Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

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Pour Calexico, il n’y a plus de saisons…

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La sortie du nouvel album de Calexico est prévue pour le 4 décembre. Intitulé « Seasonal Shift », il s’agit moins un album de Noël qu'une célébration saisonnière interculturelle. Les thèmes sont basés sur ce sentiment familier de fin d'année, de réflexion, de cérémonie et de réflexion sur les changements qu'elle a apportés pour le meilleur et pour le pire. Il recèlera quelques reprises, y compris des classiques de John Lennon et Yoko Ono ainsi que de Tom Petty. Certains titres font référence au Fado portugais et aux chansons folkloriques mexicaines. Quelques invités ont participé aux sessions d’enregistrement, dont Bombino, Gaby Moreno, Gisela João, Nick Urata (DeVotchKa) et Camilo Lara.

Extrait de cet opus, la chanson « Hear the bells » a également été traduite en clip, et elle est disponible ici.

 

Black Country, New Road, pour la première fois…

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« For the first time », c’est le titre du premier album de Black Country, New Road qui sortira ce 5 février 2021. Il sortira chez Ninja Tune.

Enregistré sous la houlette d’Andy Savors (My Bloody Valentine) au début de cette année, puis achevé à la fin du lock-down, l’elpee capture toute l'énergie, la férocité et la charge explosive du band.

L’opus proposera 6 titres, dont deux parus précédemment ("Sunglasses" et "Athens, France"), mais sous de nouvelles versions. 

‘Nous voulions que le son soit exactement comme nous aimons le son en live’, a déclaré le saxophoniste Lewis Evans. ‘Il est essentiellement représentatif de nos 18 premiers mois’, a poursuivi le leader Isaac Wood.

Issu de ce disque, « Science fair » fait l’objet d’un clip, et il est disponible ici

 

Le sablier de Balthazar…

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Balthazar publiera un nouvel album ce 29 janvier 2021. Il s’intitulera « Sand ».

Jinte Deprez et Maarten Devoldere ont bien sûr assuré l’écriture des morceaux ainsi que les parties vocales. Maarten a également déclaré ‘Nous n’avions jamais utilisé autant d’échantillons de batterie ni de synthétiseur basse auparavant. C'était donc une étape passionnante pour nous’. Et Jinte d’ajouter : ‘C'était une façon très moderne de faire un album, en raison des contraintes de la pandémie et nous devions travailler à distance et échanger via la toile plutôt qu'en studio’.

Ensemble ils concluent : ‘Il existe un thème qui alimente ces pistes : l'attente, l'agitation, le fait de ne pas pouvoir vivre dans l'instant ou de faire confiance à l'avenir. Nous sommes à un moment de notre vie où nous devons considérer ces aspects de la vie…’

Issu de cet elpee, « Losers » est disponible en vidéo ici. Tourné en Belgique, le clip nous plonge au cœur d’une série policière des 70's…

 

Shame ne se fait pas de BiL…

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Shame annonce la sortie prochaine d’un film consacré à des sessions enregistrées en direct. On pourra y découvrir de nouveaux titres. Dont « BiL » qui fait l’objet d’un clip vidéo (à voir et écouter ici)

La présence épique du groupe sur scène et l'intensité de Steen rappellent clairement pourquoi Shame est l'un des groupes contemporains les plus vitaux du Royaume-Uni.

Les petits bâtards de The Kills…

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The Kills publiera un album de faces B et de raretés, ce 11 novembre. Intitulé « Little Bastards », il recèlera notamment le « Forty Four » de Howlin Wolf, le « Sugar Baby » de Dock Bogg et « I Put A Spell On You » de Screamin’ Jay Hawkins. Ce dernier fait l’objet d’une vidéo auto-produite et est à découvrir ici

L’autre clip est consacré à « Raise me », une compo qui était encore restée à l’état de démo, et elle est disponible

 

Pour Teenage Wrist, la terre est un trou noir…

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Teenage Wrist publiera son deuxième album, « Earth Is A Black Hole », le 12 février 2021. Produit par Colin Brittain (Basement, A Day to Remember), « Earth Is A Black Hole « fait suite « Chrome Neon Jesus », paru en 2018. Le nouvel opus intègre des éléments de rock moderne à son shoegaze (Swerverdriver, My Bloody Valentine) dont des synthés, des samplings de batterie et de l’électronica, afin de rendre le son plus expansif et agressif.

Le thème de l’opus oscille entre espoir et désespoir. Gallagher a commencé à écrire les paroles de Earth Is A Black Hole avant que la pandémie ne se déclare. Mais à mesure que le coronavirus s’est installé et que la justice raciale a commencé perturber leur conscience collective, ces idées se sont également immiscées dans l'écriture.

Il a d’ailleurs déclaré : ‘Tout finira par disparaître dans le néant et cela peut vous faire vous sentir petit et insignifiant. Mais cette situation devrait motiver les personnes qui comptent pour vous et que vous aimes ; alors savourez ces bons moments de votre vie parce qu’ils ne reviennent jamais…’

Le clip du titre maître d’« Earth in a black hole » est disponible ici

 

Lé réincarnation de TBWTPN …

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The Boys With The Perpetual Nervousness est un duo monté par Andrew Taylor (Dropkick) et Gonzalo Marcos (El Palacio de Linares).

Vu la situation sanitaire et pour respecter la distanciation sociale, les sessions se sont déroulées en deux endroits différents. Andrew à Edimbourg, dans sa salle de répétition, Gonzalo son, à San Sebastián, dans les studios de Yon Vidaur.

On connaissait leurs affinités pour Teenage Fanclub, Big Star et The Byrds, et bien pour leur second opus, on pourra y ajouter des références sonores à Fountains Of Wayne, Matthew Sweet, Weezer, R.E.M., The Lemonheads et même aux The Beach Boys, sans oublier les breaks déformés à la Dinosaur Jr. voire Sugar.

"Play (On My Mind)" est le premier single extrait de "Songs From Another Life", qui paraîtra ce 5 février 2021. Et le clip est disponible ici

 

Dodie, une fille vraiment cool

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Agée aujourd’hui de 25 printemps, Dodie publiera son premier elpee ce 5 mars 2021. De son véritable nom Dorothy Miranda Clark, cette artiste excentrique s'est d'abord faite connaître grâce à ses vidéos de reprises de titres musicaux au piano et au ukulélé, avant de composer ses propres chansons. Depuis, cette autrice-compositrice-interprète britannique (NDR : elle est originaire d’Epping, dans l’Essex) est devenue une véritable star sur les réseaux sociaux, et tout particulièrement sur Youtube. Extrait de son futur opus, le single « Cool Girl » est disponible ici

 

Bingo Club : de la séparation à la collectivité…

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Bingo Club publiera un Ep ce 20 novembre 2020. Intitulé « Separated », il a été mixé par Al Carlson (Weyes Blood, Jessica Pratt, Ariel Pink). Des tas de chanteuses et musiciens figurent parmi ce collectif où chacun est venu jouer selon ses envies et aspirations du moment.

La vidéo de « Separated » a été tournée dans l'Himalaya par Adrien Nicolay, lors d'un documentaire sur la vallée de Kullu, surnommée la vallée des dieux.

Ecrite par Neysa Barnett, Emile Larroche et Martin, la chanson parle d’isolement collectif et d’évasion intérieure.

La vidéo de « Separated », titre maître, est disponible ici

Et du single « Now It’s Never »,

Les prises de position d’Ariana Grande…

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Ariane Grande publiera un nouvel elpee ce 30/10/2020. Ce sera son sixième. Intitulé « Positions », il sera découpé en 14 plages. Lors des sessions, la pop star a reçu le concours de Doja Cat (« Motive »), Ty Dolla $ign (« Safety Net ») et à nouveau The Weeknd (« Off the Table »).

Extrait de cet album, le titre maître fait l’objet d’un clip, et il est disponible ici

 

Death Valley Girls

Under the spell of joy

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Death Valley Girls est un quatuor californien (issu de Los Angeles, très exactement) drivé par la chanteuse et multiinstrumentiste Bonnie Bloomgarden et le guitariste Larry Schemel (drummeuse, sa sœur, Patty, a sévi chez le Hole de Courtney Love et Juliette and the Licks). « Under the spell of joy » constitue déjà son 5ème elpee, une œuvre de psyché-garage-gothic-rock plutôt singulière. D’abord à cause des lyrics. Influencés par les philosophes Terence McKenna et Mitch Horowitz, des écrivains responsables de thèses consacrées à l’ésotérisme, au mysticisme, à la métaphysique ou encore à l’eschatologie (discours sur la fin du monde ou des temps). Notamment.

Mais ce qui frappe d’abord, c’est la voix de Bonnie. Pas d’un bout à l’autre de l’opus ; mais quand même sur la plupart des plages. Une forme d’hybride entre David Surkamp (Pavlov’s Dog) et Siouxsie Sioux. Quoique traversé par un sax hurleur, l’hypnotique « Hey Dena » et le post punk « It all washes away » réveillent même l’esprit gothique des Banshees. Un saxophone débridé dans lequel souffle Gabe Flores, régulièrement, un peu à la manière de Steve MacKay (Stooges). Il s’éclate d’ailleurs sur le titre maître, un hymne martial et euphorique qui s’achève dans un chaos quasi apocalyptique. En outre, l’autre guest, Gregg Foreman (Delta 72), inocule ponctuellement ses sonorités de claviers rognées (un Farfisa ?), dont Clint Boon raffolait au sein d’Inspiral Carpets. Sans oublier cette forme d’innocence angélique apportée par les chœurs d’enfants.

Les compos sont imprimées sur un tempo vivifiant, post punk, krautrock ou velvetien, et même new wave sur « I’d rather be dreaming ». Il flirte avec le rock’n’roll tout au long de « Hypnagogia » et le fulgurant « Day miracle challenge », deux pistes colorées par un piano électrique jazzyfiant. Ajoutez-y du groove, des cordes de guitare électrique fuzz, gémissantes, offensives ou chatoyantes, selon les morceaux, et vous obtiendrez un long playing qui mérite assurément de figurer dans le Top 20 de votre serviteur.  

Slow Pulp

Moveys

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Les circonstances extrêmement difficiles de la période qui a précédé la parution de cet elpee (bouleversements personnels, maladie de Lyme pour Massey et grave accident de voiture pour ses parents, une semaine avant la pandémie) ont véritablement cimenté l’amitié qui lie les musiciens de Slow Pulp. Faut dire l’origine du combo remonte à l’école primaire, fréquentée par Mathews et Stoehr, se produisant alors ensemble depuis la sixième année, tout en grandissant à Madison, dans le Wisconsin.

Aujourd’hui établie à Chicago, la formation nous propose son premier album. Intitulé « Moveys », il est découpé en 10 titres pour un total de 26 minutes. Entre noisy, shoegaze et dream pop, les compos naviguent à la croisée des chemins de Pale Saints, Swerverdriver et Ride. Plus noisy pop, le sinueux « Track » évoque même My Bloody Valentine. Faut dire que les harmonies vocales éthérées, en couches, et la voix diaphane d’Emily Massey accentuent cette impression. Chargé de nuances folk, « New horse » est sculpté dans des cordes de gratte acoustiques. Jouées en picking, elles sont empreintes de délicatesse. Des cordes qui scintillent tout au long de « Channel 2 », une piste que se réserve Alex Leeds, au lead vocal. Percutant, « At it again » se charge d’intensité électrique à mi-parcours. Une électricité qui devient de plus en plus cinglante, mais en se ménageant des tonalités carillonnantes, sur le groovy « Idaho », une plage imprimée sur un mid tempo qui aurait pu figurer au répertoire de Veruca Salt.

Bénéficiant d’interventions discrètes au violon dispensées par Molly Germer, collaboratrice d’Alex G, le brumeux « Falling apart » s’enfonce dans le slowcore alors qu’enrichi par le concours de Willie Christianson à la slide et à l’harmonica, le plus country « Montana » marche carrément sur les traces de Neil Young. Exquis !

The Homesick

The big exercice

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Formée en 2012, The Homesick est une formation issue du Nord des Pays-Bas. « The big exercice » constitue son second LP.

A l’instar de Parquet Courts et, plus récemment, de The Pottery, The Homesick puise une bonne partie de son inspiration, chez Talking Heads. On y retrouve cette ligne de basse caoutchouteuse et ses rythmes convulsifs très caractéristiques dans la musique de la bande à David Byrne. Et « Leap Year » ainsi que « The Big Exercice » en sont certainement les plus belles illustrations. Cependant, le trio ne se contente pas de calquer son expression sonore sur celle du célèbre combo de Rhode Island. Il l’aborde sous un angle baroque et tout particulièrement sur « What’s in store ? » et « I Celebrate My Fantasy ». Cependant, le meilleur atout de sa musique, c’est sa capacité à alterner plages paisibles (« The Small Exercice ») et noisy (l’excellent et nerveux « Male Bonding »).

« The Big Exercice » mérite vraiment qu’on lui prête une oreille attentive. En espérant qu’on puisse découvrir bientôt le combo en ‘live’ ! Croisons les doigts…

En publiant cet opus, le groupe s’installe en pole position, au sein de l’univers rock-indie batave. Pas pour rien que le label mythique label Sub Pop l’ait signé avant la sortie de « The Big Exercice » …

Selfless Orchestra

Great barrier

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Selfless Orchestra est un collectif réunissant des musiciens (violon, violoncelle, alto, flute, basse, piano, drums, guitares et water harp) et une choriste qui militent chez Karnivool, Last Quokka, The Weapon is Sound ou Injured Ninja… notamment. Pour enregistrer « Great barrier », il a également reçu le concours du Perth Symphony Orchestra. Découpée en 11 fragments, cette œuvre a été enregistrée en prise directe, sans montage.

Titre révélateur, « Great barrier » cherche à sensibiliser le monde à la protection de la Grande Barrière de Corail en Australie. Exclusivement instrumental, cet opus nous propose une musique cinématographique et épique qui aurait pu naître de la rencontre entre Godspeed You ! Black Emperor et Broken Social Scene auxquels Clare Torry (NDR : souvenez-vous de « Dark side of the moon » du Floyd) serait venue pousser des vocalises (NDR : pour la circonstance, il s’agit de Bhavani Naea). La plupart des compos sont construites par paliers, alternant crescendos et moments plus paisibles (au cours desquels on entend sporadiquement des chants de baleines), des mouvements qui atteignent parfois l’intensité cataclysmique.

Les prestations ‘live’ sont accompagnées de vidéos consacrées à ce combat destiné à sauver la grande barrière de corail…

Un groupe qui pourrait aisément revendiquer une place dans l’écurie Constellation…

Bruce Springsteen

Letter to you

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Le nouvel elpee du boss est dédié à des camarades décédés ; des musiciens qui figuraient, à une époque ou une autre, dans ses backing groups. Et tout particulièrement son saxophoniste Clarence Clemons, disparu en 2011 (E Street Band) et puis George Theiss, plus récemment, des suites d’un cancer. Ce dernier est l’avant-dernier membre de Castiles, band au sein duquel ils militaient au cours de leur adolescence. « One minute you’re here », morceau qui ouvre l’opus et « I’ll see you in my dreams », qui le clôt, évoquent le souvenir de ces défunts.

Coproduit par Springsteen et Ron Aniello, « Letter to you » traduit le sentiment de nostalgie éprouvé par l’artiste. Autant dans les lyrics que la musique. Alternant ballades mélancoliques et plages rock mid tempo, généreusement alimentées par les musicos de l’E-Street Band (Hammond, piano, drums, basse, sax, grattes électriques et acoustique), le 20ème LP studio du septuagénaire ne devrait pas perturber ses nombreux aficionados. Sur l’excellent « If I was a priest », compo qui date de 1972, et « Song for orphans », il emprunte des inflexions à Bob Dylan. On retrouve également l’un ou l’autre refrain hymnique. A l’instar de « Ghost », un rock flamboyant souligné de chœurs. On épinglera encore la très jolie mélodie de « Last man standing » et l’offensif « Burning train » ; mais il faut reconnaître que ses berceuses romantiques, parfois enrobées d’orchestrations symphoniques auraient plus facilement eu leur place sur le dispensable « Western stars ».

Lean Year

Lean Year

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Duo réunissant Emilie Rex et Rick Alverson, Lean Year nous vient tout droit de Richmond (Virginie). Rick est considéré comme une sorte de petit prince du slowcore. Il a milité chez Drunk et Spokane mais réalise également des films et des clips (NDR : pour Angel Olsen et Oneothrix Point Never, entre autres).

Eponyme, le premier elpee de Lean Year baigne dans les eaux troublées de l’indie-pop-folk. La voix d’Emilie est empreinte de délicatesse. Vaporeuse, boisée, indolente, la musique est discrètement filtrée par des guitares et des cuivres… Les fans de Low ‘likeront’ ; les autres beaucoup moins. Un disque parfait pour accompagner le télétravail…

Trixie Whitley philanthrope…

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Trixie Whitley publiera son nouvel Ep ce 13 novembre 2020. Intitulé « Lacuna Re-Imagined » il recèlera 6 nouvelles versions de compos qui figuraient sur son elpee « Lacuna » paru en 2019. Lors des sessions, qui se sont déroulées au sein de son home studio à Brooklyn, elle a reçu le concours de trois invités qui se sont chargés des arrangements à cordes et à vent. Le multi-instrumentiste Stuart Bogie (qui a auparavant collaboré avec Arcade Fire, David Byrne et Run The Jewels) s'est chargé de la section à vent tandis qu'Emily Wells et Topu Lyo de celle à cordes. En attendant, Trixie nous propose un nouvel extrait, qui figurera sur cet Ep. Il s’intitulera « May Cannan ». Tous les bénéfices tirés de ces enregistrements seront reversés à la clinique Callen-Lorde. Située à New-York, ce centre de santé communautaire dispense notamment des soins médicaux à la population LGBTQ désargentée de la ville…

La nouvelle mouture de « May Cannan » est en écoute ici.

 

Lucidvox : un groupe féminin au pays des Tsars…

Lucidvox est originaire de Moscou, un quatuor féminin responsable de quelques singles, deux Eps et deux elpees, à ce jour. Et « We Are » (мы есть), qui constitue son second, bénéficie enfin d’une distribution internationale. Il est paru ce 23 octobre 2020.

Fondé en 2013, le répertoire du combo était constitué, à ses débuts, de reprises de Sonic Youth, Pixies, White Stripes et Warpaint.

Le band propose aujourd’hui une forme de psych-rock atmosphérique et mystérieux voire mystique, qui mêle musique symphonique, folklore soviétique, free jazz, électro et rock bien saignant et hypnotique. Litanique ou vaporeuse, la voix d’Alina évoque celle de Lisa Gerrard (Dead Can Dance) et les chœurs, Le Mystère des Voix Bulgares. Les compos sont en interprétée dans leur langue natale. Les différentes palettes de la musique à Lucidvox sont à découvrir ci-dessous

 « Knife » : https://youtu.be/i69TADvli_c

« My Little Star » : https://youtu.be/pysnENs_5UM

« Runaway » : https://youtu.be/-n0vlaT7lBU

Troisième édition de la compilation “My Precious!”: le meilleur de la 'Wave'

L'émission de radio WAVES (sur Radio Vibration à Bruxelles) et le label Red Maze Records anoncent le 3e volume de leur compilation “My Precious!”. Comme les deux premiers volumes, cette nouvelle sortie propose une série de titres exclusifs réalisés par des groupes ou artistes internationaux dans le style 'Wave'.

Pour rappel, la 'Wave' est une musique sombre inspirée par des styles musicaux typiques des années '80, tels que la new-wave, la synthpop, l'EBM ou le post-punk mais modernisée et hybridée avec des genres plus récents comme la techno, l'électro, la tech-house, la shoegaze, l'ambient,...

Le principal curateur de la compilation, Fernando Wax, a sélectionné des titres de trois formations établies en Belgique. Tout d'abord, Cryptochroma, alias Jan Vinoelst, qui propose une véritable bombe darkwave: “Shadowgame”. Ensuite, Kinex Kinex, alias Raphaël Haubourdin, qui a fourni une version spéciale de son titre “Mask of Drama”, sous la forme d'un remix signé Dr Olive. Et enfin, Cellule 34, le projet d'un Français émigré à Bruxelles, qui a également commis un brulôt, “Defeat of Will”.

L'album est disponible sur Bandcamp ici en format numérique et il est possible de pré-commander la version vinyle en édition limitée (600 copies numérotées à la main), qui sera disponible dans les prochaines semaines.

Tracklist:
A1 CryptoChroma – Shadowgame
A2 Kinex Kinex - Mask Of Drama (FFP3 Extended Mix by Dr Olive)
A3 Bad Penny ft Ari - World Gone Quiet
A4 Karl Kave - Immer Nach Room
A5 Las Eras - Necesidades Primarias
A6 Under A Dark Light - Crimes
B1 Cellule 34 - Defeat Of Will
B2 Premier Mouvement - Claustrophobie Pour La Vie
B3 Cadena Nacional - En El Cielo
B4 peppy pep pepper - How An Engine Works
B5 Larme Blanche - Amor À Mort
B6 Guinæpig - Necrosis

Pour écouter les titres en avant-première, écoutez le podcast de l'émission spéciale de WAVES ici.

Pour commander la compilation, c'est ici.

WAVES sur Facebook: http://www.facebook.com/wavesradioshow

Sunwatchers

Oh Yeah ?

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A peine un an après avoir gravé « Illegal Moves », Sunwatchers revient à la charge en publiant un nouvel opus intitulé « Oh Yeah ? ». Le quatuor new-yorkais se plait une nouvelle fois à casser les codes et à nous retourner sans que l’on s’y attende.

Réunissant Peter Kerlin (contrebasse), Jim McHugh (guitare), Jason Robira (drums) et Jeff Tobias (saxophone), la formation se frotte à l’univers trop peu exploré du free jazz. Oscillant à mi-chemin entre un Jaga Jazzist sous speed et le psyché/rock d’And So I Watch You From Afar, la musique Sunwatchers affiche fièrement son originalité.

L’elpee démarre sur les chapeaux de roues par « Sunwatchers vs. Tooth Decay », un morceau à l’énergie punk communicative et à la ligne de saxophone particulièrement efficace. « Love paste » embraie. Au départ relativement plus paisible, il monte progressivement en (superbe) crescendo. « Brown Ice », « Thee Worm Store » et « The Conch » sont imprimés sur un tempo plus enlevé. Les riffs de guitares croisent le saxophone en roue libre, les brisures de rythmiques se multiplient. Difficile parfois de comprendre comment les musiciens parviennent à retomber sur leurs pattes. Le long playing s’achève par « The Earthsized Thumb », une piste de près de 20 minutes. Caractérisée par son riff qui tourne en boucle, elle véhicule des accents psychédéliques très seventies, à travers les ondulations de la gratte électrique, mais permet de nouveau au sax de laisser libre cours à son inspiration. Surprenant !  

Exclusivement instrumental, « Oh Yeah ! » constitue certainement l’un des albums les plus intéressants et originaux de cette année 2020. À découvrir au plus vite ! 

Yvan Marc

L’ancien soleil

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Artiste de l’ombre, Yvan Marc, n’en n’est pas moins un raconteur d’histoires. Celles que l’on vit pleinement, que l’on rêve, que l’on craint ou encore celles dont on s’enivre.

Son huitième opus a été enregistré depuis son Haute-Loire natale, au studio E d’Ecotay-l’Olme, où il a passé son enfance. Cet ancien complice de Mickey 3D contemple depuis ses débuts artistiques le monde qui l’entoure, davantage à travers le prisme de la contemplation que celui de l’engagement.

Soutenu par de précieuses collaborations féminines, telles que Cécile Hercule (« Mon amour est si grand », « Rendez-vous ») et Antonia, sa jeune fille âgée de 15 ans (« La Nuit est ainsi »), qui viennent adoucir un peu plus le propos, le Sieur Marc pose un regard malicieux sur l'écologie (« J’en ai rêvé »), les migrants (« Je reviendrai ») ou encore l'amour (« Merci »).

Enregistré sous la houlette de Bruno Preynat, il capte le temps et en transgresse les principes fondamentaux à travers 11 compos qu’il interprète d’une voix veloutée, en se baladant avec légèreté entre l’univers d’un Murat et la plume d’un Cabrel.

Comptant plus de vingt années au service de la chanson française, ce bricoleur d’émotion (s’)offre une musique sauvage et accessible, à l’instar de cette nature qu’il chérit et dont il n’hésite pas à fouler les chemins de traverses dès qu’il en ressent le besoin.

Puissant, iconoclaste et immodéré, « L’ancien soleil » est un disque qui s’écoute comme on contemple le tableau d’un grand-maître : on s’interroge parfois, mais on s’imprègne rapidement de l’œuvre. Dans le respect et la dignité…

Jouant sur les tonalités claires-obscures, cet opus devrait donc ravir les aficionados de chanson française les plus exigeants, et tout particulièrement ceux qui accordent une importance cruciale à l’écriture et le discours. 

Des mots qui se chevauchent avec délectation pour ne former qu’un ouvrage d’art dont on se souviendra sous le lit de la douceur du charme hivernal.