New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

vendredi, 07 juillet 2017 12:43

Hindrance

High Hi est un issu de Tervuren, au Nord de la Belgique. Il réunit la chanteuse/guitariste Anne-Sophie Ooghe, le drummer/chanteur Dieter Beerten et le bassiste Koen Weverbergh. Le trio avait atteint la finale du Rock Rally, organisé par Humo, en 2014.

On ne rencontre que peu (voire quasi-pas) de commentaires, sur la toile, dans la langue de Molière, pour ce combo qui vient de publier son premier elpee, « Indrance ». Ce groupe puise essentiellement ses sources au sein des eighties. Que ce soit la new ou la cold wave, le post punk, le shoegaze, la noisy ou la pop. Tout à tour on pense à Blondie (« No idea »), Cure (« Immune to the weather »), mais surtout à Cocteau Twins (NDR : flagrant tout au long de l’éthéré « Fear of snow »). Encore que les puristes évoqueront plutôt Chapterhouse voire Sad Lovers & Giants. A cause de ces sonorités de guitare limpides, atmosphériques, ténébreuses ou cristallines.

Sous un angle contemporain, la voix d’Anne-Sophie est proche de celle de Gun Overbye (Lola Colt), sur l’offensif « Vultures » et la ballade mid tempo « Obvious », une plage qui finit par s’emballer avant de recouvrer sa cadence initiale. Plusieurs pistes adoptent d’ailleurs ce mid tempo, à l’instar de « Raise », une autre ballade qui aurait pu figurer au répertoire des Cranberries. Et si la basse est jouée à la manière d’une guitare (NDR : dans l’esprit de Simon Gallup, tout au long de ce fameux « Immune to the weather »), les mélodies glissent naturellement vers la pop, un peu comme si le groupe voulait brouiller les pistes. Nouvelle ballade, mais contagieuse, « Magnify » est carrément hymnique, alors que certains refrains sont abordés collectivement, à la manière d’Arcade Fire. Un premier opus encourageant pour ce combo qui ne manque pas de talent, mais dont on attend cependant qu’il digère toutes ses références, afin de se forger sa propre identité…

 

vendredi, 07 juillet 2017 12:42

Building bridges

Quarante années déjà que John Watts roule sa bosse dans l’univers de la musique. Le leader de Fischer Z a cependant mis son groupe, entre parenthèses, à deux reprises, pour embrasser une carrière solo ou pour défendre un projet baptisé The Cry. Le groupe est donc bien de retour depuis 2014, mais il ne reste plus que John à la barre. Enfin, pas tout à fait, puisque pour enregistrer « Building bridges », il a reçu le concours de James Bush aux drums, aux percus et à la coproduction, ainsi que de deux choristes. Il assure donc le reste de l’instrumentation.

Dès ses débuts, le natif de Frimley (NDR : c’est en Grande-Bretagne) a toujours cherché à faire passer des messages sociopolitiques dans sa poésie. Ses singles « Perfect day » et « The worker » en sont certainement les plus significatifs. Tout au long de ce nouvel opus, il aborde des sujets comme le trafic des êtres humains, la guerre, la corruption, les scandales bancaires ainsi que les questions relatives aux migrations mondiales. Notamment. Et le tout en remettant la guitare au centre du jeu de quilles. Bref, hormis le folk allègre « Row boys row », il y a de l’électricité dans l’air sur les 10 autres plages de cet opus. Depuis le funk/punk cuivré « Damascus disco » à la valse « There’s a wildenress here », un titre au cours duquel son discours, parachuté en milieu de parcours, est abordé à la manière du « Popular » de Nada Surf, en passant par le post punk spasmodique « Wild wild wild wild », le plus pop « So close », dont le riff central semble calqué sur le « You really got me » des Kinks, du punk pur et dur « Shrink », du sauvage et groovy « Easy money », très proche de Guided By Voices, vindicative, la voix de Watts empruntant les inflexions de Robert Pollard et enfin du syncopé « Invite me to your party ». Bref un retour gagnant pour Fischcr-Z qui se produira dans le cadre du W-Festival, ce dimanche 20 août, entouré d’un line up constitué de jeunes musicos.

 

vendredi, 07 juillet 2017 12:41

Blood moon

Issu de Liverpool, The Cubical nous propose son quatrième elpee. Et quand on sait que le band est issu de Liverpool, il faut reconnaître que son style est plutôt surprenant.

En fait, il est fondamentalement garage/blues. La voix du chanteur, Dan Wilson, est particulièrement écorchée, pour ne pas dire ravagée. Le plus souvent, elle est même proche de celle de feu Don Van Vliet, le leader du mythique Captain Beefheart. Cependant, suivant les compos, la formation a le bon goût de s’abreuver à d’autres sources. Découpé en 9 plages, cet opus en est une parfaite illustration.

Faut dire que lors des sessions d’enregistrement, le combo a reçu le concours du trompettiste Martin Smith et du saxophoniste Simon James, des musiciens qui dans le passé, ont apporté leur collaboration, notamment, à Gorky’s Zygotic Mynci, Super Furry Animal et The Coral. Puis de la vocaliste de jazz, Amanda Bronx. Et enfin de la violoncelliste Siofra Ward…

Le long playing s’ouvre par « All ain’t well », un morceau sinistre, presque vaudou, déchiré par le violoncelle, comme chez le mythique et défunt Crime & The City Solution. Et il s’achève par « Shipwrecked 737 », une piste basique qui vous incite inconsciemment à taper du pied. Si la structure rappelle inconsciemment le « Gloria » du Them, les envolées de guitare semblent empruntées aux Stones. Une réaction qui sera aussi instinctive sur les soigneusement cuivrés et entraînants « I want money » et « Conman 512 ». Cette dernière piste, spécifiquement garage/blues, dans la lignée des long playings précédents, nous entraîne au sein d’un univers à la fois sordide et délabré. Probablement celui au sein duquel vivent certains exclus de la vie sociale. Mais le plus étrange, c’est ce riff central qui rappelle le fameux « That’s all I want », une chanson signée par Berry Gordy et Janie Bradford, mais popularisée par les Beatles, en 1962. Vous voyez le rapprochement entre les deux compos ? Bref, quand même, l’honneur de Liverpool est sauf !

Parmi les titres les plus contaminés par le blues, on épinglera « Believe it when I love you », encore une plage cuivrée, mais hantée par le « Who do you love » de Bo Diddley. Puis l’élégant « In the darkest corners », une compo qui aurait pu figurer au répertoire des Doors, même si ici, elle est privée de claviers rognés.

Tout au long du sombre et hanté « Blood moon », la voix de Wilson devient carrément démoniaque… Plus élaboré, « In your eyes » baigne dans la mélancolie douce/amère. La mélodie est fragile et ce sont les bourdonnements rythmiques qui construisent les crescendos, alors que le lyrisme est entretenu par les interventions du violoncelle.

Et enfin, titre le plus long de cet LP (NDR : 7’ quand même), « Whilst Judas sleeps » est à la fois déchiqueté par les cordes de guitares et bercé par le violoncelle, alors que la voix se fait chevrotante, frémissante. Une plage tourmentée et belle à la fois, abordée dans l’esprit du « Bitter Sweet Symphony » de The Verve…

Epatant !

 

vendredi, 07 juillet 2017 12:39

I hear you

The Arbor Labor Union est un quatuor issu d’Atlanta, en Georgie. « I hear you » constitue apparemment son second elpee. Et pour le mettre en forme, il a reçu le concours de Randall Dunn (Earth, sun O)))), Thurston Moore et Black Mountain. On comprend ainsi mieux pourquoi cet opus est particulièrement électrique. Certains medias ont même qualifié la musique du combo de southern rock mutant. Les plages sont, en général, longues et dépassent même parfois les 7 minutes. Le plus intéressant procède des guitares duales, dont les sonorités peuvent se révéler tantôt discordantes, carillonnantes, nerveuses ou lancinantes. Un peu comme si Lungfish, The Brian Jonestown Massacre et Sonic Youth décidaient de faire un bœuf. Le tempo est assez répétitif, mais vu les textures des grattes, ce n’est pas vraiment dérangeant. Malheureusement, les compos souffrent du vocal de Bo Orr, dont les intonations sont assez proches de Mark E. Smith. Mais n’est pas le leader de The Fall qui veut. Si bien qu’au fil du long playing, la voix finit par agacer. Et si on respire quelque peu lors du morceau instrumental motorik « Babel », on est en droit de regretter que le band yankee ne dispose pas d’un autre vocaliste. Les compos prendraient alors une toute autre dimension…

 

vendredi, 07 juillet 2017 12:37

Notes of blue

Avant de fonder Son Volt, Jay Farrar et Mike Heidorn militaient au sein d’Uncle Tupelo, en compagnie du futur Wilco, Jeff Tweedy. Mike a définitivement quitté le groupe en 2005, et si le combo a vécu une parenthèse au cours de la première moitié du millénaire, pause au cours de laquelle Farrar a tenté une aventure en solitaire, Son Volt vient quand même de publier son huitième elpee studio.

Farrar a avoué que cet opus avait été largement influencé par le folk de Nick Drake ainsi que le blues de Skip James et de Mississippi Fred McDowell. Et tout particulièrement leur style en picking et en slide à la guitare. « Notes of blue » se nourrit donc de ces références. Mais pas seulement. Ainsi les deux premières plages du long playing semblent plutôt hantées par Neil Young. D’abord le plus americana « Promise the world », impeccablement abordé dans l’esprit de « Harvest moon », la pedal steel rougeoyant aussi douloureusement qu’efficacement. Puis, « Back against the wall », un morceau mid tempo offensif, bien électrique, traversé d’impulsions crazyhorsiennes. Une électricité qui alimente de nombreuses pistes de blues. Très souvent à la manière de John Lee Hooker. Comme sur « Sinking down », même si elle est entrecoupée de séquences americana. La voix de Farrar adopte un timbre particulièrement graveleux tout au long du dépouillé « Midnight », de l’aride « Static » ou encore du furieux et débridé « Cherokee St ». Et un tremolo imprévisible sur le lugubre et acoustique « The storm », une compo qui lorgne insidieusement vers Mark Kozelek. Cette voix devient singulièrement fragile sur « Cairo and southern », une plage jouée en picking. Et le spectre du leader de Sun Kil Moon se remet à planer. Menaçant, de mauvais augure, Enfin, « Threads and steel » est interprété en spoken word, à la manière de Johnny Cash. Un superbe album !

 

vendredi, 30 juin 2017 03:00

Endless

Soviet Soviet est un trio italien qui pratique un post punk dans l’esprit d’Interpol voire des Editors, à leurs débuts. Différence, la voix est plus claire et aurait pu naître d’un croisement entre celles de Peter Murphy (Bauhaus), Neil Tennant (Pet Shop Boys) et Stan Ridgway (Wall of Voodoo). « Endless » constitue son second elpee, un disque dont les compos ont été rôdées lors des tournées. Les cordes de guitare sont tintinnabulantes, gémissantes, piaillantes et celles de la basse, cotonneuses, graveleuses ou grondantes. Le drumming est efficace. Le tempo est en général soutenu, parfois même tempétueux. Il y a un zeste d’électronique et circonstanciellement, la présence d’une boîte à rythmes. Mais bon, si cet elpee devrait plaire aux aficionados de post punk à coloration ‘dark’, on ne peut pas dire qu’il soit particulièrement original…

 

vendredi, 30 juin 2017 03:00

Whatever Forever

Oozing Wound est un trio chicagoan qui pratique un metal agrégeant proto-punk, hardcore, stoner, doom, drone, thrash et noise. A son actif, trois albums et un split LP, partagé en compagnie de Black Pus. « Whatever Forever » constitue donc son troisième et propose 10 pistes qui tiennent parfaitement la route. Seul bémol, le chant. Pourquoi hurler ses paroles ? Pour être dans l’air du temps ? Dommage, car l’expression sonore est le plus souvent mélodique et évite les soli nombrilistes afin de privilégier des tableaux climatiques, développés dans l’esprit d’un Prong. « Weather teamer » pourrait même servir de B.O. à un thriller hitchcockien. Et l’épique « Tachycardia » ainsi que le belliqueux « Sky creep » adoptent un profil sembable. Tout comme « Mercury in retrograde virus », dont les lignes de cordes sont tracées, un peu comme chez Swans. Des cordes qui deviennent même bringuebalantes sur le nihiliste « Diver ». Un feeling qui envahit également le meilleur titre de l’elpee, « Everyhting sucks and my life is a lie ». Il s’ouvre sur un tempo martial avant de se transformer en véritable hymne. Ecrasé par ses riffs en boucle, « Rambo 5 (Pre-Emptive Strike) » aurait pu naître d’une rencontre entre Mastodon et Suicidal Tendencies. L’instrumental « You Owe Me, Iommi » adresse un clin d’œil au célèbre gratteur de Black Sabbath (NDR : non, non, il ne lui doit rien, ce serait plutôt le contraire), alors que les sonorités de guitare lorgnent plutôt vers Metallica. Il y a bien longtemps que votre serviteur n’avait plus autant flashé sur un groupe de métal… même si la voix a sans doute de quoi le contrarier…

 

vendredi, 30 juin 2017 03:00

Take me to the trees

Fondé en 1979, Modern English a publié, début des eighties, trois albums incontournables : « Mesh & Lace » en 1981, « After the Snow » en 1982 et « Ricochet Days » en 1984. Le groupe s’est séparé et s’est reformé à deux reprises, la dernière fois, en 2010. Faut dire qu’à l’issue de ces trois opus, il a voulu séduire le grand public, un peu comme Duran Duran ; mais malgré le succès récolté par son single « I’ve melt with you », paru en 1982, sa tentative sera vouée à l’échec. C’est d’ailleurs à cette époque que votre serviteur avait eu l’opportunité d’assister à un de ses concerts –exceptionnel, par ailleurs– dans une salle de gymnastique, à Zedelgem.

Bref, le band est de retour, et du line up initial, il ne manque plus que le drummer. Les 4/5 du band est donc réuni ! Et il vient de graver un nouvel LP, « Take me to the trees ». Un disque qui tient parfaitement la route, même si la voix de Robbie Grey semble avoir perdu de sa superbe. Plus déclamatoire que dans le passé, elle est même très souvent overdubbée. Quant à la musique, elle n’a jamais été aussi proche de celle de Wire, circa « A bell is a cup ». Plusieurs compos véhiculent des messages politiquement engagés, à l’instar du morceau qui ouvre la plaque, « You’re corrupt », qui s’attaque aux multinationales et au néo-libéralisme. Un peu dans l’esprit de « Dance of Devotion », paru 35 ans plus tôt. Ou encore sur « Dark cloud », une piste qui évoque le temps qui passe et les valeurs qui s’effilochent. Des textes qui sont truffés de métaphores. Mais paradoxalement, seul « Flood of light » opère un retour aux sources. Caractérisée par des sonorités de gratte cristallines, cette plage ténébreuse monte progressivement en crescendo. Si « Sweet revenge » agrège krautrock et psychédélisme, la plupart des autres morceaux émargent le plus souvent au post punk. Même l’accrocheur « Trees », dont l’intro emprunte la rythmique du « Heroes » de Bowie. Caractérisé par ses arabesques guitaristiques et son synthé vintage, « Moonbeam » est imprimé sur un tempo new wave. Et dépouillé, « Come out of your hole » baigne au sein d’un climat semi-ambient, semi-sauvage. Un retour plus ou moins réussi, mais qui demande confirmation… car il nécessite chez la formation, une profonde remise en question, si elle ne veut pas être rapidement taxée de ‘has been’…

 

vendredi, 30 juin 2017 03:00

Open to chance

Itasca, c’est un comté sis dans l’Etat du Minnesota, aux States. C’est également le pseudo choisi par la chanteuse/guitariste/pianiste Kayla Cohen pour son projet. « Open to chance » constitue le premier elpee au cours duquel elle a reçu le concours d’un groupe. La musique d’Itasca baigne dans le country/folk réminiscent de la fin des 60’s et du début des 70’s. On songe tour à tour à Joni Mitchell, Suzanne Vega ou Judy Collins, même si la voix de Kayla évoque plutôt celle de Vashti Bunyan voire de Sibylle Baier. Et lorsque la Californienne (NDR : elle est issue de Los Angeles) siège derrière le piano, c’est plutôt à Cat Power qu’on se met à penser. Quoiqu’il en soit, fragiles, paisibles (pour la plupart), introspectives, mélancoliques, bucoliques (NDR : surtout « Just for tomorrow », une piste enrichie par des interventions de violon et de flûte), les compos réveillent en mon fors intérieur, un certain ‘hippie dream’. Notamment celles où elle joue subtilement de la sèche en picking ; des chansons régulièrement traversées par des gémissements de pedal steel. En écoutant cet opus, on s’imagine couché dans l’herbe, lors d’un été chaud, à regarder les nuages qui défilent dans le ciel…

 

vendredi, 30 juin 2017 03:00

Fresh air

C’est en 2013 que Peter Sagar (NDR : pas Sagan!) a décidé de quitter la tournée de Mac DeMarco, pour embrasser une carrière solo. Il a alors choisi le pseudo de Homeshake. Il publie alors successivement deux elpees, « In he shower » en 2014 et « Midnight snack », l’année suivante. « Fresh air » constitue donc son troisième opus. Découpé en 14 pistes, il baigne au sein d’une forme de néo-soul qui se nourrit aussi bien de pop, de soul, de r&b, de funk, de trip hop que d’électro. En général, les compos sont plutôt cool, flemmardes, sensuelles, introspectives, climatiques et mélancoliques, des compos sur lesquelles, le Canadien vient poser son falsetto. Un peu comme un Michael Jackson sous xanax. Parfois le synthé libère les mêmes sonorités de tuba/basson échangées entre les terriens et les extraterrestres, dans le film de Steven Spielberg, ‘Rencontre du 3ème type ». On n’en oublierait presque ce zeste de guitare et de basse qui apporte une coloration lo fi à l’ensemble. Sans quoi après avoir tenté d’écouter un semblable long playing, rien de tel qu’un bon bol d’air frais…