L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

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Julie Compagnon & Antoine Goudeseune

The Ballad Of J and A : The Beatles are Dead. Long live the Beatles !

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Reprendre les Beatles est probablement l’une des meilleures façons de se casser les dents sur scène. Tout le monde connaît les chansons, chacun possède sa version préférée et la moindre fausse bonne idée peut rapidement transformer l’hommage en karaoké nostalgique. The Ballad of J&A choisit heureusement une autre voie. Pas de vestes militaires bariolées, pas de coupe au bol, pas de faux accent de Liverpool ni de reconstitution maniaque d’Abbey Road. Au Zik-Zak d’Ittre, Julie Compagnon et Antoine Goudeseune débarquent avec presque rien : une voix, des guitares et un répertoire qui, lui, pèse quelques tonnes dans l’histoire de la musique populaire. Et cela suffit largement. Car plutôt que de vouloir « refaire » les Beatles, The Ballad of J&A préfère démonter leurs chansons pour en retrouver l’ossature. Une démarche qui peut sembler évidente mais qui demande une certaine audace quand on s’attaque à Lennon, McCartney, Harrison et Starr. Une fois les arrangements luxuriants retirés, une question demeure : les chansons tiennent-elles encore debout ? La réponse ne tarde pas. Deux personnes face à une montagne. Le décor du Zik-Zak est réduit à l’essentiel. Quelques lumières, des projections, deux artistes et cette proximité caractéristique de la salle d’Ittre où il est difficile de tricher avec le public. C’est précisément le terrain de jeu qu’il fallait à The Ballad of J&A. Sous une telle configuration, impossible de se réfugier derrière un mur de décibels ou une section rythmique. Chaque accord est exposé, chaque respiration devient audible et le silence lui-même participe aux arrangements. Dans ces conditions, les compositions des Beatles apparaissent sous un autre jour. Des mélodies entendues plusieurs milliers de fois retrouvent soudain quelque chose de presque fragile. Et c'est là que le duo commence véritablement à séduire.

Julie Compagnon, c’est surtout :  ne pas jouer à Lennon ou McCartney. La première bonne idée de Julie Compagnon consiste à ne jamais essayer de ressembler à quelqu’un d’autre. Cela semble basique. Ça ne l’est pas. Combien de formations consacrées aux Beatles finissent par transformer leurs chanteurs en imitateurs plus ou moins convaincants de Lennon ou McCartney ? Ici, rien de tout cela. Julie prend les chansons, les fait passer par sa propre sensibilité et leur impose naturellement une autre couleur. Sa voix peut se montrer délicate, chaleureuse, parfois plus ample, mais ne vient jamais écraser les morceaux. Sur les titres les plus dépouillés, l’effet devient particulièrement convaincant. Privées de leur habillage original, certaines mélodies semblent presque révéler leurs coutures. On entend mieux les harmonies, les changements d’accords, les petites trouvailles mélodiques qui ont permis à ces chansons de traverser les décennies sans véritablement vieillir. Julie possède également cette qualité indispensable pour une soirée de ce type : elle parle au public sans donner l’impression de réciter une fiche Wikipédia consacrée aux Beatles. Quelques anecdotes, quelques explications, quelques sourires. Rien de pesant. Le concert garde ainsi son mouvement et évite le piège de la conférence musicale entrecoupée de chansons.

Antoine Goudeseune fait le boulot de quatre musiciens. À quelques mètres de là, il possède une mission nettement moins confortable qu’elle n’en a l’air. Faire oublier l’absence d’une basse, d’une batterie, de plusieurs guitares, d’un piano et parfois même d’un orchestre avec seulement six cordes. Bonne chance. Mais Antoine connaît suffisamment bien l’univers des Beatles pour ne pas chercher à tout reproduire. Et c’est précisément ce qui fonctionne. Sa guitare ne copie pas les versions originales : elle les suggère. Quelques lignes mélodiques surgissent ici, une basse apparaît entre deux accords ailleurs, une rythmique prend momentanément possession du morceau avant que le fingerpicking ne vienne remplir l’espace. Il joue beaucoup. Mais surtout, il joue ce qu’il faut. Pas davantage. Dans un exercice acoustique, cette retenue vaut parfois beaucoup plus qu’une démonstration de virtuosité. Les morceaux respirent et, chose assez remarquable, ne semblent pratiquement jamais « vides ».

On en oublierait presque qu’il manque trois Beatles derrière eux. Heureusement, personne ne déguise personne. Le grand mérite de The Ballad of J&A réside finalement dans cette volonté permanente de rester à distance du tribute band traditionnel. Les Fab Four sont évidemment partout pendant la soirée. Mais leur fantôme ne vient jamais étouffer les deux artistes présents sur les planches. Le duo préfère célébrer l’écriture plutôt que l’iconographie. Ce qui change beaucoup de choses. Car les chansons de Lennon et McCartney, mais également celles de George Harrison, peuvent supporter presque toutes les transformations lorsqu’on ne touche pas à ce qui les rend essentielles. Une mélodie. Quelques accords. Et parfois trois minutes de pop quasiment parfaites. Cette approche permet également au projet d’élargir son horizon au-delà des seules années Beatles. Les carrières solos de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr viennent naturellement prolonger le voyage. Une excellente idée. Non seulement parce qu’elle permet de sortir des incontournables, mais aussi parce qu'elle raconte implicitement ce qui s'est passé après l'explosion du combo. Quatre musiciens qui avaient construit ensemble une machine pop presque parfaite avant de partir chacun de leur côté. The Ballad of J&A ne propose donc pas simplement une collection de « greatest hits ». Il dessine un parcours.

Un Zik-Zak transformé en salon. Au fil de la soirée, une autre composante devient progressivement essentielle : le public. Pour les Beatles, il suffit parfois de quelques secondes. Trois accords. Une mélodie familière. Et les souvenirs remontent. Certains spectateurs chantonnent. D’autres reprennent franchement les refrains. Quelques-uns ferment simplement les yeux. Le Zik-Zak prend alors des airs de gigantesque salon dans lequel chacun semble connaître les chansons depuis toujours. Cette proximité fonctionne d’autant mieux que Julie Compagnon et Antoine Goudeseune n’installent jamais cette frontière artificielle que certains concerts imposent entre scène et salle. Les regards circulent. Les sourires également. Quelques plaisanteries viennent détendre l’atmosphère et l'on sent surtout deux musiciens qui prennent du plaisir à jouer ensemble. Cela peut sembler secondaire. Ça ne l’est jamais. La complicité ne se programme pas sur une pédale d’effet. Et lorsqu’elle existe, le public la ressent immédiatement. Ce soir-là au Zik-Zak, pas besoin de traverser Abbey Road pieds nus, de ressortir les uniformes de Sgt. Pepper ou de demander où était Paul en 1966. Une voix. Une guitare. Des chansons. Et environ 60 ans après leur naissance, elles font toujours le boulot. The Beatles are Dead. Long live the Beatles.

(Organisation : Rock Nation + Zik-Zak)

Jack Art

Like Mother, Like Daughter : Jack Art dans les pas de Candy Rose

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Après avoir dévoilé un 1er single/clip  "Sitting on Top of the World" le 18 juin dernier, le talentueux songwriter et multi-instrumentiste Jack Art en révèle un 2nd : "Like Mother, Like Daughter (In the Steps of Candy Rose)", ce 17 septembre 2026 !

La sortie nationale du double album-concept "Grand Hotel" de Jack Art est prévue, quant à elle, le 11 décembre 2026.

A travers une série de scènes qui se déroulent à différentes époques autour du bar du Grand Hotel, une jeune femme marche, parfois malgré elle, dans les pas de sa mère, la mystérieuse Candy Rose ("The Life and Times of Candy Rose", 2017).

Entre les séquences narratives, Jack Art apparaît comme un fil conducteur, interprétant la chanson face caméra et reliant ainsi le passé au présent ; jusqu'à faire dialoguer deux destins séparés par les années.

Porté par la réalisation d'Alexis Da Costa et la présence de Rose dans le rôle principal, le clip interroge cette frontière fragile entre transmission, fascination et liberté : sommes-nous condamnés à revivre l'histoire de ceux qui nous ont précédés ou pouvons-nous écrire la nôtre ?

Ces 2 titres sont extraits du nouvel album "Grand Hotel".

Le clip est à découvrir ici.

François Hélas

François Hélas, dandy du désastre

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Mauvais profil : le nouveau single de François Hélas sortira le 11 septembre prochain

Il a débarqué sous H, arguant aujourd’hui et dans l’humilité charmante d’un parti pris d’artiste bohème, de vrai bohème…

Hélas - ou peut être pas finalement - François n’a pas toujours pu choisir les reliefs et jalons de son parcours de vie. Il en a toutefois géré les chutes et les contours.

Cocon familial qui éclate, addiction paternelle, frôlement du danger, François se réfugie précocement dans l’Art. D’une Ecole de Musique avec apprentissage de la trompette, il entre au Conservatoire dont il s’affranchira de bonne heure pour se former en autodidacte à la guitare. Très seul, notamment après le départ de son grand frère qui le biberonne au rock des nineties mais aussi aux grands auteurs Français, Gainsbourg en tête, et au punk des Bérus, François dévore les livres, et se raconte plein d’histoires qu’il couche sur le papier. Solitaire, il développe un tempérament en clair obscur qui habite aujourd’hui ses textes et compositions comme des montagnes russes émotionnelles, du dedans abimé au dehors aux yeux rieurs et même franc amuseur. 

François part à sa majorité se faire tout seul, il se forme Educateur, métier qu’il n’exercera jamais même si sa vie le mènera au contact d’enfants en difficultés sociales ou handicaps mentaux.

François connait des expériences peu communes : un épisode de vie sous toile de tente en Ardèche, l’usine et son esclavage moderne, il est miraculé d’une camionnette qu’il prend de plein fouet à scooter. Réfugié chez une amie, il lui parie l’écriture d’une chanson dans la soirée… ce qu’il fait et la chanson sonne qui plus est ! Et François, le cabossé, de s’autoriser à devenir chanteur.

Paris. Dépression, apnée, remontée, respiration, lumière… deux EP sortent sur deux années de temps au bout desquelles des épisodes de ruptures. Rechute, suivi, analyse, anarchie intérieure qui donne aussi et surtout ce don de Création. François Hélas est une personnalité sauvage et attachante, punk - dans l’utopie et l’anti-système - et dandy dans les codes apparents aussi…

Dandy désastre le résume pertinemment qui est le nom de ce troisième EP qui l’affirme dans une identité pas si désinvolte qu’il n’y parait, plutôt profonde même, érudite tout en étant démocratique avec l’influence de la chanson écrite des Grands, du rap dans l’écriture.

Si des medias prescripteurs l’ont déjà flairé, souhaitons à François Hélas son Sunset boulevard large et pérenne.

Le clip est à voir ici.

Eddy de Pretto

Eddy de Pretto, sous influence » : le retour d'une écriture qui dérange !

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Après plus de 700.000 albums vendus et plus d’1 milliard de streams, Eddy de Pretto signe son grand retour avec « sous influence ». Un retour à son écriture signature qui met en lumière ces vérités qui nous dérangent tous.

« Lors de l'écriture de ce titre, j'avais envie de parler de cette sensation que nous connaissons tous : celle de croire que nos choix nous appartiennent, alors qu'ils sont souvent dictés par le regard des autres, les tendances ou notre besoin d'être accepté. C'est une chanson sur la perte de repères, le conformisme et cette contradiction permanente entre l'envie d'être unique et celle de ressembler aux autres. À travers un refrain fédérateur, j'ai voulu transformer cette réflexion en un morceau qui questionne notre époque autant qu'il donne envie de danser. »

« sous influence » signe le premier chapitre d'une nouvelle ère, épique mais profondément humaine, qui questionne les solitudes d'une époque où nous sommes pourtant plus connectés que jamais. Alors, nos choix nous appartiennent-ils vraiment ? Qui influence qui en premier ?

Cette première sortie sera accompagnée d’une performance live immersive et collective exceptionnelle, créée sur mesure pour l’occasion. « Qui influence qui en premier ? », transforme une performance scénique en véritable expérience sociale, où chaque participant devient acteur de l’œuvre.

Une réflexion grandeur nature autour de l’influence, du conformisme, du regard des autres et de la puissance du collectif.

Le teaser est à découvrir ici.

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 27-08-2026)

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Jeudi 12 novembre 2026 - Fontaines D C - AFAS Dôme, Anvers

Samedi 12 décembre 2026 - Antoon - Trix, Anvers

Vendredi 19 mars 2027 - Passenger - Cirque Royal, Bruxelles 

Samedi 20 mars 2027 - Angèle - ING Aréna, Bruxelles

Dimanche 21 mars 2027 - Angèle - ING Aréna, Bruxelles

Mardi 06 avril 2027 - In Flames - Forest National, Bruxelles

Mardi 06 avril 2027 -Trivium - Forest National, Bruxelles (supporting act In Flames)

Jeudi 22 avril 2027 -Mosimann - ING Aréna, Bruxelles

Vendredi 18 juin 2027 - Bazar - De Roma, Anvers

Dimanche 20 juin 2027 -Bazar - De Roma, Anvers

Vendredi 25 juin 2027 -Bazar - De Roma, Anvers

Dimanche 27 juin 2027 - Bazar - De Roma, Anvers

Lundi 28 juin 2027 - Bazar - De Roma, Anvers

Mardi 29 juin 2027 - Bazar - De Roma, Anvers

http://www.livenation.be/

 

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 26/08/2026)

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Date

Artiste / événement

ven. 04 sept.

Ca7riel & Paco Amoroso

ven. 18 sept.

Mosfet Club

sam. 03 oct.

Rapsalon x Eigen Makelij

lun. 19 oct.

Eli

mer. 11 nov.

Montell Fish

dim. 22 nov.

Finale Humo's Rock Rally 2026

jeu. 04 févr.

Basement

ven. 05 févr.

DIKKE

sam. 06 mars

Helena Casella

mer. 10 mars

Aili & Orson

 

http://www.abconcerts.be

Tame Impala, première tête d’affiche de Rock Werchter 2027 !

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L’été bat encore son plein, mais Rock Werchter se tourne déjà vers 2027 ! Premier nom annoncé, et pas des moindres : Tame Impala clôturera le festival le dimanche 4 juillet, au Festivalpark de Werchter. L’édition 2027 se déroulera du jeudi 1er au dimanche 4 juillet.

Depuis InnerSpeaker en 2010, le projet de Kevin Parker s’est imposé comme une référence mondiale. En mêlant rock psychédélique, pop et musique électronique, l’artiste australien façonne un univers sonore immédiatement reconnaissable. Des titres comme The Less I Know The Better, Let It Happen et Lost In Yesterday cumulent des milliards d’écoutes et ont conquis le public bien au-delà des frontières des genres. Sur scène, Tame Impala transforme chaque concert en voyage spectaculaire, porté par une production visuelle saisissante et une énergie irrésistible. Prochaine destination : Rock Werchter !

Envie d’y être ? Inscrivez-vous dès maintenant via la prévente Rock Werchter 2027 pour bénéficier d’un accès anticipé aux tickets.

Les informations sur la mise en vente et les prochains artistes suivront bientôt. Restez informés sur rockwerchter.be et les réseaux sociaux du festival !

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 23-08-2026)

Écrit par

Mercredi 11 novembre 2026 - Montell Fish - Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 04 décembre 2026 - Nia Archives - Les Halles De Schaerbeek, Bruxelles

 Vendredi 11 décembre 2026 - Antoon - Trix, Anvers

Lundi 25 janvier 2027 - Adéla - La Madeleine, Bruxelles

Vendredi 05 février 2027 - Dikke - Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 06 février 2027 - Zwangere Guy - Kursaal, Ostende

http://www.livenation.be/

Tender Ender

Darkness comme du chocolat noir…

Tender Ender vient de partager « Darkness », un nouveau single accompagné d’un clip qu’il a lui-même réalisé, offrant un premier aperçu de son futur deuxième album, « Red Kites », dont la sortie est prévue le 13 novembre 2026.

Construit autour du son chaleureux d’un modeste orgue de salon et de sa charmante section rythmique intégrée, « Darkness » est un duo doux-amer qui oscille entre mélancolie et espoir. Mêlant la riche voix de baryton de Thomas Schmidiger celle haletante de Sabine Ruch, la chanson évoque un concert intimiste dans un salon, intemporel, sobre et discrètement inspirant.

Schmidiger décrit ce titre comme ‘un hymne aux dimensions d’un salon’, où l’orgue de salon ‘déroule le tapis rouge pour une rêverie apaisante d’évasion’. Il explique que « Darkness » doit être appréhendé comme du chocolat noir : ‘doux-amer, velouté et réconfortant’, invitant les auditeurs à découvrir ‘un duo raffiné entre lui et elle, chantant un autre temps et un autre lieu ‘.

Réalisé par Schmidiger, le clip qui accompagne le titre trouve la beauté dans le quotidien. Avec pour toile de fond la moisson annuelle de blé, il capture des nuées de milans royaux tournoyant au-dessus des champs, transformant une scène rurale banale en une réflexion sereine sur la nature, l’industrie et l’indifférence.

Moins d’un an après ses débuts acclamés, Thomas Schmidiger continue d’affiner le son singulier de Tender Ender sur « Red Kites ». Mêlant pop film noir, mélancolie ambiante et ballades au piano, l’opus ramène son écriture à l’essentiel. Construit autour de l’orgue de salon et enrichi par l’harmonium, le vibraphone, la pedal steel et le piano, cet elpee incarne l’idée d’une musique faite pour être partagée dans un salon plutôt que consommée passivement.

Grâce  à son assurance tranquille et sa profondeur émotionnelle, « Red Kites » confirme encore davantage Tender Ender comme un auteur-compositeur dont la plus grande force réside dans le pouvoir de la retenue.

Pour découvrir le clip du nouveau single « Darkness », c’est là

 

 

Bonnie Prince Billy

Un ‘live’ pour Bonnie ‘Prince’ Billy

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Bonnie ‘Prince’ Billy, nom de scène du musicien Will Oldham, sortira un nouvel album live intitulé « Ghosts of American Psychonauts » le 18 septembre. Cet opus de 8 titres a été enregistré au Pico Union Project à Los Angeles pendant le week-end de la Saint-Valentin 2025, quelques semaines seulement après la sortie de « The Purple Bird ». Il comprend trois titres tirés de cet elpee, réarrangés à l’aide de nouveaux instruments, ainsi que d’autres morceaux phares du répertoire de BPB. Vous pouvez écouter dès aujourd’hui la version de « London May » (avec London May lui-même, ancien membre de Samhain, à la batterie).

Cette prestation réunit les partenaires de tournée d’Oldham, Thomas Deakin (clarinette, guitare électrique accordée plus bas) et Jacob Duncan (flûte, saxophone), ainsi que de nombreux invités, dont le susmentionné May à la batterie, Emmett Kelly (basse), Ryder McNair (piano), Dv DeVincentis (saxophone), Patrick Shiroishi (saxophone) et Dave Ferguson (qui a produit « The Purple Bird » et chante ici sur « Downstream »).

Oldham déclare : ‘Tous ceux qui sont sur scène (sur cet album) savent raconter des histoires à travers la musique et s’appuient sur cette narration pour créer des espaces réels et vivants. En février 2025, à Los Angeles, nous avions des histoires à partager les uns avec les autres et nous l’avons fait à travers un jeu de va-et-vient intense et cathartique entre nous, mais aussi avec le public. Le son de l’album n’a aucun sens, pas plus que sa durée, selon les critères habituels, et cela permet à l’album de faire ce que nous attendons de la musique : créer son propre sens. Quand on est sur la route depuis des années, on ne peut nier que la route est aussi notre chez-nous, car c’est là que se trouvent la plupart de nos amis et de notre famille. La scène et le public étaient remplis d’amis et de proches, et c’est dans la musique que nous nous retrouvons’. 

« London May » est disponible sous forme de clip vidéo là

Beans (Australia)

Le souvenir de Beans…

Le groupe de garage-psych issu de Geelong/Melbourne, Beans (mené par Matt Blach, batteur des Murlocs), vient de partager « Remember », le troisième et dernier single extrait de son nouvel album « Less Louder », dont la sortie est prévue pour 11 septembre chez Fuzz Club.

Alliant des influences de pop psychédélique, de surf et de doo-wop, le prochain elpee se caractérise par des mélodies légères et profondément entraînantes ainsi que par des sonorités jangle brumeuses, mettant en avant une production plus douce, davantage axée sur le piano et plus acoustique. Faisant suite aux récents singles « Resister » et « My Room », le nouveau titre « Remember » est un autre morceau envoûtant, kaléidoscopique et accrocheur.

Écrit et enregistré à peu près à la même période que son prédécesseur, « Boots N Cats » (2024), « Less Louder » en est le pendant plus doux et décontracté. Alors que le premier des deux long playings sur lesquels Blach s’est attelé dans son studio de garage DIY pendant la pandémie était un ensemble de grooves garage-psych rythmiques imprimés par la batterie, « Less Louder » est un opus enivrant, axé sur les harmonies, qui s’inscrit résolument dans la catégorie ‘Sunday Afternoon’, comme le déclare Blach.

Alors que sur le premier des deux albums, Blach jouait lui-même tous les instruments, la formation complète des Beans est de retour ici : Blach s’occupe de la composition et d’une grande partie du chant, de la guitare et de la batterie, tandis qu’il est accompagné par ses camarades Jack Kong à la guitare, Mitch Rice aux claviers, Vincent Clementson à la basse et Lachie McKiernan à la batterie.

‘Nous avons opté pour un style beaucoup plus folk et décontracté sur « Lockdown Sessions 2’, se souvient Blach : ‘Même si « Less Louder » a été enregistré à peu près à la même période que « Boots N Cats », il est beaucoup plus décontracté en comparaison. Nous sommes ravis de partager des directions différentes et une nouvelle intimité, pour ainsi dire. L’ambiance de ces morceaux a changé, avec des sonorités plus douces. Au niveau des paroles, les chansons s’inspirent de l’époque à laquelle elles ont été écrites. Certaines parlent d’amour, d’autres de solitude, d’autres encore de souvenirs, de sommeil ou de se cacher.’

À propos du nouveau single, Blach explique : ‘« Remember » est une chanson qui évoque les souvenirs, l’enfance et le passage à l’âge adulte. En racontant des histoires du passé et en discutant avec des aînés, d’hier et d’aujourd’hui, de leurs moments les plus chers, je trouve incroyable à quel point la vie d’un enfant est différente de celle que j’ai connue quan

Le nouveau single, « Remember », est en écoute là

Vanishing Twin

Les ‘Archives’ de Vanishing Twin

Le mois dernier, Vanishing Twin a dévoilé deux nouveaux titres, annonçant par la même occasion la sortie de son nouvel album « Archives », prévue le 2 octobre chez Fire Records. Le trio dévoile également son prochain single, « Sugar Stone », accompagné d’un tout nouveau clip.

À l’image d’un fruit mûri par la patience, « Sugar Stone » allie douceur et densité à parts égales. Une ‘Precision Bass’ fondante et des notes de piano lointaines entraîne la musique vers les hauteurs, suspendue entre gravité et grâce. Cathy Lucas déclare : ‘« Sugar Stone » évoque la façon dont je perçois le temps en ce moment précis de ma vie’. Le trio aux multiples facettes poursuit sa mission discrète visant à redéfinir les possibilités du groupe moderne. Leur nouvel elpee, « Archives », est un collage de compositions postmodernes qui trouve son nirvana dans l’expérience partagée de la création.

Le titre de l’opus fait allusion à l’approche distinctive de Vanishing Twin, qui consiste à écouter, assembler et retravailler les sessions d’enregistrement quotidiennes. À Londres, Cathy Lucas, Valentina Magaletti (Holy Tongue, Tomaga, Moin) et Susumu Mukai (Zongamin) se sont reliés en échangeant des morceaux et des fragments instrumentaux au sein d’un studio virtuel. La distance géographique qui sépare le trio est comblée par leur créativité collective, chaque membre amenant sa contribution en tant que multi-instrumentiste.

Ainsi, chaque musicien apporte une vaste expérience de la collaboration musicale et de l’improvisation, l’écoute et le montage des sessions d’enregistrement faisant partie intégrante du processus créatif. Les « Archives » qui donnent leur titre à l’album sont les traces de l’intelligence collective de Vanishing Twin prenant vie.

En connectant l’auditeur à ce patchbay collectif, « Archives » offre la rencontre la plus intime avec Vanishing Twin à ce jour. Cette immédiateté se reflète dans les chansons et le chant de Lucas. L’enregistrement en prise de son rapprochée et les multiples superpositions apportent un sentiment d’intimité et de présence humaine, tandis que les allusions des chansons à la maternité et à la vie en promiscuité accentuent ce sentiment de connexion.

L’énergie chaotique de ce long playing propulse la formation vers des formes et des directions inédites. Sorti de sa zone de confort, le trio trouve de nouveaux moments d’illumination et de joie. Au plus profond du mixage, on peut entendre Magaletti prendre la basse, Mukai s’inviter de manière inattendue à la batterie ou encore Lucas se faufiler tel un caméléon entre les interstices. Selon Magaletti, ‘la musique n’est qu’une énergie, elle n’appartient à personne. Personne ne la canalise. Elle est plus grande que la somme de ses parties’.

Pour voir et écouter le clip du nouveau single « Sugar Stone », c’est là

 

 

Tropical Fuck Storm

Un second album live pour Tropical Fu*k Storm

Tropical Fu*k Storm revisite le concept de son dernier elpee, sur l’album live « Inflatable Graveyard Vol. 2 » (disponible le 16 octobre chez Fire Records).

Parallèlement à la sortie de ce disque, le groupe assurera la programmation en tant qu’invité du festival Le Guess Who de cette année à Utrecht, avant d’entamer une tournée au Royaume-Uni et de donner sept concerts en Australie aux côtés de Queens Of The Stone Age.

Enregistré au cours de trois soirées à guichets fermés au TV Eye de New York, « Inflatable Graveyard Vol. 2 » montre la formation au sommet de sa puissance incendiaire. C’est le son du combo australien dans son habitat naturel, transformant des titres déjà explosifs en quelque chose d’encore plus féroce et imprévisible.

Les plages de ce long playing live ont été peaufinées et rodées sur la route après six mois de tournée intensive, et TFS les décline sous différentes formes. Des compos comme la ballade « Stepping on a Rake » prennent des accents plus lourds, « Irukandji Syndrome » devient le point de départ d’un solo de guitare digne de « I Heard Her Call My Name » des Velvets, et « Moscovium » sonne plus urgent que jamais.

Le band groupe revisite également des titres précédents, notamment « Who’s My Eugene » et « You Let My Tires Down », et rend hommage aux héros du punk australien The Saints lors de la reprise de « This Perfect Day ».

Tropical Fu*k Storm s’est constitué un répertoire qui mérite qu’on s’y attarde, mais c’est sur scène qu’il révèle véritablement tout son génie et « Inflatable Graveyard Vol. 2 » capture parfaitement ce chaos en pleine action.

Tropical Fu*k Storm s’est formé lorsque la formation précédente du guitariste et chanteur Gareth Liddiard et de la bassiste et chanteuse Fiona Kitschin, The Drones, a mis sa carrière entre parenthèses en 2016. Rejoints par la guitariste, claviériste et chanteuse Erica Dunn et la batteuse Lauren Hammel, le groupe a sorti une série d’elpees et s’est forgé une réputation mondiale grâce à ses concerts époustouflants. Leur dernier opus, « Fairyland Codex », a été nominé pour le prestigieux Australian Music Prize et a reçu les éloges de The Needle Drop, Bandcamp, Post-Trash, MOJO et bien d’autres.

Le nouveau single « Stepping on a Rake » est en écoute là

 

 

The Reds Pinks & Purples

Le véritable amour de The Reds, Pinks and Purples pour le rêve éveillé…

Après la sortie de « Acknowledge Kindness », The Reds, Pinks and Purples annoncent un Ep complémentaire, « True Love Daydream », qui paraîtra le 25 septembre.

Toujours aussi prolifique, Donaldson a composé la majeure partie de « True Love Daydream » en même temps que « Acknowledge Kindness ».  Il décrit avec éloquence cet EP comme ‘un petit bateau à la dérive au large de l’album principal’.

Ici, séparée de l’elpee, la musique a l’espace nécessaire pour aller et venir, s’attardant dans une ambiance chatoyante. Trois des titres de l’EP sont des morceaux instrumentaux atmosphériques, s’éloignant légèrement du style d’écriture classique de Donaldson, tout en conservant la profondeur émotionnelle qui rend sa musique si captivante.

L’EP est précédé aujourd’hui par le titre « Heaven Of Love » (version lente), à propos duquel Glenn Donaldson commente : ‘C’était la version originale de cette chanson. Certaines paroles et mélodies sont totalement différentes de celles de la version de l’album. Lorsque j’ai terminé la réalisation de l’album « Acknowledge Kindness », j’ai trouvé qu’il y avait trop de ballades, alors je l’ai réarrangé pour en faire un morceau plus pop. Mais c’est peut-être là la véritable forme de ce morceau. La fin est plus émouvante. Par ailleurs, la chanson relève davantage du sentiment que de la réflexion. Il est donc difficile d’expliquer de quoi elle parle, mais il est vrai que parfois, nous avons besoin d’imaginer qu’il existe un paradis terrestre qui nous échappe de justesse’.

Le nouveau single « Heaven of Love » (slow version) est en écoute ici

 

 

 

 

 

Gurriers

Pour Gurriers, rien n’arrive deux fois

Originaire de Dublin, Gurriers vient de partager son nouveau single, « Nothing Happens Twice », troisième titre extrait de son prochain album, « Nobody’s Coming To Save You », dont la sortie est prévue le 25 septembre 2026 chez leur nouveau label, Play It Again Sam.

Alimenté par des guitares électriques brûlantes et une intensité fiévreuse, « Nothing Happens Twice » est une réflexion absurde sur l’état du monde moderne, inspirée de la pièce de Samuel Beckett, « En attendant Godot ». Mêlant lyrisme existentiel et théorie du ‘dead internet’, « Nothing Happens Twice » explore l’idée qu’en ligne, nous sommes de plus en plus entourés de robots plutôt que de personnes, tout en disséquant davantage le malaise politique, l’aliénation numérique et l’humour noir.

Exprimant un sentiment étouffant de stagnation, le refrain entraînant ‘nothing ever happens here, nothing happens twice’est amplifié par l’interprétation du chanteur Dan Hoff, qui respire la frustration et la désillusion de notre époque.

« Nothing Happens Twice » constitue une nouvelle déclaration d’intention qui accélère l’ascension fulgurante du groupe de Dublin. Ce single fait suite à la sortie du titre phare de l’opus, « Nobody’s Coming To Save You », un morceau féroce et sans concession.

Enregistré entre les Attica Studios du comté de Donegal et les Holy Mountain Studios à Londres, cet elpee a été produit par Mark Bowen (Idles) et Loren Humphrey (Geese, Cameron Winter), aux côtés de l’ingénieur du son Chris Fullard (Idles, Sunn O)))) et mixé par John Congleton (St. Vincent, Modest Mouse, Swans). Ce long playing montre les Gurriers poussant à l’extrême tous les éléments qui avaient rendu leur premier opus si captivant : des dynamiques plus marquées, une production imposante et une vision du monde encore plus pressante.

Formé pendant la pandémie, Gurriers s’est rapidement forgé une réputation grâce à des concerts déchaînés, parfaits pour le pogo, et à des compositions incisives et engagées. Sur « Nobody’s Coming To Save You », les Gurriers canalisent l’esprit de protestation, de résistance et de réflexion personnelle dans certaines de leurs compositions les plus ambitieuses à ce jour. Les Gurriers reprennent ici toute l’alchimie musicale et la vision du monde intelligente et interrogative qui ont fait leur succès, et les propulsent à un niveau supérieur.

Pour découvrir le clip du single « Nothing happens twice », c’est ici

 

Fontaines D.C.

Fontaines D.C. ouvre la porte de « Dopamine Chamber » par le single « Marianne »

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Fontaines D.C. publiera son cinquième opus, Dopamine Chamber, le 16 octobre 2026 sous le label XL Recordings. Produit par James Ford, ce successeur de Romance est annoncé par « Marianne », premier extrait déjà disponible à l’écoute.

Le quintette irlandais poursuit ici le déplacement sonore amorcé sur son précédent elpee. Les guitares, longtemps au centre de son écriture, cèdent davantage de terrain aux synthétiseurs, aux rythmiques martiales, aux échantillons et aux cordes inspirées de la pop italienne des années 1960. Certaines compositions écartent même entièrement l’instrument, au profit de textures froides et d’arrangements plus électroniques.

« Marianne » donne un premier aperçu de cette évolution. Inspiré en partie par la série Ripley, le morceau associe une basse synthétique insistante, des cordes cinématographiques et le baryton de Grian Chatten. La chanson aborde l’évasion et l’hédonisme, mais laisse poindre une inquiétude : jusqu’où peut-on se réfugier dans le plaisir lorsque le monde extérieur devient difficile à regarder en face ?

Cette tension traverse Dopamine Chamber. La formation y examine la recherche de satisfaction dans un contexte marqué par l’intelligence artificielle, la crise environnementale et la violence politique. Grian Chatten décrit le long playing comme une ‘chambre à dopamine’ où chaque titre agit sur l’esprit ou l’humeur. Plutôt que de proposer une issue rassurante, Fontaines D.C. privilégie une observation plus sombre de l’époque.

Le disque a pris forme entre Londres, la campagne anglaise et Palerme. Chatten a également puisé dans des séjours à Venise, Vienne et en Sicile pour nourrir ses textes. Conor Deegan résume l’une des questions centrales de l’opus : après Dublin, l’éloignement et la recherche du romanesque ailleurs, où trouver encore un refuge ?

Depuis Dogrel en 2019, le band s’attache à ne pas reproduire la même formule. Dopamine Chamber prolonge cette démarche par une production plus synthétique et une atmosphère où le plaisir côtoie constamment la menace. Le résultat comptera onze titres et paraîtra chez XL Recordings.

Le clip de « Marianne » est en disponible là

 

Novastar

Pour Novastar aujourd’hui, c’était hier…

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L’icône de la pop belge Novastar, emmenée par Joost Zweegers, dévoile aujourd’hui son tout nouveau single, « Today Yesterday ». Après avoir été présenté lors d’une série de concerts succès, où le morceau a suscité à chaque fois un véritable enthousiasme auprès du public, le titre est désormais officiellement disponible.

Dès les premières notes, « Today Yesterday » confirme ce que l’on savait déjà depuis longtemps : Novastar demeure l’un des maîtres incontestés de la pop belge lorsqu’il s’agit de composer des mélodies aussi efficaces qu’inoubliables.

Grâce à son refrain irrésistible et sa mélodie immédiatement accrocheuse, le single s’impose comme un véritable morceau addictif qui reste en tête dès la première écoute. Derrière cette apparente légèreté se cache pourtant une chanson d’amour à la fois vulnérable, sincère et d’une rare intensité. Le titre explore avec justesse la réalité d’une relation amoureuse : ses hauts et ses bas, les erreurs du quotidien, les doutes, mais aussi ces instants de bonheur absolu qui donnent tout leur sens à une histoire à deux.

Au cœur du morceau se trouve un message aussi universel qu’optimiste : malgré les difficultés et les imperfections, l’amour finit toujours par l’emporter.

En  gravant ce nouveau single, Novastar ajoute un nouveau chapitre à une carrière déjà particulièrement riche. Depuis plusieurs décennies, Joost Zweegers s’est imposé comme l’un des auteurs-compositeurs les plus emblématiques de la scène belge et comme une véritable machine à tubes de la Belpop. Depuis sa victoire au Humo’s Rock Rally à la fin des années 1990, il est devenu une figure incontournable de l’histoire musicale belge.

Responsable de classiques devenus intemporels tels que « Wrong », « The Best Is Yet To Come », « Never Back Down » ou encore « Mars Needs Woman », Novastar a signé la bande-son de plusieurs générations et construit un répertoire dont l’efficacité mélodique ne s’est jamais démentie.

« Today Yesterday » s’inscrit pleinement dans cette lignée : une chanson pop lumineuse, immédiate et profondément humaine, capable de séduire dès la première écoute tout en révélant davantage de nuances au fil des écoutes.

Le clip de « Today Yesterday » est à voir et écouter ici

 

 

Fujiya and Miyagi

La nouvelle coqueluche de Fujiya & Miyagi

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Fujiya & Miyagi vient de partager « Lowest Common Denominator », premier extrait de son prochain opus, « New Shiny Object ». Enregistré durant quatre années sur la côte sud de l’Angleterre, ce nouvel album confirme le goût de la formation de Brighton pour une art-pop concise, fondée sur des arrangements précis et une écriture plus directe.

Placé en ouverture du disque, « Lowest Common Denominator » s’appuie sur une ligne de basse descendante qui évoque la no wave new-yorkaise des Bush Tetras. Le morceau privilégie d’abord la retenue, puis gagne en intensité dans sa dernière partie, lorsque le quatuor resserre le jeu autour d’un rythme plus nerveux. David Best en résume simplement l’intention : ‘Ce morceau n’est pas si profond que ça. Son objectif principal est de faire danser les gens, ce qui, à mon avis, est une raison aussi valable qu’une autre pour qu’une chanson existe’.

Le clip de « Lowest Common Denominator » est à découvrir ici

Entre pulsations électroniques, post-punk oblique et mélodies pop, « New Shiny Object » devrait retenir l’attention des amateurs de LCD Soundsystem, Neu!, CAN, Talking Heads ou New Order. Fujiya & Miyagi y observe le quotidien et destine ces chansons autant à l’écoute qu’à la piste de danse.

« New Shiny Object » paraîtra le 30 octobre 2026 sous le label Impossible Objects of Desire.

 

Cactus Club – Muziekcentrum (Bruges) : l’agenda (update 19/08/2026)

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29 & 30.08 streetfood by nata X ORFEO <rooftop street food>

03.09 — ABEL GHEKIERE <HOT STUFF> — EN COLLABORATION AVEC HOUSE OF TIME & BRUGGE PLUS

18.09 HUMO'S ROCK RALLY 2026 - VOORRONDE WEST-VLAANDEREN

22.10 — JOHN CARROLL KIRBY — EN COLLABORATION AVEC KAAP

23.09 — CORY HANSON + COLE BERLINER NOUVELLE DATE

24.09 — FISCHER-Z — ORGANISATION : STRICTO TEMPO — EN COLLABORATION AVEC CACTUS COMPLET

27.09 SERGEANT + KLEIN VOLK

27.09 — ONLY THE POETS + ALEX SPENCER DERNIERS TICKETS

02.10 — W.E.R.F. RECORDS NIGHT <AMOK> — EN COLLABORATION AVEC KAAP

03.10 — SUB.MERGE — ORGANISATION : DO VZW

06.10 — BERRE COMPLET

07.10 PLOEGENDIENST

09.10 — BIZKIT PARK — ORGANISATION : SHOW-TIME.BE COMPLET

10.10 — BENENWERK INDOOR — CLASSIX EDITION FT. VJ ALEX VAN OOSTROM — EN COLLABORATION AVEC STRICTO TEMPO

11.10 — BIZKIT PARK — EXTRA SHOW — ORGANISATION : SHOW-TIME.BE

12.10 FAT WHITE FAMILY

13.10 THE LEMONHEADS

14.10 — SPAIN PLAYS 'THE BLUE MOODS OF SPAIN' — EN COLLABORATION AVEC CULTUURCENTRUM BRUGGE

15.10 HIGH HI

18.10 — DEVOTCHKA + SONS OF TOWN HALL — ORGANISATION : STRICTO TEMPO — EN COLLABORATION AVEC CACTUS

20.10 COIO3 (SOYUZ) <BREAKING WAVES>

23.10 — NAH MEAN PARTY — ORGANISATION : DO VZW

24.10 TEENAGE FANCLUB

25.10 — BRUGES IS DOOMED #2 — WOLVES IN THE THRONE ROOM + ORANSSI PAZUZU + WORM + MÚR + FINAL DOSE + PRIMITIVE WARFARE <BRUGES IS DOOMED> — EN COLLABORATION AVEC SAMHAIN

27.10 SPIKE FUCK + PERSONAL TRAINER <BREAKING WAVES>

28.10 — KIRK FLETCHER — ORGANISATION : STRICTO TEMPO — EN COLLABORATION AVEC CACTUS

29.10 ZAP MAMA & K.ZIA

30.10 ST. PAUL & THE BROKEN BONES

31.10 — ICOON 'LIKE A PRAYER' — HALLOWEEN EDITION — ORGANISATION : LUCKY LEMON

04.11 TSAR B

05.11 PORTLAND

07.11 — DE STAAT + HIQPY COMPLET

09.11 — HORSE JUMPER OF LOVE COMPLET

10.11 — SPIKE AND THE GIMME GIMMES — EN COLLABORATION AVEC MCLX

11.11 JOAN AS POLICE WOMAN

13.11 — FELIX DA HOUSECAT <CLUB CACTUS> — ORGANISATION : STRICTO TEMPO — EN COLLABORATION AVEC CACTUS

16.11 SHAKI TAVI + HONEY I'M HOME <BREAKING WAVES>

19.11 — ÃO COMPLET

20.11 — ÃO — EXTRA SHOW COMPLET

21.11 — NUBIYAN TWIST — EN COLLABORATION AVEC CULTUURCENTRUM BRUGGE

22.11 — LUKA BLOOM — EN COLLABORATION AVEC CULTUURCENTRUM BRUGGE

24.11 SHAKING HAND <BREAKING WAVES>

25.11 PATCHES

26.11 JAH WOBBLE PLAYS 'METAL BOX REBUILT IN DUB'

27.11 — AC/DC BY HIGH VOLTAGE — ORGANISATION : SHOW-TIME.BE

02.12 LÉZARD

07.12 THE TUBS <BREAKING WAVES>

13.12 DUYSTER. FESTIVAL - SOPHIA + JAKE XERXESS FUSSELL + CAMILLE CAMILLE + MORE TBA

24.02 ILA

27.02 THE REYTONS

27.03 POKEY LAFARGE

21.04 — OKO YONO — WE ARE STARDUST, WE ARE GOLDEN — THE WOMEN OF THE 60S AND 70S — EN COLLABORATION AVEC CULTUURCENTRUM BRUGGE NOUVELLE DATE

30.04 — DE ZWAARSTE BAND — ORGANISATION : SHOW-TIME.BE

Site officiel de Cactus Muziekcentrum

daoud

daoud, l'enfant terrible du jazz, pose ses valises à VOLTA

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VOLUMES, une série de concerts live d’Odessa et de VOLTA. Alternative, hybride, difficile à mettre dans une case : c’est justement le but.

Cette édition : daoud (FR), le 19 novembre à VOLTA, Bruxelles.

Jazz ? Peut-être.

Hip-hop ? Quelque part par là.

Lourd ? Définitivement.

Joueur ? Toujours.

daoud est l’enfant terrible du jazz. 

Une musique qui ne cherche pas à être parfaite - et qui n’en est que meilleure.

GOOD BOY, des concerts complets au Ronnie Scott’s et à Montreux - il fait les choses à sa manière, et ça se ressent.

Autour de sa musique, l’artiste crée un univers visuel brut, marqué à la fois par la provocation et l’insouciance de la jeunesse — un retour à l’enfance non pas pour y trouver du réconfort, mais pour en révéler les contradictions. Vulnérabilité, impermanence et satire. Son esthétique embrasse l’imperfection plutôt que de chercher à la dissimuler.

Sur scène, daoud et son groupe bousculent les règles avec un mélange de lyrisme discret et d’énergie explosive. Depuis la sortie de GOOD BOY en 2024, largement saluée par la critique, ils ont enchaîné les concerts à guichets fermés et les performances remarquées, du Ronnie Scott’s à Londres au Montreux Jazz Festival, en passant par Marciac. Parallèlement, Daoud compose et produit pour d’autres artistes, tout en restant fidèle à son approche personnelle — une démarche qui devient de plus en plus libre et sans compromis.

L’événement est accueilli à Volta, un lieu central de la scène musicale bruxelloise, avec un espace extérieur récemment réaménagé.

Concerts live, soutien local et un format pensé comme une expérience complète plutôt qu’un simple concert.

Pour les réservations et infos complémentaires, c’est ici.

Découvrez cet artiste ici.

Ama

Ama, la sincérité à nu sur son second album AMA

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L'auteure-compositrice-interprète britannique Ama a sorti courant juin son deuxième album, AMA.

Successeur de I Came Home Late (2023), ce nouveau projet marque un tournant dans le parcours de l’artiste. Plus intime, plus épuré et plus direct, AMA recentre son écriture sur l’émotion, la mélodie et la sincérité, explorant les thèmes du désir, de la féminité, de la confiance en soi et de la vulnérabilité.

Porté par des productions minimalistes et des harmonies vocales riches, l’album révèle une Ama plus libre et plus affirmée, qui assume pleinement une approche frontale et émotionnelle de son écriture.

Ces derniers mois, l’artiste a progressivement dévoilé les contours de cette nouvelle ère à travers plusieurs singles marquants, dont « So… », « Need It Bad » avec Brent Faiyaz et « Holding Back ». Le titre « Need It Bad », en collaboration avec Brent Faiyaz, a particulièrement rencontré un fort écho, dépassant les 1,5 million de vues sur YouTube.

Une autre grande collaboration apparait sur l’album: ‘Aura’ avec Bryson Tiller.Enrichissant un projet qui confirme la place singulière qu’occupe Ama au sein de la nouvelle génération R&B, ces sorties dessinent un univers cohérent où intensité émotionnelle et précision artistique coexistent pleinement.

Saluée par des médias tels que The FADER, Billboard, Clash ou Wonderland, Ama s’impose aujourd’hui comme l’une des voix les plus singulières de la scène R&B contemporaine, capable de conjuguer élégance, expérimentation et sincérité émotionnelle.

Un extrait ici.

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