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vendredi, 30 juin 2017 13:52

Un Broken Social Scene du tonnerre!

"Hug Of Thunder", c’est le titre du très attendu nouvel album de Broken Social Scene, qui paraîtra ce 7 juillet. Un disque annoncé panoramique, expansif, épique et intimiste à la fois.

Pour écouter le titre maître de cet opus, c’est ici

Track listing:

1. Sol Luna
2. Halfway Home
3. Protest Song
4. Skyline
5. Stay Happy
6. Vanity Pail Kids
7. Hug Of Thunder
8. Towers and Masons
9. Victim Lover
10. Please Take Me With You
11. Gonna Get Better
12. Mouth Guards of the Apocalypse

http://brokensocialscene.ca/

 

Le Chris Robinson Brotherhood publiera son nouvel opus, ce 21 juillet. Intitulé « Barefoot in the Head », cet elpee creuse à la fois dans le blues, la country, le rock, le psychédélisme, l’americana, le funk, le folk 60’s et même le glam. Le groupe californien emmené par l’ex-Black Crowes, Chris Robinson, a même bénéficié, sur "Glow", inspiré du psyché anglais, du célèbre sarodiste Alam Khan pour concocter un morceau particulièrement orignal…

Pour découvrir la vidéo de « Behold the seer », c’est ici

 

 

 

 

Snapped Ankles est une formation britannique qui pratique (ça rime !) une cocktail expérimental d’art wave, de krautrock et de post punk. Intitulé “Come play the trees”, son album, « Come play the trees », paraîtra ce 29 septembre 2017.

En attendant, deux videos sont disponibles

"I want my minutes back", voir ici  

"Jonny Guitar calling gosta Berlin", voir  

https://snappedankles.bandcamp.com/

http://snappedankles.com/

 

lundi, 12 juin 2017 19:50

The New Horizon

SixSeveN, c’est le projet de Stélio Gollas. Et « The new horizon » constitue son deuxième elpee. Un disque qui fait suite à « After the crash », paru en 2012. D’après la bio qui figure sur le site web de l’artiste, il pratiquerait de l’Electro-Wave-Rock, présenté dans un décor rétro sixties. Mwouais ! On a plutôt l’impression qu’il a la nostalgie des eighties. Tout d’abord, à cause de cette boîte à rythmes qui supplée la batterie. Puis de la voix qui, déclamatoire, emprunte parfois les inflexions de Peter Murphy. Alors que sur le titre maître, les beats évoquent… Anne Clark.

Mais ici s’arrêtent les bonnes nouvelles, car le reste est vraiment consternant. Pas parce que les compos sont interprétées tantôt en français ou en anglais (à couper au couteau), mais faute de fil conducteur. « Rose » s’autorise un solo de gratte à la Scorpions. « Memories of Melancholia », un autre slow (?!?!?). Mais dans un registre souvent entendu (éprouvé ?), le samedi soir, lors des bals populaires qui ont marqué les années 70. On a même droit à de l’électro pouéte pouète. A l’instar de « Castle » et « Strange atmosphere ». Et un peu de techno pour plomber le bout du nouvel horizon, « Now it’s a dj time ». Comme à l’Athénée, on lui donnera 1 point pour la participation…

 

lundi, 12 juin 2017 19:49

The home electrical

Cette formation lilloise a donc choisi pour patronyme, le nom d’un réalisateur, acteur, producteur, scénariste et monteur américain, décédé en 1978. Au cours de son existence, il était considéré comme un piètre cinéaste. Il a pourtant été réhabilité après sa mort.

Pour enregistrer cet elpee, le groupe a engagé un nouveau drummer, en l’occurrence Jason Van Gulick, qui a notamment bossé pour Carla Bozulich. Et puis reçu le concours de la chanteuse japonaise Asako Fujimoto (Cosmic Berry, Tiger Fingers), sur deux titres, dont l’hyper mélodique « r-t » et « Temporary moving in ». Ethérée, elle vient se poser sur ce dernier morceau, dans une forme de dream pop élégante, quoique enlevée, mais bien balancée, que n’aurait pas désavoué des formations shoegaze issues de la seconde moitié des eighties et de la première partie des nineties, comme Lush ou Chapterhouse.

Nourrie au math au math rock, au post rock, à l’électro et la house, la musique d’Ed Wood Jr puiserait cependant son inspiration chez Battles, Fuck Buttons et PVT pour l’aspect électro et Electric Electric ainsi que Mnemotechnic, en ce qui concerne l’approche rock (NDR : c’est dans la bio), mais également et probablement chez Archive et Nomeansno. Tour à tour tribale, dark ou atmosphérique, elle réalise une fusion entre instrumentation organique et électronique. Et franchement, elle est plutôt réussie. Un jolie prouesse, quand on voit le nombre d’artistes ou de groupes qui se plantent dans l’exercice ou se contentent de ressasser les mêmes clichés pour être dans l’air du temps.

 

 

mercredi, 07 juin 2017 19:57

Hippodrome Club

Ben évidemment, vu le titre de l’album, celui de plusieurs compos et le patronyme du groupe, on ne peut qu’espérer gagner au tiercé. Et dans l’ordre ! Bref, cette formation chevauche une forme de poulain nourri au surf (le son de la guitare !), garage (l’orgue vintage !), yé-yé (le ton allègre !), punk (à la Lio) et à la new wave (à cause des envolées dansantes à la B52’s). Josy (ou Josette, selon) possède un timbre vocal qui navigue quelque part entre Brigitte Bardot et France Gall. Tiens curieux, « Let’s beer ? OK Pony ! », malgré des accents parfois noisy (NDR : qu’on retrouve lors du long final instrumental, « Xtra Smooth Liquid) », invite une voix masculine gainsbourgeoise (NDR : celle de Barako Bahamas). Les lyrics ne parlent pas seulement de chevaux, mais aussi d’écologie et de mauvais traitement infligés aux animaux. Dommage que cette voix soit trop souvent noyée sous l’instrumentation. Et pourtant, la prod est signée par Jacopo Andreani (L'enfance Rouge, Ovo, Le Singe Blanc) et Maxime Mathieu. Pas mal du tout quand même !

 

mercredi, 07 juin 2017 19:55

Gobbledegook

Hexenschuss est un mot allemand qui se traduit par lombalgie. Mais en le prononçant, ainsi que le titre de l’album, on ne peut s’empêcher de penser au bruit provoqué par l’expulsion de l’eau ingurgitée, après une longue immersion en apnée…

Réunissant Gil Luz (NDR : qui a notamment bossé en compagnie de Malka Spiegel) et Assi Weltz, Hexenschuss enrichit sa formule drums/synthés de samples (notamment de guitare), programmations, soundscapes, boucles et percussions électroniques, pour créer une musique expérimentale, répétitive, perturbante, radicale, pulsante mais captivante, qui doit autant au krautrock, à l’indus, au post rock, au post punk qu’à l’electro. Un peu comme si Faust, le Wire originel et Nine Inch Nails avaient décidé de bosser –sérieusement– ensemble. Tout en éliminant les vocaux.

Bref, instrumentales, ces 13 pistes instrumentales tournent comme des boucles infernales qui déferlent au sein d’un univers dark, mais propice à la transe. Surprenant !

 

mercredi, 07 juin 2017 19:48

Princess Flash

Mis en forme par Brian Deck, le producteur de Modest Mouse, Counting Crows, Iron And Wine et des Shins, « Princess flash » a donc mis plus d’un an pour traverser l’Atlantique. Il est paru officiellement en octobre 20105 ! Un premier elpee qui fait suite à un Ep, publié en 2013. Foreign Diplomats est un quintet québecquois, issu de Laurentides, très exactement. Si sa musique est à la fois pop, dansante, allègre, mélodieuse et parfois hymnique, elle véhicule des textes sombres. Mais elle se colore de tonalités différentes en fonction des morceaux : électro, disco, rock, funk, jazz, etc. Un peu dans l’esprit d’Arcade Fire, mais en moins majestueux. L’originalité procède cependant du recours aux cuivres, sur certaines compos. Et si ce disque tient parfaitement la route, il n’est quand même pas révolutionnaire… Normal quand on est diplomate en matière d’affaires étrangères…

 

mercredi, 07 juin 2017 19:45

The Sleep in me

La musique de Collapse est instrumentale et navigue à la croisée des chemins, du métal du post rock et de la prog. Des références ? Mogwai, Opeth, Porcupine Tree, Archive. « The sleep in me » constitue le troisième album de ce quatuor grenoblois qui réunit un batteur, un guitariste, un bassiste et un claviériste. Une œuvre qui propose sept longues plages plus climatiques et mélancoliques que vraiment cinématographiques (NDR : ce que revendique pourtant la formation). Les contes fantastiques d’Edgar Allan Poe et de Maupassant hanteraient ces titres inquiétants qui s’inspirent également des effets violents de la parasomnie (NDR : un trouble du sommeil). Le mastering de cet opus a été réalisé aux studios Abbey Road. Le son est nickel, les arrangements raffinés et les différents musicos talentueux. Mais pour apprécier 50 minutes ce type de musique instrumental, il faut vraiment être un inconditionnel. A quand une nouvelle révolution punk ?

 

« Nocturne », c’est le titre du nouvel album de Girls In Hawaii qui sortira ce 29 septembre. Un album produit par Luuk Cox qui avait déjà mis en forme « Everest ». En attendant, le groupe nous propose un clip baptisé « Light ». Il est signé Claude Schmitz. Et il est disponible ici