple. Une incursion dans le blues encore plus flagrante sur des titres comme “Cocaïne blues” et “Drunken lullaby”, deux plages subtilement caressées d’un bottleneck! Parfois, Taylor me rappelle les Beatles d’une certaine époque et même Marc Bolan. A cause de cette approche particulière mais limpide des vocaux. « Drive away » et le titre maître du disque, une ballade tout bonnement majestueuse, en sont les plus belles illustrations. Le son des cordes est d’une grande pureté tout au long de “Shadows fall”. Une technique qui me rappelle le gratteur de Felt (NDR : encore un combo insulaire né en pleine période new wave), Maurice Deebank. L’album recèle encore “No self control”, un rock’n’roll déjanté et s’achève par “No God”, confirmant l’esprit créatif qui règne tout au long de la plaque… 

 

Twin Sister

In Heaven

Écrit par

Twin Sister est un quintet originaire de Long Island. En 2008, les cinq New-yorkais auto-publiaient leur premier Ep, mais c’est en 2010, lors de la sortie du second, « Color Your Life », qu’ils attirent l’attention de Domino Records. Un été plus tard, la bande délivre « In Heaven », un premier LP résolument Pop, résolument simple. Une pop nacrée, aux touches parfois disco (« Bad Street »), parfois rock (« Spain ») ou encore Dream pop (« Luna’s Dream », « Daniel »).

Mais la formation se heurte un problème de taille. « In Heaven » se tient en permanence en équilibre sur la fine ligne séparant le bon du chiant. Twin Sister est capable du meilleur lorsque ses membres se laissent aller à quelques fantaisies (« Bad Street », « Gene Ciampi ») et penchent dangereusement vers le mauvais côté de la route lorsqu’ils se prennent trop au sérieux (« Space Babe », l’horripilante ballade « Kimi In A Rice Field »). En bout de course, « In Heaven » ne laisse pas de grands souvenirs derrière lui. Les cinq Ricains gagneraient donc largement à laisser libre cours à leur imagination…

 

The Wedding Present

Valentina

Écrit par

Fondé en 1985, The Wedding Present ne semble pas encore avoir perdu la foi qui les anime, surtout depuis qu’il s’est reformé en 2004. Et leur 8ème opus, « Valentina », en est certainement une belle illustration. Malgré une longue carrière, la flamme indie brûle toujours chez cet ensemble issu de Leeds, et dont les influences majeures ont toujours oscillé entre The Fall, Buzzcocks et Gang of Four. Responsable d’un elpee incontournable intitulé « Seamonsters », en 1991, la formation est toujours drivée par David Gedge. C’est d’ailleurs le seul membre survivant du line up originel. Normal puisqu’il est également le chanteur et surtout le compositeur. Un talent d’écriture qui est demeuré intact, malgré le poids des années. 

Le combo allume un gros pétard dès le premier titre : « Bang Bang You’re Dead ». Et il n’est pas mouillé. D’ailleurs, il résonne jusqu’au creux de nos tympans tel un hymne indépendant à la Reiziger. La basse claque et fuzze (« You Jane »). Fougueuses, les guitares grondent (« Stop Thief ! ») ; mais les maîtres de cérémonie (de mariage ?) s’autorisent également des intermèdes romantiques, à l’instar de « The Girl from DDR », au cours duquel on assiste à un  dialogue anglo-allemand entre Gedge et la bassiste Pepe Le Moko. David aborde des thèmes comme l’infidélité et les amours perdus avec une magnifique désinvolture… Comme le disait John Peel, ‘The boy Gedge has written some of the best love songs of the Rock n’Roll era. You may dispute this, but I’m right and you’re wrong!’ Profitez-en, chez The Wedding Present c’est une rare union qui dure !

 

Bowerbirds

The Clearing

Écrit par

Ces drôles d’oiseaux venus de Caroline du Nord (Raleigh), ne peuvent décevoir. Depuis 2006, le duo a publié un Ep et trois albums. Tous excellents. Des œuvres sculptées dans un folk à la fois créatif et empreint de délicatesse, dont la dernière « The Clearing », vient de paraître.

Leur troisième opus a été enregistré au studio Abril Base, dans le Wisconsin, c’est-à-dire celui de Bon Iver. Et pour le concocter, le couple (à la ville comme à la scène, comme le veut la formule…) a reçu le concours de Mark Paulson au violon. Outre les vocaux qu’ils se partagent, Philip Moore se réserve la guitare et Beth Tacular l’accordéon.

« The Clearing » baigne au cœur d’une quiétude bucolique. Bowerbirds veut être en communion constante avec la nature. Pas étonnant qu’ils aient d’ailleurs choisi de se rendre au sein des quartiers de Justin Vernon, pour le réaliser. On ressent même l’influence du plus connu des bardes barbus, sur un titre comme « This Year ».

Le disque s’ouvre par le magnifique « Tuck the Darkness In », une compo parcourue par de délicates notes de piano. Mais le sommet de l’opus est atteint par « Overcome with Light », une chanson absolument remarquable.

Manifestement, la formation a pris de la bouteille. Une expérience consécutive aux épreuves traversées par le couple (hospitalisation et rupture). Une cure de maturité forcée qui semble bénéfique pour leur inspiration. La complexité des orchestrations et des arrangements ne nuisent pourtant pas au sens mélodique, toujours aussi aiguisé. Cordes et guitare électrique font ici bon ménage. Et puis la richesse de leurs harmonies vocales est intacte.

 

The Craving Deer

Eye-shaped spots

Écrit par

Ce joli petit duo crée une bien jolie musique. Réunissant Rein Vanvinckenroye et Natalie De Man, cette entité bicéphale nous arrive sur le bout des pieds, essayant de déranger le moins possible, sans faire trop de vagues.

Le tandem s’est découvert en 2010 et a décidé illico d’accomplir un bout de chemin ensemble. Pour y parvenir, les deux musicos ont rempli un minibus de matériel d’enregistrement et ont rejoint le Sud de la France. Les Brousses, très exactement. Là, il faut croire que c’est le soleil du midi et l’indolence locale qui les ont pris dans leurs bras. Il est vrai que la région donne souvent envie de calme, repos et invite au farniente. C’est sans doute ce qui a influencé leurs goûts musicaux.

Leur premier CD sous le bras, ils rentrent au pays. Mais pas pour très longtemps car exactement un an plus tard, retour au pays de l’anisette pour y concocter un second elpee qu’ils nous présentent avec un léger décalage horaire…

Leur disque est entièrement tourné vers un blues/folk atypique. Loin des riffs de guitares et des rythmiques dignes de la meilleure veine blues, c’est plutôt du côté folk intimiste qu’il faut chercher et trouver The Craving Deer. Armés de guitares acoustiques et d’un harmonica assez convaincant, nos deux compères travaillent dans la simplicité, n’acceptant pour tout instrument supplémentaire, que leurs cordes vocales.

Le résultat est à la fois très agréable et original. Bien sûr, pas d’envolées ni de refrains accrocheurs, mais une manière de concocter de la musique à la fois douce et sensuelle.

Douze chansons toutes calquées sur le même rythme se partagent ce joli CD. Un disque qui s’écoute distraitement en sirotant un bon rosé entre amis sur la terrasse. Que demander de plus ? A la vôtre !

 

Dirty Projectors + Björk

Mount Wittenberg Orca

Écrit par

En prenant connaissance de ce nouveau concept réunissant les New-Yorkais de Dirty Projectors et l’Isladaise Björk, des sentiments mitigés m’ont envahi. On connaît les talents des deux protagonistes, mais aussi leurs penchants pour l’expérimentation parfois abusive.

Ce projet a vu le jour lors d’un concert accordé à New-York, au cours duquel Björk et les natifs de Brooklyn ont décidé de collaborer. « Mount Wittenberg Orca », inspiré du nom d’une colline située dans un parc national, près de San Francisco, est un album conceptuel dont l’objectif premier est la défense de l’écologie. Les bénéfices engrangés iront d’ailleurs renflouer les caisses de la National Geographie Society.

Au-delà de ces desseins louables, l’opus ne recèle pas grand-chose d’intéressant, hormis un ensemble de cris perçants perpétrés par l’Islandaise et les demoiselles de Dirty Projectors. L’ensemble des morceaux a été écrit par le leader du groupe, David Longstreth. L’Américain ne s’est apparemment pas foulé. La musique est minimaliste et la ‘gente’ prend clairement le dessus sur l’ensemble. Autant dire que l’on décroche vite de l’elpee. Ou plutôt, il provoque rapidement la révulsion.

En résumé, il est préférable de faire l’impasse sur ce disque. Faites directement un don à une quelconque organisation militant pour la sauvegarde de l’environnement, ainsi vous ne cautionnerez pas ce déchet sonore…

 

Ganglians

Still Living

Écrit par

Ganglians est de retour près de deux années après avoir publié « Monster Head Room », un premier disque Rock d’excellente facture mais manquant d’accessibilité. Les quatre gaillards de Sacramento ont depuis lors revu leurs ambitions à la baisse. Un travail sur eux-mêmes qui leur est fort profitable tant « Still Living », leur second LP, semble plus réfléchi que le prédécesseur. C’est principalement au niveau de la production que la différence entre les deux disques est palpable.

En invitant Robby Moncrieff (Dirty Projectors) à prendre place aux manettes, Ganglians s’est offert un emballage plus affriolant, une production bien léchée et des morceaux presque radiophoniques (« Jungle », « Faster », « The Toad »). Ils ne conservent du disque précédent qu’un certain psychédélisme appuyé par ces mêmes réverbérations qui parcouraient « Monster Head Room ». Le quatuor use et abuse de ces dernières mais celles-ci ont cependant l’avantage de servir les nouveaux morceaux à meilleur escient (« Evil Weave », « That’s What I Want »).

« Still Living », honnête amalgame entre un Surf Rock à la Wavves (« Faster »), un Folk à la Fleet Foxes (« California Cousins ») et une pop estivale à la Beach Boys (« Good Times »), souffre peut-être encore de quelques longueurs et d’une uniformité qui devient lassante après quelques écoutes. Allez, encore un petit effort et le troisième Ganglians sera peut-être celui que tout le monde s’arrachera…

 

RM Hubbert

Thirteen Lost & Found

Écrit par

RM Hubbert est un guitariste écossais qui, jusqu’en 2005, opérait auprès de El Hombre Trajeado, une formation relativement inconnue chez nous. Cinq ans plus tard, il publie « First & Last », un premier LP marqué par la mort de ses parents et la dépression qui s’en est suivi. Aujourd’hui, le Glaswegien débarque sur le devant de la scène en s’entourant de nombreux confrères venu lui prêter main forte. On aperçoit dans la foule d’invités, Luke Sutherland (Mogwai), Aidan Moffat (Arab Strap), Alasdair Roberts, John Ferguson (The Apples In Stereo) ou encore Alex Kapranos (Franz Ferdinand), qui produit également la galette.

Malgré le casting trois étoiles, « Thirteen Lost & Found » n’est pas à mettre entre toutes les oreilles. Le Folk acoustique d’Hubbert est certes émouvant (« Gus Am Bris An Latha », « The False Bride »), beau (« Sandwalks ») et distinctif (« Sunbeam Melts The Hour ») mais difficile de s’en extirper sans idées noires. En 40 minutes, RM Hubbert te plombe l’ambiance comme pas deux. Certainement à l’image de l’homme lui-même, malgré lui. Une simple et infime touche de fantaisie aurait toutefois drastiquement changé la donne, mais comparé à « First & Last », « Thirteen Lost & Found » est un sacré pas en avant pour l’homme dont on ressent toute la passion à travers les cordes de guitare.

 

Glenn Hughes

Live in Wolverhampton

Écrit par

La carrière de Glenn Hughes est déjà bien remplie. Agé de 60 balais, cet Anglais est bassiste mais surtout chanteur. Son premier succès, il l’a vécu au sein d’un trio de hard rock funkysant, baptisé Trapeze, un combo drivé par le guitariste Mel Galley. Son heure de gloire est arrivée en 1973, lorsqu’il est recruté par Deep Purple pour remplacer le bassiste Roger Glover. Il partage alors le chant avec David Coverdale. Son addiction à la cocaïne va lui rendre la vie difficile, pendant de nombreuses années.

Il a également participé à différentes expériences musicales, notamment en compagnie du guitariste Pat Thrall, chez Hughes/Thrall, Gary Moore au sein de G Force et s’est ouvert une courte parenthèse dans Black Sabbath, suite aux liens qui le lient au gratteur Tommy Iommi. Il a ensuite embrassé une carrière solo. Il a frôlé la mort à deux reprises à cause de sa cocaïnomanie. Depuis 2010, il milite au sein de Black Country Communion, en compagnie du jeune sixcordiste Joe Bonamassa ainsi que du drummer Jason Bonham, le fils du regretté John, préposé à la batterie chez Led Zeppelin! Cet elpee a été immortalisé ‘live’, chez lui à Wolverhampton, en juin 2009, avant donc qu’il n’entame son aventure Black Country Communion. Hughes a toujours joui d’une belle réputation de chanteur. Et pour cause sa voix puissante, éraillée, funkysante, est fortement influencée par les vocalistes issus de la northern soul, tant chez Tamla Motown que Stax.

Ce double opus (cd et dvd) réunit des morceaux interprétés au cours de deux shows différents, accordés au mois de juin. Sous-titrée “Full band show”, la première nuit se concentre sur sa carrière en solitaire et celle accomplie chez Deep Purple. Baptisée “You are the music – An evening of Trapeze” et empreinte de nostalgie, la seconde est consacrée à ses débuts opérés au sein de Trapeze.

Le premier volet s’ouvre par “Muscle and blood”. Il nous replonge à l’époque Hughes/Thrall. Ce morceau de hard rock posé, bluesy, funkysant, est balisé par les lignes de basse du leader, pendant que guitares et claviers le suivent à la trace! Le ton est donné. Les titres alignés opèrent dans le même registre. Y figurent même deux plages issues de “Burn” le 1er  elpee de Deep Purple auquel il avait participé, “What’s going on here” et “Mistreated”.

La soirée finale est chargée d’émotion. C’est la première fois qu’il réserve son répertoire à Trapeze. Ce soir, il dédie ce set à la mémoire de  Mel Galley, décédé le 1er juillet 200. Il était atteint d’un cancer. Cette plaque nous réserve une majorité de pistes extraites de “Medusa” et “You are the music, we are the band”. Notamment du premier. Dont l’inévitable “Touch my life”. Le trio s’y révèle brillant dans son interprétation, et nous réserve même des compos où se mêlent douceur, mélancolie et sens mélodique. A l’instar de “Jury”, “Seafull” et “Medusa”. Faut dire que le potentiel vocal de Glenn n’a pas été altéré. Fidèle à sa réputation, il chante naturellement, sans forcer. Un beau témoignage…

 

Krazy Baldhead

The Noise In The Sky

Écrit par

C’est la bio qui l’annonce. Krazy Baldhead serait ‘le joyau le mieux gardé d’Ed Banger’. « The Noise In the Sky » constitue le second album du Français et fait suit à « The B-Suite » publié en 2009. Mais à l’écoute du disque, on peut se permettre de remettre en question le terme ‘joyau’. Certes, Krazy Baldhead aime expérimenter. Certes, il ne nous sert pas une énième dose de beats putassiers. Certes, ses bidouillages sont parfois fort efficaces (« Amplifried », « Day In, Day Out », « Miles High »). Mais dans leur ensemble, les 45 minutes durant lesquelles s’étend ce bruit dans le ciel paraissent interminables.

Pierre-Antoine Grison, de son vrai nom, se démarque clairement du reste de l’écurie Ed Banger, mais pas forcément pour les bonnes raisons. A l’instar du « Six Cups Of Rebel » de Lindstrøm, on ressent très clairement au sein de « The Noise In the Sky » l’envie de proposer autre chose, d’élever l’électro vers la voie céleste. Mais à force d’en faire trop –ou dans ce cas-ci, pas assez– les efforts de Krazy Baldhead, comme ceux de son homologue norvégien, tombent à plat. Le joyau restera donc bien sagement dans son écrin.

 

Lone

Galaxy Garden

Écrit par

Hudson Mohawke et Rustie n’ont qu’à bien se tenir. Matthew Cutler, aka Lone, vient d’éjecter de sa sonde intergalactique un scud qui va faire trembler les pistes de danses de la planète. Le Briton a tenté de séduire par trois fois les terriens à l’aide de son Abstract Hip Hop aux accents chillwave, entre 2009 et 2010, en publiant une série d’Eps inspirés. Mais c’est en 2011, lorsqu’il rejoint R&S Records (James Blake, Space Dimension Controller, Vondelpark), que le DJ mancunien se révèle véritablement, en assénant un bon coup de groove à de nouvelles compositions orientées IDM et Space-Electro. L’ombre de Boards Of Canada, à laquelle il a été longtemps associé est définitivement rangée au placard.

« Galaxy Garden », qui jouit de la collaboration de Machinedrum sur deux titres, recèle douze fresques oscillant entre retro discret et futurisme assumé. L’embarquement s’effectue en douceur sur des « New Colour » et « The Animal Pattern ». Parfaits en guise de mise en bouche. Suivent les ultra-trippants « As A Child » et « Lying in The Reeds », annonçant la mise en orbite du cortex cérébral de l’auditeur, secoué ensuite par la House de « Crystal Caverns 1991 ». La zone de perturbation se poursuit sur l’inquiétant « Earth’s Lung », prélude de la rencontre avec « Cthulhu ». Le retour sur la terre ferme s’opère à nouveau en douceur, « Stands Tidal Waves » assurant délicatement la liaison avec l’ultime « Spirals » qui referme le voyage en dévoilant toute l’élégance du maître de bord.

Le prochain embarquement pour le « Galaxy Garden » de Lone s’opérera sur la Plaine de la Machine à Feu de Dour, le vendredi 13 juillet. On sera les premiers à bord !

 

Dan Mangan

Oh Fortune

Écrit par

Le titre de cet album serait-il prémonitoire ? « Oh Fortune » pourrait truster les premières places des tops internationaux, confectionnés en fin d’année. Et Dan Mangan devenir la révélation pour 2012 ! Pourtant, cet opus est paru, au Canada, l’an dernier. Il vient de rejoindre ma pile de cds à chroniquer. Et je dois avouer que son écoute m’a procuré de bonnes vibrations.

Mangan est sorti de l’ombre boisée de son Ontario natal dès 2009, en publiant un second elpee, intitulé « Nice, Nice, Very Nice ». Il venait de signer chez la très recommandable structure Arts & Crafts (Feist, Zulu Winter, Broken Social Scene, Timber Timbre). Une signature amplement méritée, vu la qualité des titres figurant sur ce long playing. Des coups de cœur ? Le titre maître, « Post-War Blues » et surtout le très orchestral « About as Helpful as you can be without being any help at all », une compo qui ne lésine pas sur les cordes. De sa voix chaude, le Canadien tisse des mélodies qui s’épanouissent quelque part entre le rock lyrique d’Arcade Fire, le power-folk de Chad Van Gaalen et les récentes productions de Tom Williams & The Boats.

Dan Magan a des doigts en or. Il ne serait donc pas étonnant que d’ici quelques mois, il finisse par faire « Oh Fortune »…

 

The Men

Open Your Heart

Écrit par

The Men passe la barre du troisième LP sans accroche. Le quatuor originaire de Brooklyn fracasse tout sur son passage. « Open Your Heart » est un condensé d’énergie pure, entre Garage et Post-punk. « Turn It Around » et « Animal » donne le ton et le signal de départ, comme un coup de poing dans la tronche. Tout y est : les mélodies, les riffs, la frénésie et, surtout, la passion. Les maîtres des Hommes s’appellent Sonic Youth, Buzzcocks ou encore Dinosaur Jr. Loin de les imiter, The Men ont parfait leur art du disque bien pensé.

Après la furieuse mise en bouche, la formation étale habilement sa capacité à glisser d’un genre à un autre sans complexe. L’épique « Oscillation », long de plus de sept minutes, flirte de près avec Sonic Youth, tandis qu’un titre de la même durée, comme « Presence » passe l’oreille du côté des Silver Apples. Des références flagrantes sont disséminées un peu partout sur « Open Your Heart ». The Men sont parvenus à en jouer et, mieux encore, à les traduire pour en faire la force du disque. Tant et si bien qu’il apparaîtra très certainement au sein de pas mal de tops de fin d’année ! A bon entendeur…

 

Orcas

Orcas

Écrit par

Orcas est le projet d’un certain Benoît Pioulard. Ou plutôt, de son vrai nom, Thomas Meluch, un mec de 27 balais qui a déjà de la bouteille. Déjà responsable de trois LP orientés Dream Pop, et publiés entre 2006 et 2010, le musicien originaire du Michigan délivre aujourd’hui la première galette d’Orcas, son nouveau projet. Il y est accompagné de Rafael Irisarri, compositeur Ambient officiant également sous les traits de The Sight Below.  Le mariage des deux genres de prédilection respectifs du duo a généré un premier album éponyme à l’esthétique soignée.

L’univers du duo se compose de petites bulles atmosphériques hantées par le fantôme de Trish Keenan, chanteuse de Broadcast décédée en 2011. Ils y reprennent majestueusement d’ailleurs « Until Then », un morceau du quatuor anglais. Un bel hommage qui est, par ailleurs, à l’origine de la collaboration entre Pioulard et Irisarri. Mais c’est essentiellement du côté de Boards Of Canada que les deux hommes sont allés pêcher leur inspiration. « Orcas » est une jolie fresque aux tons azurs, recommandée à toute âme en quête d’apaisement. Plongez-y les yeux fermés.

 

Les Nuits Botanique 2012 : mercredi 16 mai

Écrit par

Quand une moitié d'Hocus Pocus se frotte au duo de remixeurs Beat Torrent, ça donne des putains de 'Coups 2 Cross', ou C2C pour les initiés. Le quatuor de ‘scratcheurs’ effectuait son retour ce mercredi 16 mai dans le cadre des Nuits Botanique. Un retour plus qu'attendu, le concert ayant été déplacé de l'Orangerie vers le Chapiteau à peine deux ou trois jours avant la date fatidique. Scratch Massive !

Le chapiteau est chaud bouillant avant l'arrivée sur scène des quatre Nantais. Il faut dire que le public s'était déjà laissé chauffer par Ghostpoet, qui assurait la première partie. Le poète fantôme britannique est parvenu à conquérir une bonne partie de l'assistance, en dispensant sa Soul obscure aux accents électroniques et jazzy, extraite de son LP « Peanut Butter Blues & Melancholy Jam », un auditoire autrement plus engagé que lors de ses passages à Couleur Café ou Dour l'an dernier.

Chauffé à blanc, le public attendait de pied ferme Greem, Atom, 20Syl et Pfel, les huit mains incontrôlables de C2C. A peine les platines ont-elles fait leur apparition sur l’estrade que les fans se précipitent vers l'avant-scène. La tension est palpable. Ce soir, on danse. Les quatre mecs, quadruples champions du monde de DMC (Disco Mix Club), vont nous montrer à tous qu'ils n'ont pas volé ce titre. Un écran incorporé à chacune des platines se charge de l'aspect visuel du show. Les Djs prennent place et balancent la sauce sans formalités. Dans le parterre, on se trémousse, on se bouscule gentiment, on pogote et les planches de la salle rebondissent à chaque scratch et BPM. « Down The Road », titre-maître de leur dernier Ep, fait monter exponentiellement la température.

C2C n'a rien retenu du changement de direction des Birdy Nam Nam, et c'est tant mieux. Les Nantais délivrent un set aussi bien contrôlé mais plus dansant, plus varié et donc vachement plus excitant que les dernières prestations de leurs homologues parisiens. A mi-parcours, C2C change la disposition de leurs platines pour se retrouver en paire, d'abord latérales, puis face à face pour un 'battle' Hocus Pocus vs Beat Torrent. Une excellente démonstration de turntablism qui assoit la réputation du quatuor. C'est 20Syl qui le déclare lui-même sur son tweeter : 'Bruxelles, c'était ouf ! ». On ne dira pas le contraire. Ce dernier et ses trois collègues referont surface dans nos contrées, à l'occasion des festivals de Dour et du Pukkelpop. Que vous vous rendiez à l'un ou à l'autre, C2C est à ne surtout pas manquer !

C2C + Ghostpoet

(Organisation : Botanique)  

 

Internationals

Mousetrap

Écrit par

Quatrième album du groupe, « Mousetrap » débarque 6 ans après « Wonders Of The World ». Pour cet opus, le ska rituel du groupe a cédé le relais à des morceaux plus jazzy, interprétés par Lize Accoe, nouvelle chanteuse du groupe à la voix très soul, rappelant par certaines intonations celle d’Amy Winehouse, la puissance en moins.

Les nombreuses notes de piano viennent dès le premier titre confirmer le virage opéré vers une musique jazz et ce, jusqu'à la fin ; soit « Bouncer » et « Call Me(Off) », où l’instrument mêlé aux cuivres nous offre un dynamisme qui devrait donner un véritable show en live !

La plaque tournante de cet opus est sans doute le stimulant « Mousetrap », uniquement instrumental et revisitant tous les styles présents sur cet elpee ! Une chanson qui précède les très bons « Plainred » et « The Chubby » sur lesquels on regrette toutefois l’absence de voix.

Le reggae n’est pas pour autant totalement absent de cet opus, même s’il se fait surtout entendre sur les morceaux 100% instrumentaux ainsi que sur quelques titres chantés comme « Today », « Jungle’s gone » ; et si la voix de Lize Accoe vient ajouter une touche de féminité dans cet univers très masculin, elle ne permet pas pour autant de bouleverser les codes de ce genre et n’apporte pas grand-chose de nouveau.

Enfin, l’elpee « Mousetrap » représente peut-être pour le groupe une transition vers d’autres univers musicaux grâce à cette nouvelle chanteuse, surtout mise en valeur par la soul plutôt que le ska ou le reggae. Mais vu la diversité des chansons, le style n’est guère identifiable. Ce qui devrait cependant ouvrir à la formation, une voie vers un nouveau public.

 

De Giant Sand à Giant Giant Sand…

Écrit par

Le vétéran américain Howe Gelb publiera un nouvel album ce 11 juin prochain. Et il a rebaptisé le patronyme de son groupe en Giant Giant Sand. « Tucson » constituera donc la première œuvre de son projet sous sa nouvelle appellation…

Un extrait de cet opéra country rock est à découvrir sur Soundcloud.

http://soundcloud.com/firerecords/03-giant-giant-sand-detained

 

Histoire d’un suicide pour The Magnetic North…

Écrit par

The Magnetic North, c’est le nouveau projet d’Erland Cooper (Erland & The Carnival), auquel ses sont associés Hannah Peel et Simon Tong.

Leur premier album sera disponible dès le 14 mai… « Orkney: Symphony Of The Magnetic North » raconte l’histoire de Betty Corrigall, une fille qui s’est suicidée sur ces îles, en 1770…