Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

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Les nouveaux concerts Live Nation (update du 12-04-2026)

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Samedi 27 juin 2026 – Décembre 10 – Kavka Rappa, Anvers

Jeudi 02 juillet 2026 – The Prodigy – Rock Werchter, Wherchter

Mercredi 07 octobre 2026 – Freya Ridings – La madeleine, Bruxelles

Vendredi 27 novembre 2026 – The Prodigy – Forest National, Bruxelles

Mardi 01 décembre 2026 – Pierre De Maere – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 02 décembre 2026 - Pierre De Maere – Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 27 avril 2027 – Thirty Seconds To Mars – Lotto Aréna, Anvers

http://www.livenation.be/

 

WolfRock 2026 : samedi 11 avril

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Cette 18e édition du WolRock prend une tonalité particulière : Fabien Dieu, figure centrale du milieu musical, s’est éteint courant septembre, au terme d’une longue maladie. Pour saluer sa mémoire, l’affiche réunit naturellement des formations qu’il tenait en haute estime.

Mission accomplie : l’événement affiche complet depuis plusieurs semaines.

Au programme, quatre formations (re)posent leurs amplis sur les terres douroises, également hôtes du Dour Festival.

Kaiser Place ouvre le bal. Le quatuor aligne Laurent Lallemand au chant, Jérôme Pichuèque derrière les fûts, Alex Bosser à la guitare solo et Deborah Lehane à la basse.

La formation ne débute pas : elle a déjà tourné sur des rendez-vous bien identifiés (DMF, Scène Sur Sambre, Fêtes de Wallonie) et assuré des premières parties pour Hooverphonic, Suarez ou encore Machiavel.

Le quatuor défend une pop-rock britannique, mélodique et nerveuse, nourrie notamment par Oasis, Stereophonics et Placebo.

Les titres s’enchaînent sans ménagement. Les mélodies accrochent vite, le son reste irréprochable et, même loin des radars depuis un temps, le combo n’a rien perdu de son potentiel.

Au micro, Laurent Lallemand impose une présence nerveuse, guitare en bandoulière, et soigne chaque attaque. La section rythmique verrouille le tempo et installe le groove qui porte les lignes mélodiques. Alex Bosser, lui, cisèle des touches de relief, entre mélancolie et éclats plus lumineux. Le résultat reste brut, tendu, efficace.

Kaiser Place ne se limite pas à dérouler un set : les morceaux prennent corps. La formation rappelle, une fois encore, que l’exercice du concert convient parfaitement à ses musiciens.

Après une vingtaine de minutes d’entracte, Dresscode investit l’estrade. Probablement la surprise la plus nette de la soirée.

Le duo belge naît en 2019 autour de David Brichard et Fred Hyat ; un troisième musicien les rejoint pour les prestations live.

Le « dress code » désigne l’ensemble, souvent tacite, des règles qui encadrent une tenue selon le contexte : projeter une image professionnelle, coller à un thème, maintenir une cohérence sociale, du White Tie le plus strict aux options les plus décontractées.

Ici, le lien reste flou. Le guitariste arbore une tenue Adidas qui l’apparente davantage à un sportif qu’à un musicien. Le chanteur mise, lui, sur une allure plus soignée. Quant au batteur, il opte pour la légèreté : le jeu réclame de l’amplitude.

Le duo compose des titres à la croisée du rock et de l’électro, sur fond de thèmes sombres : l’amour, la société de consommation.

Après plusieurs passages remarqués sur les podiums, la formation revient récemment par un nouvel EP, « Under The Surface », dont « Get Rid Of Fears » sert d’éclaireur.

Les chansons arrivent à maturité sans précipitation. Tout paraît naturel, presque instinctif : c’est direct, alerte, convaincant.

Les compositions brassent électro-rock, synthpop, industriel et new wave, sur un fil mélancolique qui mène de Depeche Mode à Interpol, en passant par Nine Inch Nails.

À la guitare, le jeu reste précis et maîtrisé : slides, bends et effets s’enchaînent sans démonstration inutile.

Le chant, chargé d’émotion, épouse la rugosité des synthétiseurs et la densité de la six-cordes.

Des refrains accrocheurs tranchent sur des climats plus sombres, au sein d’une atmosphère à la fois aérienne et profonde. Sous la surface, la tension affleure et le morceau menace de basculer.

Sans durcir totalement vers l’industriel, Dresscode conserve une élégance mordante et aligne ce soir une série de titres taillés pour fédérer, sur un socle résolument énergique.

Milk prend ensuite possession du podium. À la basse : Sébastien Préaud, l’un des piliers de ce mini-festival. Les initiés le connaissent aussi chez At Night, passé la semaine dernière par l’Ancienne Belgique.

Le projet local s’est forgé une solide réputation dans les circuits régionaux. Puis il a tiré sa révérence il y a quelques années, lors d’un dernier passage au Canal10, lieu très fréquenté du côté de Saint-Ghislain.

Cette reformation, annoncée comme éphémère, poursuit un objectif simple : honorer la mémoire du fondateur du WR.

« I Want You » lance les hostilités. Dès l’intro, Milk va droit au but : zéro chichi, pas d’artifices. Le son s’avère organique, dense ; la section rythmique maintient une pression constante. Aline Renard porte le refrain, la voix un peu fragile au départ, puis de plus en plus assurée au fil du set.

Dans la fosse, la foule s’échauffe sur la pulsation répétitive et l’attaque sombre de la basse. Les riffs acérés de « Body Harmony » prennent vite le relais. Le titre figure lui aussi sur « Romantic », long playing paru en 2009, qui garde aujourd’hui encore une vraie fraîcheur.

Milk puise dans les meilleures aspérités du rock alternatif des années 90, sans pastiche.

Moment à part : Dorian, fils de Fabien, rejoint le band et reprend à la guitare électrique « Personal Jesus » (Depeche Mode). La salle retient son souffle.

« J’suis A Bout », « Fire Space », « Come On Me » : les morceaux s’enchaînent sans temps mort. Derrière l’énergie du concert, on devine une écriture rigoureuse ; la voix sert de fil conducteur à ce chaos parfaitement tenu, entre fragilité et puissance.

Les rythmes s’avèrent redoutablement entêtants. Le set reste cohérent du début à la fin, comme le confirment « Be Yourself » et « Forget », deux titres rugueux.

Milk referme la parenthèse par une version inattendue de « Forget » (Sofa Mix).

Les musiciens s’avancent ensuite au bord du podium pour saluer. Une bande-son enchaîne alors, pendant de longues minutes, « Avant de nous dire adieu » de Jeane Manson.

Pour conclure ce 18e chapitre, We Are Waves prend le relais.

La formation n’a rien d’inconnu ici : elle revient régulièrement sur les planches du micro-festival. L’auditoire répond présent, et le plaisir se lit autant côté musiciens que côté salle.

Le quatuor réunit Viax (voix, guitares), Cisa (synthés), Mene (basse) et Adriano (batterie). Direction Turin, en Italie.

Le combo cumule près de vingt ans de parcours. Parti du heavy metal, il explore ensuite le nu-metal, le rock alternatif, le post-rock, puis flirte même par moments avec le folk.

Animés par le rock, l’art et la recherche, ces Transalpins proposent une lecture personnelle de la new wave : un son hybride qui tire vers un heavy électro, puis vers des accents post-grunge.

Sur « EMDR », « Something To Lose » ou « 1982 », on comprend vite que l’on ne parle pas de musique de chambre.

Chaque composition tombe juste. Les musiciens affichent une vraie expérience, au point que l’instrument prolonge le geste.

À l’écoute de « Mirrors » ou « Lovers Loners Losers », les affinités avec The Cure sautent aux oreilles : guitares électriques, synthés, boucles hypnotiques et batterie évoquent l’ère « Disintegration ».

Autre détail frappant : certaines inflexions vocales rappellent Jim Kerr (Simple Minds). Le set assume des réminiscences eighties, jusque dans l’esthétique plus « garage ».

La température grimpe ; la sueur perle sur les visages. Le concert se termine sur « Sports », morceau où les instruments se dissolvent dans un brouhaha volontairement déroutant.

Il est un peu plus de minuit lorsque la soirée s’achève. Malgré les protections auditives, un sifflement persiste aux oreilles, souvenir tenace d’une longue série de concerts.

Les organisateurs fixent déjà le prochain rendez-vous : 10 avril 2027. Même lieu, même ambiance.

Fabien, lui, restera dans les mémoires. Et, d’une certaine manière, au premier rang.

(Organisation Centre culturel de Dour)

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 10/04/2026)

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Me 14.04.2027
Jan Verheyen

Ma 21.04.2026
Milolaathetlukken

Me 22.04.2026
de volksjury

Je 30.04.2026
Utopia presents Dave Clarke (3 hour set)

Ma 09.06.2026
COOL presents An Evening With Theo Katzman

Je 24.09.2026
Holy Holy

Ve 09.10.2026
Dub Unit #16

Di 08.11.2026
The Del Fuegos

https://www.hetdepot.be

L'éclat des souvenirs de Bénabar

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Après s’être exilé à Saint-Pierre-et-Miquelon pour l'écriture, le chanteur revient avec un disque qui semble réconcilier ses fans de la première heure et la critique, en s'affirmant plus que jamais comme le portraitiste de la France du quotidien. 

Son onzième album s’intitule Le Soleil des absents. Porté par le titre « Quoi qu’on dise », il explore l’instinct, le doute et l’enfant en nous qui ne disparaît jamais vraiment. 

Cet opus est un mélange savoureux d'intimité et de festivité. 

Bénabar y délaisse parfois l'ironie mordante pour une tendresse plus marquée, tout en gardant son sens inné du détail qui tue. 

Fort de 3,5 millions de disques vendus et de 2 000 concerts, il livre ici un projet intime et lumineux.

Le clip de Quoi qu'on dise est à découvrir ici.

Pierre Arthur Lejeune : ce que la terre lui murmure !

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Singer-songwriter belge dans différents groupes depuis 30 ans, de retour aujourd'hui sous mon nom propre, Pierre Arthur Lejeune sort un album plutôt folk, une ode à l'imaginaire, aux éléments et à l'amour. 

Le nouveau clip à voir ici  fait 15K vues en 72h seulement !!! 

L’artiste a tout écrit, composé, joué et enregistré. Mais pas que ! Il a également réalisé les dessins et les animations. 250% DIY ! 

L'engouement est réel sur Youtube : Plus de 60K vues en quelques mois d'existence de la chaine !!! 

L'album a déjà reçu plusieurs chroniques très positives de la part de JazzMania, Classic21, Luminous Dash et d'autres... 

 

L'appel du large de Camille Camille

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Camille Camille est le projet musical de la chanteuse-compositrice et artiste multidisciplinaire belge Camille Willemart. Reconnue pour ses compositions intimistes et sa musique délicate et atmosphérique, Camille Camille crée une musique qui se situe à la croisée de la vulnérabilité et d’une force tranquille. Influencée par la tradition folk, son œuvre est profondément personnelle et explore souvent des thèmes tels que l'observation, la connexion, la réflexion intérieure et le monde naturel. Souvent comparée à des artistes comme Josephine Foster et Robbie Basho, ses chansons s'articulent autour d'arrangements de guitare délicats, de mélodies subtiles et d'une voix envoûtante et unique. 

L’artiste présente le deuxième extrait single « J’ai rêvé », du nouvel album « Enchanted Sea ». C’est la première chanson que Camille interprète dans sa langue maternelle, le français. 

Comme toute bonne ballade de marin, cette chanson exprime la nostalgie d’un amour lointain et l’espoir que l’amour puisse triompher du temps et de l’espace. Bientôt rejointe par des tambours de fanfare et des flûtes scintillantes, la chanson se déploie rapidement en un carnaval sonore jubilatoire – une célébration radieuse de l’amour, de l’espoir et des rêves. 

Le clip est à voir ici. Pour la vidéo, Camille Camille a collaboré avec la photographe et artiste visuelle madrilène Elisa Soto. Après s’être inspirées mutuellement pendant des années, les deux artistes se sont enfin rencontrées pour unir leurs talents.

Laure Briard : le balancement parfait entre mélancolie douce et pop lumineuse

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Trois ans après *Ne pas trop rester bleue*, Laure Briard est de retour, et la maternité semble bien convenir à sa musique. Son nouveau single, *Rocking Chair*, coécrit avec Gaëtan Nonchalant, donne l’impression d’un soupir apaisé : chaleureux, sans précipitation, et indéniablement le sien. 

Dès les premières mesures, on ressent immédiatement un sentiment de réconfort : un rythme subtil, une ligne de piano qui vagabonde doucement, et ces vibrations rétro des années 70 baignées de soleil qui sont devenues sa marque de fabrique. 

Mais sous cette tendresse se cache quelque chose de plus profond : une délicate tension entre la nostalgie et le désir d’espace pour respirer. Le clip qui l’accompagne, réalisé par Norma, sa collaboratrice visuelle de longue date, donne vie à cette atmosphère à l’écran. 

À mi-chemin entre l’hommage au cinéma muet et le cauchemar fiévreux à la Lynch, le clip de Rocking Chair est un road movie entièrement DIY… sur roues. Laure s'envole loin du chagrin et de l'attente, perchée sur son fidèle fauteuil à bascule, tricotant un fil sans fin dont l'autre extrémité reste un mystère. Avec une prestance à la Clara Bow, elle retrouve peu à peu le sourire alors que les ombres du passé s'estompent et que la forêt des Landes défile – jusqu'à une séquence musicale étincelante et une dernière rencontre inattendue. 

Le clip est à voir ici.

Camille Anssel a retrouvé la flamme !

Écrit par

Lauréat du TREMPLIN MUSIC’AL 2022, Camille Anssel poursuit son chemin sur la scène indé française. 

Après un premier EP sorti en juin 2024, orienté chanson française, l’artiste opère un virage assumé avec L’étincelle, un nouvel EP indé-pop attendu en juin 2026. 

Porté par des sonorités plus modernes et une énergie renouvelée, L’étincelle conserve l’ADN poétique de Camille Anssel : une voix sensible, des textes ciselés, et cette mélancolie lumineuse qui fait sa singularité. 

Après un premier extrait éclos sur les plateformes le 13 mars dernier :  Dans mes rêves, voici Le Tour du Monde. A découvrir ici.

Gut Model : branchez les amplis, le sortilège commence !

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Formé en 2020 et rattaché au projet collectif B.U.N.K. depuis la sortie de leur premier disque (Spulctures, 2024), Gut Model ambitionne d'apporter sa pierre à l'édifice dans un courant Art Rock maximaliste qui traverse les époques. Le groupe vient de sortir un deuxième album pour lequel le quatuor belge s'est émancipé de son langage post-punk en réunissant de nouvelles inspirations allant du rock progressif des 1970s au noise rock des 2000s, en passant par divers courants expérimentaux actuels. 

Né d'un « sentiment d'urgence » et d'une nouvelle ambition, Hex on us! explore la recherche d'un nouveau langage stylistique de rock alternatif, alternant structures accrocheuses et non-linéaires. L'album s'articule autour de thèmes récurrents tels que la fantasy et la fuite mentale, les technologies addictives, l'impérialisme numérique, le folklore, le médiévalisme, l'individualisme et l'egotrip. Il a été enregistré par le groupe dans leur local de répétition au Brussels Unlimited Noise Klub (B.U.N.K.), mixé par Rinola Mirco et masterisé par Gabriel Séverin (Sub Rosa). 

En dehors de la musique, les membres de la formation sont engagés : ils jouent à Donjons & Dragons et Lucas prépare une thèse sur le punk et le post-punk bruxellois (1976-1985). Ils affichent leur opposition aux politiques ultra-libérales et fascisantes, aux dynamiques de gentrification et de destruction des écosystèmes, ainsi qu'aux discriminations et au colonialisme persistant.

Un extrait ici.

Mega Surf … sur la vague du succès !

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Mega Surf c'est le nouveau projet des frères de feu Last Night We Kill Pinneapple Mario et Pierre, rejoints par Bob et Mathilde. 

Après avoir dévoilé un premier titre avec le clip “Pars, pars !”, puis un second sur l’after-movie “Les Têtes Parlantes”, le quatuor amiénois revient avec un nouveau single intitulé “Le Passant”. 

Pour ce nouveau clip réalisé par Jules Marquis, les musicien.ne.s de Mega Surf ont fait le choix de confier l’interprétation de leur scénario à trois artistes (musicien.ne.s-plasticien.ne.s) amiénois.es : Jason Binet, Jean Detrémont et Marie-Laure Duplessis. 

Ce clip les suit dans des déambulations urbaines et dresse le portrait de trois personnages hauts en couleurs, aux prises avec leur environnement. 

Mega Surf expérimente et mélange les registres. Si bien qu’on les qualifie parfois de “rock indé”, “post-punk”, “math rock” ou encore “indie noise”... C’est dans l’expression “no wave” que Mega Surf s’identifie : leur goût pour la dissonance, les changements de signature rythmique et l’émancipation des compositions classiques “couplet / refrain”, rappellent ce style sans étiquette, sous l’étendard de la pure expérimentation. 

Né d’un mélange des genres de la scène amiénoise, le quatuor no wave de Mega Surf s’aventure autant dans des ballades et chansons mélancoliques que dans des rythmes brisés par des guitares distordues et basses noisy. 

Leur quatre voix, tantôt en canon, tantôt à l’unisson, surfent sur des compositions rappelant The Cure, OMNI ou encore Crack Cloud. 

Un extrait ici.

Quand la Lap Steel rencontre l'électronique : l'odyssée moderne de Marco Bartoccioni

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Pour Marco Bartoccioni, qui se produit sous le nom de scène Bartok, l'actualité est brûlante : il sort son quatrième album, simplement intitulé Bartok, le 5 juin 2026.

C’est un artiste italien fascinant, souvent décrit comme un "architecte sonore" du blues moderne. 

Oubliez le blues traditionnel acoustique. Bartoccioni mélange le Blues primitif avec du Rock alternatif et des touches d'électronique minimaliste. 

Il joue de la guitare Lap Steel debout, une rareté technique qui lui permet une présence scénique très rock. 

Il utilise des synthés analogiques et des guitares brutes pour créer des atmosphères denses, presque hypnotiques. 

En attendant, la sortie de l’album, vous pouvez découvrir son nouveau single He Comes To Me ici.

Pornographie Exclusive

Gagnez des tickets pour le film “Incomplete Chairs” et le DJ set de Pornographie Exclusive au BIFFF!

Musiczine, le festival BIFFF et le podcast WAVES vous offrent l’occasion de gagner 15 x 2 places pour la séance nocturne de projection du film japonais “Incomplete chairs”, le jeudi 16 avril à 00h30 (dans la nuit du jeudi au vendredi) au BIFFF, précédée par un DJ set du duo Pornographie Exclusive.

C'est ce duo belge, composé de Séverine Cayron et Jérôme Vandewattyne, qui a composé la musique hypnotique du film réalisé par Kenichi Ugana. “Incomplete Chairs” est une satire noire dans la veine d'American Psycho qui changera votre regard sur les meubles!

Synopsis: Avec un portfolio à faire pleurer Marcel Breuer et Le Corbusier, Shinsuke Kujo est en passe de devenir le designer de chaises le plus demandé du Japon. Alors qu’il enchaîne les entretiens d’embauche dans son studio, il est approché par une certaine Natsuko Kato, courtière en mobilier bauhaus qui pourrait vendre un pouf Ikea au prix d’une Rolex. Kujo lui propose alors le graal des chaises, son oeuvre ultime dont la matière première est encore un secret bien gardé. Mais qui commence doucement à refouler dans son studio, à cause de tous les postulants qu’il démembre systématiquement pour bien travailler l’os et le cuir humain… Avec cette satire très sanglante de l’élitisme culturel, Kenichi Ugana nous prouve qu’il n’y a pas d’âge pour jouer aux Lego (humains).

Avant la séance nocturne, Séverine et Jérôme accorderont un DJ set incandescent, qui tranformera la salle de cinéma en dancefloor psychédélique. A noter que la BO du film, auto-produite par le duo, sortira officiellement en vinyl ce soir-là.

Pour gagner l’un des 15 lots de 2 places mis en jeu pour cet événement, rien de plus simple ! Envoyez un email à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en mentionnant “CHAIRS” et en donnant vos coordonnées. Le tirage au sort aura lieu le 13 avril. Les gagnant(e)s seront averti(e)s par email. Concours accessible jusqu’au 12/4/26 à 23h59. Les résultats seront communiqués par email aux gagnants le 13/04/26 (pensez à vérifier vos spams!). Bonne chance !

Toutes les infos concernant ce film se trouvent ici: INCOMPLETE CHAIRS – BIFFF.

 Pour commander la BO du film, composée par Pornographie Exclusive, c'est ici.

Pour écouter les interviews de Pornographie Exclusive dans le podcast WAVES:

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 8/04/2026

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lun. 20/04 | Gratuit
Listening Session: Dionyssia - One (hosted by Gloom Club)

ven. 24/04 |
Punk 50 movie screening: ‘Gummo’ (1997)

ven. 01/05 |
United Sluts Party

ven. 15/05 |
OUTRAGEOUS: Shata Mata

ven. 05/06 |
Clubnight by Liaison x Kunty Kompany: DICTATOR’S FUNERAL

jeu. 08/10 | EN VENTE DÈS 10/04 ->
Courtney Barnett

mer. 04/11 |
The Ex Brass Unbound + Rempis/Adasiewicz/Corsano

ven. 06/11 |
Water Damage

dim. 15/11 |
Coke Studio Sessions: JEN

http://www.abconcerts.be

Downtown Boys

Le luxe public de Downtown Boys

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Le nouvel elpee de Downtown Boys ; « Public luxury », paraîtra le 26 juin 2026. Successeur de « Cost of Living », ce disque marque une nouvelle étape pour le groupe, tant sur le plan musical que politique.

Pour accompagner cette annonce, les Downtown Boys partagent un premier extrait massif : « No Me Jodas » ainsi que son clip officiel. Réalisée par John McKay, la vidéo capture le groupe en pleine décharge d’énergie face à un public survolté dans un petit club de Brooklyn, et met également en scène le Mariachi Internacional Tapatío de Álvaro Paulino. Et il est à voir et écouter ici.

Co‑produit par Joey La Neve DeFrancesco et l’ingénieur du son Seth Manchester, « Public Luxury » a été enregistré au studio Machines With Magnets à Pawtucket (Rhode Island) et masterisé par Heba Kadry. Le long playing recèle notamment « The City Begins », « Sirena », « Viva La Rosa », « You’re a Ghost », le morceau‑titre, ainsi que plusieurs chansons chantées intégralement en espagnol.

Sur « Public Luxury », les Downtown Boys poursuivent leur trajectoire singulière, mêlant punk, indie et influences latines, tout en plaçant la politique et le collectif au cœur de leur propos. Le combo décrit cet album comme le plus vaste et le plus proche de l’intensité de leurs concerts à ce jour : un son cathartique, dense et fédérateur.

Pensé comme une affirmation radicale —‘tout pour tout le monde’ — « Public Luxury » s’inscrit dans la continuité idéologique de « Full Communism », tout en regardant résolument vers l’avenir. Un disque puissant, urgent et profondément vivant, à l’image d’un groupe qui n’a jamais cessé d’avancer.

 

 

Fruit Bats

La décharge de Fruit Bats

Eric D. Johnson, alias Fruit Bats, annonce la sortie prochaine de son tout nouvel album, « The Landfill », le 12 juin chez Merge Records, suivie d’une grande tournée aux États-Unis avec son groupe au complet.

Le titre de l’opus s’inspire d’un élément familier du paysage du Midwest où Johnson a grandi : ces collines tranquilles qui surgissent de manière inattendue d’un terrain par ailleurs plat. Pour Johnson, ces lieux sont devenus une puissante métaphore. « The Landfill » imagine que l’on se tient au sommet d’un immense tas d’histoire – personnelle, émotionnelle et culturelle – et que l’on utilise ce point de vue improbable pour scruter ce qui nous attend. Le résultat est un elpee qui traite de la mémoire, des conséquences et des possibilités, où les débris du passé deviennent le terreau d’où émergent de nouvelles visions.

La vidéo conceptuelle du titre phare de l’album a été réalisée par Adam Willis. Johnson commente ce clip plein d’esprit : ‘C’est ma sixième vidéo avec le génial Adam Willis. À vrai dire, Fruit Bats a connu un parcours étrange, en tant que groupe plus ou moins culte pendant longtemps. Les choses ont pris de l’ampleur ces dernières années en Amérique du Nord, mais nous restons assez méconnus en Europe. C’est un clin d’œil à peine voilé à cette réalité’.

Au cours des plus de vingt années passées à sortir de la musique sous le patronyme de Fruit Bats, Johnson a soigneusement façonné ses chansons au fil du temps. Ce processus a évolué après « Baby Man », qui adoptait une méthode d’écriture de type ‘flux de conscience’ et capturait les chansons presque aussi vite qu’elles surgissaient. Cette expérience a libéré quelque chose en Johnson, qu’il a directement transposé dans la création de « The Landfill ».

Ensemble, ces compos constituent l’une des déclarations les plus ambitieuses de l’œuvre des Fruit Bats. « The Landfill » trouve un équilibre entre l’énergie collective de la collaboration et une écriture profondément personnelle, révélant des paroles qui se débattent avec le regret, la nostalgie et l’espoir. Johnson explore un paysage façonné par tout ce qui a précédé pour y trouver de nouvelles voies à suivre.

Le single « The Landfill » est en écoute là

 

Lambrini Girls

Le culte de la célébrité dénoncé par les Lambrini Girls

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Brighton a encore trouvé ses fauteurs de troubles : le duo Phoebe Lunny (chant/guitare) et Selin Macieira (basse) frappe fort en partageant « Cult of Celebrity ». Caractérisé par un riff immédiat et une énergie abrasive, le morceau s’attaque frontalement au vernis du pouvoir et à l’obsession contemporaine pour les idoles médiatiques.

Dans un message accompagnant la sortie, Lambrini Girls évoquent le vieux récit de la vente de son âme au diable pour pointer les mécanismes de domination et de compromission qui prospèrent dans l’ombre. Le single est accompagné d’un clip signé Harv Frost (The Last Dinner Party, Laufey) et il est disponible ici

Sur scène, leur réputation n’est plus à faire : Lambrini Girls poursuivent une tournée entre l’Europe et l’Amérique du Nord et enchaînent les festivals cet été, dont le 21/8 à Hasselt (BE) au Pukkelpop.

La Jungle

Le nouvel ordre des choses de La Jungle

Le groupe belge La Jungle passe à la vitesse supérieure et s'offre une course effrénée à deux batteries. Le duo est passé à un trio pour sortir son septième album studio, *An Order Of Things*. Neuf titres écrits à six mains à Mons, en Belgique, sur les rives de La Trouille, cette rivière inquiétante, et enregistrés dans les bois de Normandie.

En 2026, Roxie, Jim et désormais Da proposent un nouvel ordre des choses après 700 concerts et plus de 10 ans de tournées en face à face. Double grosse caisse, double caisse claire, triple trance. De la danse, toujours.

*An Order Of Things* paraîtra le 17 avril 2026 sur Hyperjungle Recordings, le label fondé par la formation.

*Sabbertoother*, extrait de *An Order of Things*, est en écoute ici

 

 

The Bevis Frond

Les hauteurs terrifiantes de Bevis Frond

« Horrorful Heights » marque un nouveau chapitre dans la discographie riche des légendaires The Bevis Frond, mettant en avant la créativité intacte du compositeur, guitariste et leader, Nick Saloman alors qu’il entame une nouvelle décennie d’enregistrements. Reconnu depuis longtemps comme l’une des voix les plus singulières du rock underground britannique, Saloman continue d’affiner le mélange caractéristique du groupe : psychédélisme mélodique, épopées guitaristiques nerveuses et compositions incisives et pleines d’émotion. « Horrorful Heights » offre l’une des portes d’entrée les plus accessibles à l’univers du groupe depuis des années : un elpee qui rassemble leurs atouts fondamentaux en un ensemble cohérent et saisissant.

Enregistré avec le batteur de longue date Dave Pearce et le guitariste Paul Simmons, aux côtés du nouveau bassiste Louis Wiggett, l’opus oscille fluidement entre pop psychédélique cliquetante, passages de guitare puissants et rêveries pastorales apaisantes. Wiggett apporte également une nouvelle couleur surprenante à la palette de The Bevis Frond, en jouant de la pedal steel sur « Best Laid Plans » et « Momma Bear », rappelant le rock britannique teinté de country du début des années 70 de Bronco ou Cochise.

Bien qu’indéniablement éclectique, « Horrorful Heights » dresse un portrait précis de The Bevis Frond en 2025 : un combo plein de vitalité, mélodieux et libéré de toute nostalgie. Saloman décrit ce long playing en quelques mots : les meilleures chansons qu’il ait écrites ces dernières années, composées sans forcer et de manière instinctive. Le résultat est l’un des sommets de la période mature de l’un des groupes underground britanniques les plus discrètement influents.

Le single « Horrorful Heights » est en écoute ici

 

 

Placebo

Le premier album de Placebo ressort dans une version reliftée avec démos, bonus, etc.

Pour célébrer les trente ans de la sortie de son premier elpee, Placebo annonce « Placebo RE:CREATED », une nouvelle version puissante de l’album qui les a fait connaître au monde entier en 1996. L’opus sortira le 19 juin 2026 via Elevator Lady Ltd, en collaboration avec AWAL.

Apparu à l’apogée de l’ère Britpop, Placebo contrastait fortement avec l’esprit culturel dominant. Alors qu’une grande partie de la musique britannique à la guitare de l’époque s’appuyait sur une nostalgie virile et l’identité nationale, le premier long plaing de Placebo proposait quelque chose de bien plus provocateur et contestataire. Ses chansons abordaient la sexualité, l’androgynie, la dépendance et l’aliénation avec une honnêteté rarement entendue dans le rock grand public de l’époque, imposant la formation comme l’une des voix les plus distinctives de sa génération.

Trente ans plus tard, Placebo RE:CREATED voit le groupe revenir sur cette œuvre charnière avec un regard neuf. Il propose des adaptations retravaillées et enrichies des dix titres de l’album original, ainsi que deux titres bonus issus de la mouture première, capturant la façon dont ces chansons ont évolué au fil de décennies de concerts tout en conservant l’esprit brut qui les a définies. Parmi les plages figurent les singles emblématiques de l’époque « Nancy Boy» et « 36 Degrees », des chansons qui ont contribué à établir la réputation de Placebo pour ses paroles audacieuses et sa sonorité défiant les genres.

À propos de ce nouvel elpee, Placebo explique : ‘Nous considérons cet album comme une version du réalisateur. Nous ne l’avons pas recréé à partir de zéro. Nous sommes revenus aux bandes originales et avons réinjecté dans l’album 30 ans d’interprétation de ces morceaux en concert. Ce projet visait à enfin achever l’album, à le faire entrer dans le XXIe siècle sur le plan sonore, tout en préservant l’intégrité et l’esprit de l’original. Il ne s’agit pas de l’améliorer, il n’y a rien à redire, mais de le compléter’.

Lorsque Placebo a fait ses débuts en 1996, l’esthétique et la perspective lyrique du combo ont bousculé les attentes de la culture rock britannique. Leur identité visuelle, délibérément ambiguë, glamour et provocante, allait à l’encontre des idées traditionnelles sur le genre et la masculinité à une époque où ces questions faisaient rarement partie du discours dominant. Ce faisant, Placebo s’est taillé une place pour une voix alternative d’un autre genre, une voix qui a profondément résonné auprès d’un public se sentant en marge de la culture dominante.

Aujourd’hui, les débats autour de l’identité, de l’expression de genre et de l’individualité sont plus présents et souvent plus controversés que jamais. Dans ce contexte, les origines du premier long playing de Placebo retrouvent une pertinence saisissante. Placebo RE:CREATED célèbre non seulement l’héritage de l’elpee original, mais met également en lumière son importance culturelle durable, réaffirmant à quel point cet album était avant-gardiste lors de sa sortie.

L'album a été recréé par Brian Molko et Rob Kirwan à partir des bandes originales et mixé par Adam Noble. Le résultat est une collection qui préserve l'immédiateté et la rébellion de l'original tout en poussant le son vers de nouveaux horizons.

Plus tard cette année, Placebo se lancera dans une grande tournée des arènes au Royaume-Uni et en Europe pour célébrer cet anniversaire mémorable. La formation interprétera des titres issus de ses deux premiers albums, « Placebo » et « Without You I’m Nothing », dont certains n’ont pas été joués en concert depuis plus de 20 ans ! 

« Bruise Pristine » est en écoute là

 

The Reds Pinks & Purples

Le passé, le présent et le futur de The Reds, Pinks and Purples

The Reds, Pinks and Purples sortira son nouvel album, *Acknowledge Kindness*, le 24 avril. Les 11 titres mettent en lumière la vie du compositeur prolifique Glenn Donaldson à travers un mélange émouvant de passé, de présent et d’avenirs possibles.

Donaldson vient de partager le single « Houses », à propos duquel il commente : ‘Cette chanson est atypique pour moi dans la mesure où elle est en 6/8 et aussi parce qu’elle ne parle pas directement des gens. Elle parle des espaces entre les maisons, où poussent les plantes et s’accumulent les objets. Eux aussi ont peut-être une vie. Mon ami Steven R. Smith joue de la guitare baryton sur le canal gauche, et la vidéo est réalisée par Katiana Mashikian, qui joue de la basse dans le groupe live The Reds, Pinks & Purples et fait partie du groupe April Magazine’

*Acknowledge Kindness*est né d’un nouvel état d’esprit, d’un plateau plus assuré où Donaldson observe à la fois le présent et le poids de ce qui l’a précédé. Les chansons semblent ancrées dans un sentiment de nostalgie plus profond et plus actif, Donaldson s’appuyant sur cet instinct tout au long de l’opus, se permettant de regarder en arrière et de passer au crible de vieux sentiments. ‘Cet album parle probablement d’apprendre à vivre avec ses fantômes et d’essayer d’être vivant dans le présent’, commente Donaldson.

Inspiré par de vieux journaux intimes, la poésie, des disques bouleversants et des balades dans le parc sous l’emprise de la drogue, Donaldson compose une indie pop magnifiquement mélancolique pour les fans des Go-Betweens, de The Cure et des Smiths, transformant les moments de calme en univers lumineux chargés d’émotion. Les guitares cristallines qui ponctuent l’elpee transforment les souvenirs pesants en une source d’espoir, dévoilant un univers à la fois nostalgique, intime et discrètement expansif. ‘J’ai travaillé sur cet album pendant huit mois, en essayant de trouver les arrangements parfaits tout en gardant les émotions au cœur de l’œuvre’, explique Donaldson.

Le clip du single « Houses », est disponible là

 

Suecide High

Le rock sale, fiévreux et sans fioritures de Suecide High

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Quatuor électrique, entre héritage rock'n'roll seventies et puissance brute du stoner américain, Suecide High, c’est le nouveau groupe de Renaud Mayeur, ex-leader de Hulk (Triggerfinger, La Muerte), qui après une décennie passée dans le cinéma comme compositeur revient à ses premières amours, accompagné de Charly Cornez à la batterie (Criminal Animal, The Sidz), Stéphane Panozzo à la guitare (Ozvald, Nehal) et Fabrice Giacinto à la basse (Romano Nervoso). Suecide High délivre un rock sale, fiévreux et sans fioritures. 

Leur premier single « Feel The Flames » est représentatif de l'énergie que le groupe libère sur scène (quelque part entre kyuss, black flag et le punk rock des seventies) et aux paroles amères, dépeignant notre incapacité à rester solaires face à un monde chaotique et aliénant.

Le clip du single est à voir et écouter là

En concert :

14/05 Lolliepop Festival Zaltbommen (NL)

20/05 Magasin 4 Brussels

27/06 K Hot Festival Flemalle

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