New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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Votre voisin va détester, vos oreilles vont adorer : Manu de Nars est de retour !

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Originaire du littoral vendéen, Manu de Nars est un auteur-compositeur-interprète français évoluant dans une pop indépendante à la fois sensible et lumineuse, à la croisée de la chanson contemporaine et des sonorités électro organiques.

Après une dizaine d’années de tournée à travers la France comme guitariste, il franchit un cap décisif en 2020 avec une collaboration remarquée aux côtés de Gauvain Sers. Une expérience déterminante qui l’encourage à affirmer pleinement son identité artistique et à porter ses propres chansons.

En décembre 2021, il dévoile un premier EP de six titres La grandeur des modestes. Un projet qui pose les bases : une pop française mélodique, accessible, portée par des textes authentiques et une écriture soignée.

En 2023, il confirme avec L’amour triomphe de tout, un disque lumineux et rassembleur.

Artiste de scène avant tout, il révèle toute sa dimension en live. Entouré de trois musiciens, il propose des concerts intenses et généreux où l’énergie collective sublime ses compositions.

En novembre 2024, il sort un album Live capturant la puissance et la spontanéité de ses performances. Un témoignage fidèle de son ADN scénique.

Un nouvel EP de six titres inédits est attendu pour Juin 2026, confirmant une trajectoire ascendante et une volonté constante d’évolution. Indépendant, libre et engagé dans sa démarche artistique, Manu de Nars construit pas à pas une carrière cohérente, portée par la conviction que la chanson française peut être à la fois moderne, populaire et sincère.

Découvrez un titre ici.

Gent Jazz ajoute 16 noms et une journée supplémentaire (update 26/03/2026)

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Trixie Whitley, Bab L’Bluz, Ballaké Sissoko, MARO, Bruno Berle, Michelle David & The True Tones, Sorvina, Bodem, Brahja Trio, RAMAN, Space Quartet, TROY, BEX, Aron!, Mattias De Craene ft. Black Koyo et Mei Semones sont venus s’ajouter à la programmation.

Enfin, une journée supplémentaire a été ajoutée le 15 juillet.

http://www.gentjazz.be

Couleur Café 2026 : 18 nouveaux noms (update 26/03/2026)

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Les nouveaux noms en gras

Vendredi 26/06

Ayito - Blaiz Fayah - Ezra Collective - Iseo & Dodosound - Keblack - Lady Shaka - Lila Iké - Lupo Spaccaro (full band) - Pongo - Reemah - redveil - Rema - Ruger - S!RENE - Soundboy Dead - THK (DJ-set) - Yaadcore

 

Samedi 27/06

Anaïs B - Caio Prince - Danny Ocean - Dino D'Santiago invites Mayra Andrade & Batukadeiras - DJ Pee .Wee (aka Anderson .Paak) - Don Jordy - Drea Dury - Greentea Peng - Hempress Sativa feat. Paolo Baldini Dubfiles - Kalash - Makala - Mula B - O.B.F x CHARLIE P x SR WILSON - Obongjayar - Protoje

 

Dimanche 28/06

Amaarae - Atili - Ashkabad - Blu Samu - Davojah x JÇÃO - DC3 - Freddie Gibbs - Gaz Mawete - Genezio - ISHA & Limsa - Jamz Supernova - P.L.L - Skepta - Spice - Stand High Patrol - Thee Sacred Souls - Tribal Kush - Twende Pamoja

 

 

https://www.couleurcafe.be/fr/

 

De Medicis

Catherine … De Medicis

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De Medicis, formation originaire de Grenoble composée de Jérôme "Jej" Planchenault (chant, basse), Jean‐Michel Rindone (chant, guitare) et Japy Lo Pinto (batterie, percussions, chœurs), s'inscrit dans la tradition des groupes de rock nés dans lesannées 90 des suites du mouvement punk tout en revendiquant également des influences plus anciennes telles que T.Rex, Bowie, les Stones ou encore Lou Reed.

Si les arrangements de leurs chansons témoignent d’une forme de tristesse écorchée, clairement héritée du post punk, le trio fleurte également avec la pop à travers des mélodies subtiles.

De Medicis, consciemment ou non, revêt également une forme de "dandysme rock" notamment, dans ce timbre de voix typique, un brin nonchalant que l'on retrouve chez Dominic Sonic ou Jad Wio

Depuis quelques jours, une version remasterisée de l’album éponyme de De Medicis (dont la pochette originale a été créée par Gnôme) enregistré et mixé par Bruno Donini au Studio Square à Bruxelles et sorti sur le mythique label parisien New Rose Records au printemps 91 est disponible sur toutes les plateformes de streaming.

Les titres "Strange" (The Soft Boys) et "Les enfants de la Révolution" (adaptation en français de "Children Of The Revolution" de T.Rex) clôturent cet album.

Découvrez De Medicis ici.

CharlElie Couture

CharlElie Couture se la coule douce !

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CharlElie Couture dévoile le deuxième single Chanson de la petite rivière, accompagné par sa fille Yamée Couture issu de l'album Projet Bleu Vert, un titre du début des années 90 qu’il revisite dans une version réarrangée.

À l'origine, une histoire personnelle : enfant, CharlElie venait taquiner le brochet dans le Brénon, rivière de son enfance. C'est là qu'il a appris à nager, dans ce coin qu'il appelait « la petite île ». Des années plus tard, constatant l'appauvrissement de la rivière, il décide de s'engager concrètement dans sa restauration.

En collaboration avec la Ligue de protection des oiseaux (LPO), des travaux sont menés pour redonner au Brénon un débit naturel et préserver son écosystème. Une initiative qui permet aujourd'hui à la rivière de retrouver son équilibre et sa biodiversité.

Avec son prochain album, « Projet BLEU VERT », CharlElie Couture remet en lumière les questions environnementales, qu'il explore depuis toujours dans son répertoire, à travers des textes célébrant l'amour de la nature et la nécessité d'une forme de décroissance.

L’intégralité des bénéfices sera reversée à la fédération. Chaque euro généré après compensation des frais de production et de promotion sera investi dans la sensibilisation à l'écologie, soutenant les 6 000 associations membres de FNE qui œuvrent pour protéger la nature et défendre un monde vivable.

CharlElie a réuni pour ce projet une véritable équipe de voix, donnant encore plus de puissance à ses chansons : Jean-Louis Aubert, Angélique Kidjo, Yannick Noah, Cali, Kent, Pur-sang, Papillon Paravel, Souleymane Diamanka et sa fille Yamée Couture.

Le titre est en écoute ici.

Enrika

Princesse Enrika brûle de désirs !

Écrit par

Née en Italie et venue dans l’enfance en France, Enrika n’a eu de cesse de chercher sa terre d’expression. Sur l’asphalte de Marseille, sous les ponts de Paris, ou par le soleil abrasif de Los Angeles, et au hasard d’autres villes encore, elle façonne ses premières chansons au cours de ses road trip, à même le bitume. Autodidacte et fière de l’être, elle arpente ses villes avec sa guitare électroacoustique, pour composer (« à l’ancienne »), et avec sa voix franche et directe, pour clamer ses vérités.

Aujourd’hui, Folk rockeuse, poétesse et cinéaste, Enrika suit sa route comme une cavale contre ce monde toujours plus vil. Elle nous délivre un premier album Désirs urgents, qui condense ces expériences sonores, avec un premier single et clip Mission sensation et un deuxième En cavale vers nulle part qui donnent le ton : frontal, libre, incandescent.

Cet opus propose une chanson française dans un style folk rock, nourrie par la poésie contemporaine et influencée par la sensibilité d’artistes comme Alain Bashung ou Patti Smith.

Avec Désirs urgents, son premier album, Enrika livre un uppercut sonore. Textes écrits seule, musique et arrangements forgés avec Jean-Pierre Mathieu (Treponem Pal, Naked Apes, Valhere…) : un tandem qui façonne un disque cru, tendu, sans compromis.

7 titres autoproduits comme 7 déflagrations où un seul moteur domine : l’urgence. Urgence de vivre avant de disparaître, de désirer sans détour, de s’arracher au réel, de se révolter quand tout s’effrite. En bref, d’oser, et de dire, avant que ce monde ne foute le camp.

Un extrait ici.

Jeronimo

Les rêves de Jeronimo !

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Le nouvel album de JERONIMO "La difficulté des rêves" sortira ce 17 avril.

Premier album en plus de dix ans.  En pleine ascension, Jérôme Mardaga avait mis son projet en pause après la sortie de son album Zinzin, parce qu'il avait l'impression de tourner en rond.

Il a profité de ces années pour explorer de nouveaux horizons, a multiplié les expériences en tant que guitariste ( e.a aux côtés de Marc Gardener le leader de Ride)  a sorti un album solo, s'est consacré au synthé modulaire et a sorti plusieurs albums sous le nom de Thamel.
Après avoir célébré les vingt ans du premier album en 2022 avec une tournée solo intimiste, l’envie de composer de nouvelles chansons s’est imposée comme une évidence. C'est ainsi qu'ont commencé la composition et l'enregistrement du nouvel disque.

Jérôme est quelqu'un qui travaille beaucoup, il a beaucoup appris pendant ces années, a peaufiné son jeu de guitare mais aussi le travail sur le son, les effets.  On retrouve dans ce disque à la fois des influences des guitares noise de la fin 80 mais aussi des guitares plus aériennes, trempées de réverbe et de vibrato (Jérôme est passionné par la musique Surf).

La paternité de l’artiste a certainement influencé l'écriture des paroles. Souvent, il nous invite à embrasser la difficulté des rêves et à cultiver une présence sereine face au tumulte du monde. 

Beaucoup a déjà été dit en musique mais, Jerôme arrive encore à innover.

Comme un fakir en extrait ici.

Kyo

Kyo se rebelle !

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Annoncé dans un Accor Arena complet, Ultraviolent est le 7ᵉ album studio de KYO, groupe pop/rock aux 2,5 millions d’albums vendus et 970 millions de streams dans le monde.

Un nouvel album traversé par les émotions extrêmes, les contradictions du monde et les failles intimes. 12 fragments de vie, 12 histoires d’amour, de chaos et de lumière.

KYO y mêle écriture directe, une production moderne, pop, élégante, où se mêlent le spleen froid des machines et la tension charnelle des guitares.

Chaque chanson est une photographie de l’époque : ses excès, ses doutes, ses élans, sa beauté cabossée, le pardon, les vertiges.

Il y est question de solitude choisie, de colère maîtrisée, d’amour intense, de ruptures nécessaires.

12 titres dont « Hors du temps » entré directement sur Radio Contact, Bel RTL, Vivacité, Nostalgie et NRJ.

Ecoutez un extrait ici.

Curtain ouvre les rideaux !

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Les silences peuvent parfois laisser place à des renouveaux musicaux précieux et inattendus. Curtain en est la preuve. Après une éclipse de quelques années, le groupe a fêté les 20 ans de son célèbre opus “No flowers by request” en 2021 avec une réédition Deluxe paru sur le label MusikÖeye.

Curtain a confirmé son retour sur le devant de la scène, enchaînant les concerts en France et à l’étranger aux côtés de pointures internationales (Christian Death, Selofan, Kontravoid...) ou encore la fine fleur de la coldwave française (Little Nemo, Guerre Froide, Corpus Delicti, Martin Dupont) sur les prestigieuses planches parisiennes telles que le Trabendo, le Petit Bain et La Maroquinerie.

En parallèle, en mars 2024, Curtain a sorti son nouvel album “Between us” sur le Manic Depression Records : 8 titres, soigneusement sélectionnés, qui reflètent les différentes inspirations musicales du groupe, un mélange de “Pop froide et de new wave classieuse à la française” (Twice). 

L’album est accueilli avec succès par le public en France et en Europe. Il est encensé par la presse (Obskure.com, Post-Punk.com, Sanctuary.cz ...) et mis en lumière à travers de nombreux passages sur des radios indépendantes françaises et étrangères (dont une émission “spéciale Curtain” sur Radio Libertaire). “Between us” intègre aussi une multitude de playlist et mix de curateurs (notamment en Angleterre et aux Etats-Unis). Une diffusion TV (itvw et clips) lui sera également consacrée sur une chaîne régionale mexicaine.

Depuis plusieurs mois, Curtain travaille activement à l’enregistrement de nouveaux morceaux dont il a confié la production à Franck Amendola, membre emblématique du groupe culte Corpus Delicti.

Découvrez Fire en cliquant sur ce lien.

Lilly Wood & The Prick : entre élégance et piquant !

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Lilly Wood & The Prick est le projet fondé par Nili Hadida et Benjamin Cotto.

Le groupe a connu un démarrage fulgurant avec leur premier album, a enchainé les tournées mondiales, porté par leur hit international Prayer In C (plus d'un milliard de streams).

En janvier,  le groupe a sorti son cinquième album Christina, qui marque un virage artistique et une volonté d'explorer des univers musicaux différents.

Une volonté d'ouvrir la porte aux collaborations.  Ils collaborent avec e.a. avec Dan Black pour l'écriture et confient la production à Myd, (musicien et producteur connu pour son projet Club Cheval, pour ses colabs avec Brodinsky, avec le label Ed Banger...).

Lilly Wood & The Prick parle d’amour, d’amitié, de dérive, de solitude — mais toujours avec ce mélange rare de lucidité et de lumière. En studio, plus besoin de se convaincre ou de s’expliquer. L’alchimie est là, installée.

Le clip de Christina (feat. Myd) est à écouter ici.

Ancienne Belgique : les nouveaux concerts (update 25/03/2026)

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mer. 06 mai
EUphoria

mar. 19 mai |
Hommage à Éliane Radigue: screening, live set & diffusion

mer. 10 juin
KYLE DIXON & MICHAEL STEIN PERFORMING THE MUSIC OF 'STRANGER THINGS'

sam. 14 nov.
Ice Sealed Eyes

jeu. 26 nov. |
Kodaline

dim. 06 déc. |
Trixie Whitley

mer. 16 déc.
Girls In Hawaii presents Eldorado

ven. 19 févr. |
Zornik

http://www.abconcerts.be

La nouvelle salle de jeux de Penny Arcade

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Second album de Penny Arcade dont la sortie est annoncée pour ce 17 avril, 'Double Exposure’ n'est pas nécessairement un nouveau départ, mais cet album contient certains des sons les plus bruts et les plus déconstruits que James Hoare – de Veronica Falls, Ultimate Painting et The Proper Ornaments – ait enregistrés à ce jour.

Pour la première fois, les guitares passent au second plan. Il ne s'agit en aucun cas d'un album conceptuel "sans guitare" ; c'est simplement le résultat final.

Après le premier album ‘Backwater Collage’ sorti en 2024 sous le pseudonyme Penny Arcade, voici une expérience hallucinogène dont la colonne vertébrale est la boîte à rythmes qui a inspiré les chansons. C'est aussi un album empreint d'une douce dualité. Il serait également inexact de suggérer que les guitares ont été complètement bannies.

‘Double Exposure’, qui tire son nom de la technique photographique, est constitué de couches d'idées qui n'ont pas été écrites comme des morceaux, mais plutôt comme des mélodies spontanées qui forment leur propre image abstraite.

L'album se situe quelque part entre les expérimentations incessantes de Syd Barrett et les innovations analogiques décomplexées de Tim Presley sous le nom de White Fence.

Un extrait ici.

Soulcrusher 2026 : Une première salve de noms dévastatrice !

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L'attente touche à sa fin ! L'équipe du Soulcrusher Festival vient de dévoiler les premiers noms de son édition 2026 qui se déroulera en octobre prochain.

Les quelques groupes annoncés esquissent d'ores et déjà une édition qui restera dans les mémoires. Les hostilités seront ouvertes par Gaerea, le groupe de black metal, fort de la sortie de son nouvel album "Loss" ce 20/03, qui avait déjà participé au Soulcrusher en 2022.  À leurs côtés, le groupe de sludge Dimscüa dont l'EP "Dust Eater" a marqué les esprits, mais aussi Anciients, Bianca, Patristic, Young Widows et Bloed.

Le reste de cette affiche déjà prometteuse ne saurait tarder.

Réservez déjà vos tickets ici

Rendez-vous au Doornroosje ces 9 et 10 octobre !

Botanique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 23/03/2026)

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Les nouveaux concerts, c’est ici

Concerts SOLD OUT :

25.03 The Mystery Lights - Tuff Guac

10.04 Chalk - Makeshift Art Bar

22.04 The Notwist - A Happy Return

09.06 TeddyBear

http://www.botanique.be

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 22-03-2026)

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Lundi 27 avril 2026 - Berre, Ise, Young Yello (Club C On tour) - Trix, Anvers

Mardi 28 avril 2026 - Berre, Ise, Young Yello (Club C On tour) – Het Dépôt, Louvain

Marci 05 mai 2026 - Berre, Ise, Young Yello (Club C On tour) – De Vooruit, Gand

Jeudi 04 juin 2026 – Don Broco – Kavla Zappa, Anvers

Vendredi 05 juin 2026 – Ghinzu – Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 09 septembre 2026 – James Blake- Cirque Royal, Bruxelles

Mercredi 16 septembre 2026 – Metric - De Roma, Anvers

Mercredi 16 septembre 2026 – Stars - De Roma, Anvers

 Mercredi 16 septembre 2026 – Broken Social Scene - De Roma, Anvers

Vendredi 18 septembre 2026 – Judas Priest – Forest National, Bruxelles

Mercredi 30 septembre 2026 – Death Cab For Cutie – Cirque Royal, Bruxelles

Dimanche 01 octobre 2026 – Placebo – AFAS Dome, Anvers

Dimanche 18 octobre 2026 – Myles Smith – Forest National, Bruxelles

Jeudi 29 octobre 2026 – Ghinzu – Forest National, Bruxelles 

Lundi 09 novembre 2026 – Korn – AFAS Dome, Anvers

Lundi 09 novembre 2026 – The Fray – La Madeleine, Bruxelles

Lundi 09 novembre 2026 – Fink – Cirque Royal, Bruxelles

Jeudi 26 novembre 2026 – Kodaline – Ancienne Belgique, Bruxelles

http://www.livenation.be/

 

 

Ana Popovic

Un concert placé sous le signe du groove, de la maîtrise instrumentale et du plaisir partagé…

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Pas de première partie pour le retour d’Ana Popovic ce soir au Zik-Zak: la salle enregistre une belle affluence. On y croise de nombreux habitués ainsi quun programmateur de Classic 21, particulièrement avenant, en la personne de JeanPol Wiesmans.

La guitariste est programmée dans le cadre du ‘Dance To The Rhythm Tour’, une tournée nourrie de blues, de soul et de funk.

D’emblée, son parcours impressionnant mérite d’être rappelé. Il serait en effet réducteur de la cantonner au rôle de simple guitariste de blues: elle partage ou a partagé les planches aux côtés de figures majeures du genre telles que Buddy Guy, Eric Johnson, Jonny Lang, Kenny Wayne Shepherd, B.B. King, Joe Bonamassa ou Gary Clark Jr. Elle a même participé à une tournée en tant quinvitée spéciale auprès de celui que beaucoup considèrent comme lun des plus grands chanteurs de tous les temps: Solomon Burke. Quant à Bruce Springsteen, il la décrit comme une ‘guitariste hors pair’. Un curriculum vitae particulièrement éloquent. Née en Serbie et installée aujourdhui à Los Angeles, elle a longtemps séjourné aux PaysBas et à Memphis, des étapes déterminantes qui ont façonné, sans doute, ses choix esthétiques et son identité sonore.

Ce concert confirme une nouvelle fois qu’Ana Popovic demeure l’une des artistes les plus dynamiques et inventives du blues actuel. Pour ce segment de périple, elle s’est entourée d’une formation soudée et aguerrie: le bassiste Buthel, le claviériste Michele Papadia, le batteur Jeremy Thomas, rejoints par une section de cuivres emmenée par Claudio Giovagnoli et Davide Ghidoni. La chanteuse Skyler Jordan, fraîchement intégrée au combo, insuffle une dimension supplémentaire et instaure un dialogue vocal contrasté qui enrichit l’ensemble.

Dès l’ouverture, la soirée s’annonce placée sous le signe du groove, de la maîtrise instrumentale et du plaisir partagé. Popovic navigue sans effort apparent du blues à la soul, du funk au rock, jusque dans des accents R&B, construisant un univers sonore dense et nuancé, à la fois résolument actuel et profondément ancré dans la tradition. Si son approche embrasse plusieurs genres, le blues en demeure le cœur battant : il transpire dans son phrasé, s’impose dans son timbre et transparaît dans un feeling immédiatement reconnaissable.

Son jeu de guitare marque chaque instant du concert. Expressif et parfaitement contrôlé, il se montre rugueux quand la tension le réclame, puis d’une finesse remarquable lorsque le morceau l’exige. Chaque note semble choisie, pensée, chargée d’intention, affirmant une signature sonore personnelle et cohérente. Ana Popovic rappelle volontiers l’importance du direct — ‘Cest sur scène que tout se passe’ — et ce passage sur les planches en constitue la démonstration éclatante. Le lien qui s’établit entre la formation et l’auditoire se révèle immédiat et tangible ; l’énergie circule librement, de l’estrade vers la fosse et en retour. Le fil rouge demeure ce jeu de guitare à la fois gracieux et nuancé. Virtuose incontestable, elle met toujours sa technique au service de la composition, sans jamais céder à la démonstration gratuite.

La setlist propose un équilibre judicieux entre titres bien connus et compositions plus récentes issues de son dernier long playing, « Dance To The Rhythm ». Le rythme et le groove irriguent l’ensemble du concert, conférant au show une énergie irrésistible qui invite à la danse sans sacrifier la profondeur musicale. Même une reprise telle que « 50 Ways To Leave Your Lover » de Paul Simon trouve naturellement sa place dans l’univers de Popovic : immédiatement identifiable, mais entièrement réappropriée.

Tout au long de la soirée, l’artiste démontre non seulement une autorité technique indiscutable, mais également une capacité constante à capter l’attention de la foule, à dialoguer avec elle et à donner chair à sa musique sur le podium. C’est précisément cette alchimie qui continue de la distinguer.

Cette prestation confirme, une fois de plus, que le blues — sous toutes ses déclinaisons — demeure vivant, évolutif et plus pertinent que jamais.

(Organisation : Zik-Zak et Rock Nation)

BIG|BRAVE

BIG|BRAVE, dans le chagrin ou l’espoir…

BIG|BRAVE a annoncé la sortie de son dixième album, « In grief or in hope », prévue le 12 juin 2026. Cet album propose une vision novatrice du son électroacoustique et de la narration émotionnelle, une profusion infinie de distorsions saisissantes et d’une beauté bouleversante.

Parallèlement à l'annonce de l'opus, le trio a dévoilé son premier single et clip « The ineptitude for mutual discernment », une illustration puissante de l'approche singulière de l'ensemble en matière de distorsion texturale et de complexité émotionnelle, qui oppose des vagues de guitares hérissées à la voix déterminée du guitariste et chanteur Robin Wattie. La vidéo a été réalisée par le guitariste Mat Ball, avec une correction des couleurs assurée par la cinéaste Stacy Lee.

Pour BIG|BRAVE, « In grief or in hope » marque un tournant vers des compositions plus denses et axées sur la guitare. Avec le bassiste de longue date Liam Andrews (MY DISCO, Aicher), qui rejoint pour la première fois en studio le guitariste/chanteur Robin Wattie et le guitariste Mathieu Ball, les morceaux sont minutieusement construits avec une complexité d’harmoniques et de subtilités tonales. Au sein de boucles aux textures maximalistes et de voix affectées, les morceaux exploitent l’esthétique de la musique électronique et heavy sur une base de forme pop.

Wattie explique : ‘Je voulais explorer des phrasés mélodiques accrocheurs tissés à travers l’intensité de l’instrumentation et les changements d’accords robotisés. Tout ce sur quoi je pouvais réfléchir, c’était le chagrin et l’espoir, la mort et la vie, la cause et l’effet; les expériences communes de l’existence humaine.’

À eux trois, ils créent une dynamique émotionnelle qui dépeint avec force les sentiments complexes et profonds que sont la lutte, la douleur et la transcendance. « In grief or in hope » transmet cette humanité à chaque geste.

Le single “The Ineptitude for Mutual Discernment » est en écoute

 

 

Upupayāma

Les lunaires annuelles d’Upupayāma

Écrit par

Upupayāma (Alessio Ferarri) sortira un double elpee intitulé « Honesty Flowers » ce 29 mai 2026 sur Fuzz Club.  En attendant, il a partagé « Mystic Chords of Memory » ssous forme de clip (à voir et écouter ici).

Enregistré en solitaire dans son studio-grange près de Parme, ce nouveau chapitre pousse plus loin son mélange de psych-rock organique en agrégeant grooves globaux, funk hypnotique, riffs fuzz et échappées motorik.

The Mekons

L’horreur horrible des Mekons

« Horrorble » est une réinterprétation dub intégrale de l'album « Horror », sorti en 2025, créé en collaboration avec Tony Maimone (Pere Ubu). Il transforme des morceaux familiers en paysages sonores immersifs et chargés d'échos qui soulignent la tension et la profondeur. Les chansons de « Horror » sont décomposées et remodelées en un paysage dub dérivant où les lignes de basse s'étirent et se dissolvent, les rythmes résonnent dans l'espace ouvert et les morceaux sont démontés et réassemblés en versions qui dérivent, se heurtent et se dénouent.

Le premier single « Mudcrawlers feat. Benji Webbe » (sorti le 9 mars) voit Benju Webbe, le chanteur principal du groupe légendaire britannique de dancehall metal Skindred revisiter l'original.

Alors que l'album original « Horror » abordait, comme thématique, la catastrophe climatique, la violence économique et la décadence politique à travers le rock and roll, le punk et la mélodie, « Horrorble » révèle son pendant sombre. En collaboration avec Maimone, cet elpee traite le dub comme une soustraction, un espace et un écho plutôt que comme une simple révision, révélant des textures cachées et une nouvelle charge émotionnelle dans les enregistrements originaux.

‘Nous avons rencontré Tony Maimone pour la première fois lorsque nous avons fait la première partie de Pere Ubu, le groupe d'art rock le plus sombre de Cleveland, lors d'une longue et étrange tournée au Royaume-Uni en 1988. En 1991, il jouait d'une manière ou d'une autre de la basse pour les Mekons, récemment séparés, lors d'une tournée européenne encore plus longue et étrange, où ils interprétaient des morceaux de l'album « Curse », qui n'a jamais vu le jour aux États-Unis. En 2015, Tony a lancé le Studio G mobile pour enregistrer « Existentialism », l'album live instantané des Mekons comprenant de toutes nouvelles chansons. Enregistré en une nuit dans un petit théâtre de Brooklyn, tout en mixant et en éditant la série de morceaux qui sont devenus « Horror », nous avons eu le sentiment qu'ils pouvaient avoir une sorte de double vie secrète. Tony était l'homme de la situation pour sortir ses outils et voir ce qui se cachait derrière afin d'en faire un véritable « Horrorble »’.

Formé à Leeds à la fin des années 1970, Mekons a toujours fonctionné comme un collectif, travaillant en dehors des tendances et des attentes. Guidés par la conviction que le politique et le personnel restent indissociables, ils continuent à créer selon leurs propres termes, combinant l'expérimentation avec un appel à s'organiser et à résister.

Le line up des Mekons est aujourd’hui constitué de Jon Langford, Sally Timms, Tom Greenhalgh, Dave Trumfio, Susie Honeyman, Rico Bell, Steve Goulding et Lu Edmonds.

Le single « Mudcrawlers » est en écoute ici

 

False Figure

L’incarnation de False Figure

Écrit par

False Figure a sorti son nouvel elpee, « Incarnate », ce 17 février, un disque post punk qui mêle tension brute, refrains mélodiques et une mélancolie lumineuse. L’album explore des thèmes allant des relations toxiques (« Favorite Game ») à la lucidité face au chaos (« Original Sin ») et à l’urgence de l’action (« Say Nothing »).

Sur « Incarnate », le trio élargit sa palette vers une dream pop plus luxuriante, nourrie par la cold wave française, la Movida espagnole et le shoegaze britannique, avec une formation renouvelée (Keven DeFranco à la seconde guitare, Kenan Hamilton à la basse).

Le clip de « Flowers in bloom » est à voir et écouter ici

 

 

Dear Pola

Les petites choses de Dear Pola

Écrit par

Dear Pola, c’est le projet de Mary, autrice-compositrice-interprète et poétesse née dans la Drôme.

Elle chante et écrit en anglais, façonnant une musique introspective et exigeante où la voix et la guitare se répondent comme des fragments de pensée. Entre folk dépouillée et mélancolie moderne, ses chansons explorent la mémoire, le deuil, le désir et la solitude, à la croisée de l’intime et de l’indicible. Autodidacte, elle a développé un jeu de guitare en picking et open tuning, organique et reconnaissable, qui dialogue avec ses textes et porte les émotions là où les mots échouent. Ses chansons ne cherchent pas à consoler ni à résoudre : elles observent, recueillent et exposent, avec un mélange de fragilité et de lucidité.

Son travail artistique est une exploration du passé, des non-dits et des fissures de l’existence, où chaque geste musical devient une tentative de dire ce qui reste inavoué.

Après avoir gravé son premier EP, « Ma Part du Ciel » (2023), Dear Pola s’apprête à livrer son premier album en octobre 2026, poursuivant son exploration de l’émotion et de la mémoire à travers un langage musical à la fois sobre et intense.

En attendant, elle a partagé le single « Little things » sous forme de clip, et il est disponible

 

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