Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

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GIMS aux Francos en 2026 !

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GIMS sera de retour aux Francofolies de Spa le vendredi 24 juillet pour un concert unique en Belgique en 2026 !

http://www;francofolies.be

The xx à Rock Werchter 2026 !

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The xx fait son grand retour à Rock Werchter ! Le trio passe actuellement beaucoup de temps en studio, où il travaille sur de nouveaux morceaux. Le vendredi 3 juillet, The xx clôturera la Main Stage du festival avec son mélange minimaliste d’indie rock, d’électro et de dream pop.

http://www.rockwerchter.be

Live Nation : les nouveaux concerts (update du 01-11-2025)

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Jeudi 05 mars 2026 – Audrey Hobert – La Madeleine, Bruxelles

Lundi 30 mars 2026 – Poppy – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 18 avril 2026 – Interpol – Forest National, Bruxelles

Mercredi 18 avril 2026 – Blok Party – Forest National, Bruxelles

Lundi 19 avril 2026 – Miguel – La Madeleine, Bruxelles

Dimanche 03 mai 2026 – Rüfüs Du Sol – ING Aréna, Bruxelles

Lundi 07 septembre 2026 - Mac DeMarco – OLT Rivierenhof, Anvers

Mardi 08 septembre 2026 - Mac DeMarco – OLT Rivierenhof, Anvers

http://www.livenation.be/

 

 

 

Che Arthur

Che Arthur décrit le monde présent

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L'artiste américain Che Arthur (Pink Avalanche, Atombombpocketknife), sort aujourd'hui son nouveau titre, « Sever », premier single extrait de son prochain album, » Describe This Present Moment », qui paraitra le 9 janvier 2026 chez Past/Future Records.

« Describe This Present Moment » constitue le cinquième opus de Che Arthur sous son propre nom. En 10 titres, le multi-instrumentiste, auteur-compositeur, ingénieur du son et producteur basé à Chicago oppose les structures punk/indie tendues et concises et les textures acoustiques contemplatives de ses elpees précédents à des moments plus lourds.

« Sever », selon Arthur, traite du ‘désir ardent d'une connexion réelle dans une société de plus en plus déconnectée et dangereuse’. Sur le plan musical, ce morceau pourrait intéresser les fans de Sugar, Jawbreaker ou The Smithereens.

Che Arthur se produira en concert à Paris à la Maroquinerie le 9 novembre en première partie de Bob Mould.

« Sever » est en écoute

 

 

The Young Gods

L'Aéronef balayé par un tourbillon 'indus'...

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Les légendaires pionniers suisses de l’indus, The Young Gods, opéraient leur grand retour sur la scène de l’Aéronef à Lille, dans le cadre d’une tournée destinée à promouvoir la sortie d’un quatorzième album studio baptisé « Appear Disappear » et à célébrer ses 40 ans de carrière. Le club affiche complet pour cette soirée où le trio va démontrer, une fois de plus, sa capacité à fusionner l’urgence brute du rock et l’art du sampling.

Dès 21h10, ponctualité suisse oblige, Franz Treichler (chant, guitare), Cesare Pizzi (samples) et Bernard Trontin (batterie) investissent la scène, portés par une énergie régénérée. Les sonorités de la guitare sont tranchantes, les rythmiques effrénées, et les paysages industriels finement orchestrés. Les titres s’enchaînent sans temps mort, chacun portés par les samples du magicien de service, qui déchirent littéralement l’atmosphère.

Le concert s’ouvre par « Appear Disappear », le titre maître du dernier long playing, dont le tempo évoque celui d’un train à vapeur, puis embraie par « Systemized », imprimé sur un drumming tribal, le lancinant « Hey Amour », le blues indus « Blackwater » (ce drumming syncopé !), et « All My Skin Standing », qui s’ébroue dans un climat ambient, est secoué par des explosions métronomiques, avant de s’enfoncer dans un final apocalyptique. Le public est transporté par la complainte intergalactique de « She Rains » et les réminiscences orientales de « Intertidal ». La voix de Franz peut se faire rauque, à l’instar du sauvage voire menaçant « The Night Dance » et de l’autre blues indus, « Gasoline Man », une voix aussi rocailleuse que celle d’un vieux bluesman.

La frénésie s’empare du drumming de Trontin sur « Mes yeux de tous », une compo traversée d’éclairs d’électricité. Et cette intensité électrique devient spasmodique sur « Blue Me Away », même si elle est entrecoupée par les vocalises atmosphériques de Treichler. Le set s’achève par « Shine That Drone », dont le rythme presque new wave incite les premiers rangs à s’agiter et même à danser.

Le light show est à la hauteur de la performance musicale : neuf colonnes lumineuses forment un demi-cercle derrière le groupe, les lumières circulent, changent de couleur, deviennent multicolores ou tombent comme des flammes, créant une ambiance immersive.

Après une heure de concert intense, le trio accorde deux rappels, livrant notamment l’emblématique « Skinflowers », moment choisi par Franz pour sortir une torche électrique afin de balayer la fosse de son faisceau lumineux, et « Charlotte », dans un registre différent, bercé par des samples d’accordéon et se distinguant par ses paroles décalées. Et lors du second encore le combo helvète nous gratifie de « Did you miss me », une reprise de Gary Glitter. Le public, conquis, profite jusqu’au bout de cette énergie communicative, avant que les musicos des Youngs Gods ne terminent par des poignées de main aux premiers rangs.

Dans une interview, Franz Treichler confiait : ‘Ne capitulez pas. Et gardez votre énergie, même si l’environnement est… eh bien, tel qu’il est’. Une philosophie qui transparaît dans la musique des Young Gods et leur présence scénique, où chaque son est travaillé comme une couleur sur une toile.

Ce soir, on a eu droit à une démonstration magistrale du savoir-faire du trio suisse, confirmant son statut de maître incontesté du rock industriel et de force scénique capable de surprendre et d’émouvoir, même après quatre décennies de carrière.

Setlist : Appear Disappear, Systemized, Hey Amour, Blackwater, All My Skin Standing, She Rains, Intertidal, The Night Dance, Gasoline Man, Mes yeux de tous, Blue Me Away, Shine That Drone.

Rappel 1 : Skinflowers, L'amourir, Charlotte

Rappel 2 : Did You Miss Me

(Photos Ludovic Vandenweghe ici)

(Organisation : Aéronef, Lille)

Greenhouse Talent : les nouveaux concerts (update 27/10//2025)

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24.11.2026 Westlife Lotto Arena, Anvers

01.02.2026 Joanne Shaw Taylor De Roma, Anvers
La vente des billets commence le vendredi 31/10 à 10h00

11.03.2026 Drake Milligan Het Depot, Leuven

15.03.2026 UB40 Forest National, Bruxelles
La vente des billets commence le vendredi 31/10 à 10h00

02.06.202 Beth Hart De Roma Anvers
La vente des billets commence le mercredi 29/10 à 13h00

09.06.2026 Fat Freddy’s Drop De Roma, Anvers
La vente des billets commence le mardi 28/10 à 10h00

https://www.greenhousetalent.com/befr

Live Nation : les nouveaux concerts (update du 26-10-2025)

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Vendredi 06 mars 2026 – Antoon – Trix, Anvers

Mardi 07 avril 2026 – 5 Seconds Of Summer – AFAS Dome (Sportpaleis), Anvers

Vendredi 10 avril 2026 – Tucker Wetmore – La Madeleine, Bruxelles

Lundi 13 avril 2026 – The Vaccines – Cirque Royal, Bruxelles

Samedi 18 avril 2026 – Anastacia - Cirque Royal, Bruxelles

Mercredi 13 mai 2026 – Arsenal – Lotto Aréna, Anvers

Vendredi 16 mai 2026 – Conan Gray – AFAS Dome (Sportpaleis), Anvers

Vendredi 19 juin 2026 – Tin Licker – Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 27 juin 2026 – Katy Perry - Whechter Boutique, Wherchter

Samedi 27 juin 2026 – Pitbull - Whechter Boutique, Wherchter

Samedi 04 juillet 2026 – Gorillaz – Rock Werchter, Wherchter

http://www.livenation.be/

 

 

 

David Gilmour

Un box et un film pour immortaliser la tournée ‘Luck and Strange’ de David Gilmour

C’est le 17 octobre 2025 que sont parus l'album live de David Gilmour et le film intitulés « The luck and strange concerts » et « Live At The Circus Maximus », qui immortalisent la tournée ‘Luck and Strange’ de 2024.

Cette tournée accompagnait le cinquième opus solo de Gilmour, « Luck And Strange », qui s'est classé n° 1 au Royaume-Uni et dans de nombreux autres pays européens.

Les concerts ont débuté par deux shows de préparation à guichets fermés au Brighton Centre, avant de se poursuivre au Circus Maximus de Rome pour six soirées à guichets fermés, puis au Royal Albert Hall de Londres, avant de se déplacer au Hollywood Bowl de Los Angeles et de se terminer par cinq soirées sold out au Madison Square Garden de New York.

Les vingt-trois dates ont été honorées, et comme aucun nouveau concert n'est prévu, ces sorties sont le meilleur et le seul moyen de découvrir la performance de Gilmour sur scène.

Le film voit Gilmour revenir au Colisée (Circus Maximus) à Rome, au début de la tournée Luck and Strange, sa première depuis près d'une décennie. Gavin Elder, collaborateur de longue date de Gilmour, a filmé ce spectacle sublime avec pour toile de fond les ruines antiques de Rome. Le film vient de sortir en deux coffrets Blu-Ray et trois coffrets DVD avec des bonus inédits et l'intégralité des concerts « The luck and strange concerts » mixés en 5.1 et Atmos (Blu-Ray uniquement).

« The luck and strange concerts » comprend 23 titres répartis sur quatre LP ou deux CD enregistrés lors de concerts sélectionnés de la tournée et mélange des titres solo du dernier album de David, dont une interprétation émouvante de « Between Two Points » avec Romany Gilmour, ainsi que des hymnes classiques de Pink Floyd tels que « Sorrow », « High Hopes », « Breathe (In The Air) », « Time », « Wish You Were Here » et « Comfortably Numb ».

Pour les fans chanceux qui ont assisté à ces concerts uniques, ces témoignages sonore et visuel sont le souvenir parfait du jeu de guitare expressif, émouvant et méticuleusement mélodique de Gilmour, ainsi que du talent exceptionnel de son groupe.

Pour voir et écouter « Comfortably Numb (Live at the Circus Maximus) », c’est ici

 

Sleaford Mods

Sleaford Mods sur une autre planète

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Les Sleaford Mods sortiront leur nouvel album, « The Demise Of Planet X », le 16 janvier 2026 chez Rough Trade Records. Ce projet, présenté comme le plus ambitieux du duo Andrew Fearn et Jason Williamson, inclut des collaborations inédites avec Sue Tompkins (ex-Life Without Buildings), Aldous Harding, Liam Bailey et Snowy, tous deux originaires de Nottingham. L’actrice Gwendoline Christie fait également ses débuts musicaux sur le single « The Good Life », accompagné d’un clip réalisé par Ben Wheatley.

L’opus propose une palette musicale variée et expressive, abordant avec satire et critique les enjeux contemporains à travers 13 titres. Jason Williamson décrit ce disque comme le reflet d’une vie marquée par l’incertitude et les traumatismes collectifs, sur fond de guerre, de pandémie et de mutation des réseaux sociaux.

En attendant la sortie de cet elpee, le duo a partagé un single, « The good life », sous forme de clip. Et il est à voir et écouter

 

Dreamwave

Les dérives de Dreamwave

Le 17 octobre dernier, Dreamwave a partagé « Moon Buggy », le premier single issu de de son futur troisième Ep. Cette annonce coïncide avec le dévoilement d'un nouveau pressage physique, qui comprendra le précédent Ep « Moon Dogs » sur la face A et le prochain, « Drifter », sur la face B.

« Moon Buggy » est né d'une improvisation lors d'un concert, avant d'évoluer progressivement pendant deux ans pour devenir un morceau abouti qui a trouvé sa place dans le répertoire du groupe. Enregistré en seulement trois prises, « Moon Buggy » montre Dreamwave sous son meilleur jour : amusant, fluide et électrisant. Il résume parfaitement l'énergie live qui fait la renommée du combo dans un enregistrement studio vibrant.

Le single est accompagné d'un clip vidéo autoproduit, tourné au Mendips Raceway, un circuit de course sur terre battue situé dans le sud-ouest du Royaume-Uni. Les images chaotiques de voitures cabossées qui s'entrechoquent dans des nuages de poussière s'accordent parfaitement avec l'intensité et l'excitation du son de Dreamwave, rendant ainsi un hommage ludique à l'esprit DIY du groupe de Bristol. « Moon Buggy » fait suite à un été mouvementé, ponctué de concerts à travers le Royaume-Uni.

Le clip de « Moon Buggy » est disponible 

Lone Assembly

L’incertitude de Lone Assembly

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Laissant au fil des titres des puits de lumière pop transpercer par-ci par-là l’obscurité gothique de leur répertoire, Lone Assembly dévoile aujourd’hui un single qui ne laisse cette fois que peu passer de rayons : « My Life’s Solid » est un morceau noir, où la puissance de leur new-wave/synth-pop est plus impressionnante que jamais.

 Le groupe fait une fois plus preuve d’une profonde humanité en passant sous la loupe des thèmes difficiles. « My Life’s Solid, c’est le vertige de voir ses certitudes se fissurer. Une épopée sombre et viscérale sur la perte de repère et le besoin d’être vu dans une atmosphère introspective et claustrophobe. Le refrain éclate comme une lucidité brutale : ce que l’on croyait ‘solide’ ne l’est pas. » explique Raphaël Bressler, le chanteur du band.

Le quatuor, composé également de Glenn Le Meur (guitare), Jim Bodeman (basse) et Romain Segu (batterie) donne ainsi suite à une série de singles parus plus tôt cette année, et des concerts joués à travers l’Europe.

La ‘lyric’ vidéo de « My life’s solid » est disponible ici

 

 

Reversed Chakra

Reversed Chakra, une denrée rare…

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Le groupe italo-britannique Reversed Chakra sortira un nouvel Ep, « Rarefied », ce 31 octobre 2025. Fusionnant indie rock, dark wave et post-rock, le quatuor livre une musique intense et émotionnelle, portée par des titres puissants comme « Game Of Chess », « Dust » et « All The Way Down ».

Produit par John Fryer (Depeche Mode, Nine Inch Nails) et masterisé par Alan Douches (The Chemical Brothers, Chelsea Wolfe), l’Ep propose également une relecture sombre et audacieuse du classique « The Wild Boys » de Duran Duran.

Plus d’infos en visitant la page ‘Artistes’ ci-dessous.

Sweet Gum Tree

La sous-puissance veloutée de Sweet Gum Tree

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Le singer-songwriter angevin Arno Sojo a créé son projet Sweet Gum Tree, il y a une quinzaine d'années, fidèle à une élégance résolument british. Ayant éprouvé son répertoire sur les scènes européennes dans des formules à géométrie variable, sa démarche artistique s'est régulièrement nourrie de collaborations avec des membres de Tindersticks, The Church ou R.E.M. ou encore les chanteuses Heather Nova et Isobel Campbell. Récemment, il a rejoint le magicien pop Ed Harcourt dans son studio d'Oxford pour donner naissance à un nouveau LP, « Velvet Underkill », annoncé pour début 2026.

En attendant, il a sorti un single « Velvet Underkill », une compo qui rend un hommage poétique au New-York du Chelsea Hotel des années 60-70. Entre rêverie glam, références à Warhol et éclat pop à la Big Star, "Velvet Underkill" brouille les repères comme Arno Sojo sait si bien le faire. Et il est disponible sous forme de clip .

 

Hüsker Dü

Hüsker Dü : “1985 : The Miracle Year”, un coffret live événement annoncé par Numero Group

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Le label Numero Group annonce la sortie, le 7 novembre, d’un coffret exceptionnel retraçant l’année 1985 de Hüsker Dü, groupe phare de la scène punk de Minneapolis. Intitulé “1985: The Miracle Year”, ce coffret 4 vinyles propose l’intégralité du concert du 30 janvier 1985 au First Avenue, restauré par Beau Sorenson, ainsi que 20 titres live supplémentaires issus de la tournée de cette année charnière. Un livret détaillé accompagne l’ensemble, revenant sur douze mois décisifs dans l’histoire du groupe.

Quatre morceaux de ce coffret sont déjà disponibles en streaming : « The Girl Who Lives On Heaven Hill », « I Apologize », « If I Told You » et « Folklore ». Ce live témoigne de l’énergie et de la créativité fulgurantes du trio, qui, après avoir marqué les esprits avec “Zen Arcade” en 1984, enchaîne par “New Day Rising” début 1985, puis poursuit sa progression vers une reconnaissance plus large.

Le concert du 30 janvier 1985, donné par -11°C devant 1500 fans survoltés, illustre la puissance scénique de Hüsker Dü. Le groupe y interprète des titres issus de ses elpees phares, des inédits qui figureront plus tard sur “Flip Your Wig”, ainsi que des reprises explosives de classiques du rock.

La survie des bandes originales de ce concert, malgré un incendie ayant détruit une partie des archives du groupe en 2011, relève du miracle. Ce coffret rend hommage à une période où Hüsker Dü, fidèle à ses convictions et à sa musique, posait les bases de l’alternative rock à venir.

 

Party Dozen

Le rooter fou de Party Dozen

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Les punks de Sydney Party Dozen (Kirsty Tickle et Jonathan Boulet) reviennent avec leur nouveau single « Mad Rooter », extrait de leur prochain 45 tours double face A « Mad Rooter / Ghost Rider » qui sortira le 5 décembre chez City Slang.

À propos du nouveau morceau, le groupe déclare :

‘Nous ne l’avons pas enregistré avec un métronome, donc il y a ce côté décalé, ce va-et-vient qui lui donne du style. Il y a un solo de saxophone qui rappelle la séquence d’ouverture de David Letterman. Nous avons enregistré l’échantillon avec la guitare de Jon, qui est vieille et à peine fonctionnelle. L’électronique est fichue, il manque des cordes, et elle a été à moitié modifiée puis abandonnée.’

Le clip de « Mad Rooter » est disponible ici

 

 

The Apartments

La mémoire de The Apartments

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Le huitième album de The Apartments, « That’s What the Music Is For », est paru ce 17 octobre 2025. ​ Produit par Tim Kevin, il a été enregistré par Peter Milton Walsh entre 2023 et 2025, avec une approche progressive et minutieuse. Les chansons explorent la fusion entre passé et présent, tout en rendant hommage aux personnes disparues à travers la musique. ​ L'univers musical mêle mélancolie, raffinement, cuivres et cordes. ​

The Apartments, groupe fondé à Brisbane en 1978 par Peter Milton Walsh, tire son nom du film ‘La Garçonnière’ de Billy Wilder. ​ Après des collaborations avec The Go-Betweens et des débuts pour le label Rough Trade, le groupe a sorti plusieurs elpees marquants, dont « the evening visits… and stays for years » (1985), « drift » (1992), et « A Life Full of Farewells » (1995). Après une pause prolongée, il a gravé « No Song, No Spell, No Madrigal » (2015) et « In and Out of the Light » (2021).

Un monde de fumée, de gin et de regrets, un mode de mélancolie, de cuivres et de cordes. Un monde de raffinement et de probité. La vie dans ce qu’elle peut nous offrir, avec ses barques de joies et de tristesses. Les compositions de Peter Milton Walsh sont de véritables chansons en ce sens où elles racontent des histoires, des histoires qui nous accompagnent et que l’on peut chacun terminer. Le propre d’une grande œuvre sans doute.

Le clip de « Death Would Be My Best Career Move » est disponible

 

 

Poliça

Les rêves de Poliça s’envolent…

Depuis son émergence de la scène underground dynamique de Minneapolis en 2011, Poliça s'est taillé une place unique dans l'indie pop électronique, mêlant synthés sombres, rythmes pulsés et la voix incomparable de Channy Leaneagh. Co-fondé par le producteur Ryan Olson, le groupe se caractérise depuis longtemps par un équilibre entre chaleur et détachement, avec les lignes de basse mélodiques de Chris Bierden et les percussions de Ben Ivascu et Drew Christopherson qui ancrent le son hypnotique.

De la nostalgie spectrale de « Give You the Ghost « (2012) aux sous-entendus dystopiques de « United Crushers » (2016) en passant par la paranoïa mécanique de « Madness » (2022), Poliça ne s'est jamais contenté de stagner.

Paru ce 17 octobre, « Dreams Go » est peut-être leur plus émouvant à ce jour. Il s'agit d'une compilation de huit nouvelles chansons enregistrées au Pachyderm Studio, dans le Minnesota, marquant les dernières sessions de la formation, en compagnie de Chris Bierden avant qu'il ne perde la capacité de jouer en raison d'une tumeur au cerveau. L'album vibre d'une énergie brute et élégiaque, témoignant de la chimie qui a défini la première décennie de Poliça.

Sur « Dreams Go », Poliça livre son œuvre la plus émouvante et la plus riche en textures à ce jour, une méditation poignante sur la perte, la résilience et la fragile beauté de l'attachement.

« Dreams Go », le titre maître, est en écoute ici

 

Graham Nash

Une prestation magistrale, à la hauteur de la légende

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À 83 balais, Graham Nash continue d’incarner la légende vivante du folk-rock. Ce vendredi 24 octobre, au Cirque Royal de Bruxelles, il a réussi à transformer un simple concert en une véritable expérience musicale, entouré de musiciens virtuoses et d’un public conquis. Retour sur une soirée où chansons et anecdotes se sont mêlées pour célébrer sept décennies de création. La salle n’affiche pas complet, mais le public, constitué de passionnés de tous âges, va se montrer attentif et enthousiaste.

Pas de première partie : Graham Nash grimpe sur le podium, accompagné de Todd Caldwell (claviers et voix), Adam Minkoff (multi-instrumentiste et voix) et Zach Djanikian (guitares, mandoline, batterie et voix).

Dès les premiers accords, Nash prouve qu’il conserve une voix de ténor claire et précise, fidèle à ses enregistrements originaux. Les harmonies vocales, portées par ses musiciens, subliment les classiques comme « Marrakesh Express », « Teach Your Children » et « Our House », ainsi que des titres ‘solo’ tels que « Military Madness » et « Chicago/We Can Change the World ». Son dernier album, « Now » (mai 2023), témoigne de sa créativité toujours intacte.

La soirée est ponctuée d’anecdotes savoureuses sur ses débuts chez The Hollies et ses rencontres marquantes, notamment en compagnie de David Crosby et Stephen Stills, qui donneront naissance à Crosby, Stills & Nash, puis un peu plus tard, à Crosby, Stills, Nash & Young. Graham partage l’histoire derrière « Bus Stop » et « Immigration Man », illustrant chaque récit par des extraits ou des interprétations complètes.

Nash relate donc ainsi, comment, après un concert avec Crosby, Stills, Nash & Young au Canada, il n’a pas été autorisé à traverser la frontière pour rentrer aux États-Unis. Crosby et Stills, eux s’en sortent sans problème, pas même le Canadien Neil Young, mais l’Anglo-Américain — qui n’était encore que britannique à l’époque — n’avait pas été autorisé à entrer. C’est cet épisode qui a donné naissance à cette chanson. Cette fois, c’est Adal Minkoff qui accompagne la chanson d’un puissant solo de guitare.

Cependant, Nash ne raconte plus ni n’interprète ses histoires ni ses chansons debout, comme il l’avait fait deux ans plus tôt à la Roma d’Anvers. Mais, depuis son siège. Et son backing group se produit également en position assise.

Les musiciens brillent chacun à leur tour : solos de mandoline, de basse, de guitare et de saxophone rythment le concert. L’émotion culmine lors de « Simple Man », hommage à Joni Mitchell, et « Better Days », dédiée à Rita Coolidge. Nash invite régulièrement le public à chanter, notamment sur « Our House » et « Teach Your Children », créant une atmosphère chaleureuse et participative.

L’harmonica de Nash résonne sur « Southbound Train », où il glisse un clin d’œil à « The Star-Spangled Banner ». Les harmonies atteignent leur apogée sur « Cathedral », tandis que la simplicité et la beauté de « Our House » enveloppent la salle d’une douce nostalgie.

Le concert s’achève sans rappel traditionnel : Nash enchaîne « Find the Cost of Freedom », « Woodstock » et l’épique « Suite : Judy Blue Eyes », salués par plusieurs ovations debout. Une prestation magistrale, à la hauteur de la légende.

Setlist : « Wasted On The Way » (Crosby, Stills & Nash song), « Marrakesh Express » (Crosby, Stills & Nash song), « Military Madness », « I Used To Be A King », « Right Between The Eyes » (Crosby, Stills, Nash & Young song), « Bus Stop » (Graham Gouldman cover), «  Immigration Man » (Crosby & Nash song), « Better Days », « Love the One You're With » (Stephen Stills cover), « Simple Man », « Southbound Train », « Cathedral » (Crosby, Stills & Nash song), « Just A Song Before I Go «  (Crosby, Stills & Nash song), « Our House » (Crosby, Stills, Nash & Young song), « Teach Your Children » (Crosby, Stills, Nash & Young song) (with Douwe Bob), «  Find The Cost Of Freedom » (Crosby, Stills, Nash & Young song), « Woodstock » (Joni Mitchell cover), « Suite: Judy Blue Eyes » (Crosby, Stills & Nash song)

(Photo: Ralf Louis)

(Organisation : Greenhouse talent)

Project Pitchfork

Trois rappels pour le grand bonheur d’une fidèle fan base…

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18 ans après son passage (NDR : à l’Expo, pour le défunt Gothic festival), Project Pitchfork est de retour à Waregem, mais dans un lieu plus intimiste cette fois. En effet, la salle Schakelbox de la maison culturelle a une capacité de 350 personnes. Pas étonnant donc que ce concert ait affiché sold-out, un mois à l’avance. Dès notre arrivée, nous sommes surpris par la beauté de l’endroit et du quartier, entièrement rénovés. Un contraste avec certains centres culturels wallons, qui demain seront encore davantage soumis à des restrictions ; mais ça c’est une autre histoire.

Arrivés à l’heure malgré la tempête, nous sommes récompensés par une première partie de qualité : un autre groupe teuton, Oberer Totpunkt (NDR : souvent réduit à ses initiales, ‘OT’). Une formation issue d’Hambourg dont la musique oscille entre une new-wave classique, une forme de dark-wave, de l’Electro Body Music et carrément du metal, enrichi de des beats electro/techno. Un peu comme si Anne Clark (NDR : la voix de la chanteuse, bien que différente physiquement et pudiquement, s’en rapproche) rencontrait Front 242, Prodigy, Oomph et Alec Empire. Des styles qui varient autant que leurs tenues de scène (et leurs accessoires) tout au long de ce début de soirée.

Démarrant son set, 5 minutes à l’avance, les six musicos déboulent progressivement sur les planches, accoutrés comme s’ils participaient à un défilé mêlant, en même temps, Halloween, le fétichisme, la provocation et une parade militaire, tout en brandissant des drapeaux (neutres heureusement). Bonjour les contrastes ! Le claviériste, posté sur la droite, porte parfois un masque et chapeau dignes de la fête des morts au Mexique. Au milieu, la chanteuse, blonde, a enfilé une robe en cuir échancrée, qui ne laisse pas indifférent. Quant au batteur, planté à sa gauche, débordant d’énergie, il restera debout toute la soirée, se servant même quelquefois de la pointe de son pied pour frapper sur ses timbales. Une jeune danseuse/choriste les rejoint dès le deuxième morceau, suivie d’un guitariste capé et masqué, balançant des riffs puissants. Le sixième acolyte, un danseur en tenue de zombie, revient souvent sur le podium pour se déhancher. Mais installé au centre, la chanteuse possède une voix tellement captivante, que de temps à autre, on a l’impression qu’elle chuchote à votre oreille. Les compos sont agréables à écouter, même si les textes traitent régulièrement de mort ou d’apocalypse. A l’instar de « Alltag macht tot » (Trad : la vie quotidienne tue), de « Langfristig gesehen sind wir alle tot », proposé en début de parcours, que la chanteuse déclame partiellement en espagnol, et encore de « Dias de los Muertos »), toujours dans la langue de Cervantès, mais également, celle de Molière (‘A long terme nous sommes tous morts’, s’exclame-t-elle !). Enfin, leurs beats sont paradoxalement dansants.

Le show s’achève au bout d’une bonne cinquantaine de minutes par une forme de cérémonie, au cours de laquelle les six protagonistes s’avancent sur le devant de l’estrade pour chanter comme des enfants de chœur lors d’une cérémonie de funérailles. Une chouette découverte ! (Page ‘Artistes’ ici)

Rigueur et rapidité germanique oblige, le changement de matos opéré par les roadies est extrêmement rapide (NDR : précisons quand même que celui de la tête d’affiche campait déjà à l’arrière de la scène). Quinze minutes chrono, balance express comprise ! Les lumières s’éteignent alors, et le concert peut commencer. Enfin, pas tout à fait. Elles sont tamisées et le resteront tout au long de l’intro et du premier morceau. En l’occurrence le single entraînant « Timekiller ». Un démarrage en force pour Project Pitchfork ! Les deux batteurs, Léo (à gauche) et Achim (à droite), entourent le claviériste et choriste, installé au centre. Vers la fin de ce premier titre, un écran géant, de plus ou moins 15 mètres de large et 4 mètres de haut s’allume soudainement en arrière-plan. Y seront projetés successivement les logos du groupe, des clips vidéo ou des images de sensibilisation. « Song of the winds » (LP – « Entities -1992) et « Conjure » (LP - « Lam-‘bras » -1992) s’enchaînent. Durant tout le set, combo n’aura de cesse de nous faire voyager au sein de sa vingtaine de longs playings gravés en 35 ans de carrière. La ferveur du public ne faiblit pas. En milieu de parcours, la charmante épouse de Spilles, Sue, rejoint la troupe pour assurer les synthés et les chœurs, le claviériste passant à la guitare. Elle reviendra un peu plus tard, pour échanger un duo avec son époux, sur « Ascencion », en avant-scène. Avant que le band ne nous gratifie de trois titres phares : « Rain », « Souls » et « Beholder ».

Infatigable, la formation accordera 3 rappels, toujours en alternant nouvelles et anciennes compos. Project Pitchfork aura ainsi accordé un set de 22 titres, ce soir.

Après avoir assuré la tête d’affiche de l’Amphi festival, au pied levé, en juillet 2025, Project Pitchfork nous a donc gratifiés d’une date exclusive en Belgique, lors de cette tournée ‘best-of’, baptisée ‘Epitaph’. S’ils se produisent fréquemment en Allemagne, leurs passages en Belgique restent plus rares. Il fallait remonter aux éditions 2018 et 2023 du W festival, à Amougies puis à Ostende, pour retrouver les traces de leurs visites au pays des moules-frites. Sur les planches, Peter Spilles est toujours aussi charismatique et enthousiaste. Néanmoins, il faut reconnaître que sa voix devient de plus en plus rauque. Et puis les autres musiciens ont été à la hauteur. Que ce soit les deux drummers, en retrait, qui sont parvenus à maintenir le tempo tout au long de la soirée. Ou le claviériste en support au chant et à la guitare. On peut évidemment toujours regretter le départ, depuis 2021, de Dirk Scheuber, parti pour embrasser d’autres projets. Membre fondateur aux côtés de Spilles, il assurait le backing vocals et une deuxième présence charismatique derrière ses ivoires. Mais ne boudons pas notre plaisir d’avoir revu, dans une salle intimiste, et une bonne ambiance, cette formation allemande qui conserve indéniablement sa fan base.

(Organisation CC De Schakel)

Gorillaz à Rock Werchter 2026 !

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Rock Werchter déroule ! Gorillaz se produira également au Parc du Festival en 2026 ! Ce sera une expérience musicale et visuelle unique le samedi 4 juillet ! Il vient rejoindre The Cure et Twenty One Pilots, déjà annoncés.

http://www.rockwerchter.be

 

 

Live Nation : les nouveaux concerts (update 21/10/2025)

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Vendredi 06 février 2026 – DAVE – ING Aréna, Bruxelles

Lundi 23 février 2026 – Stéphan Eicher – Cirque Royal, Bruxelles

Mardi 24 février 2026 – Stéphan Eicher – Cirque Royal, Bruxelles

Mardi 24 février 2026 – Eefje De Visser – De Vooruit, Gand

Dimanche 3 mai 2026 – The Hauted Youth – Cirque Royal, Bruxelles (rectification de date)

http://www.livenation.be/

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