Les rituels étranges de This Is The Kit

This Is The Kit sortira son septième opus studio, « Ghost Coat », ce 15 janvier 2027. En attendant, il a partagé le single et « Skim a Stone ». Enregistré au cœur des Rockfield Studios dans la vallée de la Wye, au sud-est du Pays de Galles, ce disque place…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Viagra Boys
Ora Cogan

Various Artists

You Can Make It If You Try

Écrit par
Après avoir sorti une collection consacrée aux chansons qui avaient inspiré Led Zeppelin, ce label anglais passe en revue les Stones. Si ce groupe mythique écrit ses chansons depuis très longtemps, " You can make it if you try " s'intéresse à ses premières années de carrière musicale. Qui ne sont pas toujours des versions originales. En effet, certaines sont celles qui ont directement inspiré nos pierres qui roulent.

L'album débute par leur deuxième single mais premier hit, "Not fade away". Il est ici chanté par Buddy Holly. C'est ensuite Chuck Berry qui nous emmène sur la célèbre "Route 66". Une composition écrite par Bobby Troup en 1946 pour Nat King Cole. Nous retrouvons plus loin le même Chuck pour deux de ses compositions, "Come on", qui fut le 1er 45 tours des Stones, et "Around and around". Un titre que nos Anglais avaient mis en boîte dans les studios Chess en présence de Berry. Bo Diddley chante son "Mona". Au sein du répertoire blues, Jimmy Reed interprète "Bright lights, big city", Slim Harpo, le merveilleux "I'm a king bee", Muddy Waters, "Hoochie Coochie man" et Howlin' Wolf, "Little Red rooster". Ces deux derniers titres avaient été écrits par Willie Dixon. Les Stones s'étaient aussi copieusement inspirés du R&B. Deux plages composées par le célèbre duo Leiber et Stoller, "Poison Ivy" par les Coasters et "Down home girl" par Alvin Robinson, "Can I get a witness" par Marvin Gaye, "Walking the dog" de Rufus Thomas, "Mercy mercy" de Don Covay et "Suzie Q" de Dale Hawkins en sont la plus parfaite illustration. Et en plus soul, "I can make it if you try" de Gene Allison, "Time is on my side", un des 1ers enregistrements de la merveilleuse Irma Thomas et "Just my imagination" des Temptations. Enfin, plus curieux, un reggae. "Cherry O Baby" d'Eric Donaldson, que les Stones reprirent sur leur album "Black & Blue" en 1978. Voilà, vous savez tout!

 

 

Various Artists

Where Blues Meets Rock IV

Écrit par

Ce label hollandais est spécialisé dans le rockin' blues bien électrique. Un domaine qu'il privilégie depuis pas mal d'années. Parce qu'il existe sans conteste un public qui raffole de ce style qui oscille du blues électrique texan d'Omar Dykes au hard rockin' blues de Walter Trout. Ce disque constitue déjà la 4ème collection consacrée par le label à ce genre musical. Elle démarre et se termine par le géant d'Austin, Omar et ses Howlers. Tout d'abord "Radio Man". Un extrait de son dernier album "The screaming cat". Expérimental, il avait bénéficié de la production de Papa Mali. "Don't you know" ensuite. Issu de l'album live enregistré en 1987à l'Opera House d'Austin, il était paru un peu plus tôt dans l'année. Pour la facette la plus blues, nous retrouvons le sorcier australien de la slide, Dave Hole. Il s'y exerce sur "Holding pattern". Mais également deux adeptes texans de Stevie Ray Vaughan. Bobby Mack sur le blues lent "Pourin' rain" et Jay Hooks pour le shuffle hendrixien, "Where you going?". Parmi les guitaristes connus du public, citons l'inévitable Walter Trout flanqué de ses "Radicaux Libres", et Michael Katon pour un menaçant "She's all mine". Une composition extraite de son dernier et tout bon album, "The rage called rock'n'roll". On y retrouve encore Carl Verheyen, Lance Keltner dans un hard rock original proche de Ted Nugent ; et enfin un autre australien protégé de Dave Hole, Rob Tognoni. Confidence, je ne connaissais pas du tout Tony Galla. Il est ici présent pour un blues rocker bien enlevé, "ASAP". Son 1er album devrait sortir sur Provogue en 2001. Fin des sixties, Tony assurait le chant au sein du groupe Raven, une formation soutenue par Jimi Hendrix en personne.

 

Various Artists

The Trip - The original soundtrack from the channel four series

Écrit par

Dans le but affiché de s'assurer un succès relatif, cette compile procède prudemment en piochant dans son bac de valeurs sûres ou chez des artistes majeurs représentatifs. Sur deux CD au mix impeccable un maximum de grands chefs de l'electro, toutes branches confondues, se bousculent. De Third Eye Foundation à Plastikman, en passant par Luke Slater, Boards of Canada ou Leila, qu'on ne présente plus. Rayon découvertes, notre attention s'arrêtera sur deux perles. Tout d'abord, Mao. Un imprudent notoire chez qui les nuisances rythmiques deviennent mélopées étourdissantes. Mais la palme revient à Bill Wells Octect. Un chef d'orchestre échappé de l'asile qui n'a qu'une seule idée en tête : prendre le contrôle de l'Harmonie Municipale. Ce morceau ahurissant justifierait à lui tout seul l'achat de cette compile. Quoique Speartmint, autres joyeux drilles également en liberté surveillée, réussissent à inscrire définitivement dans nos neurones le track discoïde mongoloïde, " A trip into Space ". Inutile de résister, vous n'y échapperez pas.

 

Various Artists

Telarc´s got more blues

Écrit par

Le label Telarc semble disposer de solides moyens pour appuyer sa division blues. Ne signe-t-il pas presque exclusivement de solides pointures du blues? Sous-titrée "New blues for 2000", cette collection n’émarge sans doute pas au blues ‘nouveau’, mais les noms parlent d'eux-mêmes. Kenny Neal est présent avec deux extraits de son nouvel album "What you got", déjà le troisième pour Telarc. Son Seals, le réputé guitariste de Chicago, présente lui aussi deux plages de "Lettin' go". Son R&B est cuivré comme aux meilleurs moments de Stax, et sa guitare dont il arrache les notes au couteau est toujours aussi acérée. Les autres artistes n'ont droit qu'à un seul titre. Et certains comme Terry Evans, Sam Lay et John Primer pour un "Hard working woman" extrait de son superbe album, ont déjà été chroniqués dans ces pages. Parmi les anciens, on retrouve un disciple de Robert Johnson Robert Lockwood Jr. Une légende vivante qui fêtera ses 85 ans en l'an 2000. Il reprend ici le fameux "I believe I'll dust my broom". Célèbre depuis qu'il reprit le poste de pianiste du Muddy Waters, à la disparition d'Otis Spann, Pinetop Perkins, 87 ans, l'un des derniers grands bluesmen en vie, interprète ici "Hi-heel sneakers" en compagnie de Corey Harris et de Sugar Ray Norcia. Mighty Sam McClaim est une incontestable recrue de talent pour Telarc. Son blues est patiné de jazz, et son mélange de cuivres, d'orgue et de guitare fait l'unanimité. Chez les plus jeunes, Ronnie Earl applique un traitement chirurgical au "Catfish blues" de Muddy Waters, alors que le guitariste de Baton Rouge, Troy Turner, concède un vigoureux "Later than you think". La collection nous réserve le meilleur James Cotton en finale, qui exécute un "Boot knockin' boogie" avec David Maxwell et Rico McFarland aux cordes...

 

Various Artists

Tantara presents Rhythm and Blues Volume 2 2000

Écrit par

Tantara est un label qui se consacre essentiellement à la promotion. Il aiguille les animateurs de radio en leur proposant des collections susceptibles de faire découvrir de nouveaux talents aux auditeurs du blues. Ce qui explique pourquoi, les artistes qui y sont retenus, sont pour la plupart des inconnus, lorsqu'ils n'appartiennent pas à la 3ème division.

Je connaissais depuis peu Liberty City, un groupe de Batavia, dans l'Illinois (non loin de Chicago). Fondé par les frères jumeaux Matter, Joel au chant et à la guitare ainsi que Jeff à la batterie, la formation compte en son sein un harmoniciste plutôt doué qui répond au nom de Larry Andersen. Le combo est ici présent sur deux plages tirées de leur album "Four guys and a Cadillac". Des blues rythmés, de bonne facture, situés quelque part entre Chicago et le L.A de Robben Ford. J'avais déjà eu l'occasion de vous recommander l'album de Sistah Blue. Un quintette exclusivement féminin, issu de l'Arizona. Des deux titres ici présents, je retiendrai "Sweet talk me", une composition chantée avec passion par la noire Lila Sherman et caractérisée par les interventions judicieuses à la guitare de Nancy Dalessandro, une soliste qui avait joué dans les Rocket 88s de Bill Tarsha. Vous connaissez aussi sans doute Billy Price, un chanteur blanc dont la voix d'or est saturée de soul. On le retrouve sur la meilleure plage de ce CD, "Indefinitely" ainsi que sur "What is love". Les autres artistes ou groupes sont tous inconnus au bataillon. Parmi ceux-ci, j'épinglerai quand même Sue Wilkinson. Issue d'Atlanta, elle possède une voix féline, joplinesque qui assure bien sur "Box". Elle joue agressivement du piano et partage sa vie musicale entre le pop alternatif et le groove blues!! Conni Emerson est une autre chanteuse digne d'intérêt. Tout comme son groupe Shindog, elle nous vient de Las Vegas. Mais surtout, la coquine possède un timbre vocal intéressant, située entre celui de Sue Foley et de Sheryl Crow. Le Lady A Blues Band nous vient d'Islamorada, dans les Keys floridiens. Leur "Snatch and grab it" a du tonus et du swing. Lady A chante correctement et joue de l'harmonica ; mais son mari, Ric Arra, est un sacré guitariste. Quatuor issu de l'Arkansas, Oreo Blue sonne très ZZ Top. Et pour être complet, ce disque recèle encore un autre ensemble issu de l'Alabama, Ryan Reardon & the Levee Breakers, les Portoricains Simply Blue, et surtout un certain Mark Miller qu'il serait intéressant de surveiller du coin de l'œil. S'il est nécessaire d'opérer une sélection au sein de ce recueil, je dois reconnaître y avoir déniché de bons espoirs.

 

Various Artists

Ska charbusters

Voici un double CD qui devrait ravir les animateurs de discothèques mobiles. Une double compilation consacrée à des adaptations ska de hits pop et rock. Réalisés, avec beaucoup de bonheur, et surtout de bonne humeur, par des formations aussi inconnues les unes que les autres, ces exercices de style revisitent ainsi des classiques de Metallica, Abba, Queen, Frank Zappa, Bronski Beat, Nina Hagen, les Pogues, Frank Sinatra, Police, Europe, les Turtles et de quelques autres. Et le label Wolverine ne compte pas en rester là, puisqu'il a déjà décidé de remettre le couvert. Et on suppose qu'il y aura de nouvelles victimes, mais également de nouveaux profanateurs. Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse...

 

Various Artists

Rollin Into Memphis

Écrit par

John Hiatt n'est pas un bluesman. Pourtant, ce " Rollin' into Memphis " est sous-titré " Songs for John Hiatt ". L'explication est pourtant simple. John cultive depuis plus de 25 ans ses racines américaines. Il est né en 1952 à Indianapolis et s'est fixé à Nashville en 70. Son 1er album "Hangin' around" est sorti en 74. En 78, il émigre à Los Angeles et intègre peu de temps après le backing band de Ry Cooder. Il faudra attendre 1987 et la sortie de l'album "Bring the family"(avec Cooder, Nick Lowe et Jim Keltner) pour enfin rencontrer la reconnaissance internationale. Ces 4 mêmes musiciens devaient former en 93 le groupe Little Village et concrétiser cette rencontre en gravant un album du même nom. John Hiatt sortira bientôt un tout nouvel album, "Across Muddy waters". Il reste surtout connu comme songwriter. D'ailleurs, Bonnie Raitt, Bob Dylan, Iggy Pop, les Neville Brothers, Doctor John et Buddy Guy ont enregistré au moins l'une de ses compositions.

Cette collection reprend des titres extraits d'albums de Hiatt commis entre 1980 et 95. Elle commence dans l'énergie et la joie du zydeco par C.J Chenier et "Fallin' up". La reine de la soul de New Orleans, Irma Thomas, reprend avec conviction "Old habits are hard to break". Anthony Geraci est assis derrière son orgue Hammond et G.E Smith libère une toute bonne partie de cordes. Face au violon de Mary Jo Carlsen, la voix chevrotante d'émotion, Odetta chante "Listening to old voices" de manière assez exceptionnelle. C'est l'une des 4 compositions extraites de l'album "Stolen moments" de 1990. J'adore "Thirty years of tears". La ligne mélodique est infaillible. Et il revient à Andrea Re (NDR : que je ne connais pas) d'assurer les parties vocales, pendant que Bill Chinnock tisse de bien belles phrases sur sa slide. "Back of my mind" est une très jolie berçeuse, chantée par Cliff Eberhardt. Beaucoup de douceur et de beauté dans le chant de Kenny Neal sur la belle ballade soul, "Love like blood". La féline Kris Wiley reprend "Wrote in down", dans une ambiance assez country. Elle bénéficie de la présence de James Cotton à l'harmonica. L'une des plus belles compositions est sans conteste "Feels like rain". Une composition qui avait déjà été reprise par Buddy Guy (de son album du même nom). Ici le traitement proposé par Tab Benoit et Raful Neal tient très bien la route. Et pour ravir les amateurs de roots music, Tab le Lousianais en profite pour sortir la plus belle guitare de cette collection.

 

Various Artists

Pro-Zak Trax - 1st

Écrit par

En cinq ans, le label français Pro-Zak Trax a acquis une réputation assez enviable sur le circuit house. Apprécié par les Britanniques d'Angleterre comme d'Ibiza, comptant dans son catalogue le tout bon album de Stéphane Malka ("Next To You") ou révélateur d'artistes intéressants comme Kojak, il s'offre ici une première double compile reprenant ses floorfillers et autres titres précurseurs comme le "Felix Yo" de Alëem. Au-delà, elle plonge également dans des genres connexes, comme le dub ou le trip hop. Sans être révolutionnaire, un label de qualité.

 

Various Artists

Nubreed / Global Underground - Steve Lawler

Écrit par

Depuis sa tendre jeunesse, Steve Lawler est un fana de sonorités new wave et en particulier électroniques. Depeche Mode a ainsi, plus que probablement, marqué son adolescence. Depuis, il s'est mis en tête de propager la bonne parole techno. Une passion dévorante qui l'a conduit à sillonner l'ensemble de la planète, le sac à disques en bandoulière. Et ce Dj et producteur illustre devant l'éternel se fait ici plaisir en réalisant deux mixes techno plutôt orientés vers les ambiances dark ou ouvertement minimalistes. Des climats qui axent leur efficacité sur une production efficace, dansante mais un peu trop consensuelle. Pourtant, il est impossible de douter de la sincérité du jeune homme, toujours aussi enclin à faire découvrir le genre au plus grand nombre. C'est parfois assez vieillot dans le fond, mais au moins cette formule a le mérite de laisser au public non converti, la chance de découvrir quelques références telles Green Velvet, Giorgio Moroder, KC Flight. Ou encore de laisser une belle place à l'Orient sur les titres imparables de Satoshi Tomiie ou de Yothu Yindi… Sans nul doute les seules surprises plutôt agréables d'un skeud trop convenu. N'empêche, ce disque pourrait être une bonne idée de cadeau à offrir, dans le cadre des fêtes de fin d'année, histoire de chauffer un peu une ambiance familiale, par trop glaciale.

 

Various Artists

Bof mission impossible 2 / Music from and inspired by mi2

Écrit par

Tout est déjà dit dans l'intitulé de cette BO : ‘inspired’. Nous retrouvons des titres (peu) que l'on entend dans le film, mais surtout d'autres qui n'y figurent pas. Le procédé est à la mode et peu importe si la morale hollywoodienne ne s'en soucie guère… Pour tout vous dire je m'en fous un peu ! D'ici quelques mois, les machines à ‘marketer’ trouveront un nouveau moyen de vendre un film pour ce qu'il n'est pas. Soyons sans crainte. Maintenant prenons ce disque pour ce qu'il est réellement : une compilation. Et là, l'approche est différente !

Au menu, des valeurs sûres : Limp Bizkit, Metallica, Foo Fighters flanqué de Brian May, Chris Cornell,… Bref tout ce qu'affectionne une partie de la jeunesse américaine (et européenne aussi, ne l'oublions pas). De ce côté-là l'album devrait se vendre. Qualitativement c'est une autre paire de manches. Limp Bizkit ouvre les hostilités de fort brillante manière en reprenant le thème du générique. Tout est en place. C'est carré et efficace. Metallica propose un titre moyen, peu inspiré, dans la continuité de Load et Reload, c'est-à-dire du Metal-FM un peu burné. Rob Zombie reste fidèle à lui-même, sans surprise. S'en vient une grosse déception, les Butthole Surfers. On se demande d'ailleurs ce qu'ils fabriquent sur ce disque. Un mystère ! Très électronique dans les sonorités, le morceau proposé ne ressemble pas à grand chose. Le groupe a perdu de sa superbe depuis maintenant bien des années et son futur ne semble pas des plus excitants. En perdant leur folie, aussi bien sur disque que sur scène, les Buttholes sont morts. The Pimps nous balance un titre en dessous de tout : de Korn et de Rammstein surtout. Les Foo Fighters reprennent " Have a cigar " de Pink Floyd de manière bien rock'n roll. Anecdotique. Chris Cornell a compris le message, il essaye de reformer (ou il l'a fait ?) Soundgarden. C'est bien la seule bonne idée de sa période solo. Il a d'ailleurs profité de cette compilation pour nous montrer à quoi pourrait ressembler le Soundgarden nouveau. Attendons de pied ferme. Godsmack rejoindra la liste des copieurs de Stone Temple Pilots qui eux suivaient Pearl Jam, qui eux ont copié… Ensuite un peu de hip-rock-hop avec Uncle Kracker, de techno-rock avec Apartement 26, de rock tout court avec Diffuser et Tinfed, d'Iron Maiden avec Buckcherry, de Radiohead avec Powerfinger, de douceur avec Tori Amos, de paëlla avec Hans Zimmer et de world music avec Zap Mama. Vous voilà rassasiés ? Maintenant, à moins d'aimer un peu tous les styles musicaux (même si le ton général est rock), cette compilation revient cher le titre…. Ou alors on est en présence de la première compilation familiale de l'histoire de l'industrie du disque. Chaque membre écoute un ou deux titres, puis le passe à la petite sœur, la maman ou le papa afin que chacun trouve son bonheur. Et ainsi de suite…