Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

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Tyondai Braxton

Central Market

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Décidé à en surprendre plus d’un, Tyondai Braxton, tête pensante d’une ‘petite’ formation nommée Battles, déballe sa seconde œuvre solo en l’espace de sept ans. Une nouvelle escapade en solitaire qui lui permet d’appliquer ses connaissances en matière de musique classique et d’effectuer un sacré pied-de-nez aux exigences du marché. De la même manière qu’un « Sacre du Printemps », « Central Market » surprend et soulève des questions quant à l’intention de son compositeur. Presque inclassable, l’œuvre redéfinit la musique classique contemporaine en y incorporant des éléments électroniques et autres sonorités déroutantes.

Tyondai Braxton est ici accompagné du Wordless Music Orchestra pour créer sept séquences fantaisistes et déjantées. Un véritable festin pour l’imagination. Les allergiques au classique, fans de Battles ou pas, hurleront peut-être au scandale. Mais il s’agira probablement de ceux-là même qui n’auront prêté qu’une oreille peu attentive à la multitude de subtilités parcourant de part en part ce « Central Market ». Un travail de recherche comparable à celui qui pourvoit une force singulière à la discographie de Battles. Et de certaines des plus grandes œuvres classiques, en leur temps.

 

Blur

All The People / Live at Hyde Park 03 July 2009

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La sortie d’un album de Blur est une aubaine pour le fan inconditionnel que je suis. Je devrais me lever et hurler ma joie même si celui-ci n’est qu’une galette ‘live’. Transmettre cette frénésie qui m’envahit et danser une gigue endiablée. Malheureusement, cet opus répand un parfum résolument bien triste. Il sent l’encens et la bougie. Il s’apparente à un faire-part de décès. Il ne lui manque que la croix et la colombe dans un coin. Si Blur sort « All The People – Blur Live at Hyde Park 03 July 2009 », c’est pour marquer définitivement la fin de l’histoire du groupe. Plus d’albums, plus de concerts, rien, nada, le néant absolu et sidéral. Quelle vilaine claque. Mais ce n’est pas vraiment une surprise. Le dernier elpee studio date de 2003 (« Think Tank ») et sentait déjà le sapin. Mais bon, quand en 2008 Albarn et sa bande balance l’info d’une reformation pour quelques dates de concerts, j’en avais presque le zizi qui piquait en imaginant leur retour en studio. Blur reprend du service, mazette je retourne à Lourdes !

« All The People – Blur Live at Hyde Park 03 July 2009 » signe l’avis nécrologique ; grand mal nous fasse. Divisé en deux rondelles, l’album nous balance de la première à la dernière note ce qui s’est passé ce soir là dans ce fameux parc de Londres. Pour la petite histoire, chaque concert accordé par le groupe a été enregistré dans son intégralité et sera commercialisé. Pour les bonus, veinards et écœurants chanceux des ces événements, ils choisiront le soir où ils étaient présents. Pour les collectionneurs névrotiques, ils les acheteront tous. Même si la tracklist est identique pour chaque concert. Albarn et ses potes reprennent tous les grands classiques qui ont fait le succès de leur Maison : « Girls and Boys », « Out Of Time », Coffee & Tv », « Parklife », « Chemical World », et j’en passe des plus frissonnants. Sur un peu plus de deux heures de show, les Bitons haranguent et remercient leur public de la plus belle des manières en s’offrant corps et âme dans l’oraison funèbre qu’ils déclament au fil des morceaux. Le public, hyper réactif et complètement sous l’emprise du groupe hurle et les suit sans même douter un instant de leur attachement aux mélodies qu’ils ont sublimées depuis pratiquement 20 ans. Comment pouvoir s’imaginer qu’avec autant de talent, de succès et un public si répandu, Blur ne veuille plus être. Insidieusement, on n’a pas envie d’y croire et c’est peut-être là, la clef du mythe. Sur ce, je vous laisse, j’ai quelques prières encore à adresser à Sainte Rita, patronne des causes perdues…

 

Aufgang

Aufgang

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La combinaison entre électro et classique est visiblement un style au goût du jour. Jeff Mills en est un pionnier. Et Carl Craig s’est récemment fendu d’une excellente adaptation du « Boléro » de Maurice Ravel. Parue sur le label Deutsche Grammophon, cette recette préparée à la sauce techno ‘detroitienne’, avait bénéficié du concours de Moritz Van Oswald. Côté français, on peut compter sur Agoria et depuis peu, le talentueux trio Aufgang.

Révélé lors du festival Sónar de Barcelone en 2005, Aufgang réunit deux pianistes de formation classique rompus à l’improvisation, Francesco Tristano et Rami Khalifé (NDR : issus de la prestigieuse Julliard School de New York), ainsi que le batteur et producteur de hip-hop Aymeric Westrich. Pour la circonstance, le trio avait interprété une reprise mémorable du « Bells » de Jeff Mills. A la solution sonore texturée par les trois instruments conventionnels, le groupe inocule des tas de bidouillages électroniques. Et le résultat est vraiment surprenant. A contrario du dérapage opéré par Something A La Mode, Aufgang réalise une approche presque divine d’un style quand même couillu. Des plages comme « Channel 7 » ou « Sonar » (NDR : peut-être un clin d’œil ?) sont palpitantes. « Prélude Du Passé » s’écoute les yeux mouillés et « Aufgang » mélange foudre des Dieux de Détroit et accords de piano ténébreux. Enorme pour les dancefloors !

La musique d’Aufgang est propice à l’extase, mais il est conseillé de ne l’écouter qu’à dose homéopathique et d’une oreille fine. Elle est également très riche en influences. Classiques d’abord. Mais surtout de type contemporain. Puisant ses références de Bartok à Varèse, en passant par Boulez. Electronique, ensuite ; y compris la techno. Sans oublier les traces très subtiles de jazz et de funk. Exigeante, ambitieuse mais imparfaite, elle n’est cependant pas facile d’accès ; surtout si vous n’avez pas suivi de formation académique.

 

Béatrice Ardisson

La Musique de Paris Dernière – volume 7

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Dix ans déjà que la pétillante Béatrice Ardisson passe la plupart des ses soirées à écouter des morceaux célèbres, repris par des artistes inconnus ou non. Tout d’abord destinées à l’ambiance musicale de l’émission ‘Paris Dernière’ sur la chaîne ‘Paris Première’, les compilations de la belle ont fini par atterrir dans les bacs des disquaires et à bien s’y vendre. Ce recueil constitue déjà la septième consacrée à des reprises ; et si l’exercice est toujours cocasse, il à quand même perdu de son originalité. Néanmoins, on prend un malin plaisir à essayer de retrouver les originaux, tant les adaptations sont différentes des compositions originelles.

Pour cette galette, Béatrice à lancé un concours. Le règlement était assez simple, les auditeurs pouvaient être acteurs en envoyant leurs propres compositions via le site officiel. Les morceaux devaient être connus et enregistré de manière correcte. Après délibération du jury (composé exclusivement de Béatrice Ardisson) les 18 gagnants ont vu leur rêve s’exaucer et leur composition gravée dans la rondelle de polycarbonate. Estampillé du logo habituel sur un fond de couleur turquoise, « La Musique de Paris Dernière – volume 7 » remplit une fois de plus son contrat d’album divertissant et ludique. Epinglant des reprises de Britney Spears (« Toxic »), The Korgys (« Everybody's got to learn sometimes »), Michael Jackson (« Beat It »), Gorillaz (« Clint Eastwood »), Ottis Redding (« Sittin' On The Dock of the Bay »), Simon and Garfunkel (« The Sound Of Silence »), The Smiths (« Frankly Mr Shankly ») ou même le King Elvis (« A Little Less Conversation »), l’album privilégie l’éclectisme et communique une belle dose de bonne humeur. On réécoutera d’une autre manière des morceaux mille fois joués qui semblaient inébranlables, tout en se disant immanquablement ‘A ouaiiiis, celle là, fallait oser !!’ Un album rigolo donc, que les habitués ne manqueront pas d’acquérir afin de recruter de nouveaux aficionados pour des ‘blind tests’ entre potes.

 

7 Questions

Air Liquid

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7 questions (NDR : prononcez ‘seven questions’ !) nous vient d’outre-Quiévrain. Et apparemment cette formation française a dû se poser une multitude de questions relatives à la scène hexagonale, avant de se lancer dans cette aventure. Notamment en faisant un inventaire  de la variétoche (NDR : suffit de jeter un œil et une oreille sur le produit de la Star’Ac et de ses dérivés). Alias Kitso, Christophe Blanchet est le fondateur de ce groupe. Un chanteur/guitariste qui a donc préféré s’inspirer de la culture musicale anglo-saxonne. Donc proposée outre-Manche et outre-Atlantique. Alors imaginez, lorsqu’au cours de l’été 2008, le combo a été invité à se produire en tournée, sur la côte est-américaine…

Pour réaliser ce projet, Christophe, vocaliste qui a fait ses premières armes chez La Blanche (NDR : un groupe accueilli très favorablement, à l’époque, par la presse bleu-blanc-rouge ; et en particulier par le Monde et les Inrocks), a reçu la collaboration de Marc Limballe, également impliqué chez Appleshift. Début 2007, le line up s’est élargi au guitariste Manuel ‘Electric Boy’ Laisné, à la bassiste Sue Shea (bassiste) et au claviériste Nico.

« Air liquid » constitue donc leur tout premier opus. Découpé en onze plages, il surfe entre pop, rock, punk et post-punk. Le tout saupoudré d’un chouia de psychédélisme. Des compos aussi énergiques que mélodiques, abordées dans un esprit typiquement ‘british’. Excellents, « 1994 » et « I see you Again » déménagent littéralement, alors que « You are Turning Around » et « The Soldier » nous plongent dans un climat mystérieux, presque ‘pinkfloydien’. Hallucinogène, « Little Boy » est découpé dans des cordes de guitare incisives tout en barbotant dans un flux de claviers psychédéliques. Et l’analyse des titres de cet opus aurait pu déboucher sur une critique dithyrambique, s’il n’y avait la mise en forme. Trop léchée. Et puis il y manque ce grain de folie et ce goût du risque pour s’écarter de la norme. Dans ces conditions, l’écoute de cet « Air Liquid » finit par provoquer un sentiment de lassitude et surtout de déception…

 

The Wild Specialties

Beautiful Today

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The Wild Specialties est une formation qui nous vient des Pays-Bas. Un quintet dont les balbutiements remonte à une bonne quinzaine d’année. Mais ce n’est qu’en 2009 que paraît leur premier ouvrage, « Beautiful Today ». Et le résultat de ces quinze ans de cogitation a abouti sur une série de douze morceaux soufflant le chaud et le froid. Ainsi, « Giveaway » procure une entrée en matière prometteuse, pas loin d’un Calexico. Suivent quelques morceaux plus ou moins convenables, oscillant entre pop et folk. Mais bien que la production soit assez bien léchée, la formation se casse les dents sur la longueur. Au point de sentir une certaine lourdeur au niveau des paupières, au bout de six ou sept extraits. « Red Sun », morceau semi-instrumental fortement influencé par les premiers travaux d’Air, parvient de justesse à éviter l’étape du sommeil paradoxal. « Beautiful Today » est un recueil de pop-folk chrétien réservé aux inconditionnels du genre. Et même ces derniers devraient faire le plein de vitamines avant d’appuyer sur la touche ‘play’.

 

Turbo Fruits

Echo Kids

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Si certains artistes se lamentent sur leur sort ou sombrent dans l’oisiveté, lorsque leur groupe splitte, d’autres se sentent pousser des ailes et parviennent à tirer parti de leur infortune pour rebondir toujours plus haut. A la dissolution de Be Your Own Pet en 2008, Jonas Stein se dit qu’il en faudra plus pour le faire lâcher le médiator. Déjà leader de Turbo Fruits en 2007 et responsable d’un premier album éponyme, Stein décide donc de ne se consacrer exclusivement qu’à ce projet. Après avoir chopé les clefs du vieux garage familial, Jonas et sa bande prennent possession des lieux et comptent bien y monter un rock bien pêchu. De garage il en est fortement question dans le style qu’ils injectent généreusement dans leurs accords. Avec cette odeur d’huile chauffée et de sueur, Turbo Fruits décape tout dans la pièce jusqu’à en faire fuir les araignées qui en squattent les coins. « Echo Kids », leur dernière galette, est un bon gros rock qui tache, qui pète mais ne salit pas.

L’album démarre en trombe par le bruit d’un vrombissement de moteur survitaminé. Si les morceaux « My Stupid Heart » ou « Hold Me » trahissent encore un semblant de douceur, les 10 autres plages affichent une toute autre couleur. Braillard et potache, « Echo Kids » nettoie les oreilles à la vitesse VV’. Fidèles à l’esprit punk-rock, les plages dépassent rarement les 3’30. Un condensé d’énergie qui ramone le conduit auditif assez fièrement. Absolument succulent, « Echo Kids » possède en plus d’une énergie contagieuse quelques perles qui apportent la preuve qu’il ne suffit pas de gueuler sur des barrées distordue, pour se prétendre rockeur. Tout au long de « Mama's Mad 'Cos I Fried My Brain » et « Broadzilla », Turbo Fruits nous prouve qu’il en a sous la pédale et qu’il est capable de gérer son parcours de main de maître. Un bon album qui réveille et rend performant lors d’un spleen hivernal. A conseiller aux audacieux qui n’ont pas froid… aux oreilles !

 

Maggid

Maggid

Écrit par

Il y a quelques semaines, un album de Maggid échouait par hasard dans mon lecteur de disques. A l’issue de son écoute, j’en griffonnai ces quelques lignes : ‘Il y a du potentiel chez ce jeune groupe klezmer made in Belgium! Maggid, composé pour ce disque d’un accordéoniste et d’un violoniste, mais dont le line up est actuellement élargi à un contrebassiste et un percussionniste, reprend des musiques juives traditionnelles du début du XXème siècle et les arrange à sa sauce. Si le disque commence de manière assez sage, le deuxième morceau, « Uskudar terkish », et ceux qui suivent, provoquent une ondulation corporelle sinusoïdale, de bas en haut et de gauche à droite. Cette musique instrumentale raconte, comme une fable musicale, et on se représente aisément la rencontre entre deux personnages, leur dialogue puis leur itinérance (c’est un peu ce que raconte la BD « Klezmer », de Joann Sfar). Tour à tour allègre, tendu, lyrique, l’air entonné est à chaque fois interprété avec intensité. Ce charmant petit album promet de belles suites à Maggid, des concerts émouvants, et des compositions personnelles plus fortes encore ? On l’espère!’

Dans le doute, je vérifie qu’il s’agit bien de reprises. Exact. Sauf que depuis, la bande a sorti deux autres disques, dont le dernier (toujours sans titre malheureusement, appelons-le « Le disque bleu ») vaut le détour ; il est même émaillé d’une compo originale!

Etoffés de la contrebasse et des percussions, plus riches rythmiquement et d’une gamme d’intensités plus variée, ces morceaux sont une joyeuse surprise. Un bond de géant a été franchi par le groupe, qui peut maintenant jouer dans la cour des grands.

Avec cet album, l’horizon s’élargit vers d’autres influences, du Maghreb dans le jeu du percussionniste, et par moment, d’Amérique du Sud. On songe à Richard Galliano pour l’élégance et la profondeur, aux plus discrets El Kerfi Marcel et Amsterdam Klezmer Band pour les ambiances festives. « Enveloppen », écrit par Jonas De Rave, l’accordéoniste, dégage un mystérieux climat de tango. Sur « Meron Nign », il arrive si délicatement qu’on croirait une flûte. Etrangement, le dernier morceau « Hershfeld’s Bulgar », m’évoque le collectif Think of One, des Flamands ayant sillonné le monde pour nourrir leur répertoire.

Un regret, c’est la maigre durée des disques, qui n’excèdent pas les six pistes, et l’injuste discrétion du groupe, dont la création est introuvable chez les disquaires. Mais l’oiseau Maggid est rare et il mérite qu’on se donne la peine de l’attraper.

Cd disponibles à la demande : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Mano Solo

Mano Solo s’est éteint à l’âge de 46 ans…

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De son véritable nom Emmanuel Cabut, Mano Solo, est décédé ce 10 janvier 2010. Hospitalisé à l’issue de son dernier concert accordé à l’Olympia de Paris, le 12 novembre dernier, il avait depuis été victime de plusieurs anévrismes. Né à Châlons-sur-Marne, il avait entamé une carrière personnelle début des années 90, après avoir milité au sein du groupe punk, les Chihuahuas. Responsable d’une dizaine d’albums, il était aussi bien engagé dans l’univers artistique, social que politique. Atteint du SIDA, il était depuis de nombreuses années sous trithérapie. Il avait enfin décroché trois disques d’or. Son dernier elpee « Rentrer au port » était paru ce 28 septembre.

http://manosolo.net/test-bonze

Vampire Weekend débranché

Écrit par

Le site de MTV US propose quelques morceaux live tirée de son émission « Unplugged » avec, en guest, Vampire Weekend. La formation y interprète « A-Punk », « M79 », « Oxford Comma », les nouveaux morceaux « Run », « White Sky » et, évidemment, « Cousins ». Pour visionner cette performance rendez vous sur :

http://www.mtv.com/music/unplugged/

(cliquez sur ‘continue to MTV US’ à l’annonce du choix de site)

 

 

L’Opera de The Knife

Écrit par
Ce 1er mars, The Knife continuera de surprendre le monde en publiant le double album-concept « Tomorrow, In A Day ». Il s’agira d’un opéra-electro(!), enregistré en collaboration avec Planningtorock et les Allemands de Mt. Sims. L’œuvre est inspirée de « l’Origine des espèces » de Darwin. Et autant dire que The Knife sort l’artillerie lourde. Pour se faire une idée du résultat, il vous est possible d’écouter et de télécharger gratuitement, sur le site du duo, le single « Colouring Of Pigeons », un magnifique morceau s’étalant sur pas moins de 11 minutes.
 
Tracklist:

CD 1:
01 Intro
02 Epochs
03 Geology
04 Upheaved
05 Minerals
06 Ebb Tide Explorer
07 Variation of Birds
08 Letter to Henslow
09 Schoal Swarm Orchestra

CD 2:
01 Annie's Box
02 Tumult
03 Colouring of Pigeons
04 Seeds
05 Tomorrow in a Year
06 The Height of Summer
07 Annie's Box (alternate vocal)
 
 

Les cloches brisées de Mercer et Danger Mouse

Écrit par
Brian « Danger Mouse » Burton, qui ne s’arrête jamais, publiera le 9 mars prochain le fruit de sa collaboration avec James Mercer, leader de The Shins. Les deux musiciens se produiront sous le nom de Broken Bells. « The High Road », leur génial premier single, est téléchargeable gratuitement sur leur site. Premier carton de 2010 ?
 
 

R.I.P. Lhasa

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L’une des premières victimes de 2010 est la chanteuse Lhasa qui a succombé ce 1er janvier à un cancer du sein tenace. Elle venait de publier en 2009 un troisième essai éponyme qui devait être suivi d’une tournée. Mais sa maladie en a décidé autrement. Lhasa de Sela avait 37 ans.

1er come-back de 2010 : Soundgarden

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Le phénomène des reformations est loin de se tasser en 2010. Chris Cornell n’a pas perdu de temps et l’a annoncé dès le 1er janvier : après 12 ans de silence, Soundgarden is back. La formation a par ailleurs d’ores et déjà rouvert les portes de son site officiel.  (Voir également l'interview  accordée en  1994,  et archive du mois pour ce mois de janvier 2010)

http://www.soundgardenworld.com/

 

Savatage

L’intégrale de Savatage rééditée

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Le label allemand earMUSIC/Edel (qui tient sous sa coupe des pointures telles que Deep Purple, Chickenfoot et Europe) vient d’annoncer son intention de rééditer l’intégrale de la discographie du légendaire combo heavy métal américain Savatage, en versions étendues et remastérisées.

Formé en 1979 sous le nom d’Avatar, le groupe des frères Jon (chant) et Criss (guitares) Oliva change de patronyme en Savatage, juste avant la sortie de son premier album : le classique « Sirens » en 1983. Pure formation heavy métal à ses débuts, Savatage intègre peu à peu des influences symphoniques et progressives. En 1993, peu après la sortie de leur septième album, Criss Oliva décède, renversé par une voiture conduite par un ivrogne. Bien que souffrant de problèmes vocaux, Jon continue à mener la barque. Il compose la musique et les lyrics des opus suivants. Il joue aussi les parties de claviers. Il laisse cependant la place de vocaliste à Zak Stevens (Circle II Circle). Pour remplacer Criss, les six-cordistes, tous plus talentueux les un que les autres se succèdent : Jack Frost (Seven Witches, Bronx Casket Co, Metalium), Alex Skolnick (Testament) et Al Pitrelli (Megadeth, Widowmaker, Dee Snider Band). En 2007, trop absorbé par ses autres projets (Trans Siberian Orchestra, Jon Oliva’s Pain), Jon Oliva annonce le split de Savatage.

La première sortie de l’association earMusic/Savatage consistera en une anthologie sur double CD intitulée « Still The Orchestra Plays Vol. 1 & 2 ». En plus des classiques du groupe remastérisés (voir liste ci-dessous), la compilation contiendra 3 inédits acoustiques jamais publiés jusque-là. En outre, l’édition limitée comprendra, en bonus, la vidéo de 1994 intitulée « Japan Live » (sur laquelle on peut revoir Criss Oliva) éditée pour la première fois en Dvd.

Tracklisting :

Vol 1:

1. Power Of The Night
2. Hall Of The Mountain King
3. 24 Hours Ago 4. Legions
5. Gutter Ballet
6. Summers Rain
7. When The Crowds Are Gone
8. Ghost In The Ruins
9. If I Go Away
10. NYC Don't Mean Nothing
11. Edge Of Thorns
12. All That I Bleed

Vol 2:

1. Handful Of Rain
2. Chance
3. One Child
4. I Am
5. Anymore
6. Hourglass
7. The Wake Of Magellan
8. Morphine Child
9. Anymore [New Acoustic Version]
10. Not What You See [New Acoustic Version]
11. Out On The Streets [New Acoustic Version]

Un beau Pavement dans la mare

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La tournée 2010 de Pavement annonce le grand retour de la bande à Malkmus. Mais leur concert programmé à l’AB ce 18 mai est déjà sold out. En outre, le 3 mars prochain, une compile réunissant 23 de leurs morceaux et intitulée « Quarantine the past » sera disponible sur le marché. Elle sera, bien sûr remasterisée. Ce recueil survolera la carrière du groupe, soit de 1989 à 1999. Et inévitablement épinglera la quintessence de leur œuvre. Parce qu’on ne peut pas parler de ‘hits’ chez Pavement. Matador organise également un concours destiné à gagner des places de concerts et des vinyles de ce « Quarantine The Past ». Si vous souhaitez tenter votre chance, il suffit de vous rendre sur le site du label et de cocher les 23 morceaux qui, à votre avis, devraient figurer sur le disque. Dépêchez-vous, le concours se termine le 19 janvier !

http://www.matadorrecords.com/matablog/2010/01/05/pavement-quarantine-the-past/
http://www.dominorecordco.com/quarantinepavement

 

 

Un nouveau départ pour l’amiral…

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Le 4ème album d’Admiral Freebee paraîtra ce 22 février prochain. Destiné à donner une nouvelle impulsion à la carrière de notre loup de mer préféré, « The Honey & The Knife » a bénéficié du concours de Jo Francken, le producteur du 1er album, à la mise en forme. Des sessions d’enregistrement qui se sont déroulées au sein du studio personnel de ce dernier. En espérant qu’il parvienne à retrouver la fraîcheur manifestée par les premières œuvres de la bande à Tom Van Laere. Vous pouvez en tout cas d'ores et déjà réserver la date du dimanche 4 avril, puisqu’Admiral Freebee se produira à l'AB.

http://www.admiralfreebee.be

Laurent Garnier Mixe chez toi…

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Pias et Pure FM ont lancé la compétition “Laurent Garnier mixe chez moi”, depuis quelques semaines. Le gagnant aura le privilège d’accueillir chez lui le DJ français pour un set privé, le 19 février 2010. Les participants sont invités à proposer leur idée originale sur le site consacré à cette opération mais aussi à solliciter leurs amis pour soutenir leur projet en votant pour celui-ci via les réseaux sociaux. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 janvier 2010. Les votes seront clôturés le 1er février. Laurent Garnier sélectionnera ensuite son concept favori parmi les 20 meilleurs candidats !

 

Voir la réaction de Laurent Garnier sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/xboa21_laurent-garnier-mixe-chez-moi-la-re_music

http://www.laurentgarniermixechezmoi.com

 

Owen Pallett a du Coeur

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Owen Pallett (NDR: ex-Final Fantasy et collaborateur régulier chez Arcade Fire) éditera son troisième elpee solo ce 11 janvier 2010 ; mais sous son propre nom. Parmi les collaborateurs figure le drummer d’Arcade Fire, Jérémy Gara, mais également Matt Smith (Nifty), Reg Vermue (Gentleman Reg) et Nico Muhly. C’est le résultat de 9 mois de travail accompli au sein de quatre pays différents, soit l’Islande (NDR : au Greenhouse de Reykjavik sous la houlette de l’ingénieur du son Mio Þórrison), la Tchéquie (NDR : à Prague, très précisément, pour les parties orchestrales, en compagnie du ‘Czech Symphony’), les States (New-York) et le Canada (Toronto). C’est cet été qu’Owen ainsi que Rusty Santos (Animal Collective, Panda Bear) ont mis la touche définitive à cette œuvre baptisée « Heartland », qui manifestement a reçu un soin particulier pour sa confection.

Pour plus d’infos : http://www.owenpalletteternal.com

 

La ‘Vie est belle’ de Lightspeed Champion

Écrit par

Le deuxième opus de Lightspeed Champion paraîtra ce 1er février. Intiutlé « Life is sweet ! Nice to meet you », il fait suite à « Falling Off The Lavender Bridge », dont la sortie remonte à 2008. Le nouvel opus a été produit et mixé par Ben Allen (Animal Collective, Gnarls Barkley). Tout les morceaux ont été écrits et arranges par Dev Hynes.

Tracklisting

1. Dead Head Blues 
2. Marlene 
3. There's Nothing Underwater 
4. Intermission 
5. Faculty Of Fears 
6. Big Guns Of Highsmith, The 
7. Romart 
8. I Don't Want To Wake Up Alone 
9. Madame Van Damme 
10. Smooth Day (At The Library) 
11. Intermission 2 
12. Sweetheart 
13. Etude Op.3 Goodnight Michalek 
14. Middle Of The Dark 

15. Bridge And A Goodbye, A 

http://www.myspace.com/lightspeedchampion
http://www.lightspeedchampion.com

 

Des Vampires hivernaux

Écrit par

Après avoir raflé la mise en 2008 lors de la sortie de leur premier album éponyme, puis épaté la galerie tout au long de leurs différentes tournées (NDR : souvenez-vous de leur set –pour celles et ceux qui y étaient– accordé lors du dernier Pukkelpop), les musiciens surdoués de Vampire Weekend nous reviennent le 11 janvier pour un nouveau « Contra », à paraître chez XL Recordings. La vidéo de leur premier single « Cousins » est disponible sur leur site. L’ombre des Talking Heads devraient continuer à planer, pour notre plus grand bonheur…

Le concert des Américains est prévu pour le 22 février à l’AB ; mais c’est déjà soldout…

http://www.vampireweekend.com