Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Spout Big Space sur orbite…

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Spout Big Space est une formation issue de Bruxelles qui, à l’origine, répondait au patronyme de Sputnik Space, nom choisi en l’honneur du défunt satellite russe. Cette modification est intervenue suite à une interférence durant leur premier contact avec la Terre.

Si vous n’avez pas encore assisté à l’une de ses apparitions, préparez-vous à une rencontre du troisième type.

Préparez-vous aussi à être hypnotisé par ces créatures humanoïdes venues d’une planète à anneau dont le nom restera pour l’instant secret.

Sa recette pour infiltrer vos esprits ? Du rock, quelques météorites, une pincée d’alcool, un zeste de romance, une cuillerée de perversité et une bonne dose d’énergie !

Une obsession ? Que vous dansiez jusqu’à vous liquéfier en une flaque de sueur !

Ses influences terrestres ? Violent Femmes, The Cramps, Fidlar, Bob Log 3, The Stooges, Bonaparte, Allah Las, The Hives.

Spout Big Space serait à l’origine du Big Bang. Il ne vous reste donc plus qu’à rejoindre son univers,

 

Coral Pink annonce des jours meilleurs…

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Coral Pink est né en 2018, de la rencontre entre Maxime et Victor. Nantais d’origine, ils se sont établis tout récemment à Paris, composent et enregistrent dans leurs chambres.

Après avoir publié deux premiers titres de bedroom pop sur la toile (“Daydream” et “Another year”) la paire décide de monter une formation pour le ‘live’.

Coral Pink aligne alors les singles. En 2019, “Once in a while” et “School boy”. En 2021, “People I’ve known” et aujourd’hui “As new days begin”.

Le line up est entretemps passé à un quintet…

Entre atmosphères feutrées et effusions pop, les morceaux de Coral Pink offrent une large palette d’ambiances et d’émotions, une chute latente dans une réalité qui s’étiole à la mesure de leurs mélodies.

« As new days begin » aborde l’ambivalence entre la perte des émotions, souvenirs et ressentis vécus et ce qu’il en subsiste en soi jour après jour. Une introspection d’une douce mélancolie. Des synthétiseurs ronds et scintillants et une rythmique enveloppante.

Enregistré en studio sur du matériel analogique et mixé par Raphaël d’Hervez (Futur), le nouveau single de Coral Pink mêle musique psychédélique, dream et synth pop, s’éloignant un peu de ses premières influences pour créer un son qui lui est propre.

« As new days begin » est en écoute

 

Gasoline pour mon briquet !

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Réunissant Théo Gosselin à la batterie et Thomas Baignères à la guitare et au chant, Gasoline est un duo parisien dont la musique oscille entre rock/folk et garage sixties, une musique qui carbure à l'essence à zippo et puise ses racines autant sur les routes américaines qu’au sein des rues de Londres. La voix de Thomas danse avec les riffs de guitare cinglants. Les interventions de drums sont lourdes.

Théo Gosselin s’est forgé une notoriété comme photographe, alors qu’avant de rejoindre Gasoline, Thomas Baignères a roulé sa bosse dans de nombreuses formations rock'n'roll (Le Spark, Flare Voyant, Darling) …

« The Orange Album » concentre une énergie rock'n'roll brute et primitive. Le tandem ne fait pas dans la dentelle, mais a le sens de la mélodie catchy, celle qui vous entête jusque dans vos rêves ou cauchemars les plus fiévreux.

Découvrez le clip de "Hey Boy" ici

Gami ne sait pas…

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Gami vous invite dans son univers onirique pour un voyage initiatique entre l’âme et le cœur d’une hypersensible. Glissez votre âme dans cette dimension pop-rock origamique se dépliant à chaque piste et laissez-vous bercer dans le monde de Capucine Trotobas, entre douleur et douceur, colère et rédemption.

Compositrice et multi-instrumentiste, Capucine est diplômée du conservatoire et dirige également des chœurs dans ses side-projets.

Elle milite notamment au sein du Bless it Quartet et collabore avec Martin Mey dans le Minimum Ensemble…

On retrouve à la guitare Remi Bernard, habitué des formations rock indie (Avee Mana, Kriegelstein...) et derrière les fûts, Judi Massonat, aka ‘Mister Ananas’, qui multiplie également les projets et les casquettes.

Funambule experte de ses contrées, la voix de Capucine Trotobas voltige dans son univers tissé de main de maître avec ses deux acolytes, à l’aide d’instruments organiques et synthétiques.

Un doux chaos qui touche l’âme et dont vous ne reviendrez peut-être pas indemne.

Découvrez le clip de « Dont know », réalisé en animation

JaCOB prend des vacances au soleil…

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JaCOB, c’est l’acronyme de Jaypee & the Cannibal Orgasmic Band, le projet full band de Jaypee-Jaypar.

Évoluant initialement comme un songwriter solitaire, le projet solo s’est transformé en ‘vrai’ groupe. JaCOB n'est ni 100% blues, ni complètement rock, ni totalement folk, mais plutôt un peu de tout ça à la fois ! JaCOB c’est une voix ténébreuse qui règne en maître sur un univers à la fois limpide et marécageux.

Le nouvel album de JaCOB, intitulé Metamorphosis, est sorti le 21 Janvier 2022. Le premier single issu de cet opus, “Another Summer Day In France”, est en écoute ici

Les 10 titres de « Metamorphosis » ont été enregistrés au studio et masterisés au Texas, afin d’enfocer le clou dans un équilibre alliant folk mélancolique et rock punitif. JaCOB est peut-être la chose ‘non-metal’ la plus ‘metal’ que vous pourriez écouter !

Il est difficile pour JaCOB de rentrer dans une case. Jaypee and the Cannibal Orgasmic Band se ballade tantôt dans des profondeurs telluriques d'un folk à la Léonard Cohen et tantôt dans les pics d'énergie d'un Tom Waits sous amphétamines, le tout est nuancé de rock musclé et de blues feutré. Toujours sur le fil du rasoir, ce grand écart est constant et à fleur de peau tannée tel le cuir d'un pachyderme. Devenir quintet est une manière d'enfoncer le pieu dans les oreilles et de délivrer une musique à pleine puissance. Là ou Jaypee envoie du bois, JaCOB dynamite, disperse et ventile…

Le regard éternel de Roseland…

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 Premier extrait de l’album "Unsaid Words", le single "Eternal Eyes" s’offre un clip assez loufoque, coloré et décalé, qui vient prendre le contre-pied des paroles de la chanson dont le ton se veut, à l’inverse, relativement grave.

Evoquant le regret d’une vie humaine perdue sur notre chère planète Terre face à l’angoisse d’une vie devenue éternelle au fin fond de l’Espace, le titre suit Emeline Marceau (Roseland) confrontée à la solitude de son éternité́ dans différentes situations, tuant le temps comme elle peut dans l’immensité́ et le vide de l’univers.

Elle y croise notamment la mort, symbolisée par des squelettes qui se moquent d’elle en dansant tout au long du clip, comme pour mieux la narguer et lui rappeler la perte douloureuse de son humanité mortelle.

Dans un excès de folie et d’imagination, la musicienne s’invente alors un monde parallèle fantasmagorique au sein du cosmos, où elle rencontre quelques personnages imaginaires et côtoie tout ce qu’elle aimait sur Terre (sa biodiversité, ses cascades, ses arbres, ses animaux, ses oiseaux etc.) ; jusqu’à ce que cette illusion s’étiole et n’affecte son esprit tourmenté, la laissant, à la fin de la vidéo, flotter dans le néant pour toujours.

Des images à la symbolique écologique venant souligner l’idée selon laquelle la vie humaine est précieuse, d’autant plus sur Terre, planète dont on sait aujourd’hui que les signes vitaux s’épuisent de plus en plus face au dérèglement climatique accentué par l’activité humaine.

La vidéo d’« Eternal Eyes » est à découvrir

 

Trip for Léon demande réparation…

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Il est des notes que l’on n’entend plus, comme ce filet d’eau qui nous échappe. Seule, la résonance erre. Elle nous répare de toutes les folies. Elle nous libère vers de nouveaux tumultes.

Trip for Léon percute de ses « Perpetual waves » (son premier Ep), déroule le fil écarlate de nos failles et s'infiltre, partout.

Imaginez, Philip K. Dick et les sœurs Casady (CocoRosie) dînant à la même table que Joanna Newsom et Beth Gibbons.

Il y a de l'enchanteresse, et de ce binôme vers un ailleurs infuse une trip-hop électro qui caresse et dévisage.

En guise de découverte, « Château de sable », issu de l’Ep « Repair », se construit ici

 

Bertrand Betsch a horreur de l’amour…

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Après avoir publié́ trois albums autour du thème de la résilience et alors qu’on le croyait sauvé des eaux, Bertrand Betsch a décidé d’entamer la nouvelle décade en lâchant les chiens. C’est-à-dire en se confrontant aux fins dernières. Qui ne se frotte à sa perte, au néant, à la dislocation de l’âme et de la chair, en un mot, à la mort, ne peut connaître et circonscrire le champ de l’existence. Seuls les grands mélancoliques savent embrasser et prendre en charge le Destin, y compris dans ses funestes ressorts.

C’est donc au cours d’une rafale mélancolique que le nouvel album a surgi.

Un limon de poésie noire certes mais une poésie quand même, un agencement jouissif de mots et de mélodies arrachés au désespoir.

Mais Betsch n’est pas du genre à se complaire dans un chagrin narcissique, et ce qu’il donne à entendre n’est rien d’autre que l’écho du chagrin du monde dans son ensemble.

On peut reprocher bien des choses à Betsch, sauf de choisir les sentiers balisés de la facilité et de nous caresser dans le sens du poil. Qu’on se le dise, B/B/ n’a jamais été et ne sera jamais un chanteur de charme. De facto, c’est plutôt un chanteur de drames.

Il nous reste à nous abandonner au bonheur de ces mélodies émouvantes et de la déchirure saine et vigoureuse de certains riffs de guitares saturées qui lézardent cet opus qui est tout sauf un album de plus.

Le clip de « J’ai horreur de l’amour », titre maître de son futur elpee, est à regarder et écouter ici

 

La rédemption d’Euphrates Ride…

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Après avoir traversé une période dépressive sévère, David Mauro (alias Rigil Kent) est hospitalisé en urgence dans une clinique psychiatrique pendant plusieurs mois. Encouragé par le personnel soignant et notamment un musicien (et ami de longue date !) qui faisait partie de l’équipe médicale, à remonter la pente, on lui suggère l’idée de s’affranchir de ses douleurs et angoisses par la musique. Armé de son précieux Zoom R8 et de quelques instruments, David conçoit ce nouveau projet comme une sorte de journal de bord de sa maladie mentale ; un album résolument personnel qui traite de lui et de son idée de la psyché humaine

« Therapy », c’est le premier opus de Euphrates Ride. Il a été écrit et composé entièrement par le David Mauro. Par la suite, le projet a vocation de continuer au travers d’autres albums à explorer la psychologie humaine et la place des individus à la marge dans une société qui ne les reconnaît pas. Considéré largement encore comme le berceau de la civilisation, le fleuve Euphrate inspire le multi-instrumentiste et donne son nom au projet. « Euphrates Ride », comme une croisière musicale qui continuera de suivre son cours au gré des remous…

« Every single grain of sand has a mass » est en écoute ici

 

Le tourbillon de Standärd…

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Après avoir passé une première partie de sa vie à bosser dans les bureaux, Ständard se décide enfin à concrétiser son rêve d’ado : devenir musicien, en 2020. Il a alors plus de 40 balais.

Ständard monte son propre studio, achète du matériel, revend aussitôt ce qu’il ne trouve pas à la hauteur et cherche sa recette, en tentant un subtil mélange entre ambiances électriques et mélancoliques mais en y ajoutant une intensité certaine tout en se servant de sa voix à la fois puissante et sensible. Un style bien british pour un Français. Quel exercice périlleux !

Après avoir sorti un 1er titre baptisé « Lost In translation », en forme de coup d’essai, en pleine pandémie, il embraie par « Maelström » le 1er single de son futur Ep, une compo doublée d’un clip aux allures de fin du monde où il déambule dans un Paris complètement désert. A propos de son clip, il a déclaré : ‘J’avais envie de marquer temporellement ce 1er clip, que l’on sache rapidement qu’il s’agisse de cette année 2020, année si particulière mais également importante pour moi puisque j’ai sorti mon 1er titre.’

La vidéo de « Maelström » est à découvrir