La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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Chez cette femme, il y a une part animale…

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Alice Animal, c’est le projet d’Alessandra Giraudo, un trio qui se révèle surtout en public, grâce à son énergie contagieuse, une énergie rock soulignée par une voix claire aux accents de conteuse moderne et alimentée par des riffs de gratte électrique. Chanteuse, guitariste, compositrice et co-auteure de son répertoire, Alessandra interprète ses chansons dans la langue de Molière.

Originaire de Chartres, elle a pour modèle, à la six cordes, Jimi Hendrix, St. Vincent, Jeff Beck et PJ Harvey. Notamment. 

Ses premières années de travail lui ont permis se produire en supporting act d'Alain Chamfort, de Liz Cherhal ou encore de JP Nataf, mais également d'enregistrer, d'expérimenter, de collaborer avec différents arrangeurs.

Alice Animal avait enregistré son premier elpee, « Théogonie », au sein des studios de Peter Gabriel, Real World. Elle publie son premier clip et single "Cythère", le 22 mars 2018. Puis assure les premières parties de Kent, avec qui une vraie collaboration commence. En 2019, elle part en tournée au Québec et a la chance de jouer dans les plus grands festivals francophones.

« Tandem », son deuxième opus paraîtra en 2021. En attendant, Alice Animal en propose un extrait, paru en single, "Tes éléphants roses". Il fait l’objet d’un clip et est à découvrir là 

L’Italian Road movie consacré à Fabiola sort un vendredi 13…

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On savait depuis longtemps que Fabrice Detry était atteint d’une douce folie ; et son combo Fabiola - Aurélie Muller (Blondy Brownie, VO), Antoine Pasqualini (Monolithe Noir) et Lucie Reszöhazy (Condore) - est là pour le rappeler. Ce qu’on savait moins, c’est à quel point sa faculté à pondre des mélodies imparables et son humour au vingtième degré avaient le don de s’exporter…

L’automne dernier, la formation a organisé une tournée de 15 jours en Italie et s’est frottée à la faune locale au sein de clubs plus exotiques les uns que les autres ; d’une trattoria à Castiglione Del Lago dans le Nord à un bar louche de la banlieue de Naples, en passant par un magnifique club à l’anglaise tenu par un ancien de l’Hacienda de Manchester, sans oublier ce café de Perugia, dont la déco prône le libertinage et l’anticléricalisme.

Le clip de « You crazy diamond », qui sort ce vendredi 13, est à découvrir

Une dolce vita (ou presque) captée et mise en images par leur roadie/tourman de la quinzaine surnommé ‘Ouais Mec’, nickname parfait pour le Français Stéphane Deplan, échappé du SIN, collectif déjanté où l’on retrouvait également un certain… Flavien Berger.

Au-delà de l’ambiance lynchienne des motels qu’il retranscrit à merveille (Air B n’ Bad !?!), ‘Ouais Mec’ devient surtout le témoin oculaire d’une osmose collective, d’une connivence de groupe en tournée, d’une période ‘feel good’ d’un autre temps. Comme une image presque oubliée de ce monde d’avant. Comme une image fantasmée de ce monde d’après auquel on aspire tous au plus vite.

Les hantises d’Ossayol…

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Ossayol, c’est le projet de Mickaël Pillisio. Son nouveau clip, « Haunted head », évoque des souvenirs qui nous hantent parfois ou au cours desquels des fantômes ou victimes d'une multitude de choix nous dépassent dans un monde allant bien trop vite et où il est facile de se perdre. Les images de drones qui ont été filmées aux quatre coins du globe créent un environnement ‘flottant’…

Le clip de « Haunted Head », est à découvrir ici 

Kocaze, un groupe au nom cocasse !

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Issu de Liège, Kocaze est un trio réunissant Elsa Verhoeven (piano, chant), Olivier Jacqmin (guitares, chant) et Quentin Halloy (drums, piano). Il vient de publier son premier Ep, « The Drift ».

Une atmosphère singulière se dégage de l'univers sombre et intense de Kocaze. Piano classique, guitares rageuses, voix claires et saturées se donnent la réplique sur des sonorités post-rock, métal et jazz…

https://kocaze.bandcamp.com/album/the-drift

Un groupe un peu… Limite !

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Limite est un quintet réunissant Kobe Dupont, Benjamin Sauzereau, Camille-Alban Spreng, Jordi Cassagne et Théo Lanau.

Son premier album, « Mountains Inside », sort sur le label Off Record. Il est déjà disponible sur les plateformes numériques mais sa sortie physique est prévue pour le 20 novembre.

« Simmering Water » est un titre issu de l’album et il fait l’objet d’un clip disponible ici

Qamelto, prié de prendre la porte…

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Formé en 2019, Qamelto est un groupe de rock français clermontois qui apporte un brin de fraicheur au sein du paysage hexagonal grâce à un rock singulier qui puise ses références chez Muse, Foo Fighters, Noel Gallagher, Incubus ou Freak Kitchen, tout en pratiquant la langue de Molière…

Raf, Thom, Flynn et Janus, respectivement chanteur/guitariste, bassiste et batteur, publieront leur premier Ep, « Sors », en janvier 2021, 6 titres énergiques, capiteux et captivants. Aux refrains contagieux…

« Sors » a été enregistré par Jonathan Verne aux Studios de l’Hacienda (Vianney, Blankass, Enhancer, Celkilt…). Verne est parvenu à extraire des enceintes, ce que les 4 musiciens entendaient dans leurs têtes.

Qu’on aime ou pas, Qamelto est là…

Un extrait est à découvrir ici 

Thelonious Monster

Oh that monster

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Thelonious Monster a donc connu trois vies ; soit de 1983 à 1994, de 2004 à 2011 et depuis 2019. Cependant son dernier long playing, « California Clam Chowder » (NDR : un LP sur lequel Josh Klinghoffer, le futur gratteur de Red Hot Chili Peppers –il y restera de 2009 à 2019, avant le retour de John Frusciante– s’était particulièrement illustré) remonte à 2004. Soit 16 longues années sans enregistrer de disque ! Ce qui explique sans doute, pourquoi, « Oh that monster » ne constitue que son 6ème album !

Le line up du sextuor implique toujours trois des membres fondateurs, soit le chanteur Bob Forrest, le drummer Pete Weiss et l’un des trois guitaristes, Dix Denney.

La formation californienne a décidé de sortir cet opus, le jour des élections américaines. Et ce n’est pas un hasard, quand on connaît les opinions socio-politiques de Forrest, des opinions qu’il traduit dans ses lyrics. A l’instar de « Buy another gun », une compo qui soulève le problème de l’insécurité dans les écoles, consécutive à la vente libre des armes aux States. Une plage dont la mélodie évoque Suede, alors qu’une jolie combinaison de grattes rappelle… Thin Lizzy. L’elpee s’ouvre par « Disappear », un punk rock enlevé aux guitares menaçantes, que chante Bob d’une voix glapissante. L’ombre de Dead Kennedys n’est pas loin… Power pop, « Falling behind », aurait pu figurer au répertoire des Cars (ces clappements de mains !), même si les petites touches de claviers sont rognées à la manière de Garth Hudson, le claviériste du Band de Dylan. « Trouble » bénéficie d’arrangements orchestraux ‘beatlenesques’ (« I’m the walrus ?) dans les refrains. Luxuriant « Elijah » se distingue par un brillant entrelacement entre cordes acoustiques et électriques. Des cordes semi-acoustiques élégantes, ensoleillées qui illuminent « Day after day ». « La Divorce » est sculpté dans un funk réminiscent de Bowie. Imprimé sur un drumming échevelé, « Teenage wasteland » véhicule des accents cuivrés, tout en réverbérant des échos mélancoliques (Undertones ?). Des accents qu’on retrouve sur « Sixteen angels », une piste au cours de laquelle le saxophone énigmatique vire au free jazz, dans l’esprit d’un Mel Collins (King Crismon), alors que ténébreuse, la ligne de basse adopte progressivement des accords syncopés. Une plage qui frappe à la porte de la prog ! Et l’album de s’achever par le psycho/country « The faraway », un morceau qui à mi-parcours, nous entraîne dans un monde visionnaire…

Un retour réussi !

Plastic Bertrand

L’Expérience Humaine

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Qui peut se targuer d’aligner 40 ans d’une carrière musicale aussi riche que glorieuse, vendre 20 millions de disques dans le monde et d’entendre ses tubes, adaptés par la crème de la crème de la scène musicale ; et tout particulièrement Metallica, Sting, Sonic Youth, The Presidents of the United States, Leyla Kaye ou encore Red Hot Chili Peppers ?

Véritable caméléon, Plastic Bertrand est toujours parvenu à insuffler un grain de folie dans des compos faussement gnangnan où la grandiloquence se faufile parfois entre le courant new beat d’un « Slave to the Beat » ou le punchy « Ça plane pour moi ».

Artiste touche-à-tout, le Bruxellois s’est ici entouré d’une belle brochette de professionnels tels que Dan Lacksman (Telex) et Alec Mansion (le père de Charlotte, une autre artiste belge), au Synsound Studios de Bruxelles, afin d’enregistrer un 10ème opus, un LP partagé entre compos chantées en français ou en anglais.

Onze années après gravé « Dandy Bandit », il nous propose « L’Expérience Humaine », un disque qui s’inscrit dans un courant électro-funk, institué en France par un certain… Daft Punk. Cette sortie est un évènement à lui seul, parce qu’attendu autant par le populi que la critique.

Si ce n’est l’album de la décennie, il constitue néanmoins un exercice relativement intéressant qui complète à merveille la discographie d’un sexagénaire… plus en forme que jamais.

Son style virevoltant et sautillant constitue un véritable produit de consommation que l’on prendra plaisir à écouter avec une sincérité absolue et une délectation immédiate, avant de passer ensuite à quelque chose de plus absolu tout en se souvenant de l’homme et de l’artiste qu’il a été.

Les sonorités électroniques et la voix robotisée rencontrées sur plusieurs chansons (NDR : souvenez-vous de « Tout petit la planète », début des années 80) rendent le format très contemporain, un mouvement bien dans l’air du (d’un) temps qui s’amplifie mais surtout attire une frange d’auditeurs plus jeunes, friands de ce genre de musique.

François Jouret, lui, à vrai dire, n’a plus rien à prouver. C’est peut-être aussi la raison pour laquelle il émane de son personnage, justement, cette part innée d’humanité. Il herche simplement à se faire plaisir et faire plaisir aux autres tout simplement.

On épinglera, encore, « Don’t Stop », une compo disco interprétée en compagnie de Leee Johns, le chanteur d’Imagination, un créneau qu’il n’avait jamais exploré…

Mike Bankhead

Anxious inventions & fictions

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Mike Bankead est issu de Dayton, dans l’Ohio. Auteur et compositeur, il est aussi pianiste et surtout bassiste. « Anxious inventions & fictions » constitue son second elpee, un disque qui fait suite à « Echo in the crevices », paru en juillet 2017.

Pour enregistrer son nouvel opus, il a reçu le concours de toute une série de collaborateurs, dont Tim Pritchard (The Boxcar Suite, Shrug) ainsi que le drummer Brian Hoeflich. Mike est manifestement inspiré par la musique des 90’s. Très électrique puisant dans l’alt rock et le grunge. Pensez à Bush, Smashing Pumpkins, Nirvana, Green Day, Hüsker Dü, Superdrag et même Ash. Enfin, sur les titres les plus saignants, l’album réservant également l’une autre ballade mid tempo ou sous forme de valse, à l’instar de l’hymnique « Never let go », une piste enrichie d’orchestrations et de chœurs. Ou encore « Goodbye », une chanson tramée sur un piano. Bénéficiant d’une jolie mélodie, « Partnerfamilias » est traversé par une intervention au violon, alors qu’empreinte de délicatesse, la guitare est jouée en picking.

Si les lyrics sont bien ficelés, traitant aussi bien du chagrin, de la découverte de soi, de la spiritualité, de la nostalgie, de la dépression et de l’amour et du désir, entre autres, la voix de Mike manque manifestement d’assurance et tombe même parfois à plat. Dommage, car l’expression sonore tient parfaitement la route.

Enfin, on épinglera encore, la joie pochette, imaginée par l’artiste-peintre Megan Fiely.

Nothing But Thieves

Moral Panic

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Fondée en 2012, Nothing But Thieves est une formation issue de Southend-on-Sea, dans l’Essex, en Angleterre. « Moral panic » constitue son troisième album, mais le groupe est surtout connu pour ses singles qui cartonnent dans les charts, et puis par les invitations qu’il reçoit régulièrement dans les grands festivals.

Souvent comparée à Muse, notamment à cause de la voix de Conor Mason, qui rappelle celle de Matthew Bellamy, la musique de NBT semble aujourd’hui chercher sa propre voie. D’abord le timbre de Conor adopte un profil plus falsetto et puis les compos de ce nouvel elpee intègrent davantage d’électronique. Bien sûr, il émane parfois des compos, des relents empruntés au trio de Teignmouth, Notamment lors des envolées. Ce serait quand même dommage, quand on sait que le line up dispose de 3 guitaristes. Et puis des changements de rythme. A l’instar de l’excellent « Phobia ». Encore que la référence à Muse est ici, inévitable. Il faut cependant attendre, la fin du long playing, pour déceler deux autres morceaux intéressants. Tout d’abord « Can you afford to be an individual », discours rapé et riffs de grattes corrosifs lorgnant carrément vers Rage Against The Machine. Et puis la très jolie ballade, « Before we drift away », une plage mélancolique, sculptée dans les cordes jouées en picking, enrichie d’orchestrations de cordes. Caractérisée par sa mélodie hymnique, elle est abordée dans l’esprit du « Bitter sweet symphony » de The Verve. Le reste oscille entre électro/pop, métal et r&b. Même que le spectre de Mickaël Jackson rôde tout au long d’« Is everybody going crazy ? ».

Barrie

Happy To Be There

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Envie d’une bonne dose d’énergie positive ? Ruez-vous sur l’album de Barrie, « Happy to be There », charmante formation issue de Brooklyn responsable d’une dream-pop enchanteresse. Au sein du line up, figure un ancien membre du band londonien Is Tropical et une bassiste recrutée via… Tinder. Sa musique pourrait être décrite comme une sorte de version plus pop de Beach House ; la voix de Barrie Lindsay alimentant des mélodies sucrées. Le quintet new-yorkais prend soin de ses harmonies et de ses rythmiques endiablées. Le son est chaleureux et les compos sont, en général, de toute bonne facture. Ce premier essai regorge ainsi de de perles pop telles que « Darjeeling » ou « Clovers ». Et circonstanciellement quelques touches psyché colorent l’ensemble (« Casino Run »). Barrie ou une incarnation quasi parfaite de l’indie-pop !

Coma

Voyage Voyage

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A l’heure du coronavirus, la découverte d’un album intitulé « Voyage, voyage » par un groupe baptisé Coma a de quoi vous plomber le moral ; cependant, si vous êtes de nature optimiste, cet opus devrait vous permettre de vous évader le temps de 10 morceaux. Histoire de ne pas s'enfoncer un peu plus dans cette atmosphère morose, nous prendrons la seconde option afin d’aborder le long playing.

Réunissant Georg Conrad et Marius Bubat, ce duo a gravé deux elpees avant de d’être repéré par le prestigieux label berlinois City Slang (Tindersticks, Calexico, Caribou, …) Une belle récompense qui nous autorise à découvrir aujourd’hui le nouvel LP de ce tandem allemand. La musique de Coma agrège électro-pop et lounge. Taillée pour les clubs (quand ces derniers réouvriront), ce cocktail est également efficace en écoute à la maison. Coma combine à la perfection piano, guitare, batterie et synthés mais en y ajoutant des éléments électroniques. Tout en restant vaporeuse et mélancolique, sa musique s’avère captivante et énergique. On passe tout en douceur de morceaux principalement instrumentaux tels que « Snurrebassen » à des titres plus pop comme « Spiracles » ou encore « A-train ».

Au moment de conclure, soit au bout des 40 minutes imparties à cet album, il faut avouer que l’ensemble tient bien la route et qu’on en reprendrait même une dose. Et au fil des écoutes, certains titres finissent par sonner comme des tubes...

Ibrahim Maalouf, le trompettiste aux 40 mélodies…

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À l’occasion de la sortie de son dernier album, « 40 mélodies », le trompettiste et compositeur Ibrahim Maalouf a posté le single « Harlem » sur toutes les plateformes, ce 27 octobre.

Plusieurs fois récompensé aux ‘César’ et aux ‘Victoires de la musique’, l’artiste franco-libanais a d’abord sorti ce titre sur son 11e album « S3NS » en 2019 qui signe ainsi sa toute première composition latino-américaine d’inspiration new-yorkaise.

Sur cette nouvelle version, partagée en duo avec son ami de longue date, le guitariste François Delporte, il invite le bassiste américain star Marcus Miller pour un featuring bien rythmé !

Après avoir collaboré ensemble à plusieurs reprises, les deux musiciens ont choisi de renouveler leur association pour ce morceau. Le multi-instrumentiste new-yorkais, qui a joué avec des géants du jazz, tels que Miles Davis, Aretha Franklin et France Gall, ajoute un caractère authentique à cet hommage à Harlem.

Dès les premières notes, ce morceau nous transporte rapidement dans les rues de New York ; et plus précisément dans le secteur emblématique de Harlem. Il faut s’imaginer les longues rues de ce quartier vibrant, qui a vu naître plusieurs courants musicaux au fil des ans.

C’est en déambulant dans ces mêmes artères, qu’Ibrahim a découvert de nouvelles sonorités au début des années 2000. Des découvertes qui ont inspiré ce morceau empreint de l’essence de Harlem. À l’instar de la fusion de cultures si particulière à ce quartier célèbre, l’association Maalouf-Miller nous permet ainsi de voyager… « Harlem » est en écoute ici

 

Jarvis Cocker en guest sur le nouveau single de Hot Chip !

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Jarvis Cocker, l’ex-chanteur de Pulp, est en featuring sur le nouveau single de Hot Chip. Intitulé « Straight To The Morning », il a été produit par le groupe et Mark Ralph. Hymne entraînant de disco moderne il nous ramène (enfin, espérons-le) à une communion insouciante sur le dancefloor.

Écrit à l'origine pour Dua Lipa, le titre a trouvé une nouvelle vie lors d'une collaboration entre Hot Chip et Jarvis Cocker alors qu’ils faisaient un DJ-set au club légendaire Les Bains-Douches à Paris.

La vidéo met en scène un groupe de jeunes filles qui s'adonnent à leur propre forme d'hédonisme pendant l'absence de leurs parents : défis d’internet stupides mais audacieux, batailles de matelas, karaoké et toutes sortes de sucreries.

Le single sortira également ce 15 janvier 2021 en édition limitée, sur 10 inches, avec le remix de Mighty Mouse en face B et inclura les cartes de vœux ‘Straight To The Morning’.

Hot Chip s’est récemment produit lors d’un concert exceptionnel au Dreamland Margate, un concert retransmis en ‘live stream’. Pour rappel, le groupe a publié en juin 2019, son septième album, « A Bath Full Of Ecstasy ».

Le clip de « Straight to the morning” est disponible ici

Julien Doré parle de « Nous » !

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Le nouvel album de Julien Doré, « Aimée », est paru ce 4 septembre 2020. Il vient d’en extraire un nouveau titre pour le traduire en clip. E l’occurrence « Nous », une chanson qui reflète bien la personnalité unique, authentique et chaleureuse de cet artiste   

La vidéo a été réalisée par Brice VDH ; et elle est à découvrir ici

 

L’impatience de Vianney …

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Ses morceaux ont la couleur et la chaleur des feux de joie, le rayonnement des grands embrasements populaires.

Chanteur à textes et à voix, Vianney s’est imposé grâce à ses premiers albums "Idées blanches" et "Vianney".

Sans effort ni cliché, Vianney publiera un nouvel opus cet automne et partira en tournée l’an prochain.

Son nouvel elpee, « N’attendons pas », est sorti ce 30 octobre.

« N’attendons pas » est à écouter ici 

Laurent Voulzy a toujours une bonne Loreley…

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‘Tout d’abord, j’ai trouvé un air qui m’a semblé venir d’ailleurs et l’idée des paroles inspirées par la musique est venue aussitôt après. L’absurdité des guerres et des querelles vaines – parce qu’on finira toujours par faire la paix – et que nous ne sommes que de passage, l’attente d’un événement majeur qui mettrait tous les humains d’accord. Alors j’interroge Loreley, puisqu’elle est sur un rocher depuis des siècles selon la légende, et qu’elle regarde l’horizon lointain. Je lui demande si elle voit venir des jours de paix et d’amour’.

Laurent Voulzy nous emmène en voyage à travers un ‘best of’ baptisé « Florilège » qui recèle bien sûr les incontournables de sa discographie mais également quelques pépites un peu plus confidentielles qui lui sont chères. 

« Loreley » est en écoute ici 

Des Bandits de grand chemin…

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À l’instar des duos mythiques Mia Wallace et Vincent Vega, Sailor & Lula ou encore Mickey et Mallory Knox, la vidéo de « Nyctalope » nous raconte l’histoire d’un couple passionné ; des écorchés vifs à l’allure de fugitifs en cavale.

La Nyctalopie, c’est la faculté d’y voir clair une fois la nuit tombée. Aussi, l’épopée nocturne de ce duo singulier et charismatique est incarnée par les mannequins Julie Simoneau et Luc Bruyère, ce dernier également acteur…

La sensualité et la passion du rock’n’roll transpirent à travers ce clip de Bandit Bandit. Et il est disponible ici

 

Un groupe brut de décoffrage !

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B R U T est un trio belgo-britannique établi à Bruxelles. Le groupe, réunissant d’Arianna D’Amato (chanteuse, compositrice), John McCombe (guitariste, compositeur) et Tim de Fontaine (multi-instrumentiste, producteur) s'est formé à Bruxelles en 2018.

Pendant près de 2 ans, le groupe a exploré son univers électronique dans son home studio. Le résultat est une narration intime sur une musique cinématique et des rythmes électroniques envoûtants. Le timbre doux et émouvant de la chanteuse principale transforme leur musique en une sorte de trip hop hypnotique sentimental. Pensez à Massive Attack, London Grammar ou encore Haelos.

B R U T vous plonge dans le monde de l'autoréflexion et des relations modernes, provoquant une sensation nostalgique et anesthésiante. Tel un souvenir sinueux, le groupe semble déjà connaître votre vie personnelle.

« Time is up » avec en featuring Mustii est à découvrir ici

A la rencontre de Beyries…

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Beyries est canadienne Beyries. Son nouvel elpee « Encounter » paraîtra ce 13 novembre 2020. Elle en avait déjà extrait deux plages, l’exaltant « Over Me », ainsi que « Out of Touch », une chanson aux arrangements de cordes enivrants. Et nous en propose un troisième, « Closely », une chanson dépouillée d’artifices au cours de laquelle Beyries se met littéralement à nu, afin de réduire la frontière au maximum, entre l’artiste et celles et ceux qui l’écoutent.

D’une voix empreinte de tendresse de laquelle émanent des harmonies enveloppantes, l’autrice-compositrice-interprète révèle ce qui est enfoui sous la surface…

« Closely » est accompagné d’un clip conçu par la réalisatrice Raphaëlle Chovin. Et il est à découvrir ici

 

InHibit, loin d’être inhibé…

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Qui se cache derrière les cicatrices à outrance d'InHibit ? Anglo-belge de 21 ans, il commence la musique et le chant à 5 ans avant de se focaliser sur l'écriture... Pour finalement concilier les trois !

Auteur-compositeur-interprète, amoureux de poésie, il se révèle au public grâce à "The Quest" (à découvrir ici), un morceau qui semble refuser de se prêter au jeu de la catégorisation tant il embrasse des styles musicaux divers.

Coproduit par Thierry Plas (ancien guitariste de Machiavel) et François Garny (Arno), ce single, comptant plus de 300 000 vues sur Youtube en 3 semaines, est sans doute le premier d'une longue liste...

Et le nouveau clip baptisé "Shadows of fire" est disponible