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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

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Bernard Dagnies

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dimanche, 15 janvier 2017 11:26

Heron Oblivion

Heron Oblivion est un band californien au sein duquel on retrouve deux ex-Cosmic on Fire, Ethan Miller et Noel von Harmonson ainsi que Charlie Saufley (Assemble Head in Sunburst Sound). Mais également Meg Baird, qui a notamment sévi chez Espers et The Baird Sisters, outre son implication au sein des backing groups de Sharon Van Etten et Bonnie Prince Billy. Non seulement cette dernière assure les vocaux, mais également les drums.

Le premier elpee de ce quatuor est éponyme. Partagé en 7 plages il fait la part belle aux guitares. Dissonantes, tintinnabulantes, jumelées, crazyhorsiennes, gémissantes, cosmiques, meurtrières ou chargées de ‘fuzz’, elles trament une structure qui a tout pour plaire. D’autant plus que la voix diaphane de Meg, très susceptible de nous renvoyer dans un univers aussi intense et éthéré que celui d’Opal (« Rama »), est un véritable enchantement. Ainsi, le titre qui ouvre l’opus, « Beneath fields » est en tous points remarquable. Et le plus dramatique « Oriar », qui embraie, semble hanté par le Jefferson Airplane. Mais au fil de l’opus, cette voix est de plus en plus submergée par l’instrumentation, et ne remonte plus à la surface qu’épisodiquement. Dommage, car au départ, le concept était vraiment génial. Car paradoxalement, au final ce sont les guitares qui ont noyé le poisson nommé Meg…

 

dimanche, 15 janvier 2017 11:21

Turtles

A Violet Pine est un trio italien fondé en 2010. Et « Turtles » constitue son second elpee. En 2012, le combo avait participé à « One of my turns : a tribute to Pink Floyd », un recueil enregistré en hommage au mythique quatuor britannique. Il avait alors repris « Embryo » (un titre qui ne figure que sur la compile « Works »). Bien sûr, l’influence du Floyd est palpable dans la musique de A Violet Pine. Certaines envolées de gratte et autres harmonies vocales satinées, notamment. Mais pas seulement. Celle de Wire, l’est sans doute moins. Mais elle est tout autant présente. Notamment lorsque les cordes de gratte sont cinglantes. Ou lorsque la ligne de basse est torturée. Et encore à travers les inflexions du lead vocalist, réminiscentes de Colin Newman. Mais lorsque ces cordes deviennent gémissantes et les claviers éthérés, on entre alors au cœur d’un climat atmosphérique, proche d’un Sad Lovers & Giants. Prog, cold wave, shoegaze, électro, post rock et punk font donc ici bon ménage et entretiennent, en général, une belle intensité électrique. Même si le long playing s’achève par « Why », un titre particulièrement romantique, balisé par les accords du piano. Un chouette album !

 

dimanche, 15 janvier 2017 11:20

Veneralia

« Veneralia » constitue le cinquième elpee de Tannhauser Orchestra, un trio louvaniste drivé par Erick De Deyn. Apparemment, cet album serait le troisième volet d’une trilogie baptisée ‘Venus’.

Si la musique de ce band oscille entre post metal, new wave, shoegazing et noisy, on ne peut pas dire que ce soit dans ce dernier créneau qu’elle tire son épingle du jeu. N’est pas My Bloody Valentine ou Sonic Youth, qui veut. Dommage, car lorsqu’il creuse dans les autres styles, il se débrouille plutôt bien. Notamment sur les morceaux les plus élaborés, atmosphériques et surtout les moins enlevés. A l’instar du titre qui clôt l’opus, « Red hair ». Plage qui réveille en mon for intérieur, le spectre de Sad Lovers & Giants. Ou une plage comme « Inferno » qui lorgne carrément vers le Floyd circa « Ummagumma ». Même les vocaux. Parmi les références, on épinglera encore celles relatives à Cure (le tout bon « Rainbow road »), Ride (The listening dark ») et même Indochine (« Tannhauser returns », caractérisé par des interventions de synthés vintage). Enfin, on ne peut pas dire que le travail de production soit une parfaite réussite. Ce qui explique sans doute pourquoi les pistes les plus bruitistes et même parfois les voix, grincent au lieu de glisser au creux de l'oreille…

 

Julien Doré, Liam Gallagher, Sean Paul et Chinese Man sont venus enrichir la programmation.

http://www.lesardentes.be

 

Pour célébrer le 40ème anniversaire de la sortie de l’Ep « Spiral Scratch », Domino a décidé de rééditer ce disque devenu aujourd’hui une véritable pièce de collection ; mais également l’album démo « Times up ». Le premier paraîtra ce 27 janvier 2017. Et le second ce 10 mars. Les deux disques figureront également au sein d’un box, enrichi de photographies, documents de l’époque et tutti quanti. Pour rappel, la formation était alors drivée par le chanteur Howard Devoto et impliquait Pete Shelley, Steve Diggle et John Maher. Enregistré et distribué DIY, « Spiral Scratch » peut être considéré aujourd'hui comme le premier disque indépendant de l'histoire du rock et un des plus importants de l’explosion punk. Limité d’abord à 4 000 exemplaires, il allait quand même être réédité à 16 000 copies. Il avait quand même bénéficié de la mise en forme de Martin Hannett, crédité sous le pseudo de Martin Zero. A l’issue de ces sessions, Devoto va quitter le groupe pour reprendre ses études, avant de fonder Magazine, l'année suivante...

La musique des Buzzcocks a également exercé une influence majeure sur la musique indie des eighties et des nineties. Pensez aux Smiths, à Supergrass ou aux Pixies.

Pour regarder la vidéo de « Breakdown », filmée au Lesser Free Trade Hall de Manchester, c’est ici .

 

 

 

“Modern ruin”, c’est le titre du nouvel opus de Frank Carter et de ses Rattlesnakes. Et il paraîtra ce 20 janvier. Mixé par Catherine Marks (Foals/ Wolf Alice) et enregistré sous la houlette de Thomas Mitchener, il nous replonge au sein d’un climat, d’une culture, qui ont secoué la fin des seventies. Celle du punk ! Pensez à des groupes comme Clash, The Damned ou encore X-Ray Spex. D’ailleurs, comme à cette époque, le leader –Frank Carter, en l’occurrence– est le chanteur et le porte-parole. Et il reflète à travers ses lyrics et ses attitudes sa vision particulière du monde contemporain, qu’il promet au désordre et au chaos… No future? Manifestement, après 40 ans, le constat est identique. La situation s'est même aggravée...

Un apercu ? Checkez le clip du single « Lullaby » ici

Track Listing

Bluebelle
Lullaby
Snake Eyes
Vampires
Wild Flowers
Acid Veins
God Is My Friend
Jackals
Thunder
Real Life
Modern Ruin
Neon Rust

https://www.andtherattlesnakes.com/

 

mardi, 10 janvier 2017 16:58

Moss veut frapper un grand coup!

Le nouvel album de la formation belge Moss (NDR : ne pas confondre avec le combo de doom metal insulaire du même nom) paraîtra ce 17 février. Il fera suite à « We Both Know The Rest Is Noise », publié en 2014, et sera précédé du single « The promise », ce 13 janvier 2017. Baptisé « Strike », il a été enregistré au studio Vantage Point, à Anvers, le bastion de dEUS, sous la houlette d’Arne van Petegem (Death Cab For Cutie, The Notwist) mieux connu à travers son projet Styrofoam.

Pour découvrir le clip de « My decision », qui figurera sur l’elpee, c’est ici

En concert ce 30 mars au Trix à Anvers

http://www.mosstheband.com/

 

 

mardi, 10 janvier 2017 16:55

Da Capo est tombé amoureux

« Oh my lady », c’est le titre du 5ème opus de Da Capo (NDR : ne pas confondre avec un groupe allemand de Krautrock qui a sévi fin des sixties, début des seventies, et qui porte le même patronyme), une formation dont la musique mélancolique se nourrit de climats cinématographiques (ça rime !), tout en puisant son inspiration dans la musique anglo-saxonne ; et tout particulièrement Robert Wyatt, David Bowie, Alex Chilton, Will Oldham et les Beatles.... Issu du Massif Central, Da Capo a été fondé en 1996 par les frères Paugam. Des deux frangins, il ne reste plus aujourd’hui que le chanteur/compositeur/pianiste Alexandre. C’est également le leader.

Pour découvrir le clip d’« I fell in love », un extrait de cet elpee, c’est ici

Et pour écouter un autre extrait, « We have been wating here » c’est

En concert

25.02 : Le Comptoir du Pic - Le Puy-en-Velay

 

 

jeudi, 29 décembre 2016 02:00

Cosmic Dust (Ep)

Butterscotch Hawaiian est un sextuor parisien fondé en 2014. Après avoir réalisé quelques demos, il enregistre un premier Ep en 2015 (« Vice Will Adore »). Puis un second, en juin dernier. Intitulé « Cosmic dust », il est découpé en cinq plages. Des pistes qui oscillent entre le psychédélisme et le garage à coloration sixties. Lors de l’introduction d’un sitar, on ne peut s’empêcher de penser aux Beatles circa « Magical Mystery Tour ». A l’instar du titre maître qui ouvre la plaque. Un climat qu’on retrouve sur l’instrumental « Moddey dhoo », impliquant, en outre, du tabla. Plus garage, la piste de clôture, « Stay around » se singularise par ses sonorités vintage. Abordées un peu dans l’esprit des Yardbirds originels. Mais le plus surprenant procède du chant. Ou plus exactement des harmonies vocales. Dispensées sur différents niveaux, elles évoquent tour à tour Brian Johnston Massacre ou Temples. Les babacools penseront, eux, plutôt à Jefferson Airplane. Blues semi-acoustique, « Cowboys Unicorn & Glitter lake » est traversé par deux ou trois accès de groove furieusement électriques. Un groove bien plus présent encore sur « Disguise my sky » (NDR : référence à « Lucy in the sky with diamonds » ?) Et pour cause, le tempo semble carrément calqué sur du bon Dandy Warhols, même si les digressions électriques dérapent dans l’univers du Grateful Dead, alors que l’ensemble est saupoudré d’effets spéciaux, comme le propageait autrefois, le Gong de Daevid Allen. Tout un programme ! La boîte à idées de Butterscotch Hawaiian est pleine à ras bord. Et ce n’est pas pour me déplaire. Mais bien évidemment, si le band parvient à bien digérer toutes ses influences, il pourrait devenir la bonne surprise en 2017. On devrait y voir plus clair lors de la sortie d’un véritable album…

 

jeudi, 29 décembre 2016 13:02

Earth

On savait Neil Young engagé dans la lutte pour la sauvegarde de la planète ; mais on n’imaginait pas qu’il allait saupoudrer “Earth”, un double opus ‘live’, de bruitages saugrenus. Parfois urbains ou météorologiques (tempête, pluie) ; mais surtout immortalisés dans la nature (corbeaux, vaches, loups, guêpes, cigales et probablement une baleine, entre autres). Heureusement, ces éléments ne perturbent jamais l’ensemble. Au contraire. Ils y créent même le plus souvent, un climat champêtre…

Les 13 pistes cadrent, en outre, parfaitement avec son combat environnemental, qu’il mène depuis de nombreuses années. Depuis « Mother Earth » à « The Monsanto years », en passant par « Wolf moon », « Hippie dream », « After the gold rush », « Western hero » ou encore « Human highway ». Un seul inédit : « Seed justice ». Et en finale, on a droit à un morceau particulièrement électrique de près d’une demi-heure. Intitulé « Love and only love », il rappelle le fameux « Cowgirl in the sand », un titre qui figurait sur son second elpee solo, « Everybody Knows This Is Nowhere », paru en 1969. Un petit bémol, la fin est un peu tirée en longueur. Ces compos ont bien sûr été revisitées. Les lyrics ont même parfois été adaptés en conséquence pour coller au thème central : la préservation de la terre (« Earth »).

Neil Young nous rappelle encore ici que c’est sur les planches qu’il est au sommet de son art. Après avoir assisté au set accordé au Zénith de Lille, flanqué de son nouveau groupe, Promise of the Land, au sein duquel militent les deux fils de Willy Nelson aux grattes, en juin dernier, je ne puis que confirmer. Près de 2h40 de concert, sans la moindre faille. Et en écoutant cet « Earth », les images de ce show me reviennent à l’esprit. Comme si elles dataient d’hier. Et elles ne sont pas prêtes de s’effacer de ma mémoire…