Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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tUnE-yArDs

BiRd-BrAiNs

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Insolite ! D’abord, à cause de ce patronyme étrange. Et puis de sa musique à la fois hybride et imprévisible. « BiRd-BrAiNs » réunit 13 comptines folk détraquées, susceptibles de ravir les fans de CocoRosie. Rien d’aussi délicatement tordu ne nous avait été proposé depuis les méfaits perpétrés par les sœurs Cassidy. Signe qui ne trompe pas, le premier essai de cette artiste prometteuse est paru chez 4AD, boîte dont la notoriété est plus qu’établie…

De son véritable nom Merril Garbus, tUnE-yArDs nous vient de Nouvelle-Angleterre (NDR c’est au Nord-est des Etats-Unis), une région dont la chaleur estivale de l’été contraste avec le froid mordant de l’hiver (NDR : nous ne sommes pas loin du Canada).

« BiRd-BrAiNs » (NDR : amis artistes, pensez aux pauvres chroniqueurs qui doivent transcrire votre patronyme ou le fruit de vos élucubrations) réunit 13 morceaux sculptés dans une lo-fi chaleureuse ; des compos enregistrées en solitaire, probablement dans sa chambre (NDR : comme le veut la tradition), pour lesquelles elle s’est servi d’un éventail très large de samples, filtres, effets et boucles. Serions-nous en présence d’une ‘M.I.A. des bois’ ? Le New-York Times n’a pas hésité à comparer ses travaux à une rencontre réussie entre Aretha Franklin et Yoko Ono. Pourquoi pas ? Pourvu qu’elles soient décalées, toutes les définitions me semblent plausibles.

Merril joue essentiellement de l’ukulélé et de la guitare ; mais se sert également d’une belle panoplie d’instruments singuliers, sans jamais se départir de son aisance naturelle à en disposer. Et puis, il y a son timbre vocal de lutin, tantôt masculin, tantôt féminin, qui convient parfaitement à cette musique foutraque et ludique.

Constamment triturés, les rythmes et les sonorités évoluent paradoxalement au cœur d’un univers sonore folk paisible. Une toux sèche enfantine balise « Jamaican » ; et le résultat est aussi étonnant que réussi. « Hatari » s’aventure en terres africaines, et va même au-delà des incursions opérées par un Vampire Weekend. Malgré le format folk, « Lions » et « Fiya » émargent au R’n’B… Le hip hop et le funk sont même visités, sur cette plaque. Un reproche ? Le ton. Un peu trop monocorde à mon goût ; et sur la longueur, il peut même finir par agacer… Sans quoi, si la raison (NDR : ou le business) lui conseillait de canaliser davantage son inspiration, personnellement, je préfère qu’elle continue allègrement son travail d’expérimentation. Au moins, elle a l’audace de se démarquer du ‘mainstream’, en privilégiant la créativité. Et tant pis s’il subsiste quelques déchets ; suffit alors de faire le tri…

 

Tindersticks

Falling Down A Mountain

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En 1993, un véritable OVNI traverse le paysage déjà fort brillant de la pop britannique. Son patronyme ? Tindersticks. Or, à l’époque, les médias belges n’ont d’yeux (NDR : et d’oreilles) que pour dEUS. Et pourtant, le combo belge n’avait pas particulièrement innové. En fait, il avait simplement pris le train en marche, un convoi tracté alors par deux locomotives venues d’outre-Manche : The Auteurs et Tindersticks…

Dix ans plus tard, la carrière du groupe de Nottingham commence cependant à s’essouffler. Et la confection d’un décevant « Waiting for the moon » en est une parfaite illustration. D’ailleurs, Stuart Staples, se lance parallèlement, dans une carrière solo. En 2008, la formation se rappelle à notre bon souvenir, en éditant « The Hungry saw ». Mais le combo a été remanié. Et le plus regrettable, c’est manifestement le départ d’un des membres fondateurs, Dickon Hinchliffe. Depuis, le line up du band a encore changé. Et des débuts, il ne reste plus que le drummer/percussionniste David Boutler ainsi que le chanteur au baryton si caractéristique, Stuart Staples.

L’opus recèle ses inévitables ballades traditionnelles. Celles qu’on écouterait volontiers un dimanche bien pluvieux, histoire de s’enfoncer encore plus dans la déprime. Réminiscente de « Night in », plage issue du premier elpee, « Factory girls » en est la plus belle illustration. Et « Keep you beautiful » n’est pas non plus de nature à révolutionner le paysage sonore des Tindersticks. A l’instar de l’interlude « Hubbards hills » (NDR : un clin d’œil adressé à Ennio Morricone ?) et du morceau final, « Piano music », les instrumentaux –quoique agréables à écouter– s’inscrivent dans la lignée des compos destinées aux B.O. de films comme ‘Nénette et Bonni’ ainsi que ‘White material’, dont la sortie officielle est prévue pour le cours de cette année. Entrons maintenant dans la quintessence de l’œuvre. Amorcée par le surprenant titre éponyme qui ouvre le long playing. Un titre audacieux de 6 minutes 34, dont les cuivres et les percus montent en crescendo pour se muer en cacophonie maîtrisée. En général, les artistes placent ce type de compo en fin de parcours. Voire même en finale. Mais Tindersticks a toujours aimé brouiller les pistes. « Harmony around my table » agrège le profil le plus allègre de Belle & Sebastian et l’instinct flower power de Devandra Banhart. Sur « Peanuts », Stuart échange un duo étonnant en compagnie de la vocaliste canadienne Mary Margaret O'Hara, une plage au cours de laquelle harmonica et cuivres entretiennent tour à tour un climat de douceur ou de surprise. A contrario de son titre, « Black smoke » trace un véritable arc-en-ciel sonore. C’est aussi le morceau-phare de l’elpee. A l’instar de l’image reproduite sur la pochette (on imagine un volcan en éruption au beau milieu des montagnes), cet album est d’ailleurs beaucoup plus coloré que tout ce que Tindersticks a pu nous réserver à ce jour. Et si l’aspect mélancolique est encore bien présent, il n’est plus omniprésent. Même que circonstanciellement, en mêlant pop, jazz et folk déjanté, certaines compos me rappellent un certain Gallon Drunk.

Et pour que votre info soit complète, sachez qu’une partie des sessions d’enregistrement a été opérée au sein des studios ixellois ICP. Enfin, le groupe se produira ce 13 mai 2010 au Cirque Royal, dans le cadre des Nuits Botanique.

 

NOFX

Cokie The Clown (Ep)

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Formé en 1983 à Los Angeles par Michael ‘Fat Mike’ Burkett, Eric Melvin et Erik Sandin, NOFX est l’un des parrains de la scène ‘Skate-Punk Californienne’. Contrairement aux autres ‘punks à roulettes’, NOFX à toujours pris soin de se tenir a l’écart du travail d’aseptisation de la scène californienne par la très puissante MTV. Fat Mike, chanteur et bassiste (NDR : et fondateur de Fat Wreck Chords qui est le plus grand label punk rock américain) n’a jamais mis de gants pour aborder, avec humour, les sujets sérieux qui lui tiennent à cœur comme la liberté d’expression, la politique, la religion, l’interdiction des armes a feu, la légalisation de la drogue et de la prostitution.

Les cinq titres figurant sur l’Ep « Cokie The Clown » ont été mis en boîte durant les sessions d’enregistrement de « Coaster », le dernier album en date, sorti en avril 2009. En dix minutes (la durée du Cd) NOFX fait ce qu’il a toujours fait et donc ce qu’il fait de mieux : du punk aux mélodies entraînantes, riffs de guitares rapides et lyrics acides. Seul « My Orphan Year » (un titre acoustique au cours duquel il épanche sa rancœur envers son père et manifeste l’amour porté à sa mère qui l’a élevé seule, avant de succomber à un cancer, en 2006) sort du schéma habituel proposé par NOFX.

« Cokie The Clown » est un disque sympathique, mais plutôt anecdotique. A réserver aux inconditionnels !

Shudder To Think

Live From Home

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Faute avouée est à moitié pardonnée (NDR : enfin, j’espère !), mais je reconnais ne jamais avoir beaucoup accordé d’attention à Shudder To Think, une formation fondée en 1986 par le chanteur/guitariste Craig Wedren, le second sixcordiste Chris Matthews, le bassiste Stuart Hill et le drummer Mike Russell. Rapidement signé par le célèbre label de Washington D.C, Dischord, écurie hébergeant la formation mythique Fugazi, Shudder To Think publiera trois albums avant de se faire enrôler par les Smashing Pumpkins et… Fugazi pour assurer le supporting act de leurs tournées, en1992. Matthews et Russel seront rapidement remplacés par Adam Wade (Jawbox) et par le guitariste suisse Nathan Larson. Boostés par leur succès, ils passent chez Epic (Sony), en 1994. Leur musique mathématique, qualifiée de ‘post-moderne’ ou de ‘post-hardcore’, leur vaut rapidement un statut de ‘culte’ chez les fans de musique indie. Le groupe publie un dernier elpee en 1997 avant de se séparer en 1998, suite au départ de Larson. Les membres se lancent alors dans diverses carrières solos. Le succès commercial n’a malheureusement (ou pas…) jamais touché le groupe.

Dix ans ont passé, lorsqu’en 2007, Wedren, Larson et March se produisent ensemble au Mercury Lounge à New-York ; puis en 2008 lors de la campagne présidentielle de Barak Obama, pour soutenir sa candidature. Ils enregistrent également ce live sobrement intitulé « Live From Home », lors d’une tournée de reformation, la même année. Vu l’intégrité de ces musiciens, l’aspect lucratif a été relégué au second plan… 

Pour vous donner une petite idée de leur style musical, imaginez un mélange entre celui de Filter (le chant), Don Caballera (les poussées math-rock) et Fugazi (les guitares acérées et métalliques). Les changements de rythme sont constants. Les vocaux perturbent régulièrement, n’hésitant pas à glisser vers le falsetto. Les compos ne cherchent pas à flatter l’oreille ; mais plutôt à impressionner. A l’instar de  morceaux comme « Shake Your Halo » ou « Rag ».

Le groupe a suscité de nombreuses vocations dont Thursday et Incubus (NDR : qui utilise une partie du titre « X-French Tee Shirt » sur « Nowhere Fast »). Jeff Buckley était fan et Pearl Jam les a également invités à tourner avec eux ! Cette formation est incontestablement une légende. Mais personnellement, j’éprouve d’énormes difficultés à accrocher. En cause ? La voix de Craig Wedren ; trop proche de cette du chanteur de Filter, Patrick Richard… que je n’ai jamais aimée ! Après avoir écouté « Live From Home », on se demande toutefois comment un groupe à la musique aussi alternative ait pu jour pu être signée sur une ‘major’… C’est quasi inimaginable de nos jours. Les années dorées de l’industrie musicale semblent définitivement révolues…

 

Good Shoes

A côté de ses pompes…

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Curiosité bien ordinaire que de venir découvrir les derniers phénomènes émergents indie-pop d’outre-Manche ce mardi 26 janvier au Botanique. C’est principalement en 2007, en assurant des premières parties de groupes tels que The Rakes, Kaiser Chiefs, Maxïmo Park ou encore Blood Red Shoes, que le quatuor londonien s’était fait connaître et nous avait présenté les contes adolescents de son premier elpee, « Think Before You Speak ». Un premier album prometteur mais trahissant un manque de maturité.

Peu avant la sortie du deuxième long playing (« No Hope, No Future »), Rhys Jones, leader de la formation, élevait cependant le discours en nous annonçant la sortie d’un elpee ‘plus complexe et plus lourd’. Encore fallait-il le démontrer sur les planches de la Rotonde, à Bruxelles.

Les Kids anars de Mordem (banlieue Sud de Londres) n’avaient pas laissé la promo de « No Hope, No Future » au hasard et avaient la ferme intention de se faire entendre, d’emblée, sur toutes les scènes d’Europe. Leur agenda d’horloger en est témoin : sortie belge de l’album le 25.01.2010, suivi d’un concert à Bruxelles le 26.01.2010 ; sortie française prévue le 26.01.2010, suivi, sans transition, d’un live au Point Ephémère à Paris le 27.01.2010…

La variation annoncée entre le premier et le deuxième album n’est cependant pas à la hauteur des ambitions affichées. Quelques minutes live suffisent pour comprendre que Good Shoes ne représente qu’un groupe indie britannique de plus (ou de trop !) Une formation qui chante, une fois de plus, la vie ordinaire et cruelle de banlieusards londoniens et souffre cruellement de personnalité : Futureheads et Artic Monkeys pour le versant punk-rock et Robert Smith pour le côté new-wave nostalgique.

Good Shoes propose une setlist expéditive aux mélodies répétitives. Un pop-rock nerveux, pas franchement mauvais, mais insipide et indolore. Pas de secousse sismique au sein de la Rotonde. 100 DBA qui ne s’envolent jamais et nous présentent une prestation globalement punk-rock et sans sueur. Un set aux enchaînements rapides et expéditifs qui nous rappellerait presque les Ramones. « Ice Age », coloré d’une voix sans émotion, se fait d’ailleurs remarquer par ses refrains ‘ramonesques’.  

A vrai dire, ce concert évoque davantage la performance d’un bon groupe animant un bal de fin d’année dans un collège. Les jeunes Londoniens aux allures de teenagers désabusés accusent déjà des signes de fatigue sur scène et adoptent un comportement légèrement ‘sick of it all’.

Et, malheureusement, c’est contagieux ! Zéro rappel confirmera cette tendance.

(Organisation Botanique) 

 

Netherbird

Covered In Darkness (EP)

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Pour les musiciens et les fans de musique, internet est un outil merveilleux. Tout d’abord, parce que depuis l’avènement de MySpace, plus personne n’est obligé de croire tout ce que les chroniqueurs racontent. Ni les campagnes de pub orchestrées par les cellules marketing. Il suffit de se connecter sur la page d’un groupe (NDR : de nos jours, presque tous les artistes en ont une) et d’écouter les titres mis à disposition pour se faire sa propre opinion. Ensuite, parce que, pour mieux se faire connaître du public, certains artistes n’hésitent pas à mettre des albums entiers en téléchargement gratuit à la disposition de leurs fans.

C’est le cas pour le combo suédois Netherbird qui, récemment, a mis en ligne, en téléchargement tout à fait libre, un mini elpee constitué de quatre reprises de groupes et de titres ayant influencé son orientation musicale. Netherbird pratique un mélange de heavy, de doom et de black metal mélodique. S’attaquer au répertoire d’autrui est un exercice de style bien plus difficile qu’on ne l’imagine. Se contenter d’une adaptation de moindre qualité est un peu ridicule. Identique n’a aucun intérêt. Et pourtant, elle doit demeurer identifiable. Netherbird est parvenu à éviter tous ces pièges ; car tout en demeurant fidèle à l’esprit des différents auteurs, ses covers sont tout à fait personnelles. 

Enregistré originellement en 2007 par Netherbird alors que son line-up n’était pas encore figé, « Covered In Darkness » se fend d’abord d’une interprétation survitaminée du classique de Paradise Lost : « As I Die » (1992). Black métal et doom death mélodique y font bon ménage. Les claviers d’ambiance, les chœurs féminins et les hurlements typés black métal ajoutent encore un côté plus glauque au morceau original, déjà bien morbide. Composé par la formation finlandaise Sentenced, « Nepenthe » est une petite merveille de heavy métal boosté à la sauce black ; un morceau au cours duquel les soli de guitares n’ont pas à rougir face à celle de leurs concepteurs. Si les réappropriations d’« As I Die » et de « Nepenthe » ne sont pas vraiment surprenantes (NDR : et pour cause, elles ont été composées par des groupes jouant dans la même cour ‘extrême’ que Netherbird), on ne peut pas en dire autant de la troisième ; en l’occurrence un standard. Celui du « Alison Hell » des Canadiens d’Annihilator. Un classique incontournable du trash métal dépoussiéré, modernisé et transformé en pur titre black métal symphonique. Claviers grandiloquents, ambiances funèbres et vocaux lugubres sont combinés à des soli de guitares aussi alambiqués que les originaux de Jeff Waters. Un pur moment de bonheur. Le quatrième et dernier titre, « Firmament Vacation », est une cover plutôt sympathique du groupe rock suédois The Soundtrack of Our Lives. Un titre au refrain mémorisable proposé ici dans une version alliant le black et le gothique.

Si vous aimez les précisions, sachez que le combo s’est depuis stabilisé, son line up réunissant Nephente aux vocaux (Benighted, Fear The Future), Bizmark à la guitare et aux claviers, Johan Nord à la guitare et aux vocaux, Tobias Gustafsson (The End, Armageddon, Eucharist, Eternal Lies) à la basse et à la batterie, et, cerise sur le gâteau, l’ex At The Gates, The Haunted, et Cradle Of Filth : Adrian Erlandsson. (NDR : celui-ci vient d’ailleurs de sortir un excellent album orienté punk/métal en compagnie de son épouse sous le patronyme de Nemhain).

S’il est vrai qu’une compilation consacrée à des reprises ne fournit qu’une idée plutôt approximative du potentiel musical d’un groupe, il ne fait aucun doute que la qualité du travail de réécriture fourni par les musiciens de Netherbird sur « Covered In Darkness » nous a ouvert l’appétit et que nous attendons impatiemment, « Monument Black Colossal », le prochain elpee, prévu pour début 2010. En attendant, si vous le souhaitez, il vous est loisible de procéder au téléchargement gratuit et légal de « Covered in Darkness » sur ce lien : http://www.netherbird.com et ici : http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=81710857&blogId=522444767

 

La 2e nouvelle Amérique d’Erykah Badù

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Erykah Badù se glissera à nouveau sous le feu des projecteurs le 30 mars prochain. C’est à cette date que paraîtra « New Amerykah Part 2 : The Return Of the Ankh ». L’impératrice de la Soul s’est une nouvelle fois bien entourée puisqu’on retrouve à la production ou derrière les instruments, Madlib, J Dilla et ?uestolve (The Roots), entre autres.

Tracklist :

01 20 Feet Tall
02 Window Seat
03 Agitation
04 Get Money
05 Don't Be Long
06 Love
07 Umm Hmm
08 Fall in Love
09 Incense (Instrumental)
10 Out My Mind Just in Time (Part 1) (Undercover Over-Lover)
11 Out My Mind Just in Time (Part 2)

Découvrez les Dum Dum Girls

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Les petits curieux ayant déjà repéré le nom de ce projet au sein de l’affiche des prochaines Nuits Botanique (12/05), pourront assouvir leur soif de connaissance en s’abreuvant de « Jai La La », le premier extrait de l’œuvre introductive de Dee Dee et ses trois musiciens. « I Will Be » paraîtra le 29 mars chez Sub Pop. Il suffit pour cela de se rendre sur le myspace de la formation.

http://www.myspace.com/dumdumgirls

We Have Band à l’abordage

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Après avoir balancé pas moins de 4 singles implacables, We Have Band se décide enfin à publier son premier album. Le très attendu « WHB » sera disponible dès le 5 avril. Il contiendra chacun de leur tubes (« Hear It In The Cans », « Oh! », « You Came Out », « Honeytrap ») ainsi que « Divisive » le 5e (!) single à paraître vers la fin du mois de mars.

Tracklist :

Piano
Buffet
Divisive
Love, What You Doing?
Oh!
How To Make Friends
Honeytrap
Hear It In The Cans
Centrefolds & Emptry Screens
You Came Out
WHB
Hero Knows

Le single actuel, « Honeytrap » est disponible gratuitement sur le myspace du trio.
http://www.myspace.com/wehaveband

Le grand plongeon de Caribou

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Trois ans après avoir publié l’exemplaire « Andorra », Caribou fera un nouveau plongeon le 20 avril, avec « Swim », attendu au tournant. Les fans peuvent déjà se faire une petite idée grâce à « Odessa » qui peut être téléchargé gratuitement en échange d’une petite adresse mail.

Au programme:

Odessa
Sun
Kaili
Found Out
Bowls
Leave Home

Hannibal
Lalibela
Jamelia

http://www.caribou.fm

Mogwai brûle les planches et les écrans

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« Burning » est le titre d’un documentaire consacré à Mogwai qui devrait bientôt voir le jour. Avant une sortie en DVD dont la date n’a pas encore été révélée, « Burning » devrait faire le tour de quelques festivals du film britanniques et américains en février et mars. La version DVD sera accompagnée du premier CD live de la formation, intitulé « Special Moves ». Une version vinyle contenant plus de morceaux que la version CD sera également mise à disposition des fans.

Tracklist « Special Moves » version CD :

01 I'm Jim Morrison, I'm Dead
02 Friend of the Night
03 Hunted by a Freak
04 Mogwai Fear Satan
05 Cody
06 You Don't Know Jesus
07 I Know You Are But What Am I
08 I Love You, I'm Going to Blow Up Your School
09 2 Rights Make 1 Wrong
10 Like Herod
11 Glasgow Megasnake


Tracklist version vinyle :

01 I'm Jim Morrison, I'm Dead
02 Friend of the Night
03 Hunted by a Freak
04 Mogwai Fear Satan
05 Cody
06 You Don't Know Jesus
07 I Know You Are But What Am I
08 I Love You, I'm Going to Blow Up Your School
09 2 Rights Make 1 Wrong
10 Like Herod
11 Glasgow Megasnake
12 Yes! I Am a Long Way From Home
13 Scotland's Shame
14 New Paths to Helicon Part 1
15 Batcat
16 Thank You Space Expert
17 The Precipice

Mp3 gratos de “2 Rights Make One Wrong (live)” à choper sur :

http://www.mogwaispecialmoves.com

 

Les effluves de Marion Cotillard et Franz Ferdinand

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Les musiciens de Franz Ferdinand se sont acoquinés à l’actrice française oscarisée Marion Cotillard le temps d’un morceau. Il s’intitule « The Eyes Of Mars ». Les paroles et la musique sont issues de la plume des Britons tandis que la belle pousse la chansonnette. Cette collaboration, on la doit à Dior qui a réunit les artistes dans le but de promouvoir ‘Lady Rouge’, sa nouvelle gamme de vêtements.

Ecoutez le morceau ici: http://www.ladydior.com

Billy Corgan, généreux

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Billy Corgan n’est pas prêt de lâcher la franchise Smashing Pumpkins et se montre toujours plus ambitieux. Cette fois, il propose « Teargarden By Kaleidoscope », un album-concept en 44 morceaux, téléchargeables gratuitement sur le site de la formation. Les morceaux paraîtront au compte-goutte. Un mois après la mise à disposition du premier titre, « Widow Wake My Mind », Corgan propose le 2e mp3 gratuit, « A Song For A Son ». Patience, plus que 42 morceaux à attendre.

http://www.smashingpumpkins.com

A propos des Plastiscines

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Plastiscines, le quatuor féminin français qui ne cesse de grapiller du terrain sur la scène rock internationale, proposera son premier recueil, "About Love" dès le 19 février. Les douze morceaux seront interprétés aussi bien en anglais (cfr. les singles "Bitch" et "Barcelona") qu'en français.

Les filles viendront présenter "About Love" le 25 février lors d'un showcase qui sera accordé au Café Belga (Place Flagey) à Bruxelles.

http://www.lesplastiscines.com

L’odyssée de M.I.A.

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M.I.A. est de retour. La jeune Sri-lankaise, responsable de deux excellents travaux, vient de lancer sur la toile “Space Odyssey”, le tout premier extrait de son troisième opus, prévu pour ce printemps. Celui-ci sera produit par Rusko. Celle qui a conquis le monde avec son “Paper Plane” décrit son œuvre comme un amalgame entre Animal Collective et Gucci Mane. Voilà qui promet !

Adieux, Scorpions !

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La nouvelle est tombée dimanche matin sur le site internet du légendaire groupe allemand : Les Scorpions ont décidé de jeter l’éponge après plus de quarante années de carrière.  Voici une traduction relativement fidèle du communiqué intitulé « Message Important Pour Nos Fans » paru sur le blog de sa page Myspace  ( http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=265008841&blogId=526938978 ) et sur son site officiel ( http://www.the-scorpions.com/english/ )


« Cela a toujours  été notre plaisir, notre but dans la vie, notre passion et notre chance de pouvoir faire de la musique pour vous – que ce soit sur scène ou en créant de nouvelles chansons en studio. Pendant que nous travaillions sur notre album ces derniers mois, nous pouvions littéralement sentir que notre travail était puissant et créatif et que nous prenions encore du plaisir à le faire. Cependant il y avait aussi autre chose : nous voulons terminer l’extraordinaire carrière de Scorpions sur une bonne note. Nous sommes extrêmement reconnaissants du fait que nous avons toujours la même passion pour la musique que celle que nous avions au début de notre carrière. C'est pourquoi, surtout maintenant, nous sommes d'accord que nous avons atteint la fin de la route. Nous terminons notre carrière avec un album que nous considérons comme l'un des meilleurs que nous ayons jamais enregistré et avec une tournée qui va commencer dans notre pays d'origine en Allemagne et nous mener dans cinq différents continents au cours des prochaines années. 

Nous voulions que vous, les fans, soyez les premiers à le savoir. Merci pour le support sans fin que vous nous avez témoigné au cours de toutes ces années.

Nous avons mis en ligne les premiers extraits de notre nouvel album pour vous sur notre site. Et maintenant, que la fête commence et soyez prêts pour "Sting in the Tail"!

A bientôt sur la tournée mondiale,

Salutations,

Scorpions

Si la nouvelle de la retraite anticipée des Scorpions nous attriste énormément, elle a quand même l’avantage de transformer le Power Prog And  Metal Fest de Mons en un évènement unique et incontournable. En effet, vous aurez compris que si vous désirez assister à l’ultime concert du mythique groupe allemand en Belgique, il faudra vous rendre au Lotto Mons Expo le Samedi 10 avril 2010, où les Scorpions assureront la tête d’affiche de ce festival entièrement consacré au Power Métal et au Métal progressif.

La tournée d’adieu de Scorpions passe chez nous. Une fiesta à ne manquer sous aucun prétexte !

Renseignements : http://www.powerprogandmetal.com

 

Get Well Soon

Vexations (2)

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Peu connu de notre côté du Rhin, le projet solo de Konstantin Gropper est discrètement –mais unanimement– salué par la presse européenne depuis la sortie de son 1er album, « Rest Now, Weary Head! You Will Get Well Soon », produit par le label berlinois City Slang. Ses premiers Ep prometteurs offraient déjà une orchestration finement articulée digne d’un confirmé (notamment le superbe « Listen! Those lost at sea sing a song on Christmas day »). Et pourtant, l’auteur-interprète déclare ne pas se retrouver dans les étiquettes élogieuses que lui ont rapidement collées les médias: un diplômé brillant et contemplatif de la fameuse Popakademie de Mannheim ; un rédempteur musical. De sa formation classique, il retient la faculté, présente dès ses débuts, à combiner ingénieusement des instruments aux timbres les plus divers (du piano, au vibraphone, en passant par la guitare, les cordes et allant jusqu’aux cuivres manouches et l’accordéon musette).

Si, pour son premier opus, Gropper a enregistré toutes les parties en solo, le multi instrumentiste s’est vu assisté par non moins de sept musiciens de même gabarit –qu’on retrouvera également sur scène– pour concocter son dernier elpee. Cette pluralité profite sûrement à l’opus, qui acquiert en outre sa tonalité ‘spacieuse’ par son enregistrement ‘live’ dans une grande salle d’un vieux studio pour orchestres classiques à Heidelberg, réverbération et harmonisation qui ne seront pas sans rappeler Arcade Fire (« We Are Ghosts ») ou encore la mélancolie ‘BlondeRedheadienne’ (« Aureate »).

Le titre de l’album (NDR : cet opus s’est déjà niché à la 11ème place dans les charts allemands) a été choisi en hommage à Eric Satie, et annonce également le contenu, déclaré comme étant un ‘album sur le stoïcisme’ ou en terme de philosophie de comptoir, l’art de la maîtrise de soi, de ses vexations. Gropper a en effet conçu ce disque au fil de ses recherches et de ses lectures sur le sujet, calquant certaines citations au gré de son inspiration. Il explique que chaque piste dépeint une idée, soit tirée d’un chapitre de la philosophie antique (« Seneca’s Silence », « Angry Young Man » inspiré par l’Iliade), de la pensée moderne (« Nausea »), de questions fondamentales (« We Are Free »), idéologiques (les allusions marxistes dans « We are Ghosts ») ou encore existentielles (« That Love »). Les lyrics sont cependant empreints d’ironie grinçante –et mystique– et se terminent humblement par « We are the Roman Empire » où l’espoir, malheureusement, retombe… Le léger chevrotement de la voix suggère Bowie (« A Burial At Sea ») et certaines intonations lorgnent dangereusement vers les Doves (NDR : dans la lenteur) voire encore John Stargasm (« 5 Steps / 7 Swords »), ainsi qu’un grave Chris Martin de l’époque « Parachutes » (« Red Nose Day »). 

« Vexations » a été écrit, enregistré et mixé en quelques mois, alors que le compositeur avait mis 23 ans à peaufiner son premier volume. L’elpee séduit par moments (« Seneca’s Silence », « We Are Ghosts », « 5 Steps / 7 Swords »), notamment par les grands noms auxquels on le référencie facilement (une touche de Pixies, un fond de Starsailor), mais il déçoit légèrement à certains endroits par son manque de profondeur –réflexion étrangement paradoxale lorsque l’on considère les enjeux qui s’y cachent. Les longues plages lancinantes rappellent la musique de film et l’on ne s’étonnera pas que Grobber a contribué à la BO du dernier Wim Wenders, « Palermo Shooting ». Malheureusement, cet excès de lyrisme vaporeux et les interruptions soudaines dans le discours nuisent parfois à son homogénéité, nous enduisent de lassitude ou nous coupent dans notre élan ; les montées n’aboutissent pas toujours (« A Voice in the Louvre »), telle une blague qui se prend un vent, et sont un peu trop sages pour convaincre. Konstantin Gropper incarne pourtant l’Espoir de l’indie allemand et le succès flambant du concert accordé à la Volksbühne, le vendredi dernier, prouve que le public berlinois l’a déjà intronisé.

Enfin, cet opus est peut-être simplement à déguster dans certaines dispositions (un jeudi soir fatigué devant la table de repassage), mais peut-être est-ce l’impertinente lenteur de la ‘coolitude’ qui constitue la noblesse du futur…

Local Natives

Sweet Folk For Planet Earth

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Prélevez une bonne dose de Grizzly Bear, une autre de Fleet Foxes et ajoutez-y une petite once de Band Of Horses. Placez les trois éléments dans un shaker. Secouez bien. Vous obtiendrez à peu de choses près un condensé de morceaux imparables interprétés par une bande de cinq gars sympathiques militant sous le patronyme de Local Natives. Et le quintet qui monte à une vitesse vertigineuse était de passage sur la scène de la Rotonde, ce 25 janvier.

Dès 20h30, la petite troupe monte au complet sur les planches ; et elle est prête à défendre bec et ongles son « Gorilla Manor ». Ouvrant son set par « Camera Talk », un titre passant à la moulinette chacune des références citées plus haut, Local Natives communique une bonne humeur à toute épreuve à une Rotonde pleine à craquer. La formation embraie par « World News » et leur géniale reprise des Talking Heads, « Warning Sign », chantée en chœur par tous les membres du band. Le public qui, jusque là, écoutait religieusement ces hymnes magistraux, glorifie enfin les prouesses des Californiens. Les percussions retentissent dans toute la salle tandis que la quasi-intégralité de « Gorilla Manor » est passée en revue.

Tandis que les cinq musiciens se déchaînent sur « Airplanes, « Wide Eyes » et « Cubism Dream », on a la nette impression d’assister à l’éclosion d’une formation destinée à une carrière aussi prometteuse que celles d’un Grizzly Bear ou d’un Fleet Foxes. D’ailleurs, la voix de Taylor Rice, mise en exergue sur les morceaux tels que « Cards & Quarters », « Stranger Things » ou « Who Knows Who Cares » n’est pas sans rappeler, par moments, celle de Robin Pecknold, interprète de la bande de renards folkeux. Local Natives clôture sur un « Sun Hands » qui leur vaut une belle petite ovation. Le quintet n’ayant pas plus de morceaux à interpréter, revient tout de même pour un ultime rappel. Taylor et ses acolytes s’essaient pour la première fois à une reprise acoustique et sans micro du classique de Simon & Garfunkel, « Cecilia ». Il n’en faut pas beaucoup plus pour finir de convaincre l’assistance. Local Natives est définitivement une formation à ne surtout pas rater, si elle se produit lors de l’un ou l’autre festival, cet été.

Organisation : Botanique.

Foreigner : le retour de l’étranger.

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Quinze longues années se sont écoulées depuis la sortie de « Mr. Moonlight » (1994), et plus personne n’osait vraiment espérer un nouvel album de Foreigner. Cependant, nous avions enterré un peu trop vite ce géant du rock mélodique anglo-américain. « Can’t Slow Down » son nouvel album studio, annoncé pour le 1er mars 2010 fait déjà figure de come-back de l’année en matière de rock mélodique.

Depuis sa formation en 1976, Foreigner s’est imposé comme une véritable machine à hits. Souvenez-vous de « Waiting For A Girl Like You », « Cold As Ice », « Juke Box Hero » et « I Want to Know What Love Is »…

Si Lou Gramm, le chanteur originel du combo n’est plus de la partie, son remplaçant, Kelly Hansen (ex Hurricane) a déjà prouvé sur scène qu’il pouvait le remplacer à la perfection. A ses côtés on retrouve l’indéboulonnable Mick Jones à la guitare ‘lead’, Tom Gimbel (musicien live d’Aerosmith) aux guitares, saxophone et flûte), Michael Bluestein (Stevie Nicks, Enrique Iglesias, Anastacia) aux claviers, Jeff Pilson (Dokken, Dio, MSG) à la basse et Brian Tichy (Ozzy Osbourne, Slash’s Snakepit, Glen Hughes) à la batterie.

La version deluxe (3 CDs) de « Can’t Slow Down » comblera les fans. Outre le nouvel album (treize titres produits par Marti Frederiksen (Aerosmith) et Mark Ronson (Amy Winehouse)), le package contiendra un CD live intitulé « Foreigner Live » enregistré à Las Vegas en 2005 (jamais sorti –officiellement– jusque là) et un DVD reprenant entre-autres, des interviews, des reportages sur la tournée européenne du groupe et des titres live.

Il est déjà possible de visionner le clip du nouveau single “When It Comes To Love” sur youtube

http://www.youtube.com/watch?v=p-BVAISe3jc
http://www.foreigneronline.com

 

 

La boîte noire a enfin révélé son secret

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Le nouvel album de The Black Box Revelation sera bientôt (ou plutôt enfin) disponible. Le duo garage-rock belge le plus hot du moment publiera en effet « Siver Threats » ce 1er février. Et cette formation responsable de prestations ‘live’ incendiaires se produira à l’Ancienne Belgique le 04/02 et aux PIAS Nite le 26/02 !

http://www.myspace.com/theblackboxrevelation
http://www.blackboxrevelation.com/wordpress

 

Lucifer débarque dans l’hexagone…

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On ne parle pas ici d’Eric Besson et de ses accents facho, mais du retour opéré par le duo français, John & Jehn, dont le second opus s’intitule « Time For The Devil ». Sa date de sortie est prévue pour le 29 mars, chez Naïve. Apparemment le tandem a décidé de prendre une toute nouvelle orientation musicale, conséquence du contrôle total qui lui a été accordé, pour la production du nouvel opus.

http://www.myspace.com/johnjehn
http://www.dailymotion.com/video/xbtzug_john-jehn-time-for-the-devil-traile_music