Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Jon Spencer
L7

The Young Gods

Second nature

Écrit par

Même si l'année 2000 n'a pas vraiment été un cru à la hauteur de nos (énormes) espérances, elle fut pourtant une date charnière chez certains. Pour les Young Gods, notamment. Etaient-ils un peu las après bientôt deux décennies d'activité ou agacés par leur propre formule rock ? Une chose est sûre, ils ne pouvaient raisonnablement repartir de plus belle sans se régénérer ailleurs. Et puis, il leur fallait se repositionner face à l'armada de nouveaux petits prodiges de l'electro. En l'occurrence, ceux qui sont en possession du manuel de savoir faire, écrit par ces mêmes nouveaux dieux. De prime abord, une bonne partie de l'album contient une majorité de morceaux obliques qui manifestent de surprenantes références prouvant, s'il le fallait encore, l'éternelle jeunesse du trio encore au fait de l'actualité pointue. Jugez plutôt. Les nappes minimales et déconstruites d'obédiences ovaliennes procurent une saveur particulière au répétitif " Attends ". " Stick around " malmène nos oreilles avec ses rythmes martiaux empruntés chez Funkstorung. " Toi du monde " convoque Pan Sonic pour une subliminale traversée de paradis séchés. Quant à " Love 2.7 ", il clôture l'album par un subtil gimmick mélancolique pioché chez Future Sound of London. Quoique déstabilisants, ces clins d'œil fournissent à la poésie liquide, teintée d'écologie, de Franz Treichler, un éclairage suffisamment personnel pour qu'on ne l'accuse pas de plagiat éhonté. Pour preuve, leurs guitares abrasives peuplent encore pas mal de morceaux qui, paraissent du coup moins innovants, voire incongrus. Etourdissant morceau d'ouverture, " Lucidogen " garde une superbe ancestrale mais sonne un peu indus vieillot, alors que " Supersonic " évoque vaguement un Prodigy vieillard. La honte ! A cause de ces errements, ma sympathie pour le groupe ne parvient pas à pleinement racheter ces fautes de goût qui, pour la peine, feraient par instant passer nos Young Gods pour des icônes en cours de fossilisation. Dommage, dommage ! Un mini elpee aurait sans doute suffit.

 

Cradle Of Filth

Moins satanique, mais plus horrifique…

Écrit par

Même si le soufflé est un peu retombé, le black metal demeure un registre musical fort prisé par un bon nombre de metal freaks. Les hurlements sataniques, les looks démoniaques, ça marche toujours. Et là, Cradle of Filth est bien le leader de la meute...

Depuis leurs débuts en 91, ces Britanniques n'ont cessé de faire monter la sauce et de s'attirer haine et sympathie, jouant avec les mots, thèmes, apparences, images et propos chocs.

Leur slogan ‘Jesus is a cunt’, notamment, ne leur a pas rapporté que des amitiés. Certains organismes de censure et des associations catholiques (NDR : la Catholic League de New York, par exemple), s'en sont donné à cœur joie pour leur rentrer dans le lard. Le groupe leur répond à sa façon : cette année, il entamera sa tournée mondiale en... Israël!

« Il y a aussi là-bas des gens qui ne rentrent pas dans les moules théologiques conventionnels », nous a expliqué le vocaliste Dani Filth, de passage à Bruxelles. « C'est bien sûr ceux-là qui nous tiendront compagnie. On est vraiment impatients de s’y produire, même si la situation politique y est assez inquiétante... »

Toujours un brin provoc’ donc, même si l'on perçoit une certaine ‘évolution’ dans leur attitude. Ainsi, leur nouvel album ‘Midian’ semble moins porté vers le malsain religieux mais plus vers l'atmosphère quasi ‘gore’ qui les a logiquement accompagnés depuis leurs débuts. La formation sortira d'ailleurs d'ici peu un film, ‘Cradle of Fear’, franchement sanguinolent, et dont ils accorderont la primeur à leurs fans, via leur site web officiel.

En fait, il semble assez clair que le groupe a traversé récemment une sorte de période de remise en question. Il a connu quelques changements de line-up et a peut-être réorienté quelque peu son identité, sachant fort bien que dans le registre satanique, un Marilyn Manson a plus d'une longueur d'avance et de plus gros moyens.

A propos de moyens, on peut d'ailleurs se poser la question de savoir si le groupe n'est pas, là aussi, occupé à tenter de ‘faire le break’. ‘Midian’ est produit par John Fryer (Nine Inch Nails, Him...) et le groupe s'est entouré de spécialistes des films d'horreur (‘Nightbreed’, ‘Hellraiser’) pour la partie visuelle de son projet. Il s'est donné les moyens de frapper fort, donc. Evidemment, Dani Filth défend l'approche purement créative. « Pas question pour nous de tourner en rond. Et tant qu'à faire, si c'est pour se lancer dans le bon plan basé sur le roman ‘Nightbreed’ de Clive Barker, autant le faire à l’aide de spécialistes, non ? Bien, c'est sûr, on veut avancer, mais on est aussi conscients de qui on est et de ce qu'on fait. On n’aura jamais les possibilités financières de l'autre nulle qu'on voit derrière moi... »

Quelle nulle? Dani Filth bavarde dans un bureau de Zomba Records, devant un poster grandeur nature de Britney Spears. Et d’ajouter : « Mais on s’en tape évidemment. Par contre, on veut donner le meilleur avec nos moyens et répandre notre bonne parole. »

(Article paru dans le n° 88 du magazine Mofo de novembre/décembre 2000)

 

AmAndA

Mais qui est Amanda ?

Écrit par

Avouons-le, peu fréquents sont les groupes qui évoquent tour à tour Eclat, Obispo, Sheller, Dead Can Dance, Era, Brel et … feu Klaus Nomi ! Il y a pourtant un peu de tout cela chez Amanda. Pour son premier CD, le groupe belge revendique un ton neuf. Si on peut le leur accorder, c'est surtout à cause de leur aspect inclassable, car leur style, pour le moins original, est la synthèse d'ingrédients déjà exploités. N'empêche, le groupe rate probablement de peu un beau succès. Les mélodies sont plaisantes, la production et l’orchestration quasi-irréprochables. Les paroles, parfois sibyllines, échappent aux standards en vogue. Le chant est clair et évoque parfois Sheller. Mais il est aussi souvent emphatique et se plaît dans les aigus à la façon de Klaus Nomi. Les harmonies vocales, nombreuses et particulièrement soignées, font toujours mouche. Grâce à leur parenté fugace avec des chœurs d'opéra, des chants grégoriens ou inspirés par Dead Can Dance, elles constituent d'ailleurs l'atout majeur de l'ensemble. Alors, où est le problème ? Le propos musical, malheureusement très ténu et cantonné à un accompagnement (correct) du chanteur. Quatre ou cinq plages valent vraiment le détour. C'est le cas de « Welcome… », bien balancée et d'une ambiance dramatique soutenue. La plage titulaire, brodant sur un thème un peu mystérieux, est aussi de celles-là, notamment par son aspect lancinant. « Gloria Victis », chanté en latin, est bon dans son créneau gothique grand public. Et « Demain » est une réussite totale, énergique et sautillante. C'est aussi la plus brillante référence à Klaus Nomi, supérieure à la production moyenne du maître. « Falaises » dure plus de 20 minutes et aurait dû constituer la pièce de résistance de l'album. Ce morceau s'avère pourtant le moins intéressant. Loin de reposer sur une construction complexe ou de proposer une progression, il n'est qu'une suite de séquences mélancoliques tournant autour du même thème. Et si, prises séparément, aucune d'elles n'est désagréable, l'ensemble s'avère lassant, notamment à cause du tempo uniformément lent (le passage le plus 'endiablé' étant… une valse !). De plus, entre prog, gothique et chanson française, « Falaises » ne trouve pas vraiment son identité. Signalons quand même, qu'au bout de 6 bonnes minutes, elle épingle un superbe chœur évoquant furieusement DCD. Plus loin, un chant écorché sur air d'accordéon : pour un instant, pour un instant seulement, on pense à Brel et son ami Jef. Dommage en fait que le morceau ne soit pas découpé en plusieurs fragments, afin que l'on puisse accéder séparément à ses meilleurs passages sans se taper le tout. Sur ce premier opus en tout cas, Amanda est plus brillant dans la concision. Côté positif, notons encore que le groupe révèle un évident souci du détail, varie pas mal les sonorités et ne manque pas de subtilité. Vraiment, il ne leur reste qu'à bien étoffer leur propos musical. S'ils choisissent cette voie, leur prochain CD s'avérera, à coup sûr, fort intéressant.

 

Angelico

No rest for the wicked

Écrit par

Vous avez certainement déjà eu l'occasion d'écouter ou d'entendre, sur l'une ou l'autre station radiophonique, "Good about you" et "Freak you out", en vous demandant si vous n'étiez pas en présence de nouvelles chansons de Garbage. Cela y ressemble fort, mais ce n'est pas Garbage. Ces deux compositions imprimées sur un rythme pulsant et judicieusement enrichies de samples et de boucles, appartiennent à Angelico. Un trio anversois au sein duquel on retrouve l'ex Ashbury Faith, Axl Peleman ; et puis deux anciens membres de Sin Alley. En l'occurrence le guitariste Ruben Block et la chanteuse Martine Van Hoof. Qui ressemble plus à Blondie qu'à Shirley. Malheureusement, l'opus ne tient pas toutes les promesses de ses singles. Il y a bien encore deux ou trois fragments contagieux et pétillants. Et puis, c'est tout. En tout cas, pas de quoi fouetter un chat…

 

Betty Goes Green

Dreamers and lovers

Écrit par

En dix années d'existence, BGG a aligné six albums, dont deux (" Hunalaria " et " Handsome ") ont reçu le concours de Mike Rathke, guitariste et producteur de Lou Reed, à la mise en forme. A l'initiative de Mike, Lou avait d'ailleurs joué sur un titre du second cité. Et il faut croire qu'un déclic a dû se produire dans la tête du New-yorkais, car depuis, il leur file de temps à autre un petit coup de pouce. Comme en 1996, lorsqu'il les avait engagés pour jouer en première partie de sa tournée européenne. Faut dire que la formation belge pratique un rock 'n roll bien dans l'esprit du prince des ténèbres. Parfois aussi sombre. Légèrement jazzyfiant. Et puis le timbre vocal âpre et desséché de Luc Crabe est capable d'emprunter des inflexions fort proches. Lorsqu'elles ne sont pas empruntées au Bowie décadent et seventies ou à l'ex Bauhaus, Peter Murphy. Mais le plus souvent, la musique de BGG se révèle beaucoup moins sinistre. Plus pop si vous préférez. Vous avez d'ailleurs certainement pu le constater en écoutant leur superbe single " Major crush ", sur l'une ou l'autre station radiophonique. Et hormis le torturé et tendre à la fois " Who makes the bubble burst ? ", réminiscent de Peter Hammill, l'ensemble de l'opus est de la même veine. En une décennie, Luc a pris de la bouteille. Ce qui explique pourquoi il s'est décidé à produire et à mixer ce " Dreamers & lovers ". Tout seul, comme un grand. Et le résultat est impeccable, il faut le reconnaître. Un disque pour lequel il s'est entouré d'une section de cuivres ; mais qui permet aussi à Johan Ancaer, le nouveau guitariste, de démontrer l'étendue de son talent.

 

The Animalhouse

Ready to receive

Écrit par

Andy Bell parti monnayer son talent, non plus de guitariste mais de bassiste, chez Oasis, après avoir transité par Hurricane # 1, je me demandais ce qu'il était advenu des autres membres du défunt Ride. Animalhouse constitue la moitié de la réponse, puisque Mark Gardener, l'autre tête pensante du défunt et mythique combo d'Oxford et leur drummer, Laurence Colbert, ont décidé de joindre leurs efforts au sein d'un quintette. Chez qui on retrouve également un certain Sam Williams. Mieux connu pour son travail de producteur, il était étroitement impliqué dans la confection de deux premiers Eps de Supergrass. Et si l'ombre de Ride plane sur l'excellent titre maître de l'opus ; à cause de la sonorité de guitare si particulière de Gardner et du tempo légèrement house imprimé par son compère ; celle de la bande à Gaz Coombes est beaucoup plus présente, tout au long de l'opus. A cause de la qualité des harmonies vocales que se partagent les cinq membres du groupe. Sam s'est inévitablement occupé de la production de ce disque, mais se réserve surtout les claviers, dont un moog de la première génération, qui aurait pu appartenir à Keith Emerson. " Ready to receive " est cependant découpé en deux volets bien distincts. Sur les douze morceaux, la seconde moitié manifeste un intimisme esthétique digne de la phase la plus romantique des Nits. Quant à la première, elle est sans doute celle qui nous a le plus fait flasher. Nous ne reviendrons pas sur l'entrée en matière, mais bien sur " Small ", qui aurait pu naître de l'imagination d'un Supergrass ayant beaucoup écouté Devo, " Space trash ", remarquable dans sa construction mélodique inspirée par les Boo Radleys, le premier single " Animal house ", aussi capricieux que les Beatles de l'époque " Abbey road ", le glamoureux, donc bolanesque " Wasted " et enfin l'étrange, spectral " Animal ", dont les relents tantôts post industriels, tantôt post new wave nous rappellent quelque part Magazine. Tout un programme !

 

 

22 Pistepirkko

Downhill city (O.S.T.)

Ceci n'est pas encore le nouvel album de 22 Pistepirkko, mais la bande sonore du film de Hannu Salanen, " Downhill city ". Un disque qui fait la part belle aux compositions atmosphériques. Nous plongeant dans un univers où se mêlent psychédélisme et électronique, à l'instar d'un Legendary Pink Dots, mais en beaucoup plus pop. Ecoutez d'ailleurs ce superbe et envoûtant " Coffee girl II ", et vous en serez totalement convaincu. Le timbre vocal limpide et chaleureux de PK accentuant cette sensation mélodique. L'opus recèle, en outre, l'une ou l'autre composition plus sauvage. Comme le remixe au groove irrésistible, " Let the Romeo weep ", ou la version garage de " Roundabout II "...

 

90 Day Men

(it (is) it) critical band

Écrit par

Entamé de manière très encourageante, cet album plonge lentement et doucement l'auditeur dans la perplexité… Pratiquant une forme de ‘post-rock’ déclamé plus que chanté (Slint, June of 44), parsemant ça et là ses morceaux de passages bruitistes (Sonic Youth, Shellac), 90 Day Men noie son inspiration dans des références qui semblent être lourdes à porter. Pourtant, le groupe ne manque pas d'attraits. Tous les musiciens sont en place. Les compositions regorgent d'idées et les structures rythmiques ne risquent pas de vous emmener vers des paysages sans aspérités … Seulement voilà ; à trop vouloir prouver ses aptitudes aux pères spirituels, 90 Day Men n'exprime pas réellement sa personnalité. Et c'est lors des parties plus " free " (là où les codes permettent le plus d'expression) que le groupe perd pied, laissant par la même occasion l'auditeur seul, confronté à des chansons qui s'enlaidissent au fil des secondes. Par contre, si le groupe passe en concert par chez vous, tentez votre chance…

 

16 Horsepower

Secret south

Écrit par

En quatre albums, on ne peut pas dire que la musique de 16 Horsepower ait beaucoup évoluée. Et pourtant, elle est toujours aussi agréable à écouter. Faut dire que dans le style, planté quelque part entre country sudiste et rock rageur, hanté par les spectres de Jeffrey Lee Pierce et de Nick Cave, la métamorphose est difficilement perceptible. Surtout lorsque des instruments aussi traditionnels que l'accordéon, le violon, le banjo, la slide et la contrebasse balisent, le plus souvent, les compositions. Autre constante, la voix de David Eugène Edwards. Desséchée, gémissante, ténébreuse, elle entretient un climat mystérieux, malveillant, à travers des lyrics peuplés de références à l'ancien Testament. Si la religion est devenue une psychose pour David, il interprète cependant la Bible à sa manière, lorsqu'il ne la traîne pas dans la poussière. " Secret south " se révèle pourtant plus rock. Plus électrique si vous préférez. Pas sur toutes les chansons, bien sûr ; la formation se réservant des espaces plus minimalistes, propices à l'utilisation du banjo en picking, à l'instar de " Wayfaring stranger ", de " Prayin arm lane " ou de " Straw foot ". Et pour être complet, sachez que l'opus recèle une reprise d'une composition méconnue de Dylan, " Nobody'cept you ".

 

Alice In Chains

Live

Écrit par

S'il existe bien un groupe que je regrette de n'avoir jamais vu en live c'est bien Alice in Chains. Pourtant, après avoir écouté cette plaque, je me demande si ce n'est pas mieux ainsi ! Parlons du mixage. Immortaliser l'intégralité d'une prestation cohérente de ce groupe relève de l'impossible. Columbia a donc ratissé large en puisant, ça et là, des extraits d'époques différentes, caractérisés par des ambiances toutes aussi éparses. Avec pour résultat d'effroyables "fading" entre les morceaux, des enchevêtrements d'applaudissements et un fond sonore bruyant. On entend même le public manifester pendant de longues minutes, sa satisfaction d'avoir pu reconnaître tel ou tel morceau. Insupportable ! Un massacre ! Dans ces conditions, comment comprendre le développement d'un concert ? Parlons des morceaux. A l'époque de "Facelift", (1990) AIC n'est qu'un groupe de métal comme les autres, presque ringard ; même si sa véritable originalité pointe parfois le bout du nez. Les choses sérieuses n'ont véritablement commencé qu'après la sortie de "Dirt", en 1992. L'album le plus représenté ici. Et pas seulement parce que la formation a été bêtement assimilée à la vague grunge. C'est à ce moment qu'AIC densifie ses compositions et que son guitariste commence à étoffer son jeu par des sonorités toutes en nuances. Las ! Live, ses envolées guitaristiques sont sacrifiées au profit d'un jeu tout en lourdeur, sans doigté. Parlons des voix. Un des attraits d'AIC est évidemment la conjugaison des harmonies vocales échangées entre Stanley et Cantrell. Seuls "Would?" et par moment "Junkhead" s'en sortent passablement. Une misère ! L'intérêt de ce cd réside, tout au plus, dans l'opportunité d'entendre live 2(!) morceaux du dernier album studio. Collés en bout de piste, ils souffrent de la mauvaise impression laissée par le reste de l'opus. Parlons maintenant de votre portefeuille : laissez le fermé !