Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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PUP

This place sucks ass (Ep)

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En 2019, ce combo canadien (NDR : il est issu de la région de Toronto) avait décroché le prix ‘Juno’ de l’album alternatif de l’année pour « Morbid stuff ». Il est de retour pour un Ep pas piqué des vers (NDR : ce titre ?) Découpé en 6 pistes, il recèle une cover plus rapide du tube de Grandaddy, « A.M. », les paroles langoureuses et moelleuses du morceau contrastant avec la frénésie de l’expression sonore. Pas étonnant quand on sait que le synthé est ici remplacé par une guitare saturée. Tranchante, elle grésille sur l’hymnique « Rot », une plage qui traite de la lutte permanente contre le dégoût de soi. Le débit vocal est bien punk, mais le refrain s’avère particulièrement mélodique, un peu comme chez Helmet. Comme la plupart des refrains des autres morceaux, d’ailleurs. Il se révèle même contagieux sur « Anaphylaxis », malgré son couplet frénétique et ses cordes de gratte lancinantes ; et on se surprend même à siffloter le refrain. Plus proche de l’indie rock, « Nothing changes » lorgne vers Green Day et Ash. Chargé de groove, parfois menaçant mais surtout virulent, « Floodgates » alterne grattes claustrophobes, grondantes et même gémissantes. Une frénésie qu’on retrouve sur le final « Edmonton, 1’ de punk hardcore au cours duquel on entend à peine le chanteur Stefan Babcock qui tout au long de cet Ep, exprime sa colère de manière malsaine, dangereuse et même violente en traitant de la mort de l’anxiété et de la douleur physique.

Solaris Great Confusion

Untried ways

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Ex-guitariste d’Orignal Folks, Stephan Nieser a monté son propre projet Solaris Great Confusion. « Untried ways » constitue son second elpee, un disque qui fait suite à « Some Are Flies », paru en 2016. Pour enregistrer ce nouvel opus, il a reçu le concours d’amis musiciens, en compagnie desquels, il a tourné pendant deux ans, dont la violoncelliste Elise Humbert, l’accordéoniste Yves Béraud, le guitariste Aurel Troesch, le batteur Jérôme Spieldenner, le bassiste Foes Von Ameisedorf et Jacques Speyser aux chœurs. ‎ 

« Untried ways » baigne dans une forme de folk contemporain inspiré par Bill Callahan (Smog), Cass McCombs, feu Fred Neil, Howe Gelb ou encore Tim Hardin. Délicate, la guitare est jouée en picking. Certaines compos bénéficient d’arrangements orchestraux soignés. Les interventions au violoncelle accentuent l’aspect mélancolique des compos. Plus allègre, « She kissed my forehead » est parcouru d’un synthé gracile. Coloré par un zeste de clavier rogné mais un peu plus allègre, « So close to me Marlene » émarge à la country. Particulièrement romantique, le titre maître aurait pu figurer au répertoire de Sophia. Et « I wish I was blind », partagé par une voix féminie, à celui de Tindersticks. Faut dire que le timbre voix campe régulièrement un baryton profond. Paradoxalement, « That fellow’s got to swing », plage qui clôt l’opus, baigne au sein d’un climat proche de Mercury Rev. On épinglera encore la reprise du « The age of self » de Robert Wyatt, une piste qui réveille, en notre for intérieur, la lutte des classes. Superbe !

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Temps Calme

Circuit

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Trio lillois, Temps calme réunit le guitariste Olivier Desmulliez (Ed Wood, L’objet), le claviériste Samuel Allain (Black Bones) et le drummer Nicolas Defrande (Louis Aguilar). Après un premier Ep éponyme paru en mai de l’an dernier, il vient de sortir son premier opus. Intitulé « Circuit », il n’émarge certainement pas au krautrock, comme on a pu lire sur la toile, mais plutôt à une forme de dream pop bien contemporaine et très susceptible de virer au néo prog. Des références ? Beach House, Animal Collective et M83. Quant aux nuances prog, elles sont tellement subtiles qu’au fil des écoutes, on en découvre des nouvelles. Une chose est sûre, la musique est atmosphérique, mais le climat est loin de se cantonner au Temps Calme… Il serait même plutôt nuageux, brumeux, perturbé, parfois même menaçant, mais sans pour autant subir orages ou tempêtes.

L’instrumentation organique (guitare, batterie) et électronique (claviers) varie constamment les mouvements, s’autorise de superbes et puissantes envolées instrumentales, alors que soignées, mais jamais envahissantes, les harmonies vocales sont… célestes. Les mélodies et l’expérimentation, parfois aussi les bruitages, partagent un espace ‘temps’ bien maîtrisé. Les interventions de gratte sont élégantes. Parfois surf. Les synthés s’aventurent même dans le passé. Les spectres de Genesis (NDR : cette sonorité de mellotron sur le cosmique « Solheimasandur ») ou encore de Tangerine Dream (celles en boucle qui ouvrent « Aïko ») se mettent furtivement à planer. Peut-être celui de Hatfield & The North sur « Bunny Breckinridge ». Mais le long playing nous réserve d’autres surprises. A l’instar d’« Aquafalling ». Entraîné par le rythme de la salsa, il pourrait servir de B.O. de film. Ou du plus pop « Monstera ». A cause de la conjugaison des voix qui envoûte comme chez Girls In Hawaii… Brillant !

Ben Mazué

Paradis

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Trois ans après avoir gravé « La femme idéale », c’est-à-dire celle qui partageait son existence, et à qui il rendait un vibrant hommage, tout en constatant que l’amour s’effilochait au fil du temps, Ben Mazué nous raconte l’histoire d’un couple qui, tristement, prend fin. La sienne, en l’occurrence.

Plutôt que de se morfondre en remords et regrets, il a décidé de traduire cette situation en chansons et de communiquer toutes ses émotions sur ce coin de « Paradis », sis au cœur de l’emblématique Ile de la Réunion.

Emouvantes, efficaces et sincères, ses compos projettent des images pastel qui sentent bon le soleil et le sable chaud, au sein d’un climat empreint de quiétude.

Le propos repose donc sur un vécu paradoxalement sombre et optimiste, un antagonisme qui soulève des thématiques comme, par exemple, faire des enfants, l'amour d’un jour et de toujours ou encore ces décisions à prendre auxquelles nous sommes souvent confrontés.

Enrichies de cuivres et de cordes, les compositions sont bien construites et mettent bien en exergue la voix douce et veloutée d’un poète des temps modernes. Jamais, elles ne sombrent dans la mièvrerie à deux balles ; et il en émane une vérité viscérale où les sentiments sont remplis d’espoir

Porte-drapeau de la joie et de la bonne humeur, Mazué fredonne ses textes sur l’étendard de la vie avec une telle conviction et une telle sagesse, qu’au fond, tout le reste n’a plus vraiment d’importance. Et si la recette du bonheur était là, tout simplement ?

Bref, une œuvre qui fait plus de bien qu’une thérapie.

Berling Berlin

Berling Berlin Ep2

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Deuxième Ep pour ce quatuor établi à Paris, mais dont le chanteur est uruguayen. Ce qui explique sans doute pourquoi un des quatre titres, « 47 », est interprété dans la langue de Cervantès. Un titre new wave propulsé par la section rythmique dansante, alors que chatoyantes, les cordes réverbèrent des accents empruntés au New Order originel (NDR : pensez à « Ceremony »). Dans le même registre, l’élégant « Bystander » est un peu plus enlevé. Etonnant, mais sur ces deux pistes, légèrement reverb, la voix évoque Meric Long (The Dodos). Mais la meilleure plage de l’Ep est incontestablement « Whistleblower ». L’émotion y est à fleur de peau. La basse cotonneuse. Le sens mélodique soigné. On pense à Interpol, The Smiths et surtout à Sad Lovers & Giants voire Snake Corps. A cause de la voix aussi emphatique que celle de Garce Allard et puis de ces guitares ondoyantes, carillonnantes et parfois même scintillantes aiguisées en son temps par Tristan Garel-Funk. Des cordes tamisées tout au long de « Haçienda », la plage la plus électro, synthés et voix vocodée tirant ici leur épingle du jeu.

Arrogant Criminals

Fine & Dandy

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Arrogant Criminals est surtout connu pour avoir participé au générique du dessin animé ‘Les Dalton’ ; ce qui lui a conféré de suite une popularité, outre-Manche.

Après avoir gravé deux Eps, un éponyme en 2013 et « Boys Get Around » en 2017, il nous propose son premier elpee ; un disque intitulé « Fine & Dandy ».

Biberonnés durant leur enfance à la pop des années 70, les musicos pourraient incarner les dignes descendants de The Strokes, pour les guitares cinglantes, et les ascendants de Parcels, pour l’insolence et la candeur.

En seulement dix années d’existence, la formation est parvenue à imposer sa musique fraîche, légère et incisive sur la scène pop/rock hexagonale…

A travers les 11 pistes de cet opus, elle varie les reliefs. Et sans le moindre complexe. Instrumental, « La Tempête » apporte cette tribalité transversale qui contraste avec « Time Traveler » dont le propos s’adoucit, tandis que « Long Ago » divise en deux parties toute l’amplitude d’une expression sonore dispensée en forme de rock’n’roll.

Un patchwork musical qui démontre là un parfait vent de liberté et la volonté de ne pas se cantonner dans un exercice unique et étriqué.

Qualité, maturité et opiniâtreté, tels sont les maîtres mots qui viennent spontanément à l’écoute de « Fine & Dandy ».

Bref, un disque aussi surprenant dans sa musicalité que le visuel de l’artwork affichant une jeune fille à la chevelure moitié noire et moitié blonde. Certains y verront un signe ; quant aux autres, simplement une exubérance de plus.

Day Wave (USA)

Crush (Ep)

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Day Wave, c’est le projet de Jackson Phillips, un Californien (NDR : il est issu d’Oakland) responsable d’un seul album à ce jour, « The Days We Had », paru en 2017. Et « Crush » constitue son troisième Ep. Dans l’intervalle, il a quand même enregistré en compagnie de Peter Yorn et Jai Wolf. Mais pour enregistrer ce disque, il a presque tout fait seul.

Les trois premiers morceaux de l’Ep sont sans doute les plus ensoleillés, plus proche de son répertoire habituel, malgré cette ligne de basse cold. Entre optimisme et mélancolie douce-amère, « Starting again » est alimenté par une guitare claire et des arpèges de claviers répétitifs mais élégants, alors que la mélodie évoque plutôt Tears For Fears, mais en plus enlevé. Une mélodie qu’on pourrait qualifier de jolie tout au long de l’entraînant « Potions », une plage tapissée de chœurs, en toile de fond, alors que la guitare se révèle plus nerveuse.  Des chœurs qu’on retrouve sur « Empty », une piste accrocheuse, mais lo fi, mordante et paradoxalement mélancolique, à la fois.

Dernier morceau de l’Ep, le titre maître campe une ballade douce et acoustique balisée par le piano vintage, et colorée par des cuivres, en sourdine. Plus lente, elle pose une réflexion nostalgique sur les erreurs du passé. Fragile, proche de Peter Cetera (Chicago) la voix de Jackson colle parfaitement à cette plage qui annoncerait un changement de cap musical pour l’artiste…

Lykantropi

Tales to be told

Écrit par

Lykantropi est une formation suédoise qui aurait pu facilement naître au cours des seventies. A cause de sa musique qui navigue quelque part entre pop, folk et prog. Mais ce qui frappe surtout ce sont les harmonies vocales. Soignées, elles rappellent souvent le Fleetwood Mac de « Rumours ». A l’instar du titre qui ouvre l’opus, « Coming your way ». Quoique mélodieuses, les compos développent régulièrement des strates de guitare réminiscentes du « Thick as a brick » de Jethro Tull. Il y a même de la flûte, mais elle est abordée sous un angle bien plus pastoral. Les deux morceaux les plus longs (6’35 et 6’37, quand même) sont interprétés dans leur langue natale. Tout d’abord, le dernier morceau de l’elpee, « Varlden gar vidare ». Il baigne au sein d’un climat spatial, presque floydien, les gémissements de gratte rappelant ceux dont David Gilmour raffole. Puis la ballade mid tempo « Kom ta mig ut ». Tapissée sobrement par un orgue vintage, on y rencontre des cordes de guitare aventureuses. 

Et si le patronyme du groupe, plus connu en français sous le nom de loup-garou, rappelle les mythologies, légendes et folklores principalement issus de la civilisation européenne, les textes sont souvent plus personnels voire existentiels que reliés aux contes occultes scandinaves, …

The Rebel Assholes

(Headed) for dysphoria (Ep)

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Les vieux briscards punks de Montbéliard sont de retour et nous proposent un Ep 5 titres qui s’inscrit à nouveau dans l’esprit de leurs comparses Burning Heads ou des cultissimes Bad Religion. La combinaison est connue mais toujours aussi diablement efficace : riffs percutants, mélodies imparables et ‘high’ énergie (« Heads on Pikes ») ! Rien de révolutionnaire mais une formule qui marche. Très bien huilée, elle bénéficie du concours de l’Espagnol Dani Llamas (G.A.S. Drummer) sur « A New World in our Hearts ».

Le Beaujolais nouveau est arrivé !

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Le jeudi 19 novembre, on fête le Beaujolais nouveau. C'est l'occasion de re-sortir ce clip de La Rue Kétanou qui rappelle cette tradition.

Cette vidéo communique la joie d'être ensemble et de faire la fête autour d'un verre de vin. Comptabilisant plus de 660 000 vues sur le clip, ce morceau prête à sourire et nous rappelle avec nostalgie de beaux moments partagés ensemble...

Le clip est à (re)découvrir ici

Temps Calme sur Lille…

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Réunissant le guitariste Olivier Desmulliez (Ed Wood, L'Objet), le claviériste Samuel Allain (Black Bones) et le drummer Nicolas Degrande (Roken, Louis Aguilar), Temps Calme est un trio lillois né en 2018. 

Après avoir publié un premier Ep au printemps 2019, il nous propose son premier album. Intitulé « Circuit », il avait été précédé par la sortie de deux singles, « Emie », première pépite stellaire ainsi que l'envoûtant « Dancing Owl ». Ce nouvel opus paraîtra ce 6 novembre. Temps calme pratique une musique rétro-futuriste, empreinte d’une grande sérénité, fruit d’un cocktail entre électronique, krautrock, jazz, pop et psychédélisme.

Cordes de gratte chargées de reverb, synthés analogiques, drumming vaguement syncopé et vocaux harmonieux alimentent une solution sonore à la fois romantique et atmosphérique. A écouter au coin d’un bon feu de bois…

« Mirrorball », le nouveau clip, est à découvrir ici

 

Les cendres de Bertier…

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Pierre Dungen, crooner radical bruxellois aux allures de dandy, prend l’essentiel du vivant que sont les quatre éléments pour conter ses histoires d’amour sous le patronyme de Bertier.

Après « Dandy » (2015), dédié au thème de l’eau, « Anna&Roby » (2017), à celui de l’air, Pierre Dungen, auteur et chanteur du collectif, raconte le « feu », troisième élément de sa quadrilogie.

Feu comme la brûlure de la vie, Feu.E comme celles et ceux qui l’ont déjà quittée.

Deux extraits de cet LP ont déjà été traduits en clips, dont « Grands Brûlés », à découvrir ici) et « Tierra del Fuego »,

Le premier rend hommage aux brûlant.es poètes et poétesses qui ont ‘cramé la crinoline de nos méninges androgynes’ comme le dit la chanson. Il a été savamment illustré par les visages de ces artistes soulignés par des animations très colorées, toutes différentes, et qui captivent l’œil jusqu’au bout.

Le second évoque les ‘amers indiens’, décimés par des ‘voleurs grimés en marchands, au service d’un dieu féroce et conquérant’. Il a entièrement été imaginé par l’illustratrice et dessinatrice Nathalie Polfliet (Rachel et les petits Marcels).

« Feu.E » sera disponible ce 20 novembre 2020 mais sous une forme étonnante. Il se présentera sous l’édition d’un livret-album au format vinyle (avec un code personnel de téléchargement musical).

La photographe Lara Herbinia (présente également au niveau des chœurs sur l’opus) et le dessinateur Alain Dauchot en ont fait un véritable objet d’art qui mêle calligraphie, collages, dessins, photos et bien sûr textes.

En présentant cet objet, et en ces temps complexes que traverse la musique en général, Bertier propose une autre façon d’écouter leurs compositions, de revendiquer l’art et la culture sous toutes ses formes en sensibilisant encore plus que d’habitude, les yeux et les oreilles.

Electric Château, vous allez les adorer ces vieux…

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Le rock n’est pas mort. Les braises sont encore chaudes et il suffirait de pas grand-chose pour que le feu reprenne.

Alors Electric Château se prépare, s’échauffe, tourne sur lui-même comme un lion en cage. Les décors sentent encore la peinture fraîche, les leggings et chemises à froufrous sont repassés. Les guitares sont accordées et les amplis retubés.

Ladies & gentlemen le cirque arrive bientôt dans votre ville.

L’histoire d’Electric Château commence il y 5 ans dans la capitale britannique où Geoffrey Hautvas se fait la main en essayant ses nouvelles chansons dans les clubs du South London. Rentré quelques temps plus tard, il grave un premier Ep, « Noblesse Oblige ». Les dates s’enchaînent et on commence à parler de ce groupe qui s’autoproclame ‘l’inventeur du Royalty Rock’n’roll’, chante sur les nantis, se moque de tout et surtout de lui-même.

La suite logique aurait été de sortir un premier album dans la foulée. Mais les trois musiciens sont fort demandés. On retrouve le chanteur/guitariste Geoffrey Hautvas chez Vismets et plus tard au sein du backing group d’Antoine Chance pour une tournée sans fin. Pour le bassiste, Maxime Honhon, ce sera en compagnie de Konoba ; et le batteur, Nicolas Scalliet, de Machiavel.

Mais l’envie est trop forte, ils veulent jouer en power trio, sans ordinateur, sans filet et en ne sachant pas si le morceau durera 3 minutes ou 20 minutes. Electric Château est rock mais flirte avec la soul, le krautrock et le blues.

Ils iront jouer là où on ne les attend pas, ils tiendront bon, soir après soir, car ils ne savent faire que ça, ils n’aiment faire que ça.

Electric Château est remonté à bloc depuis la sortie de son premier album, “The weight of the world”, en octobre 2020.  

Dix chansons rôdées lors d’une tournée de 24 dates en Italie et enregistrées à l'ancienne sans superflu.

Vous allez les adorer ces vieux cons.

Et tout d’abord à travers le clip de leur dernier single "Don't Bee So Hard On Yourself" ici

 

Histoire d’O pour Orianthi Panagaris…

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Née en Australie, Orianthi est surtout connue pour avoir été la guitariste de Michael Jackson, mais aussi avoir côtoyé des légendes comme Carlos Santana, Carrie Underwood ou Alice Cooper. Notamment. C’est sans doute la raison pour laquelle, elle ne compte que quatre albums solos, à ce jour, alors qu’elle a entamé sa carrière en 1997. Dont son nouvel elpee, « O », paru ce 6 novembre 2020.  

‘« O » est un album très inspiré…qui a gardé les choses assez brutes sans trop d'artifices. Marti (Frederiksen, producteur, mixeur, auteur-compositeur) et moi voulions créer un son et une ambiance uniques avec chaque titre, et nous avons beaucoup expérimenté avec des synthés et des sons de guitare différents. Au niveau des paroles, une grande partie de cet album provient de l'expérience de la vie et des histoires d'autres personnes. Ça va être tellement amusant de jouer ces chansons en live!’ raconte Orianthi.

‘Je suis ravie de commencer ce nouveau chapitre au sein du label Frontiers ! Leur passion et leur enthousiasme pour la musique me rappellent tellement pourquoi j'aime créer de la musique. Je ne pourrais pas être plus enthousiaste qu'à l'idée de sortir mon prochain album chez eux’, ajoute-t-elle.

‘Nous sommes absolument honorés d'avoir Orianthi sur notre label ! Depuis que nous avons entendu parler, pour la première fois, qu'elle travaillait sur des nouveautés musicales, nous savions que nous devions être impliqués. Elle est à la tête des nouveaux talents de la scène rock actuelle et nous sommes impatients de diffuser sa musique auprès de ses fans et du monde entier’ conclut Serafino Perugino, le président de Frontiers.

Le premier succès de l’auteure-compositrice-interprète et guitariste, « According To You », a été certifié disque de platine et compte plus de 17 millions d'écoute sur Spotify.

La capacité de sa musique à transcender le temps et à rester pertinente ne peut être plus claire que sa récente apparence sur TikTok. Il y a eu plus de 83 millions de vues sur le hashtag ‘According To You’, ce qui en fait une tendance virale qui représente la génération Z à Orianthi, pour la première fois et de manière importante.

Les fans de longue date ont l'habitude de voir leur guitariste préférée jouer dans des arènes avec les superstars mondiales. Elle revient donc, en solitaire, 6 ans plus tard pour cet LP baptisé « O ».

Outre cette sortie, elle a également lancé un modèle de guitare acoustique signature, en partenariat avec Gibson, avec une ingénierie unique en son genre qui sera révélée début 2021.

« Impulsive », son nouveau clip est à découvrir

Great Mountain Fire montre la voie…

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Le groupe indie bruxellois revient avec un groove psyché-soul langoureux et ose une chanson d’espoir à propos du futur.

Du sfumato d'un synthé délavé et d'une basse terriblement groovy émergent des voix éthérées et lumineuses, une lumière comme un guide dans la brume du présent… Les paroles invitent à une acceptation pacifique et stoïque de notre condition mais s'élèvent néanmoins dans le refrain en affirmant ‘Don’t be afraid to dream the way it has to be’, sorte de mantra pour refaçonner le monde, le faire passer de ce qu’il est à ce qu’il devrait être.

Le son du groupe se fait plus moderne sur ce titre grâce à un travail subtil sur les textures et les arrangements. On retrouve ce ‘temps dans le temps’, nourri de diverses influences et de différentes époques, si caractéristique chez Great Mountain Fire.

Ce nouveau morceau sort à peine 10 jours avant la parution attendue du troisième elpee du groupe, « Movements », le 20 novembre.

« The Way » est à découvrir ici

Une Pape féminine, mais pas au Vatican…

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Une Pape féminine, mais pas au Vatican…

Après avoir assuré des premières parties pour, notamment, Matthieu Boogaerts, La Féline, Alex Beaupain, Vincent Delerm ou encore Malik Djoudi.

Gisèle Pape publiera son premier opus, début 2021.

En attendant, elle nous en propose un clip intitulé « Le Chant des Pistes ». Tel une ode aux grands espaces, la vidéo nous plonge directement dans l'univers du projet. L’artiste apparaît seule et rêveuse dans un décor naturel, loin de l'agitation humaine. Avec poésie, elle semble progressivement ne faire plus qu'un avec les éléments.  Pour découvrir ce clip, c’est ici

 

Les platistes dans le viseur de Parson Jones et Just Jack…

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Le duo californien Parson Jones et la chanteur anglais Just Jack étaient faits pour se rencontrer. Et bien que surprenante, leur collaboration s’est concrétisée à travers « Flat Earth Theme », un morceau mélodique, sensuel, porté par un groove universel et sensible.

Dans la vidéo de « Flat Eart Thème », réalisée par la dessinatrice et animatrice américaine Mica Jennings, déjà remarquée pour ses précédentes réalisations pour Parson Jones, on retrouve toute la poésie de la réalisatrice qui dépeint la difficile recherche de l'amour dans un monde moderne, solitaire et parfois déroutant.

A l’instar de son titre « Make And Model », Parson Jones est capable de se frotter à des tas de styles musicaux, depuis le rock à l’électro, en passant par le hip-hop, la pop et le folk, tout en explorant les sentiments de l'âme humaine. Le clip consacré à « Flat Earth Theme » est disponible ici

 

Alice Cooper s’attaque au Rock’n’roll du Velvet Underground…

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Alice Cooper publiera un nouvel album studio ce 26 février 2021. Et c’est Bob Erzin qui s’est chargé de la mise en forme. Pas neuf, puisque 49 ans plus tôt, il bossait déjà sur un elpee de la bande à Vincent Furnier. Une collaboration qui sera renouvelée à plusieurs reprises. À peu près à la même époque, un groupe baptisé Detroit, et impliquant Mitch Ryder, Johnny Bee et Steve Hunter, osait une nouvelle adaptation du « Rock & Roll » du Velvet Underground, également produite par… Bob Ezrin. C'est quand il a entendu cette version que Lou Reed a décidé de travailler avec Ezrin. Ce qui débouchera sur la sortie des chefs-d’œuvre « Transformer » et « Berlin ». Et c’est Alice Cooper qui nous en propose une nouvelle mouture du titre emblématique. Pour la circonstance, il a reçu la collaboration de Johnny ‘Bee’ Badanjek (Detroit Wheels), Steve Hunter (Detroit), Paul Randolph (légendaire bassiste de jazz et r&b de Detroit) ainsi que Joe Bonamassa et Tommy Henriksen. Et elle en écoute ici

 

Les contraintes passives de Clutch…

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Clutch a sorti, en single, une nouvelle version de « Passive restraints », le titre maitre de son deuxième Ep, paru en 1992. Pour la circonstance, il a reçu le concours de Blythe (Lamb of God). Ce titre figurera également sur « Weathermaker Vault », un elpee constitué de reprises, ce 27 novembre 2020. Pour rappel, Clutch est un groupe américain, originaire de Germantown, dans le Maryland, responsable d’une musique qui mêle stoner rock, funk et heavy metal. Et la nouvelle mouture de « Passive restraints » est vraiment percutante.

La vidéo est à découvrir ici

 

Le nouveau chantier naval de Pepe Wismeer…

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Après avoir enregistré un opus en compagnie de Thierry Müller, Pepe Wismeer annonce la sortie d’un nouvel opus. Pour l’instant, deux titres sont en écoute sur Bandcamp dont « Les tensions des clins », qui fait également l’objet d’un clip (voir là). Intitulé « Tension tenace », l’album sort en numérique (disponible sur Bandamp ici) ; et s’il en existe une version cd-r, elle est limitée à 32 exemplaires avec des pochettes uniques (on en voit certaines dans la vidéo...)

Et si vous souhaitez relire la chronique consacrée à « L’écho des chiens dans le sang de la tactique », c’est

 


 

Lucidvox

We are

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Lucidvox est une formation russe, issue de Moscou très exactement. Fondée en 2013, elle vient seulement de graver son deuxième véritable long playing, un disque enfin sorti sur un label international, en l’occurrence, Glitterbeat. Le premier « Моя Твоя Земля » dépassait à peine les 30 minutes. Mais en 7 années, le quatuor féminin a quand même gravé toute une série d’Eps et de singles.

La musique de Lucidvox puise son inspiration, à la fois dans le rock au sens le plus large du terme et le folklore russe. Les compos sont d’ailleurs interprétées dans sa langue natale.

Flûtiste et chanteuse, Alina possède une superbe voix ; et quand elle se fait diaphane et mystique, on ne peut s’empêcher de penser à Lisa Gerrard (Dead Can Dance). A l’instar du titre qui ouvre l’opus, « My little star », une plage incantatoire, presque liturgique, enrobée de superbes harmonies vocales réminiscentes du Mystère des Voix Bulgares. Le ton est donné ! Et privilégiera souvent les ‘Heavenly voices’, parfois dans l’esprit d’Esben & The Witch. Cette voix peut cependant devenir impétueuse, comme sur « Knife », un titre imprimé sur un tempo métronomique, krautrock (Amon Düül II ?) et stimulé par une ligne de gratte raga. Un même rythme sur lequel évolue « Body », mais dont les accès métalliques renvoient au Black Sabbath du premier elpee. Tout comme sur l’enlevé « Amok », au cours duquel le chant ressemble à une litanie. Mais également « Around » une piste plus lente, aux cordes de grattes distordues, grinçantes, parfois arabisantes et illuminée par un drumming particulièrement ample. Suave et alanguie, cette voix plane tout au long de « You are », un morceau au cours duquel la basse claque alors que les cordes de gratte vibrantes dispensent des sonorités tintinnabulantes. Lancinante et vaporeuse, elle hante « Runaway », un titre à la ligne de guitare sinueuse, mais dont l’intervention à la trompette vire au free jazz, un peu comme dans l’univers de la prog. Un style également rencontré lors du final « Sirin », une compo envoûtante, exotique, enrichie par les interventions de la flûte et dynamisée par des drums luxuriants.

Lucidvox a choisi pour titre de son album « We are », car c’est ce qu’elles sont. Parce qu’elles sentent qu’elles peuvent être elles-mêmes. Très fortes. Tant à travers leurs personnalités qu’en tant que groupe…