L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

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Célénasophia et les étoiles bleues… plein les yeux…

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Sur une rythmique très fraîche et enlevée, « Me plonger dans tes yeux », est une déclaration d’amour poétique, moderne et dansante de Célénasophia. 

Le single annonce la sortie du tout premier opus : « Les Géantes Bleues ». Il paraîtra ce 29/01/21. Enregistré sous la houlette de Jérôme Magnée, il promet un album de chanson française moderne, urbain et profondément ancré dans le présent, mais également dynamisé de percussions et de beats ainsi qu’épicé de zestes d’électro, de codes empruntés au hip-hop, de gimmicks pop et de beaux effets aériens sur les guitares.

En attendant, découvrez ce clip ici 

Birdpen met ses fans à contribution

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Birdpen a demandé à ses fans de se filmer, de traduire ces prises en brefs clips, et de les transmettre au groupe. Ils pouvaient sourire, rire, pleurer ou simplement regarder sans rien faire. Au cours des nombreux lockdowns à travers la planète, les gens ont dû supporter une vie presque virtuelle à bien des égards. Cette vidéo réunit ces fans pour célébrer la sortie du tout nouveau single tout en annonçant celle du nouvel elpee.

Pendant la pandémie, leurs fans les ont aidés en achetant des morceaux non diffusés, titres que le groupe a enregistré au fil des ans et aussi en assistant à des sessions, réalisées ‘at home’, pendant le confinement ; des sessions présentées en première que Youtube, puis publiées sur Bandcamp dans le cadre des vendredis sans commissions (gratuits). 

Les fans les ont littéralement aidés à mettre de la nourriture sur la table. Les gens étaient eux-mêmes, soit souriants ou juste pensifs afin de créer un sentiment chaleureux et émotionnel. La plupart des personnages apparaissent la plupart du temps dans leur maison ou quelque part ou ils se sentent heureux.  Ces flashs reflètent un sentiment d’isolement et touche au confinement que beaucoup d’entre nous ont enduré cette année ; ce que la plupart d’entre nous n’avons jamais eu à affronter.

Nous sommes tous devenus tellement dépendants de la technologie pour rester connectés et cette vidéo poursuit cette tendance…

La sortie du 6e album « All Function One » est prévue pour le 15 mars 2021.

La vidéo est une représentation simple mais réfléchie de 2020 ; et elle est à

découvrir

Les chansons en forme d’exutoire d’Iliona…

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Comme une grande enfant à qui l’on a brisé le cœur, Iliona chasse ses peurs et panse ses blessures par ses chansons. Entre les influences de Françoise Hardy, Lily Allen, Barbara ou encore des Beatles, elle griffonne des bouts de chansons qu’elle réalise, compose et écrit seule, comme des petits dessins d’un journal intime. Sa vision s’étend au-delà des notes : du film ‘Palo Alto’ aux toiles d’Egon Schiele, la jeune artiste puise son inspiration au sein de différentes disciplines artistiques.

Entre control freak et geek, son exigence la pousse à décortiquer les logiciels de musique, de photo et de vidéo des nuits entières jusqu’à obtenir le résultat escompté. Créant son univers depuis sa chambre à Bruxelles, discrètement, sa musique irrésistible et entêtante touche en plein cœur. A seulement 20 ans, après avoir produit seule ses 2 premiers singles, elle a choisi de rejoindre le label indépendant Artside pour poursuivre son parcours.

Suite à son dernier succès, « Moins Joli », la jeune autrice-compositrice-interprète nous propose un nouveau titre. Baptisé « Reste », le clip qui lui est consacré est disponible

 

Le dernier paradis sur terre de Kwoon…

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Souvent comparé à Sigur Rós voire à Arcade Fire, Kwoon, est sans nul doute devenu un groupe culte du post-rock.

Drivé par Sandy Lavallart, le groupe a tout d’abord gravé « Tales & Dream », en 2005, un elpee qui impressionnait par sa guitare frondeuse. Très inspiré, son second, « When The Flowers Were Singing », alternait morceaux instrumentaux et chantés, dans une veine plutôt rock, traversée de longs crescendos mélodiques. Le troisième, « The Guillotine Show », paraît en 2011. Sandy décide alors de mettre le projet sur pause afin d’en entamer de nouveaux, mais également de se consacrer aux musiques de films.

En 2020, il réactive cependant le groupe en sortant deux singles, « Life » et « Last Paradise », au cours desquels sa puissance évocatrice est intacte. On savoure une fois de plus de longues échappées belles mélancoliques où la guitare impose son lyrisme.

A travers « Last Paradise », Kwoon met son lyrisme au service de nos rêves suspendus et remplis d’espérances. Ce titre évoque le réveil d'une armée de zombies. Le bruit des tambours, celui d’une armée de revenants décidée à prendre le pouvoir. Kwoon y impose une fois de plus son addiction et ses sensations inédites.

Sandy Lavallart s'est en parallèle lancé dans son ‘Volcano tour’, au cours duquel il se produit au sommet des plus beaux volcans de la planète… Il a ainsi accordé un concert à la pointe de Lanzarote (voir et écouter ici), et puis, plus récemment, il a choisi le Finistère et plus précisément le Phare de Tevennec, situé au large de la Pointe du Raz, pour un nouveau récital (voir et écouter ). Une fois de plus, les boucles de guitares et les nappes enveloppantes permettent au mélomane de décoller. Tout comme sur son nouveau single, « Last Paradise ». Et il est est disponible ici

Un animal triste…

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Animal (est) triste parce qu’il joue du rock post-coïtum, parce qu’il s’autorise à rêver d’une toundra fantasmée, d’un van crasseux où s’entasser encore et toujours à 5 pour dévorer d’infinies bandes de bitume bordées de sable brûlant. Parce qu’il n’y a rien d’autre qui compte. Parce qu’il n’a pas peur de la route qui relie la Baie de l’Amour enneigée aux déserts acides et bouillants où se perdait Jim, hurlant à chaque rocher, chaque cactus sa stupeur infinie d’être en vie, faisant jaillir des sources auxquelles viendraient s’abreuver des enfants sauvages, stoners, anges noirs, rebelles sur chevaux d’acier, et animaux tristes de l’autre côté de la mer immense.

Il est triste parce qu’il lui est interdit de se résigner, parce que ce qui brûle dans ses veines ne portera jamais de claquettes-chaussettes, ne s’extasiera jamais sur la poésie d’une barre d’immeubles où les poètes vendent au détail, parce que le soft-rock, pour lui, ne sera jamais chic, parce que le mot ‘urbain’ ne lui évoque rien d’autre que le prénom d’un lointain grand-oncle, dont tout le monde tolérait la présence par obligation, et à qui d’autres de son âge faisaient subir les pires avanies, quand lui se contentait de regarder, indifférent en écoutant « From Her To Eternity » sur son walkman.

Il est triste parce que la petite mort le saisit toujours un peu plus fort à chaque fois, quels que soient les bras qu’il quitte, les scènes qu’il laisse derrière lui, les kilomètres et les décibels qu’il accumule, les centaines de musiciens qu’il a croisés, transformés en zombies mécaniques gavés de viande avariée, parce qu’il n’a pas d’autre choix que de mélanger tout avec du rien, que de faire la musique de demain avec celle d’hier, parce qu’il ne part de rien pour arriver nulle part, parce qu’il est multiple, origines diverses, direction unique, Tyler Durden reprenant du service avec des murs de son comme seule arme pour rendre la fierté aux types comme lui. Comme nous. Comme vous.

Il est triste, parce qu’il n’est ni réac, ni militant, ni concerné. Juste sauvage. Juste animal.

Animal triste.

Cet animal triste joue du rock post-coïtum, parce qu’il s’autorise à rêver d’une toundra fantasmée, d’un van crasseux où s’entasser encore et pour dévorer d’infinies bandes de bitume bordées de sable brûlant.

Tout simplement…

« Vapoline », extrait du premier album est disponible ici

Gnô au Real World de l’Archange Gabriel…

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Le groupe de rock annécien est de retour avec un nouveau single intitulé "Never Give Up" et un nouvel album !

Gnô (prononcé nio) est un groupe français de rock-métal-pop. Tout droit venu d’Annecy, il voit le jour en l’an 2000, suite à la rencontre entre Christophe Godin, Gaby Vegh et Peter Puke (Julien Rousset), avec l’envie d’un projet mélangeant la puissance du métal et la force mélodique de la pop. Un premier album intitulé "Trash Deluxe" sort fin 2001...

Après 4 années de concerts et de belles rencontres, le groupe marque une pause avant de se retrouver pour l’enregistrement d’un deuxième opus en 2010, "Cannibal Tango", qui sort l’année suivante. Son troisième elpee, "Crass Palace", paraît en 2013.

Au printemps 2014, Christophe Godin, guitariste du groupe, décide de quitter Gnô. Il est alors remplacé par Djul Lacharme, également guitare solo d’Alpha Blondy. La connexion se fait de suite. Pas étonnant puisque Djul est un fan de Christophe Godin et a suivi de près la carrière du groupe.

Sous ce nouveau line up, le quatrième album de Gnô, "Sick Princess", voit le jour en 2016. Les critiques de presse sont unanimes et dithyrambiques ; ce qui incite le band à partir en tournée de 2017 à 2018 pour un ‘Sick Princess Tour’.

C’est début 2019 que le trio choisit de s’enfermer afin de composer les chansons de son futur 5ème opus. Une signature sur le Millennium Art & Music permet au combo de s’envoler pour le Royaume-Uni, en décembre 2019, afin d’enregistrer au sein du célèbre studio Real World (Muse, Coldplay, Deep Purple...), propriété du non moins légendaire Peter Gabriel.

Le Covid pointant le bout de son nez, les musiciens profitent du confinement pour finaliser le mixage de leur projet britannique : "Stereofish". Enregistré juste à temps et dans les meilleures conditions, ce nouvel LP est le fruit d’un investissement tout particulier du label en termes de production et de direction artistique.

Le clip qui accompagne ce nouveau titre a bénéficié de la participation exceptionnelle de Nathan Waye. Ce jeune danseur de hip hop avait offert une belle et émouvante prestation lors de l'émission ‘Incroyable Talent’ en 2018. Le public avait découvert un jeune homme déterminé qui incarne à la perfection le message de "Never Give Up", une compo qui ouvre un nouveau chapitre dans la carrière de Gnô. Chargée d’adrénaline, libérant de gros riffs et caractérisé par sa mélodie imparable aux sonorités ‘MUSEsesques’, ce morceau figurera, bien sûr, sur le nouveau long playing.

Découvrez le nouveau single ici

Pour célébrer ses 20 années d’existence, Kyo réédite ses 5 albums studio en vinyle…

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Les 5 albums sont les suivants :

“KYO” (2000)
“Le chemin” (2002)
“300 lésions” (2004)
“L’Equilibre” (2014)
“Dans la peau” (2017)

KYO c’est (entre autres) :

2,5 millions de disques physiques vendus
125 millions de streams cumulés
3 victoires de la musique
4 NRJ Music Awards
1 MTV Music Award
1 Europe Platinum Award
1 World Music Award

Le groupe a pris la parole sur ses réseaux sociaux pour célébrer les moments forts de ces 20 années de carrière, en postant des images d’archives, des interviews vidéo, etc. De quoi se rappeler tes plus belles années d’adolescence !

Un extrait pour se remémorer cette époque : https://www.youtube.com/watch?v=CLuOd8xMRRo

La renaissance de Chapi Chapo…

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Chapi Chapo c’était une série télévisée d'animation française créée par Italo Bettiol et Stefano Lonati1 et diffusée à partir du 16 octobre 1974 sur la première chaîne de l'ORTF.

Destinée aux enfants, cette série mettait en scène deux petits personnages coiffés d'un grand chapeau (rouge pour Chapi, la fille, bleu pour Chapo, le garçon) évoluant dans un décor peuplé de cubes multicolores. Dans chacun des épisodes, ils devaient résoudre un problème auquel ils étaient confrontés.

Ce concept est réapparu sous une nouvelle forme, en 2003. Dès le départ, il se concentre sur l'utilisation exclusive de jouets musicaux anciens, rejoignant ainsi le microcosme de la toy music, Patrice Elegoet collectionnant en effet tout type de jouet pouvant servir à la sonorisation de ses musiques enfantines et mélancoliques : cloches, pianos Michelsonne, moulins à musique, flexatone, mélodica, flûtes, appeaux, scie musicale, clavi-harp (invention de Maurice Martenot)...

Chapi Chapo publie trois albums ("Ar mizioù du" en 2007, "Chuchumuchu" en 2009 et "Robotank-z" en 2013). Il adapte ensuite sa musique à la scène, en s'entourant d'autres musiciens, avec qui il créera le ciné-concert ‘La Petite Fabrique de Jouets’, puis un second, "PoPoPolska !" avant un nouveau spectacle jeune public, "Toutouig La La", sieste musicale dédiée aux bébés et à leurs parents, récompensé du Prix Talent Musique Jeune Public de l'ADAMI.

Tous ces projets ont fait l'objet de longues tournées, en France comme à l'étranger. Non seulement, il a composé des musiques de film, mais il a collaboré avec le musicien Arnaud Le Gouëfflec. Ensemble, ils ont monté le concert dessiné pour enfants ‘Chansons tombées de la lune’.

Découvrez l’univers de cet artiste ici 

Les Tops 2020 de Musiczine

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2020 : Annus Horribilis. Eddie Van Halen, Peter Green, Christophe, Ennio Morricone, Little Richard, Florian Schneider, Dave Greenfield, Manu Dibango, David Roback et la liste est loin d’être exhaustive nous ont quittés en 2020 ; certains des suites du Coronavirus. Un COVID19 qui a causé d’énormes dégâts dans de nombreux domaines. Et si la culture n’a pas été épargnée, c’est la musique qui en a certainement payé le plus lourd tribut. La scène alternative d’abord. Car non seulement, ses artistes vendent de moins en moins de disques au profit des plates-formes de streaming, malgré une qualité de son pas toujours idéale ; mais faute de concerts, ils n’ont pu compenser leur manque à gagner. Enfin, disons plutôt ce qui leur permet de vivre décemment de leur passion. Le secteur événementiel en a aussi pris un coup. Il ne faut pas le nier. Surtout les petites structures. Les grands festivals devraient s’en remettre plus vite. Certains commencent d’ailleurs déjà à communiquer les premiers noms de leurs programmations. Mais revenons à ces albums qui sont quand même parus en 2020. Et il y en a d’excellents. Car finalement, ces supports constituent quand même la concrétisation des projets de ces artistes. Et la meilleure manière d’appréhender leur musique. Bien sûr, l’image, aujourd’hui prend une place de plus en plus importante. Notamment, à travers les vidéos. Raison pour laquelle Musiczine a décidé, cette année de proposer un Top des plus beaux clips. Le choix est tout à fait subjectif. Mais il donne une petite idée de ce que la scène alternative est capable de réaliser, sous sa forme la plus arty, dans ce domaine. C’est un choix subjectif. D’autres clips auraient certainement mérité d’y figurer, mais cette sélection tient la route et surtout ne se contente pas d’immortaliser, sous un angle stéréotypé, un ‘live’ sur les planches ou une session studio.

Enfin, suivant la tradition, Musiczine vous propose, bien sûr, les Tops albums de ses collaborateurs, qui seront enrichis au fil des jours, jusque fin janvier.

Musiczine ne peut que vous souhaiter une meilleure année 2021. Ce ne sera pas trop difficile…

Bernard Dagnies

Top 30 albums

Thelonious Monk : Oh, that monster
Warmduscher : Tainted lunch
Fontaines D.C. : A hero’s death
Psychedelic Furs : Made of rain
Throwing Muses : Sun racket
Death Bells : New signs of life
En Attendant Anna : Juillet
RVG : Feral
Sophia : Holding on / Letting go
The Somnambulist : Hypermnesiac
Death Valley Girls : Under the spell of joy
Richard Dawson : 2020
Nap Eyes : Snapshot of a beginner
Protomartyr : Ultimate Success Today
Population II : A la Ô Terre
Fiona Aple : Fetch the bolt cutters
Kelley Stoltz : Ah ! (Etc.)
The Bats : Foothills
Picastro : Exit
The Reds, Pinks and Purples : You might be happy
Matt Berninger : Serpentine prison
The Cribs : Night network
The Doves : The universal want
Nothing : The great dismal
Ganser : Look at the city
Pearl Jam : Gigaton
Hum : Inlet
Mourn : Self worth
TV Priest : Uppers
Savak : Rotting teeth in the horse's mouth

Top 5 Eps

Earl Morbley : For you to hide
Orville Peck : Show Pony
PUP : This place sucks ass
Hilary Woods + Birthmarks
Stuck out : Mindless

Top 5 albums Belgium

Gianni Marzo : The Vessel
Lisza : Charango
The WRS : The WRS
The K. : Amputate Corporate Art
Josy & The Pony : Eponyme

Top 10 clips video

God is an Astronaut : Burial
Réalisation Chariot Of Black Moth

Divine Shade : Right now (In The Dust – part IV) feat Morgane (Scampi )

Yvan Marc : J'en ai rêvé

Jónsi : Swill

Martin Gore : Mandrill

MGMT : In the afternoon
Réalisation MGMT

Glass Museum : Clothing
Caméraman : Simon Medard

La Féline : Où est passée ton âme
Réalisation : Le Gentil Garçon

Farees : Sand ni**er!
Réalisation : Sami Clady – Illustration Bouchra Mokhtari

Acoustic Resistance : Ride On
Réalisateur : Raphaël Forichon

Blackmarquis

Top 20 albums

  1. Jehnny Beth : To Love Is To Live
    2. John Foxx & The Maths : Howl
    3. Linea Aspera : LP II
    4. Zanias : Extinction & Hermaline EP
    5. Position Parallèle : Mélodies en Sous:sols
    6. Martial Canterel : Horizon EP
    7. Riki : Riki
    8. Tame Impala : The Slow Rush
    9. SUUNS : Fiction EP
    10. Soko : Feel Feelings
    11. Diorama : Tiny Missing Fragments
    12. Lebanon Hanover : Sci:Fi Sky
    13. Wire : 10:20 & Mind Hive
    14. Einstürzende Neubauten : Alles in Allem
    15. KMFDM : In Dub
    16. The Psychedelic Furs : Made of Rain
    17. Minuit Machine : Don't Run For The Fire
    18. Protomartyr : Ultimate Success Today
    19. Adaestuo : Manalan Virrat
    20. Clan of Xymox : Spider On The Wall

Top 10 albums Belgium

  1. Kinex Kinex : Neon Park
    2. Dive : Black Star
    3. Techno Thriller : Decameron
    4. Cruise [CRTL] : It's Happening Again!
    5. B : State of Nature EP
    6. Minos : Minos
    7. The Breath of Life : Sparks Around Us
    8. O.C.D. (Obsessive Compulsive Disorder) : Lockdown Tapes EP
    9. Dr Olive & The Hoperators : Maybeland
    10. Macgray : Journey To Dawn

Best Compilation

My Precious! Vol. 3 (Red Maze Records)

Béber

Top 15 albums

Lord Buffalo : Tohu Wa Bohu
Woods : Strange to explain
Bonny Light Horseman : Bonny Light Horseman
Bright Eyes : down in the weeds, where the world once was
Fontaines D.C. : A Hero’s Death
Mammal Hands : Captured Spirits
Waxahatchee : Saint Cloud
Phoebe Bridgers : Punisher
Adrianne Lenker : Songs & instrumentals
Matt Berninger : Serpentine Prison
Caspian : On Circles
Khruangbin : Mordechai
Sufjan Stevens : The Ascension
Hamilton Leithauser : the loves of your life
Pottery : Welcome to Bobby’s Motel  

Taï

Top 15 albums

Woods : Strange to Explain
Bill Callahan : Gold Records
Fiona Apple : Fetch the Bolt Cutters
Bambara : Stray
Danny Brown : Uknowwhattimesayin?
Deftones : Ohm
Run The Jewels : 4
Baxter Dury : The Night Chancers
Theo Hakola : Water is Wet
Fontaines D.C. : A Hero's Death
Holy Fuck : Deleter
Honey Harper : Starmaker
L.A. Salami : A Reason To Have Faith
Floating Points : Crush
Pottery : Welcome to Bobby's Motel

Top 15 albums non sortis en 2020 mais appréciés au cours de cette année

Big Thief : Two Hands
Anderson .Paak : Malibu
Slowthai : Nothing Great About Britain
Benjamin Booker : Witness
Guru : Jazzmatazz
L.A. Salami : The City Of Bootmakers
NOFX : Punk in Drulic
The Body : I Have Fought Against It, But I Can't Any Longer
Orelsan : La Fête est Finie
Dolly Partony : Jolene
The Cars : The Best of
The Men : Tommorow's Hits
Wives : So Removed
Torche : Admission
Whitney : Forever Turned Around

Romain Ballez

Top 10 albums

1 - The Ocean : Phanerozoic II: Mesozoic / Cenozoic
2 - Deftones : Ohms
3 - Intronaut : Fluid Existential Inversions
5 - Puscifer : Existential Reckoning
4 - Oceans of Slumber : Oceans of Slumber
6 - Igorrr : Spirituality and Distortion
7 - Ihsahn : Pharos
8 - Myrkur : Folkesange
9 - Testament : Titans of Creation
10 - 16 : Dream Squasher

Jean-Claude Mondo

Top 20 Blues 

  1. Elvin Bishop & Charlie Musselwhite : 100 Years of the Blues
    2. Kim Wilson : Take me back
    3. Dion : Blues with friends
    4. Lucinda Williams : Good souls better souls
    5. John Primer & Bob Corritore : The gypsy woman told me
    6. Eliza Neals : Black crow moan
    7. Tinsley Ellis: Ice cream in hell
    8. Allman Betts Band : Bless your heart
    9. Mike Zito : Quarantine blues
    10. Wayne Nicholson & John Campbelljohn : Elmore's Blues
    11. Jeremiah Johnson : Heavens to Betsy
    12. The Proven Ones : You aint done
    13. Duke Robillard & Friends : Blues Bash!
    14. Bob Corritore & Henry Gray : Cold chills
    15. Savoy Brown : Ain't done yet
    16. Walter Trout : Ordinary madness
    17. Kid Ramos & Bob Corritore : Phoenix Blues Sessions
    18. Ronnie Earl & The Broadcasters : Rise up
    19. Kat Riggins : Cry out
    20. Sugar Ray & The Bluetones : Too far from the Bar

Didier Deroissart

Top concerts

Top 6 concerts artiste/groupes belges

Juicy - VK (Molenbeek) le 31/01/2020 - Gogols Feest
Tanae - Ferme du Biéreau (LLN) le 24/09/2020 - Fête Wallonie-Bruxelles
Gangsters d’Amour - Ferme du Biéreau (LLN) le 10/10/2020
Marble Sounds - AB (Bruxelles) le 15/10/2020
Plaine Jane - Zik Zak (Ittre) le 12/10/2020
Thomas Franck Hopper - Zik Zak (Ittre) le 28/08/2020

Top 6 concerts artistes/groupes internationaux

Mura Massa - AB (Bruxelles) le 27/02/2020
The Colorist Orchestra feat. Gabriel Rios - AB (Bruxelles) le 19/01/2020
The Score - AB (Bruxelles) le 8/03/2020
Sam Fender - AB (Bruxelles) le 25/02/2020
Meute - AB (Bruxelles) le 4/03/2020
Inspector Cluzo - Botanique (Bruxelles) le 4/02/2020

Et pour le choix de la rédaction néerlandophone, c'est ici

Karine Germaix

Incandescence (Ep)

Écrit par

Bercée par la musique dès son enfance, Karine Germaix découvre l’accordéon à l’âge de 13 ans, instrument dont elle a fait aujourd’hui, un de ses principaux atouts artistiques.

Après avoir intégré des formations aussi diverses que variées telles que Orange Blossom, Rue d’la Gouaille ou Laoun Sharki, elle décide, en 2013, d’entamer une carrière solo. 

Elle publie alors un premier opus qu’elle baptise « Ondes étourdies », une œuvre au cours de laquelle elle risque une interface entre chanson et expérimentations sonores. Elle donne enfin, une suite à ce long playing, un Ep 5 titres, intitulé « Incandescence ».

Soutenue par une rythmique hypnotique et percutante, constituée de Flavio Maciel de Souza à la basse et de Didier Fontaine à la batterie, l’artiste révèle toute l’étendue de son talent sur des textes inspirés de Michaël Serré (Mickomix).

Difficilement classable, ce disque s’affranchit de règles conventionnelles et nous réserve des chansons tantôt faussement poussiéreuses (« Des mots crazy ») ou dont la démarche urbaine et moderne s’autorise un soupçon d’électro (« Je brûle »), des morceaux sur lesquels elle pose sa voix grave et puissante.

Elle a en tout cas le mérite d’oser sortir des sentiers battus en proposant une musique étrange, iconoclaste, sombre et mélancolique, mais pas dénuée d’intérêt.

La mécanique trouvera un intérêt auprès des mélomanes avertis. C’est une certitude.

Undervoid

Le noir se fait

Écrit par

Lors d’une interview de Last Train, réalisée en décembre 2010, le guitariste et le drummer parlaient d’Undervoid en bien. Pas étonnant, quand on sait que cette formation est alsacienne, issue de Strasbourg très exactement. D’ailleurs cet opus a été mis en forme par l’incontournable partisan de l’analogique, Remi Getliffe. « Le noir se fait » constitue son premier elpee, une œuvre dont les lyrics, interprétés dans la langue de Molière, traitent, notamment de l’individualisme, la religion, le totalitarisme, l’écologie, des angoisses face au futur de l’humanité, des dérives de la société de consommation, mais également de l’amour qu’il soit sombre ou rayonnant. Des textes interprétés par la voix rocailleuse d’Arnaud Sumrada, un peu dans l’esprit de Noir Désir, Luke, Saez, Eiffel ou encore Trust, et pas seulement pour les accès métalliques. Encore qu’échevelé et convulsif, le titre maître rappelle « Rock’n’roll » du Led Zeppelin. Parce que tout au long de cet LP, il y a des solos de guitare. Pas envahissants, mais brefs, incisifs et saignants. Hormis le lancinant et mélancolique « Un regard a suffi », excellente plage qui s’enflamme avant de retrouver une certaine forme de sérénité, les morceaux sont particulièrement nerveux, la rythmique groovy, viscérale et les riffs de gratte percutants, sauvages, triturés et même mordants. « Le noir se fait », bientôt ce sera le couvre-feu…

Dione Taylor

Spirits in the water

Écrit par

Originaire du Saskatchewan, Dione Taylor est canadienne, Elle chante aussi bien le blues, le roots, le gospel, la soul que le jazz, dans un style qualifié, en général, d’americana, outre-Atlantique. Dione l’a plutôt baptisé ‘Prairie Blues’. Son premier opus, "Open your eyes", remonte à 2004,"Spirits in the water" constitue son cinquième. Pour l’enregistrer, elle s'est tendue à Nashville, dans le Tennessee. Depuis plusieurs années, le guitariste Joel Schwarz milite au sein de son backing band, Backsliders. Pour cet opus, Il occupe une place prépondérante, puisque non seulement il se charge des parties de gratte, mais il cosigne la majorité des plages avec Miss Taylor ; et, enfin, produit impeccablement huit des dix titres.

Orgue et percus amorcent l’excellent "Water", le titre d’ouverture, avant que n’émerge une guitare menaçante, puis la voix claire et tranchante de Dione. Talonnée par les cordes, elle est bien mise en exergue sur le délicatement rythmé "Workin'". Puis, lorsque la compo s’emballe, elle réplique aux chœurs gospel. Une formule reconduite sur "How many times". Très jolie ballade indolente, "Where I belong" nous réserve de nouveaux échanges vocaux et des cordes acoustiques, mais surtout une intervention à la guitare amplifiée de Schwarz. Tramée sur une sèche, "One more shot" est un folk/blues naturellement doux, lent et dépouillé. Ballade, "Darkness" agrège la délicatesse des cordes acoustiques aux électriques redoutables, mais subtilement chiadées.

Deux pistes ont été mises en forme par Sandy Mamane, un ami, qui pour la circonstance a reçu le concours de musiciens différents. "Ain't gonna let nobody turn me around" trempe dans une sorte de folk rockin’ blues dynamique, réminiscent du Led Zeppelin (« III »). Et si la voix de Dione est plus tendre que celle de Page, les cordes pénétrantes du banjo de Nichol Robertson et celles de la guitare de Sean Pinchin raniment ce souvenir. La même équipe nous réserve "Running", un blues/rock qui monte graduellement en puissance. Une chanteuse à découvrir absolument !

Big Pacific

Welcome to the party

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Etablie sur l'île de Vancouver, à l'extrême ouest du Canada, Big Pacific est une formation de roots rock. Elle nous propose son second opus, "Welcome to the party", un disque qui fait suite à « Big Pacific I », paru en 2018. Constitué de musicos expérimentés, le quatuor est drivé par le chanteur/guitariste Roly Sandeval. Il est épaulé par le claviériste John Hannah (NDR : dans le passé, il a milité chez Heart et au sein du backing group de Bryan Adams), le bassiste Wayne Veillet et le drummer Nick Dokter, ces trois derniers participant généreusement aux vocaux. Ce team de vétérans pratique un rock simple, direct, efficace, remuant et bien imprégné de blues… 

Titre judicieux, "Welcome to the party" ouvre l’elpee. Energique, il démontre la maîtrise du band. Les voix collent parfaitement au style. La rythmique adopte des riffs stoniens. Piano et orgue soulignent un ensemble au sein duquel la slide de Roly s'intègre parfaitement. Sans compromis, "Bad girl" s’avère tout aussi nerveux. Tous solidaires du piano, les musiciens créent une solide ambiance autorisant enfin le passage à l'orgue de John Hannah. Exaltés, les quatre chanteurs embraient par "Rack 'em up". Ravageuses et dominatrices, les interventions à la slide s’envolent alors. Introduit aux ivoires, "Slip away" est plus paisible. Mélodieux et allègres, les chœurs se libèrent face au piano et la slide. Entraînant et puissant, le rock/blues "Lovin' arms" adopte un profil presque hard. Accrocheur et funky, "Here on the east side" s’enfonce dans le rockin' r&b. De très jolies harmonies vocales illuminent le country/rock "Hard road", une chouette ballade tapissée par l'orgue. Hannah joue encore un rôle déterminant tout au long de l’amusant "California girl" et de "Blue Moon blues", deux plages qui baignent résolument dans le rock'n'roll. Le long playing nous réserve encore deux bonus tracks, deux pistes acoustiques qui n'apportent rien de bien neuf. Big Pacific est manifestement davantage taillé pour le ‘live’ que pour le studio. Suivant la formule consacrée : “Welcome to the Party”!

Cable Ties

Far enough

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Originaire de Melbourne, Cable Ties est drivé par la chanteuse, compositrice et guitariste Jenny McKenchie. Elle est soutenue par une section rythmique impliquant la drummeuse Shauna Boyle et le bassiste Nick Brown. Ce trio compte déjà quatre elpees à son actif. Autoproduit, le précédent (« Say What You Mean ») avait suscité l’attention du label Merge (Fucked Up, Destroyer, Titus Andronicus, …) Ce qui explique pourquoi ce « Far enough » est paru chez cette écurie américaine….

Les huit pistes de cet opus baignent dans une forme de noise-punk susceptible de booster votre moral, en ces sombres journées d’automne… Le long playing s’ouvre par « Hope ». Après une intro tout en douceur, le morceau s’emballe et Jenny en profite pour dire tout ce qu’elle pense du patriarcat. Ambiance ! Et la suite n’est pas piquée des hannetons, puisque ses lyrics reflètent son engagement féministe, quand ils ne témoignent pas de son mécontentement général à l’égard du matérialisme ou du sexisme. La basse sous overdrive assène ses lourds riffs tantôt de manière hypnotique (« Tell Them Where to Go ») tantôt dialogue avec la guitare (« Sandcastles ») alors que la batterie libère un max de puissance. Outre ces morceaux énergiques, Cable Ties nous réserve des plages plus groovy et mélodieuses comme l’excellent « Lani » (7’26 quand même !) Accrocheuse, elle est balisée par une ligne de basse grondante, rappelant même le « One of these days » du Floyd, alors que la guitare grésille ou piaille allègrement quand elle ne se met pas à hurler.

Loin d’avoir gravé l’album de l’année, Cable Ties a manifestement une fameuse pêche et la communique à travers ses compos. Ce qui est réjouissant en cette période plutôt anxiogène…

Kid Ramos / Bob Corritore

Phoenix Blues Sessions

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Agé de 64 balais, Bob Corritore est un des plus brillants harmonicistes contemporains. Il a partagé la scène avec de très nombreux bluesmen notoires, et tout particulièrement sur les planches de son club, ‘The Rhythm Room’, à Phoenix, en Arizona. Ce bluesman à la vie intense est également devenu un animateur radio réputé, à travers ‘Those lowdown blues’, une émission qu’il présente sur KJZZ FM. En outre, sa discographie est conséquente. Sa réputation, il l’a forgée au fil du temps et de ses expériences…

Guitariste californien, Kid Ramos a milité chez le James Harman Band et surtout sévi, pendant dix longues années, au sein des Fabulous Thunderbirds. Il a entamé sa carrière solo, en parallèle. A ce jour, il a gravé cinq elpees sous son propre nom, dont le dernier, "Old school", remonte à 2018.

Les sessions d’enregistrement se sont déroulées à Phoenix, entre la fin des années 90 et le début du millénaire. Cet opus était paru comme ‘benefit album’, en 2012, pour financer les frais médicaux de Kid qui luttait alors contre un cancer. Toutes les compos ont été masterisées. En outre, le long playing a été enrichi de plusieurs titres inédits. Comme ni Kid ni Bob ne sont chanteurs, ils ont fait appel à de nombreux amis, parmi lesquels figure le pianiste Henry Gray, décédé récemment à l’âge de 95 ans.

Superbe, "Aw shucks baby" ouvre la plaque. Nappy Brown se consacre au chant. Bob est intenable à l’harmonica. Derrière son piano, Henry Gray interprète l'inédit "Come on in". Kid Ramos est alors au sommet de son art. Gray est toujours au poste pour attaquer "I held my baby last night », un excellent downhome blues signé Elmore James. Et encore le remuant "Talkin bout you", une plage issue de sa plume. Blues lent classieux, "24 hours" a été composé par Eddie Boyd, en 1953. Un certain Dr Fish se réserve le micro, alors que Mr Corritore souffle dans l'instrument chromatique. L’émotion est à son comble lorsque Chief Schabuttie Gilliame (NDR : affichant 95 balais, il est né en Egypte) chante d’une voix ravagée, "No more doggin'". "Mother-in-law blues" est une piste indolente jadis popularisée par Junior Parker. Batteur de session, Chico Chism, se charge des parties vocales alors que Ramos dispense une sortie chargée de feeling sur les cordes. Le Kid se distingue encore à la slide tout au long de "Possum in my tree", un morceau que chante autoritairement Big Pete Pearson. Pas la moindre faiblesse sur ce long playing qui recèle, en outre, de remarquables titres de blues classique…

Holy Family

Values

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Suivant l’adage, Il n’est jamais trop tard pour bien faire ! Bien que paru en 2017, le second elpee de Holy Family, « Values », mérite toujours qu’on lui accorde une chronique.

A l’époque, il marquait le retour au pays de la formation suédoise après des piges de longues accomplies à Montréal ou à Athens (en Géorgie où l’album a d’ailleurs été enregistré en compagnie de Kevin Barnes, la folle tête pensante d’Of Montreal). Réunissant Anton et Viktor, Holy Family reconnaît alors pour influences majeures, Blur, Grizzly Bear et les années 60 en général.

Tout au long de cet LP, le groupe explore une indie-pop au groove plutôt imparable (le tube « Erratic »), rappelant même Wild Beast. Un profil confirmé par « Empty Gestures », une plage caractérisée par la ligne de basse caoutchouteuse.

Bien que très plaisant, cet opus manque sans doute d’identité distincte pour permettre à Holy Family de se distinguer d’autres groupes du même genre…

La chute de The Underground Youth…

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The Underground Youth publiera son dixième elpee ce 12 mars 2021. C’est le projet de Craig Dyer, un personnage influencé par le post punk, le psychédélisme, le folk noir et le shoegaze. Il est cependant soutenu par son épouse, Olya, aux drums (NDR : artiste designer, c’est également elle qui se charge des visuels du groupe, tant les affiches de concerts que les pochettes d’albums) ainsi que du bassiste Max James, un ex-musicien de tournée de Johnny Marr et du guitariste Leonard Kaage. « The Falling » proposera un paysage sonore plus doux et davantage cinématographique entretenu par des guitares acoustiques, un piano, un accordéon ainsi que des arrangements de cordes. Il s’agira du travail le plus sincère et introspectif de Craig à ce jour, dont la voix grave et ténébreuse rappelle parfois celle de Michaël Gira.

En attendant, extrait de cet LP, le single « A Sorrowful Race », doublé d’un clip, est disponible ici

 

Another Michael a toujours raison…

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Another Michael est un trio établi à Philadelphie dont le premier elpee, intitulé « New Music et Big Pop », paraîtra ce 19 février 2021. Empreinte de délicatesse, sa musique fait penser, à premier abord, à Belle & Sebastian. D’ailleurs singulière, la voix de Michael Doherty est aussi haut-perchée que celle de Stuart Murdoch. En attendant, le trio nous propose « I know you’re wrong », un single qui fait également l’objet d’une vidéo lyrique basée sur le jeu vidéo ‘Runnscape’ ». Réalisée par le bassiste Nick Sebastiano (?!?!?), elle est disponible ici

Un monument à la gloire de Molchat Doma

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Le troisième elpee de Molchat Doma est sorti ce 13 novembre 2020. Fondé en 2017, Molchat Doma est un trio biélorusse dont la musique oscille entre post-punk, new wave et synth-pop. Intitulé « Monument », ce nouvel opus est paru chez Sacred Bones (Moon Duo, Föllakzoid, Zola Jesus, The Men, The Soft Moon, …) Issu de ce long playing et paru en clip, « Ne Smeshno » exprime en russe des sentiments de déconnexion et de frustration ; et il est disponible ici

 

‘Merry Fucking Christmas’, signé Astray Astronauts

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Le groupe punk/rock français vous souhaite un ‘Merry Fucking Christmas’, son hymne de Noël 2020…

On s'est dit que cette année pourrie méritait bien sa propre chanson de Noël. Du coup, voilà 'Merry Fucking Christmas...

Après deux EsP sortis au cours de cette année difficile pour la culture (et deux tournées annulées), Astray Astronauts a rangé les grosses guitares et sorti le glockenspiel le temps d'une Christmas song inédite.

Le clip (feat. Donald Trump) est à découvrir ici 

Population II

À La Ô Terre

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Premier album pour ce trio montréalais, au sein duquel milite Emmanuel Ethier (Chocolat, Corridor, Jonathan Personne). Intitulé « À La Ô Terre », il puise ses influences au sein d’une multitude de styles : rock, pop, prog, stoner, space, psyché, kraut, garage, blues, jazz, etc., tout en s’autorisant parfois des ouvertures orientales. Un peu comme de nombreux groupes qui ont traversé les 70’s ; mais en parvenant à jouer sur les contrastes… Acide et légèrement sous reverb, la voix délivre des textes en français, mais elle s’intègre tellement bien à l’ensemble qu’on n’y prête guère d’attention, même si parfois elle adopte une forme hymnique voire exotique.

En général, les compos se fondent l’une dans l’autre sans qu’on s’en rende compte. A l’instar du triptyque « Les vents » / « L’offrande » / « La nuit », au cours duquel la harpiste Marylou Lyon apporte son concours (NDR : sur le premier fragment !) Ligne de basse énigmatique, solos de gratte, drums souples et orgue vintage discrètement rogné (Iron Butterlfly ?) alimentent un fameux groove sur plusieurs plages. Un peu à la manière de Motorpsycho. Surtout lorsqu’elles s’emballent.

Floydienne (« Echoes ?), la basse palpite tout au long d’« Attraction », un titre qui s’ouvre et s’achève sur un rythme indolent, prend son envol à mi-parcours et concède des accès de free jazz au saxophone (NDR : invité pour la circonstance, Samuel Hampbell y souffle également sur le titre d’entrée, « Introspection »). Une structure qu’on retrouve sur « Ce n’est rêve », une compo sinueuse qui évolue d’abord sur un tempo tribal voire martial, monte en crescendo, explose et finit par retrouver sa langueur. Et le long playing de s’achever par le serpentueux « Je laisse soleil briller ». Excellent dans le style !

Enfin, pour que votre info soit complète, sachez que l’album est sorti chez Castle Records, le label qui appartient à John Dwyer, le leader de Osees.