Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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La course d’Esther Rose…

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En 2017, Esther Rose publiait son premier elpee, « This Time Last Night ». Puis « You made it this far » en 2019. La musique de cette Néo-orléanaise baigne dans le folk rural et la country. Pensez à Waxahatchee, Julia Jacklin ou encore Margo Price.

Elle nous propose aujourd’hui son nouveau single, « Keeps Me Running », qui paraîtra sur Full Time Hobby, écurie sur laquelle elle vient de signer. La compo bénéficie d’une version enregistrée en ‘live’, filmée au théâtre Marigny de la Nouvelle-Orléans, et elle est disponible ici

 

Sleaford Moods tire un coup de semence (?!?!?) sur le gouvernement britannique…

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Originaire de Nottingham, en Angleterre, Sleaford Mods est un groupe de post-punk britannique, originaire de Nottingham, en Angleterre. Il est drivé par le chanteur Jason Williamson et le musicien Andrew Fearn. Minimalistes, les compos de Sleaford Mods constituent souvent des diatribes amères sur la société contemporaine ou à l’égard des stars de la culture pop. « Spare ribs », son nouvel LP paraîtra ce 15 janvier 2021.  

En attendant, la vidéo du single « Shortcummings » est disponible ici

Un morceau dont les lyrics condamnent l’hypocrisie, l’inégalité et l’apathie du genre humain, tout en accusant le gouvernement britannique de son approche désastreuse de la crise du coronavirus.

Nouveau clip, “Mork n Mindy”, featuring Billy Nomates, est également à découvrir

 

Le mauvais présage de Kabbalah…

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Le nouvel opus de Kabbalah paraîtra ce 15 janvier 2021. Son titre ? « The omen ».

Kabbalah est un trio espagnol, issu de Pampelune, très exactement, qui puise essentiellement ses influences dans le prog/rock des 70’s, et tout particulièrement chez Blue Öyster Cult et Coven, toue en y intégrant des références maléfiques voire mystico-gothiques. Un avant-goût, jugez plutôt le clip de « Ceibas », ici ?

 

The Lounge Society victime d’une chasse à l’homme…

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The Lounge Society est un quatuor issu de l’Est du Yorkshire, dans la vallée de Calder, une formation britannique dont le premier single, « Generation game » était paru en avril dernier. De nouveau produit par Dan Carey (Kae Tempest, Bat For Lashes, Fontaines D.C.), le suivant, s’intitule « Burn the heather ». Violent, cynique et macabre, il stigmatise la sauvagerie viscérale de la chasse. Un titre paradoxalement funky pour un thème aussi violent. Le clip est disponible ici

 

Un « Best of » pour The White Stripes

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The White stripes publiera un ‘best of’ ce 12 février 2021. Il est cependant déjà disponible en numérique !

Toute une série de clips réservés aux compos de cette anthologie ont été remasterisés ou bénéficient de nouvelles versions, dont la vidéo d'animation réalisée par Wartella pour « Apple Blossom » (voir ici) et pour « Let’s shake hands » (voir ) ainsi que le film d’un set immortalisé le 22 octobre 2003 à Tokyo, au Japon ; une vidéo inédite consacrée à « Ball and Biscuit » (voir ici)

The White Stripes Greatest Hits

Track List:
1. Let’s Shake Hands
2. The Big Three Killed My Baby
3. Fell In Love With A Girl
4. Hello Operator
5. I’m Slowly Turning Into You
6. The Hardest Button To Button
7. The Nurse
8. Screwdriver
9. Dead Leaves And The Dirty Ground
10. Death Letter
11. We’re Going To Be Friends
12. The Denial Twist
13. I Just Don’t Know What To Do With Myself
14. Astro
15. Conquest
16. Jolene
17. Hotel Yorba
18. Apple Blossom
19. Blue Orchid
20. Ball And Biscuit
21. I Fought Piranhas
22. I Think I Smell A Rat
23. Icky Thump
24. My Doorbell
25. You’re Pretty Good Looking (For A Girl)
26. Seven Nation Army

L’hommage de Sam De Nef à sa mère…

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Sam De Nef rend hommage à sa maman sur « Mother », juste avant de prendre son envol. La chanson pose un regard mélancolique sur l'enfance et la relation avec sa mère. Ce single fait suite à « Requiem for a Dreamer », un titre particulièrement bien reçu au Nord de la Belgique.

Sam De Nef vient de terminer l'enregistrement d’un 7 titres, une collection de chansons folk empreintes de nostalgie. Il s’intitulera « Lonely Day, Crowded Year » et sa sortie est prévue pour le printemps 2021.

En attendant, le clip de « Mother » est disponible ici

 

Rest in Gale

Tombola

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Fondée en 2014, Rest in Gale est une formation originaire de Romainville, une commune française sise dans le département de la Seine-Saint-Denis, en région Île-de-France. Et « Tombola » constitue son premier elpee. 

Mais ce qui frappe d’abord, c’est la voix de Julien Howler, un baryton caverneux, spectral et tourmenté, souvent déclamatoire, qui évoque tour à tour Paolo Conte, Fred Schneider (The B-52’s), Peter Murphy, Frank Zappa et même Michael Gira, sur la ballade country « Sweet disease ».

Les plages de « Tombola » sont, en général, élaborées, embrassant parfois des styles différents, au sein du même morceau, un peu comme chez Tuxedomoon. Le cuivré « Bateau ivre », malgré ses guitares jumelées et son riff emprunté au « London calling » du Clash, en est certainement le plus bel exemple. Souligné de chœurs, le romantique « Page blanche » bénéficie d’une jolie mélodie alors que « Dream(z) » cumule voix rapée, dans l’esprit de Beck voire de Ian Dury, solo de guitare et drumming tribal. Plus étonnant encore, « Amari » s’ouvre sur un rythme latino avant d’adopter des accents balkaniques orientaux. Meilleure plage du long playing, « The evil electric fall » est imprimé sur un tempo new wave, invite une guitare surf, avant qu’en fin de parcours des voix gouailleuses se manifestent. Enfin, enlevé, « Is it better » est rogné par des claviers vintage, dans l’esprit de Question Mark & The Mysterians. A la « Tombola » Rest in Gale a peut-être gagné le gros lot !

Prévue ce 26 novembre 2020, la sortie de l'album a été reportée au 29 janvier 2021.

Lee Fields

Big Crown Vaults Vol. 1

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Lee Fields & The Expressions

Souvent affublé du surnom ‘Little JB’ –comprenez ‘petit James Brown’, qu’il a d’ailleurs doublé vocalement dans un biopic consacré à ce dernier– Lee Fields a décidé de fêter ses 70 ans, en publiant « Big Crown Vaults Vol. 1 », une compilation de B-sides et d’inédits. Ce soulman talentueux a travaillé en compagnie de légendes telles que Kool and the Gang, B.B King ou Bobby Womack ; mais en découvrant cette impeccable collection, on peut affirmer que sa flamme est demeurée intacte.

Après avoir traversé de nombreuses années d’instabilité, il s’est attaché aux Expressions à partir de 2009. Depuis, le band nous réserve invariablement des elpees de toute bonne facture. Ces B-sides ne le sont d’ailleurs qu’à titre indicatif ; car des perles soul telle que « Time » ou funky comme « Do You Know » figureraient en haut de l’affiche de pas mal d’albums soul !

Dominique A

Vie étrange

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« Vie étrange » ne serait pas un nouvel album (NDR : quoique !) de Dominique A, mais un ‘carnet de bord musical’ né de son imagination, en plein confinement. D’abord, ce disque inclut les 4 plage de son Ep (« Le silence »), une adaptation de « L’éclaircie », compo signée Philippe Pascal (Marc Seberg, Marquis de Sade), disparu en septembre 2019, et seulement 5 inédits. Dont l’hommage qu’il rend à Christophe, sur le titre maître (‘Quelle vie étrange / Plus de mots bleus / No more’).

Première constatation, pour cet elpee, le Nantais en est revenu à une forme lo fi. Celle de ses débuts. Sur les premiers morceaux, sa voix est aussi fragile et confidentielle que celle de…  Christophe… Minimaliste, la boîte à rythmes imprime le tempo de la plupart des compos. Les claviers sont, en général, atmosphériques. Cathédralesques sur « Papiers froissés », ils frémissent littéralement tout au long de « A la même place ». Un peu de sèche, le plus souvent en picking, mais 2 lignes de gratte sur le morceau final « Sols d’automne ». Et puis une structure électronique et des dissonances martiales inspirées de Coil pour « Rien qu’en amour ». Deux plages qui tout en demeurant dépouillées, sortent quelque peu d’une certaine ligne de conduite instrumentale dictée sur cet LP. Quant aux textes, ils épousent les incertitudes de l’époque chaotique et anxiogène que nous vivons actuellement à travers des chansons poétiques qu’il interprète avec une sensibilité, une profondeur et une élégance qui touchent le cœur et l’âme…

Cabaret Voltaire

Shadow of fear

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Throbbing Gristle et Cabaret Voltaire sont considérés comme des pionniers de la musique industrielle. Issu de Sheffield, Cabaret Voltaire s’est surtout illustré de 1974 à 1994. D’abord sous la forme d’un trio. Jusque 1981, moment choisi par Chris Watson pour devenir ingénieur du son à la BBC. Mais surtout d’un duo impliquant Richard H. Kirk et Stephen W. Mallinder, ce dernier assurant également les parties vocales. A l’issue de la séparation, Mallinder prend une longue pause, s’exile en Australie pour devenir docteur es musicologie, mais revient début du millénaire pour reprendre le collier notamment au sein de Wrangler et Creep Show. Outre sa carrière solo, Kirk multiplie les projets (Electronic Eye, Vasco de Mento, Sweet Exorcist, Sandoz et la liste est loin d’être exhaustive). Puis en 2014, il relance Cabaret Voltaire, mais en solitaire. En 2019, il enregistre « Chance Versus Causality », la bande originale officielle du film de Babeth Mondini, sorti en 1979. Et enfin, cette année, « Shadow of fear », le premier elpee de Cabaret Voltaire en un quart de siècle. 

Kirk a utilisé un équipement vintage pour réaliser cet album. Un vieux Mac G4. Pace que son logiciel numérique est tombé en panne, au plus mauvais moment…

En résulte un elpee découpé en 8 titres qui synthétise un peu tous les styles explorés par Cabaret Voltaire, dans le passé. Depuis le dub à la techno, en passant par l’acid house, l’indus et le funk. Tout en restant résolument contemporain, un peu dans l’esprit d’un Aphex Twin qui se sert également d’un matos vintage…

Première constatation, il n’y a plus de chant, mais des voix échantillonnées, déformées, incantatoires, parfois plaquées sous la forme de slogans ou samplées (extraits de films policiers ou de discours prononcés par des politiciens véreux). La palette de synthés est large : orchestraux, atmosphériques, acides kraftwerkiens, dubby, cuivrés, frénétiques, etc. La boîte à rythmes est minimaliste, implacable. La guitare est déformée, tentaculaire, caustique. Tout un ensemble qui conduit à un climat sombre, claustrophobe voire sinistre. Mais qui devient carrément hypnotique lors des plages les plus speedées. Et puis, il y a les machines répétitives et froides qui font le reste.

Le tout premier LP du groupe de Sheffield, « Mixed up », était quelque part prémonitoire, évoquant les thèmes du chaos politique, de couvre-feux, de surveillance, de répression, de désinformation ou de surinformation… Traitant des thèmes de la corruption et de la destruction, « The power (of their knowledge ») nous rappelle que Cabaret Voltaire n’a jamais renoncé à dépeindre notre société qui, aux yeux de Kirk, se porte toujours aussi mal…

Bref Cabaret Voltaire fait du Cabaret Voltaire…

Kevin Krauter

Full Hand

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Après avoir milité chez Hoops, comme bassiste, Kevin Krauter (pas très glamour comme nom de scène…) s’est lancé dans l’inévitable aventure solo, dès 2018, en gravant « Toss Up » … premier essai transformé. Ce natif de Bloomington (Indiana) nous propose son second chapitre. Intitulé « Full Hand », il traverse à nouveau l’atmosphère vaporeuse de l’indie-pop, sans jamais trop s’éloigner de celle fréquentée par ce doux rêveur de Mac DeMarco (« Green Eyes »). Dès l’intro, notre cerveau flotte au cœur des nuages, une sensation causée par la voix androgyne et les claviers cotonneux. Entre soft-rock aux réminiscences 70’s et r&b, « Full hand » est très réussi. Beau et bucolique à souhait, il lui manque cependant quelques mélodies fortes auxquelles se raccrocher durablement...

Protestant Work Ethic

My idea of fun

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« My idea of fun » serait le quatrième opus de Protestant Work Ethic, une formation viennoise dont le patronyme s’inspire d’un livre signé Max Weber, un personnage considéré comme un des fondateurs de la sociologie moderne. Pas la peine, cependant, d’y chercher un quelconque rapport entre l’essai du philosophe, économiste et politicien allemand et la musique de la formation autrichienne. Ce choix était tout simplement anecdotique.

Pour enregistrer ce nouvel elpee, le groupe a bénéficié du concours de Marin Siewert (Christian Fennesz, Kammerflimmer Kollektief, etc.) à la mise en forme. Simon Usaty en est le leader. Il se consacre aux guitares, au ukulélé, à l’accordéon et au banjo. Et chante d’une voix douce qui rappelle parfois celle de Cat Stevens. Il est soutenu par un drummer, un contrebassiste, des cuivres et un second vocaliste, mais également des musiciens de studio, parmi lesquels figurent des violoncellistes, flûtistes et préposés aux cuivres dont un sousaphoniste. Notamment ! Fondamentalement folk et minimaliste, la musique de PWE vire parfois à la prog. Pensez à Magna Carta, The Incredible String Band, Stackridge et surtout The Beta Band. Encore que parfois l’ombre du Genesis de « Trespass » se met à planer, mais sans les envolées du mythique band britannique. Bercé d’harmonies vocales sinusoïdales, « Oh, but I will wring your heart yet » réveille même le souvenir de Gentle Giant. On y croise également des chœurs angéliques ou fantomatiques, selon les morceaux, mais également un orgue à soufflets (« Halfway point »). La surprise, c’est cependant pour la fin. Tout d’abord lors de l’excellent « A fun weekend, again », qui après des notes de sèche jouées délicatement en picking, monte en crescendo, se frotte à l’électricité, invite un banjo et rebondit sur une basse caoutchouteuse. Et enfin, sur le dernier morceau, « Beached », au cours duquel les oscillations de claviers vintage mais liturgiques, nous replongent dans l’univers d’Eyeless In Gaza, malgré quelques accords de guitare surf…

Art of Empathy

End of I

Écrit par

Art of Empathy, c’est le projet de Jef Janssen, dont le précédent elpee, « Posthuman Decadence », remonte quand même à 10 longues années. Et « Art of Empathy » constitue son troisième opus. Si la structure des compos est fondamentalement folk, elle est régulièrement enrichie de synthés, d’orchestrations symphoniques solennelles, d’arrangements délicats, de percussions martiales et de chœurs. Des chœurs, en général de ténors (Laibach ?), qui plongent les compos au sein d’un climat austère et ténébreux. Et puis il y a la voix de Jef, souvent chuchotée ou déclamatoire, parfois même échantillonnée (s’exprimant dans différentes langues), mais quand même capable de s’extraire de son cocon pour afficher toute l’étendue de son timbre et de ses inflexions. Comme sur le titre maître, la berceuse « Legion », une plage atmosphérique, ensoleillée malgré des lyrics plutôt moroses, et enrichie de sonorités d’orgue d’église, qu’il chante en duo avec Nina Van der Auwera. Ou encore « Revelation of ignorance », une valse enchanteresse soulignée de superbes harmonies vocales, que traverse quelques cris d’oiseaux (hibou, corvidé). Le premier morceau du long playing s’ouvre d’ailleurs par des bruits de la nature. Enfin, l’album s’achève par le titre le plus pop et le plus accrocheur auquel ont participé ses filles Liv et Finne. Une sorte de B.O. pour western spaghetti (Ennio Morricone ?), mais allègre, que sifflote Jef, tout en jouant de la sèche en picking ou du banjo. Enfin, on épinglera encore ses textes très contemporains qui stigmatisent le consumérisme et le capitalisme.

Tous les albums d’Art of Empathy sont téléchargeables gratuitement sur son site web (voir ici) mais une édition Collector, en édition limitée (100 exemplaires), a été mise en vente. Elle contient 32 pages d’illustrations et de paroles dans un Media Book numéroté à la main. 

you.Guru

Young adult fiction

Écrit par

you.Guru est un trio polonais impliquant un drummer, un bassiste et un guitariste également préposé aux claviers, synthés et effets électroniques. « Young adult fiction » constitue apparemment son premier elpee, une œuvre instrumentale dont la musique campe un crossover entre post punk, krautrock, indus, noise, psychédélisme et bien sûr électronique, tout en laissant une part à l’impro.

Imprimés sur un tempo tribal, hypnotique, krautrock (Neu !), les deux premiers morceaux sont nappés de synthés vintage dont les sonorités sont très susceptibles de rappeler Terry Riley. Encore qu’une boucle de basse alimente « Switch on the truth » et une guitare scintillante, « Pure nothing ». Et ces synthés reviennent à la surface, à mi-parcours, sur « The secret way to reach Ben », une piste mystérieuse qui glisse progressivement de l’ambient au post punk avant de s’enfoncer dans le psychédélisme, sensation accentuée par des accords de gratte surf ou à consonances orientales. Mais c’est surtout la section rythmique qui communique cette impulsion post punk. Une structure qu’on retrouve sur « Holy sand », la guitare véhiculant des accents décapants ou chargés de reverb. Et sans les claviers, le ténébreux « Acid Dance » adopte un profil semblable. Enfin, des percus indus en boucle cadencent « An animal song », une plage qui nous entraîne dans une transe ambiante, au cours de laquelle, à mi-course, des cordes de gratte commencent à crépiter …

SHAME au fond du puits…

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« Drunk tant pink », le nouvel elpee tant attendu de Shame paraîtra ce 15 janvier 2021. En attendant le groupe a posté plusieurs vidéos, dont « Water in the Well », un clip réalisé par Pedro Takahashi pour le tout nouveau single. Il est disponible ici. Mais également de "Snow day" (voir )

‘Vous devenez très conscient de vous-même et lorsque toute la musique s’arrête, vous vous retrouvez face au silence’, explique Steen. ‘Et ce silence est c’est dont parle ce disque’. Un silence consécutif à l’absence de concerts, à la perte d’acceptation de soi ainsi qu’à la crise d'identité croissante que le groupe et toute une génération ressentent…

 

Des roses sans les épines pour The Paper Kites…

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The Paper Kites annonce la sortie d’un nouvel opus ce 12 mars 2021. Intitulé « Roses », ce sera son cinquième. En attendant, le groupe australien nous propose son nouveau single, doublé d’un clip, « Without your love », qui a bénéficié du concours de Julia Stone. Dès lors, pas difficile d’imaginer que les harmonies vocales de cette compo sont superbes. Jugez vous-même ici

 

The Besnard Lakes entre la vie et la mort…

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« Are the Last of the Great Thunderstorm Warnings », le sixième opus de Besnard Lakes, paraîtra ce 29 janvier 2021.

Le groupe canadien a partagé un premier extrait sous la forme d’un clip. Intitulé « Raindrops », il relate un trip psychédélique à travers l’esprit lorsqu’on est au plus profond d’un état modifié de conscience. La chanson fait référence au décès de Mark Hollis, de Talk Talk (« Garden of Eden spirited »), et décrit également l’idée d’évolution, déterminante dans l’histoire du jardin d’Eden. La vie et la mort sont, en outre, des thèmes développés par la formation, tout au long de ce nouvel LP.  

Pour découvrir la vidéo de « Raindrops », c’est

La mise en bière de God Is an Astronaut…

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God Is An Astronaut est une formation irlandaise drivée par les frères Kinsella. Responsable d’un post rock expérimental, atmosphérique et mélancolique, elle publiera son nouvel elpee ce 12 février 2021. Intitulé « Ghost Tapes #10 », il est précédé par la sortie du single « Burial » qui démontre une nouvelle fois pourquoi GIAA est considéré comme un groupe majeur de la scène post rock.

Tourné en noir et blanc et d’une durée de 7 minutes, le clip vidéo a été réalisé par le groupe de doom-death finlandais, Chariot Of Black Moth ; et il est disponible ici

 

Martin Gore sur la planète des singes…

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Martin Gore publiera un Ep ce 29 janvier 2021. Intégralement instrumental, il a été enregistré entre deux tournées mondiales de Depeche Mode. Son titre ? « The Third Chimpanzee ». En attendant cette sortie, le natif de Dagenham nous en propose « Mandrill », une compo indus, dont le clip est disponible ici

 

Herbie Spencer and The Venthônes Five fête Noël avant l’heure…

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Herbie Spencer and The Venthônes Five est une jeune formation suisse, issue de Genève très exactement, dont le premier elpee, « Christmas Album », paraîtra en décembre prochain. En attendant la formation helvète nous en propose le single, « Phyllis Features », dont la vidéo (à découvrir ici) raconte l’histoire d’un couple marié lors de sa fuite dominicale. Alors que les deux personnages s'ennuient pendant leur voyage, ils vont croiser les membres du groupe sur la route. Ces rencontres vont les lier dans une folie grandissante.

Tournée dans la campagne suisse et inspirée de films de série B, de western et d'horreur, cette vidéo plonge les musiciens dans un univers parallèle semblable à un doux cauchemar… Musicalement, on n’est ici pas très loin de l’univers psychédélique d’un Connan Mockasin…

Haze dans le flou…

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Mirabelle Van de Put, ancienne tour manager (Millionaire, Sioen) et bassiste (Barbie Bangkok, Nightwitches, Louie Louie, Crites, ERIIS, …) a profité du temps libre imposé lors du confinement de mars 2020 pour se lancer dans un nouveau projet, projet qu’elle a baptisé HAZE.

Elle a tout enregistré elle-même, dans sa chambre, hormis quelques parties de guitare qu’elle a confiées à Miguel Moors.

Le chaînon manquant improbable entre Hooverphonic et My Bloody Valentine ? A suivre, en tout cas. Une voix féminine paisible, fragile et claire ainsi que des cordes de gratte noisy pourraient le suggérer… Son premier titre, « Flu », sort le 11 décembre.

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