Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Michael J Sheehy

Michael J. Sheehy mérite un peu d’amour…

Michael J. Sheehy enregistre des albums depuis près de trente ans, d’abord en tant que fondateur et porte-parole du groupe culte Dream City Film Club au milieu des années 90, puis comme artiste solo et leader du groupe de garage rock aux accents roots, Miraculous Mule. Il a tourné avec des artistes tels que Kristin Hersh, Tindersticks, John Cale et Peter Murphy, tandis que ses chansons ont été utilisées dans des films comme ‘Intimacy’ et la série télévisée ‘Deadwood’ .

Après une pause de six ans, Sheehy vient d’annoncer la sortie, le 5 juin, de « Don’t We Deserve Some Kind of Love ? », son septième elpee solo, dont deux titres, « Full Moon, Empty Belly » et « Don’t Put Yourself Beyond The Reach Of Love », sont parus sur un seul single, le 20 mars.

Parfois, quand j’écris des paroles, j’essaie de laisser les mots aller où bon leur semble’, explique Sheehy. Pour « Full Moon, Empty Belly », il s’est imaginé que son personnage principal était un loup-garou se demandant ce que la nuit lui réservait. ‘Je suppose que mon subconscient a choisi le loup-garou comme métaphore, et c’est en quelque sorte parfait : l’idée de malédiction, de dysmorphie et de lanugo (une affection où des poils fins poussent sur tout le corps pour compenser le manque de graisse corporelle chez les personnes souffrant d’anorexie)’, ajoute-t-il.

S'accompagnant au piano, « Don’t Put Yourself Beyond The Reach Of Love » voit Sheehy pleurer la perte d’un ami dont il s’est éloigné, devenu reclus à cause de sa propre addiction. Prônant le choix de l’amour et de la compagnie plutôt que l’isolement et la solitude, il entonne ‘It’s OK to be frightened’ dans les aigus, et un frisson sacré parcourt votre colonne vertébrale.

En explorant les thèmes de la dépendance, du rétablissement, du pardon, de l’amour, de la perte et de la quête d’identité, ce nouvel opus met clairement en lumière un changement de perspective amorcé par le précédent long playing, gravé en 2020, « Distance Is The Soul Of Beauty ». ‘J’ai arrêté de boire en 2012 et, après vingt ans d’abus d’alcool, il y avait beaucoup de dégâts et de débris dont il fallait s’occuper’, explique Sheehy.

Sheehy est devenu père en 2017 et, lentement mais sûrement, les chansons ont recommencé à jaillir. Pour la première fois, de minuscules rayons de lumière ont commencé à percer à travers les fissures de ses chansons souvent graves. ‘J’écris toujours pour les mêmes personnes, mais ma perspective a changé. Plutôt que de refléter la misère à travers les chansons et ma façon de vivre, j’essaie d’offrir de l’espoir, de l’humour et une sagesse durement acquise.’

« Don’t We Deserve Some Kind Of Love ? » a bénéficié de la participation de Fiona Brice (violon), Sandy Mill (chœurs), Ian Burns (batterie) et Patrick McCarthy (guitare). L’album a été enregistré chez lui sur une période de cinq ans, alors que Sheehy était père au foyer et travaillait le soir dans un bar de Camden, au nord de Londres.

« Full Moon, Empty Belly » est en écoute là

 

 

Blood Red Shoes

Les cris de Blood Red Shoes…

Écrit par

Le duo indie-rock britannique Blood Red Shoes vient de partager le single « Screams », premier inédit depuis 2023, et annonce une nouvelle tournée à travers l’UE et le Royaume-Uni en octobre 2026.

Originaire de Brighton, le groupe réunit Laura-Mary Carter (guitare, chant) et Steven Ansell (batterie, chant). Après avoir célébré ses 20 ans d’activité sur 20 Years Of Blood Red Shoes: Live In Paris et quatre concerts événements en 2024, Laura-Mary Carter s’est consacrée à ses projets solo, entre nouvel album studio et tournée en première partie de QOTSA. Aujourd’hui, le duo se retrouve pour se consacrer à nouveau pleinement à sa complicité musicale.

‘Quand on n’est que deux dans un groupe pendant plus de deux décennies, on développe des pouvoirs psychiques. […] On fait, tout simplement, et on laisse notre intuition commune nous guider’, résument-ils. Une philosophie qui irrigue « Screams » (§pour voir et écouter le clip, c’est ici 

), un rock’n’roll à la fois réfléchi et brouillon, pensé comme une vidéo de famille partagée avec le public, et réalisé en totale autonomie : écriture, enregistrement, prise de son et mixage — sans intervention extérieure.

La tournée d’octobre 2026 promet déjà la couleur, sous une devise on ne peut plus claire : ‘Les concerts seront aussi bruyants que les lois de votre pays nous le permettront !’

 

Après l'Everest et la nuit, place à l'éclat de l'Eldorado des Girls in Hawaii !

Écrit par

Le retour d'un groupe essentiel sous le ciel du rock belge

Formé au début des années 2000, Girls In Hawaii s'est imposé au fil des ans comme un pilier de la scène indie rock européenne.

De From Here To There (2003) à Everest (2013), en passant par Plan Your Escape (2008), le groupe a construit un univers musical qui a marqué toute une génération.

En 2023, ils ont célébré le vingtième anniversaire de leur premier album avec une tournée européenne à guichets fermés.

Ils sont de retour aujourd’hui ! Le premier single du prochain album de Girls in Hawaii (Sortie prévue Sept. 2026 sur Capitane Records) Is It Happening Right Now? est un morceau tout en rupture et contraste qui nous dit surtout de lever les yeux au ciel, de ne pas oublier de regarder le soleil, d’écouter les battements de son cœur, de contempler la beauté du monde.

On se demande parfois si ce qui nous arrive est réellement en train de se passer. Va t’on droit dans le mur? Est-ce que le mur est encore loin?

Le clip est à découvrir ici.

Water Moulin : les nouveaux concerts (update 7/04/2026)

Écrit par

SAMEDI 11 AVRIL  

SHTËPI (uk)

https://shtepi.bandcamp.com/

https://www.youtube.com/watch?v=7Q242a7W9KI

Marauder (de)

https://maraudeur.bandcamp.com/

MERCI BONSOIR (fr)

https://mercibonsoir.bandcamp.com/

Portes à 20h00

Pas de Reservations 

 

    30/04 Ciné Water horreur médicale

    15 mai : GLOIN + PONS + ARTIFICIAL GO

    31 mai: Le Prince Harry - milk me

 

RESERVATIONS ICI

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 06-04-2026)

Écrit par

Samedi 12 septembre 2026 – Yong Yello – OLT Rivirenhof, Anvers

Dimanche 13 septembre 2026 – Yong Yello – OLT Rivirenhof, Anvers

Samedi 03 octobre 2026 - Niels Destadsbader – Stadddchouwburg, Anvers

Samedi 24 octobre 2026 - Niels Destadsbader – Capitole, Gand

Mardi 17 novembre 2026 – Strangelove (The Depeche Mode Experience) – La Madeleine, Bruxelles

Lundi 30 novembre 2026 – Luca Ravenna – La Madeleine, Bruxelles

Jeudi 30 décembre 2026 – Artemas – La madeleine, Bruxelles

Jeudi 14 janvier 2027 – Suzane - Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 15 mai 2027 – Suzane – ING Aréna, Bruxelles

http://www.livenation.be/

 

 

Franz Ferdinand

Un concert varié, intense et généreux…

Écrit par

Les Franz Ferdinand investissent ce vendredi 3 avril, Forest National. Préparez-vous à des riffs de guitare tranchants et à l’énergie débordante de ces rockers écossais ! Leur nouvel opus, « The Human Fear », s’ajoute à une série de titres incontournables qui promettent une soirée intense. Dès 2004, la sortie du long playing éponyme impose la formation parmi les références de la scène internationale. Boosté notamment par le single « Take Me Out », le combo se retrouve rapidement sous les projecteurs. Plus de vingt ans après, il affiche six disques studio, plus de 10 millions d’exemplaires vendus, 3 milliards de streams, deux Brit Awards, cinq nominations aux Grammy Awards et 6 millions de billets écoulés dans le monde.

Début 2025, Franz Ferdinand dévoile son sixième disque studio, « The Human Fear ». Au fil de onze titres, il explore peurs et angoisses, tout en mettant en avant notre capacité à les dépasser. L’elpee reste fidèle à une écriture directe et lumineuse, relevée d’une touche pop assumée. Au fil des années, le répertoire s’est étoffé de morceaux devenus des classiques, dont « Do You Want To », « This Fire », « Love Illumination », « No You Girls », « The Dark Of The Matinée », « Walk Away » et, bien sûr, « Take Me Out ».

Pour lancer la soirée, deux formations se succèdent et se chargent de chauffer la fosse de Forest : The Great Leslie puis Irnini Mons.

À 19 h 15, The Great Leslie ouvre le bal. Devant une salle encore clairsemée, le quatuor déroule un rock alternatif mené par les guitares. L’horaire explique sans doute cette jauge prudente, mais le band joue la carte de l’efficacité et de l’accessibilité. La voix, parfois haut perchée, manque de relief par moments ; en revanche, le chanteur sait capter l’auditoire. « Under Your Skin », extrait d’un prochain opus, reçoit d’ailleurs un accueil chaleureux. Une prestation encourageante (photos ici, page ‘Artistes’ ). 

Setlist : « Nochmal », « Feel Alive », « I Like It Here », « Under Your Skin », « Can’t Touch », « King Beard Man », « These Days », « The Party ».

En deuxième partie, Irnini Mons amène un rock hexagonal funky et percutant. À Forest, le trio partage en français son plaisir de jouer ici. Deux harmonies vocales densifient l’ensemble et donnent du relief au set, notamment sur l’introduction a cappella de « Montréal », qui bascule ensuite vers l’un des passages les plus nerveux du concert. Le show monte progressivement en intensité, dans un format cohérent et sans temps mort. Issu d’anciens membres de Decibelles, Irnini Mons avait déjà marqué les esprits en 2014 par un disque au titre à rallonge, « Une Habitante Touchée Par Une Météorite », aux textes volontiers décalés, soutenus par des voix aériennes, une batterie très présente et des guitares au son massif. Sur scène, l’ensemble accroche immédiatement, parfois à la limite du stoner. « T’As Pas Peur », premier morceau au récit improbable (café, vagues, photocopieuse), fonctionne pourtant très bien grâce à une énergie façon Talking Heads. D’abord surpris, le public se laisse séduire. Un supporting act solide pour préparer Franz Ferdinand (photos iici page ‘Artistes’ ). 

À 21 h, Alex Kapranos et ses musiciens montent sur le podium. Ici, Kapranos mène clairement la danse : il occupe l’espace pendant 90 minutes, apostrophe la foule et aimante les regards. Il accentue encore ce rôle en choisissant des couleurs vives, dont un jaune impossible à manquer. Pas besoin d’une entrée spectaculaire : dès les premières notes, il lance « The Dark Of The Matinée », et l’auditoire répond instantanément. Guitare en bandoulière, il donne le ton. Le répertoire, solide, assure la suite : le morceau d’ouverture déclenche immédiatement des réactions dans la fosse. Le son, excellent, met en valeur une incarnation très rock du combo. À la guitare, Dino Bardot s’intègre sans heurt, tandis qu’Audrey Tait se montre irréprochable derrière les fûts.

« Night or Day » met davantage en avant la veine synthétique du band, Kapranos guidant la foule dans un jeu de bras et de mains. Le combo excelle toujours dans le riff groovy, et « Evil Eye » confirme cette maîtrise. La scénographie reste sobre, mais des lumières précises soulignent les lignes de guitare funky. « Walk Away » abaisse ensuite le tempo : des couplets plus calmes offrent une respiration bienvenue. Puis vient « Black Eyelashes », morceau plus récent aux accents grecs, qui touche juste grâce à l’énergie collective et au bouzouki que se réserve Alex, parfaitement audible.

Temps fort : « Walk Away » enchaîne sur « No You Girls », l’un des sommets du troisième elpee, taillé pour relancer la machine et faire bouger la fosse. « Audacious », premier single de « The Human Fear », retombe ensuite un peu en intensité, sans casser la dynamique.

Plutôt qu’un passage plus sage, Kapranos relance aussitôt la cadence par « Do You Want To », qui accroche d’emblée l’auditoire grâce à son impact en live. Sans baisse de régime, le quintette entretient la tension et tient la salle en haleine. « 40 » surgit ensuite et conserve ce grain funk si caractéristique. La formation reste fidèle à sa signature, en évitant la routine et en gardant l’élan. En un peu plus d’une heure, le set principal est bouclé, net et efficace.

Le rappel aligne pourtant six titres, là où l’exercice se limite souvent à trois. Franz Ferdinand ouvre cette séquence par « Hooked », extrait de « The Human Fear », dont les textures synthétiques trouvent facilement leur place en salle. Sur « Jacqueline », Kapranos prend brièvement le devant, avant que le quintette ne reparte à plein régime. La soirée se referme sur une version plus posée de « This Fire ». Entre anciens morceaux et nouveautés, l’équilibre fonctionne : un concert varié, intense et généreux.

(Photos ici)

 

Setlist : « Intro pré-enregistrée », « The Dark Of The Matinée », « Night or Day », « No You Girls », « Evil Eye », « Walk Away », « Black Eyelashes », « Do You Want To », « Audacious », « Michael », « 40' », « Build It Up », « Love Illumination », « Take Me Out », « Ulysses », « Outsiders ».

Rappel : « Hooked », « Right Action », « Jacqueline », « Bar Lonely », « Evil And A Heathen », « This Fire » (accompagné de The Great Lucie).

(Organisation : Live Nation)

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 3/04/2026)

Écrit par

MA 06.04.2026
The Damned

Lu 27.04.2026
Depot Café & Studio Brussel present Rosie Stuart

Me 14.10.2026
BIRTHE

Ve 13.11.2026
Frank Boeijen

https://www.hetdepot.be

 

Francofolies de Spa (update 03-04-2026)

Écrit par

Le meilleur de la scène belge dans le village !

C'est une tradition aux Francofolies de Spa : chaque été, le meilleur de la scène belge te donne rendez-vous dans le Village Francofou ! Un superbe terrain de jeu où elle peut se déployer sans compromis.

Chanson, hip-hop, pop-rock, surréalisme wallon, les esthétiques se frottent et se répondent. Un grand écart à la belge qui promet des moments furieusement libres et vivants.

Quelques noms :

Vendredi 24.07 : ALICE ON THE ROOF - PEET - JEREMIE MAKIESE - ABSOLEM - LVDV

Samedi 25.07 : JERONIMO - ROSCOE - THE FEATHER

Le dimanche, c’est 100% FRANCOFOLIES : Marine, Axelle Red, Léman, MPL et Camille Yembe viennent compléter la collection du Village Francofou.

Ils rejoignent Helena, Matt Pokora, Mosimann et Kyo déjà confirmés le même jour.

Une journée entre icônes, sensations et révélations qui honorent toutes les couleurs de la chanson francophone.

TICKETS ici.

Avec un accès 3 jours VILLAGE à 69€ et un ticket journalier à 29€, les Francofolies de Spa c’est le festival le moins cher de ton été... Et en plus, c'est gratuit pour les enfants de moins de 12 ans ! Viens faire la fête en plein cœur de Spa sans te ruiner.

Plus d’infos ici.

Et ce n’est pas tout !  Les Nuits Francofolies s’installent officiellement dans la Grande Salle des Fêtes (Casino) du 20 au 23 juillet prochains.

Le concept ? Des concerts en salle ultra intimistes pour vivre un moment unique avec tes artistes préférés.

Découvre la programmation de ces quatre soirées exceptionnelles :

Lundi 20.07 : LORIE + BILAL HASSANI

Mardi 21.07 : LAURENT VOULZY

Mercredi 22.07 : ALAIN CHAMFORT + MICHEL JONASZ & JEAN-YVES D’ANGELO

Jeudi 23.07 : JULIEN CLERC

Tickets ici

BON À SAVOIR :

* Les concerts des Nuits Francofolies font l’objet d’une billetterie séparée. Il n’existe pas de ticket combinant l’offre des Nuits Francofolies et les concerts en plein air (formules ROYAL & VILLAGE) qui se déroulent du 24 au 26 juillet.

* Chaque concert des Nuits possède sa propre billetterie, il n’existe pas de ticket donnant accès à toutes les soirées.

* Toute personne désirant assister à un concert des Nuits doit être en possession d’un ticket. Il n’existe pas de tarif spécifique selon l’âge ou le lieu de domiciliation.

Cactus Club – Muziekcentrum : l’agenda (update 2/04/2026)

Écrit par

02.04 THE HICKEY UNDERWORLD + BED RUGS

03.04 CLUB CARLA - CARLAMOTE ALL NIGHT LONG <cactus cafÉ TAKEOVER>

20.04 KNIVES + THE RATS <breaking waves>

09.04 TOM SMITH COMPLET

11.04 TORTOISE - I.S.M. KAAP

12.04 THE TOOL EXPERIENCE (FKA THE PERFECT TOOL - USA TOOL TRIBUTE) + CARNEIA - ORGANISATION: DEVIL IN A BOX

13.04 GIFT + YUMA <breaking waves>

17.04 LUKE SLATER + GAAL + MAN OUTTA SPACE <club cactus> - ORGANISATION: STRICTO TEMPO I.S.M. CACTUS

20.04 YUUF <breaking waves>

22.04 OPROER

25.04 Apollo Brown w./ Journalist 103 (The Left) & Guilty Simpson (Dice Game) - Gas Mask Anniversary tour - I.S.M. HUSSLE

26.04 L.A. SALAMI NOUVELLE DATE

30.04 OLIVER SYMONS (BAZART, WARHOLA) + SEVENS UITGESTELD

02.05 DAS POP - ORGANISATION: FKP SCORPIO

02.05 DISCO! - SOULMOTION DJS ALL NIGHT LONG <cactus cafÉ TAKEOVER>

03.05 W.I.T.C.H. (We Intend To Cause Havoc) - I.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE

04.05 EYDIS EVENSEN - I.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE

8, 9 & 10.05 brusk fest - ORGANISATION: STAD BRUGGe I.S.M. MUSEA BRUGGE, BRUGGE PLUS & CACTUS

10.05 SVALBARD + RULDER <BRUGES IS DOOMED>

11.05 ARSENAL - TRY-OUT COMPLET

11.05 GREAT LAKE SWIMMERS COMPLET

13.05 NAH MEAN PARTY - TRIBAL KUSH + TEAM DAMP + SAKO GLITCH - ORGANISATION: FKP SCORPIO

15.05 JASPER STEVERLINCK NOUVE3LLE DATE/ COMPLET

19.05 PREWN + HEAD ON STONE <BREAKING WAVES>

20.04 OLIVER SYMONS (BAZART, WARHOLA) + SEVENS NOUVELLE DATE

23.05 BLACK SABBATH & OZZY OSBOURNE BY OZZYFIED - ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

26.05 BRENNT VANNESTE + PIETER-PAUL DEVOS

28.05 LA JUNGLE + RONKER

03.06 ATA KAK

05.06 OASIS TRIBUTE BY OASIES- ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

06.06 BLVRD - LINE-UP TBA <cactus cafÉ TAKEOVER>

08.06 MEMORIALS <BREAKING WAVES>

11.06 THIS WILL DESTROY YOU: 'YOUNG MOUNTAIN' & 'ANOTHER LANGUAGE' PERFORMED IN FULL + MASCARA

12.06 10CC - ORGANISATION: STRICTO TEMPO I.S.M. CACTUS

15.06 MODERN NATURE <BREAKING WAVES> geannuleerd

10, 11 & 12.07 CACTUSFESTIVAL 2026

23.09 CORY HANSON NOUVELLE DATE

24.09 FISCHER-Z - ORGANISATION: STRICTO TEMPO I.S.M. CACTUS COMPLET

09.10 BIZKIT PARK- ORGANISATION: SHOW-TIME.BE COMPLET

11.10 BIZKIT PARK - EXTRA SHOW- ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

14.10 SPAIN PLAYS 'THE BLUE MOODS OF SPAIN' - I.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE

18.10 DEVOTCHKA + SONS OF TOWN HALL - ORGANISATION: STRICTO TEMPO I.S.M. CACTUS

24.10 TEENAGE FANCLUB

25.10 BRUGES IS DOOMED FESTIVAL

29.10 ZAP MAMA & K.ZIA

30.10 ST. PAUL & THE BROKEN BONES

11.11 JOAN AS POLICE WOMAN

19.11 ÃO COMPLET

20.11 ÃO - extra shoW

21.11 NUBIYAN TWIST - I.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE

27.11 AC/DC BY HIGH VOLTAGE - ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

02.12 LÉZARD

21.04 OKO YONO - WE ARE STARDUST, WE ARE GOLDEN - THE WOMEN OF THE 60S AND 70S - i.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE NOUVELLE DATE

https://www.cactusmusic.be/

 

Les Ardentes (update 01-04-2026)

Écrit par

Charlotte de Witte, la reine belge de la musique électronique, bouclera l'édition anniversaire du festival avec son tout nouveau show.

Cette annonce en tête d'affiche des Ardentes vient ponctuer une année exceptionnelle pour la gantoise qui confirme son statut de DJ techno numéro 1 au monde.

Résumé des noms annoncés.

★ 2 juillet 2026 : Playboi Carti, Theodora, Vald x Vladimir Cauchemar x Todiefor, Kerchak, Fianso, Rilès, So La Lune, 63OG 

★ 3 juillet 2026 : Black Eyed Peas, Aya Nakamura, Lost Frequencies, Leto, Naza, I Hate Models

★ 4 juillet 2026 : Future, Booba, La Mano 1.9, Holy Priest, La Rvfleuze, Genezio, Sherifflazone, Djadja & Dinaz, Kalash Criminel, XVBARBAR, Menace Santana, Creeds, ZKR

★ 5 juillet 2026 : Charlotte de Witte, EsDeeKid, PLK, Josman, Bigflo & Oli, Miki, Nico Moreno, Novah

*ajoute le camping, passe en VIP, change de jour, ….

Plus d'infos ici.

 

Dour Festuval (update 01-04-2026)

Écrit par

The Ranch est déjà rempli à 70%.

  • Jacuzzis.
  • Taureau mécanique.
  • Danse country.
  • Ranch Party.

Si tu veux vivre Dour version Far West, ne tarde pas.

On a hâte de découvrir ton plus bel outfit !

Les tickets sont disponibles ici.

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 1/04/2026)

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◄ BRDCST 2026 ouvre ses portes ce vendredi 3 avril, pour quatre jours de musique aventureuse, de rencontres radicales et de quelques surprises entre AB, la Vanhaerents Art Collection et le Cinema Palace — le tout à quelques minutes à pied les uns des autres, en plein centre de Bruxelles.

ven. 24 avr. |
Punk 50 screening: Gummo (1997)

ven. 05 juin |
Clubnight by Liaison x Kunty Kompany: DICTATOR’S FUNERAL

mar. 16 juin |
Jack White

mer. 17 juin |
Jack White

jeu. 08 oct. |
gala dragot

mar. 15 déc. |
Girls In Hawaii presents Eldorado

http://www.abconcerts.be

Doel Festival 2026

Écrit par

Doel Festival revient le samedi 25 juillet 2026 pour sa 5e édition dans le village presque abandonné de Doel, en Belgique. Pensé comme une rencontre de village, le festival mêle musique électronique, performances live et installations artistiques dans un décor unique marqué par l’histoire, l’abandon et la créativité. Le temps d’une journée, Doel se transforme en un univers temporaire à explorer, où chaque rue réserve des surprises. Les premiers noms annoncés, dont Kevin Saunderson & Dantiez (E‑Dancer), Efdemin & nthng, Rhadoo, RHR, BAMBII et Sedef Adası, illustrent la diversité et la richesse de la programmation. Pendant quatorze heures, musique, art et rencontres inattendues redonneront vie au village. Les billets sont déjà disponibles.

https://www.doelfestival.be/

Crossroads 2026 : appel à candidatures

Écrit par

Festival de découvertes musicales

 11e édition du mardi 3 au jeudi 5 novembre 2026 à Roubaix

C'est parti et c'est officiel, la 11e édition du Festival Crossroads aura lieu du mardi 3 au jeudi 5 novembre 2026, à Roubaix, à La Condition Publique.

Durant trois jours, 21 artistes émergent·es de la scène française et européenne se succèderont sur les deux scènes de la Condition Publique pour 21 showcases dans tous les styles musicaux.

Structures, labels, dispositifs d'accompagnement ou producteur·rices, vous pouvez d'ores et déjà accéder aux formulaires de candidature en ligne et proposer vos artistes pour cette 11e édition !

CANDIDATURES

ARTISTES

HAUTS-DE-FRANCE

https://www.crossroadsfestival.org/candidatures-hdf-2026/

             

CANDIDATURES

ARTISTES

FRANCE

https://www.crossroadsfestival.org/candidatures-hdf-2026/

 

PLANNING DES SÉLECTIONS

- candidatures jusqu'au mardi 7 avril (18h) inclus

- jurys les mardi 28 et mercredi 29 avril

- annonce des résultats à partir du lundi 4 mai

https://www.crossroadsfestival.org/

Neniu vole de ses propres ailes !

Écrit par

Neniu revient avec "Les ailes (déployées)" une version augmentée de son dernier album sorti courant du mois de mars.

Pour la réédition de son dernier album, Neniu déploie ses ailes avec trois titres inédits ! "SVP Faites du bruit", "Un poil dans la main" & "Tout doux".

Cette sortie consacre la métamorphose, faisant émerger d'un cocon musical délicatement tissé d’éléments électroniques, de field recordings, et d’influences allant de l'hyperpop au rap, l'affirmation d'une démarche pop.

Sur TikTok et Instagram, où il rassemble une audience fidèle et enthousiaste, Neniu continue de donner vie à sa chenille devenue papillon à travers des dessins animés colorés, peuplés de multiples personnages, et construit ainsi un univers sonore et visuel à la fois riche et captivant.

Un extrait ici.

« Accrocheur » : Le retour magnétique de Stéphanie Blanchoud

Écrit par

Stéphanie Blanchoud développe depuis toujours un parcours singulier entre le théâtre, le cinéma et la musique, porté par un même amour de l’écriture et de l’incarnation. Autrice, comédienne et metteuse en scène

Après son album « Ritournelle » sorti en 2021, de nombreux concerts et de très belles collaborations - avec notamment Benjamin Biolay - Stéphanie Blanchoud revient sur la scène musicale avec Au détour, un album intimiste et envoûtant, dans lequel elle déploie une fois encore un univers singulier, à la croisée de la pop et de la chanson française, teinté de sonorités anglo-saxonnes, mais plus personnel encore que le précédent.

Qu’est-ce qui reste après ça ? Première phrase du refrain qui ouvre cet opus. Il est question d’amour, de doutes, de confidences et de la vie qui passe.

Stéphanie s’est entourée une nouvelle fois de Pieter Van Dessel (Marble Sounds) pour la réalisation et de Jean-François Assy aux arrangements cordes. C’est à Lionel Capouillez qu’elle a confié le mixage de ces neuf titres, teintés de mélancolie, de lumière et de poésie.

Un extrait ici.

The Red Money

The Red Money : si l’agent n’a pas d’odeur, il a une couleur !

Écrit par

Après avoir dévoilé un 1er single/clip "Hang Tight" le 11 février dernier, l'abrasif duo Red Money vient de sortir son second morceau "Pandora" et son clip associé ! 

Pandora s'ouvre sur un larsen qui vrille, comme un signal d'alarme qu'on aurait trop longtemps ignoré. Puis, tout part d'un coup : guitare coupante, batterie groovy et tendue. 

La voix ne cherche pas la mélodie, elle insiste, elle martèle, elle exhume : un flux de spoken words qui ouvre des tiroirs restés trop longtemps fermés. 

Le clip prolonge cette tension intérieure par une forme brute et immédiate. Tourné en lo-fi au téléphone, il assume son grain fragile, presque accidentel. 

Une mise en abyme constante : l'image se regarde elle-même, se rejoue, se rembobine. Les visages apparaissent en gros plan, les bouches occupent le cadre comme si les mots cherchaient physiquement à sortir. 

Le passé et le futur s'y entrechoquent. Des photos défilent, souvenirs précieux ou douloureux conservés comme des reliques dans une boîte mentale. 

Pandora n'est pas un récit linéaire mais une collision : ce qu'on voulait garder caché affleure, se déforme, brûle.

Un clip comme une boîte qu'on ouvre malgré soi. 

Un exutoire brut où chaque plan est une tentative de ne plus garder à l'intérieur ce qui menace de tout faire craquer. 

Ces 2 titres sont extraits de leur nouvel EP "Days of Tomorrow" ! 

Ecoutez Pandora ici.

The Tact

The Tact … ne manque pas de tact !

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De leur 2nd  EP « Fizzy Life », sorti le 13 février dernier, The Tact en a extrait 2 singles qui percutent l’actualité de plein fouet. 

Marqueur fort de l’ADN du duo, les clips associés, véritables vecteurs d’engagement sociétal, ont tous été réalisés par Nicolas lui-même. 

Tout d’abord Don’t Care qui, sous couvert de la satire d’une interview footballistique, résonne comme une métaphore d’une crise de la représentation : celle où les médias, au lieu de servir le réel, en deviennent les metteurs en scène. La récente affaire des anti-fascistes qui deviennent des fascistes en est un exemple frappant. 

Puis At One, « clip-manifeste » construit à partir d’archives de la Seconde Guerre Mondiale. Ce morceau dénonce les élites responsables des conflits et célèbre les voix dissidentes comme rempart à la manipulation, dans un parallèle saisissant avec la guerre déclarée par les USA et Israël à l’Iran. 

Aujourd’hui, The Tact revient avec un 3ème clip, celui du titre “Fizzy Life” dont la sortie est prévue le 16 avril prochain. 

Un extrait ici.

DEADLETTER

Un concert proche de l’envoûtement !

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Ce lundi 30 mars, le club de l’Aéronef affiche complet pour recevoir Deadletter. Drivée par le chanteur Zac Lawrence, la formation s’est imposée sur le circuit live britannique depuis 2020, après avoir gravé une poignée d’EPs puis un premier long playing baptisé « Hysterical Strength » (2024). D’abord nourri de folk — à l’époque où les musiciens se produisaient dans la rue —, le projet s’électrifie. Le combo déménage à Londres et bascule vers un post-punk nerveux, rythmique et dansant, que les médias conventionnels rapprochent alors volontiers et schématiquement de Gang of Four ou de Talking Heads. Le saxophone, d’abord joué par Poppy Richler jusqu’en 2024, a depuis été repris par Nathan Pigott, et s’intègre parfaitement dans l’expression sonore. Le second elpee, « Existence Is Bliss », attaque son post punk sous un angle différent, se frottant notamment à une new wave plus synthétique. Et si « Hysterical Strength » s’est forgé sur les planches, au fil de morceaux longuement rôdés avant le studio, ces nouvelles compos ont pris forme en local de répétition, juste avant l’enregistrement, laissant davantage d’espaceet de liberté pour l’interprétation en ‘live’…

En première partie, Blech 9:3 a livré une prestation à l’énergie brute, guidée par une esthétique punk et un son qui puise clairement dans l’alt-grunge des nineties. Le quatuor, dublinois d’origine mais aujourd’hui établi à Londres, affiche une assurance scénique étonnante pour un projet encore jeune.

Formé en 2024, le groupe réunit Barry Baz Quinlan (chant/guitare) Sam Duffy (guitare), James Quinlan (basse) et Luke O’Neill (batterie). Sur les planches, leur identité se dévoile autant dans le visuel — coiffures colorées, tenue punk, attitude — que dans la manière de jouer sur les contrastes, entre couplets tendus et montées plus explosives.

Mais musicalement, c’est le duo Barry/Sam qui fait la différence. Le chanteur-guitariste impose une voix puissante, bien projetée, qui colle parfaitement à ce registre rugueux. À ses côtés, le soliste apporte des textures plus créatives, donnant du relief aux morceaux au-delà du simple mur de son.

A contrario, la section rythmique laisse une impression plus discutable. Le drummer frappe fort, au détriment des nuances, et l’assise globale peine par moments à soutenir les guitares avec la même précision. La basse, elle, marque davantage par le look et la posture de celui qui en est chargé que par des interventions réellement utiles à l’expression sonore.

Chez Bleech 9:3 on sent un potentiel réel, mais il serait bien plus efficient si la section rythmique se mettait au diapason des deux sixcordistes, notamment en matière de subtilité (Photos Ludovic Vandenweghe ici, page ‘Artistes’ ). 

Les six musiciens de Deadletter débarquent alors que l’« Arena » d’Ennio Morricone, tirée du film ’Le mercenaire’ (1968), est diffusée par les haut-parleurs, comme un faux calme avant l’orage. Zac Lawrence (chant), Will King (guitare), Sam Jones (guitare/claviers), Nathan Pigott (saxophone), Alfie Husband (batterie) et George Ullyott (basse) se répartissent l’espace : King se planque à droite, légèrement en retrait, tandis que Jones s’étale à gauche, beaucoup plus expansif. Sur le podium du club, la formation semble à l’étroit.

Un brouillard épais avale les amplis, puis Lawrence, plutôt bien fringué, gagne le centre et agrippe le micro. « Credit to Treason » ouvre le bal dans une interprétation débridée : débit incantatoire, gestes nerveux, petits pas saccadés. Il descend à plusieurs reprises dans la fosse, micro en main, au plus près des premiers rangs.

Dès les premières minutes, l’auditoire se laisse happer. Lawrence, silhouette à la Mick Jagger voire Brian Jones, version vingt ans (coupe de tifs comprise), focalise l’essentiel des regards : sauts, mouvements secs, regard qui scrute la salle. On devine pourtant une retenue au départ ; à plusieurs reprises, il appelle la foule à se masser vers l’avant.

Autour de lui, chacun occupe sa place. Husband, discret derrière ses fûts, verrouille un jeu percussif infatigable qui sert de point d’ancrage. Ullyott déroule des lignes de basse entraînantes, tandis que Pigott, moustache et coupe à la Frank Zappa, épaissit l’air au saxophone puis vient frapper des percussions installées à l’avant, que Zac rejoint parfois, un stick dans une main, le miro dans l’autre. Jones, lui, profite du côté gauche pour tourner sur lui-même, passer au tambourin et relancer les motifs.

Le set déroule ensuite ses tableaux. « Purity I » est imprimé sur un tempo maîtrisé, mais laisse la tension grimper par paliers : Lawrence martèle des phrases répétitives, proches du mantra, sur une diction toujours aussi incisive. « To the Brim » bascule dans une couleur plus trouble ; Jones tire de son clavier des sonorités de mellotron, pendant que guitare et saxophone s’entraînent dans une danse macabre. « He, Himself and Him » installe un groove souple et recentre le propos : le morceau ne vise pas seulement le monde extérieur, il renvoie chacun à sa part de bascule.

Sur « More Heat ! », son écriture tranche net : il raconte un couple qui ne trompe personne, sinon lui-même ; ‘Elle y croit, mais à force d’insister, les choses peuvent changer’, confie-t-il, sous des guitares discordantes et un saxophone râpeux. « Bignones » observe les retombées d’un meurtre et lâche cette formule sèche — ‘l’existence honteuse pourrait se réduire à des condoléances sincères’ ; la basse sombre guide le morceau, le saxophone lui donne un flottement de jazz. « Sangles » aborde la liberté d’expression et la manière dont les opinions se retrouvent étouffées. « Hat the World Missed » tire enfin le concert vers une mélancolie lucide : signaux ignorés, occasions manquées, cécité collective. En fin de parcours, « It Comes Crépine » impose un post-punk spectral, presque violent ; cuivres, percussions et riff menaçant s’imbriquent dans une écriture plus raffinée, où l’inde rock flirte par instants auprès de l’avant-garde.

L’ensemble reste cohérent du début à la fin : une musique dense, parfois presque prog lors des interventions du saxophone (clin d’œil à Dave Jackson du Van der Graaf Generator ?), mais toujours ramenée au nerf post-punk. D’ailleurs, si le public commence à remuer, il semble comme hypnotisé par la musique et le lâcher-prise tarde à se manifester ; beaucoup de quadragénaires et quinquagénaires occupent l’avant de l’auditoire, tandis que les plus jeunes campent derrière. Les gestes de Lawrence finissent toutefois par resserrer les rangs au moment du rappel, où « Binge » (tube de 2022) déclenche les premières vraies tentatives de crowdsurfing. Annoncé sur trois titres, le rappel n’en lâche finalement que deux : « Binge » puis « Cheers ».

Un concert proche de l’envoûtement !

(Photos Ludovic Vandenweghe ici

Setlist : 1. Purity I, 2. To the Brim, 3. Mere Mortal, 4. He, himself and him, 5. (Back to) the Scene of the Crime, 6. More Heat ! 7. Bygones, 8. Songless, 9. Deus Ex Machina, 10. What the World Missed, 11. It flies, 12. Among us, 13. Fit for Work, 14. It Comes Creeping, 15. Frosted Glass

Rappel : 1. Hero, 2. Binge, 3. Cheers !

(Organisation : Aéronef, Lille)

 

Airbourne

Un mur de décibels old school…

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Airbourne effectue une nouvelle tournée internationale au cours de laquelle il dévoile quelques titres inédits, réunis sous la bannière du ‘GUTSY Tour 2026’. Un sixième opus est annoncé pour juillet 2026. Et il se produisait à l’Ancienne Belgique ce dimanche 29 mars 2026. À l’entrée, la file s’étire ; la date affiche complet depuis longtemps.

La formation voit le jour en 2003. Des elpees comme « Runnin’ Wild » (2007), « Black Dog Barking » (2013) et « Boneshaker » (2019) embrasent salles et festivals aux quatre coins du globe. Le nouveau single, « GUTSY », s’inscrit dans cette veine directe : pour les Australiens, ce mot dépasse le simple intitulé et résume un état d’esprit. Sorti en 2019, « Boneshaker » reste leur dernier long playing publié à ce jour ; le disque est produit par Brian Howes et enregistré par Mike Fraser.

Originaire de Sydney, ce quatuor de hard rock revendique l’héritage du ‘pub rock’. Sa recette mêle blues électrifié et heavy metal à l’ancienne, soutenue par la rythmique solide de Ryan O'Keeffe et la voix râpeuse de Joel O'Keeffe. Depuis la fin des années 2000, le band s’est bâti une réputation grâce à des concerts très sonores, nourris par l’influence d’AC/DC et de Rose Tattoo.

La première partie revient aux Britanniques d’Asomvel. Le trio lance la soirée sur un tempo nerveux et chauffe idéalement la salle avant l’arrivée d’Airbourne. De son côté, le quatuor australien — Joel (chant, guitare) et Ryan O'Keeffe (batterie), Justin Street (basse) et Brett Tyrrell (guitare) — s’apprête à transformer l’Ancienne Belgique en cocotte-minute.

Asomvel investit le podium : son rock’n’roll primitif, teinté de thrash, déboule sans préambule. La batterie martèle, le jeu reste frontal, et l’ombre de Motörhead plane sur l’imagerie comme sur les textes. Quarante-cinq minutes durant, le trio pousse les décibels au maximum, non sans humour : ‘On est assez bruyants ?’ puis ‘If it’s too loud, you’re too old !’ L’ensemble gagnera encore en puissance lorsque les baffles Marshall, empilés autour du batteur, entrent pleinement en action. Sur « King of the World », l’intro préenregistrée « Gonna Fly Now (Theme from Rocky) » précède un déluge de lumière venu du haut. En fond d’estrade, une toile frappée du nom du combo sert de rideau, partiellement masquée par l’imposant matériel d’Airbourne. Asomvel maîtrise son sujet et décroche une belle adhésion de l’auditoire, même si la force brute l’emporte parfois sur le charisme. « Born To Raise Hell » (reprise de Motörhead) déclenche une pluie de gobelets (en plastique), lancés depuis la fosse comme depuis les balcons (Photos ici, page ‘Artistes' ). 

Setlist :  Intro préenregistrée « Gonna Fly Now (Theme From Rocky) », « King Of The World », « Louder & Louder », « Born To Rock 'n’Roll », « If It's Too Loud, You're Too Old », « Born To Raise Hell » (Motörhead cover), « Outside The Law », « Set Your World On Fire », « Luck Is For Losers », « Lone Wolf », « Take You To Hell », « Light 'Em Up », « The Nightmare Ain't Over », « Outro (The Final Bell) » (Bill Conti song).

L’ambiance reste électrique : la foule, très variée, vient clairement pour célébrer ce moment privilégié. Sur les planches, en revanche, le rock se décline ici dans une esthétique très masculine, doublée d’une surenchère matérielle. Plutôt qu’une démonstration de force, chaque band déploie un véritable arsenal : murs d’amplis et d’enceintes Marshall, rivalité assumée à coups d’empilements. Lorsque Airbourne prend possession du podium, Ryan O'Keeffe est cerné par une montagne d’amplis, surmontée d’une imposante rampe LED qui arrose la fosse de lumière. Le thème de ‘Terminator’ s’efface, une guitare solitaire s’installe, puis le cri de Joel O'Keeffe tranche l’obscurité. Torse nu, jean largement troué, il déclenche l’explosion des poings levés, tandis que la sécurité rattrape sans relâche les surfeurs qui franchissent la barrière.

Airbourne ouvre le bal par « Gutsy », premier de deux inédits présentés ce soir. « Cradle to the Grave », très AC/DC dans l’esprit, introduit ensuite un bloc de titres issus de « Black Dog Barking ». « Hungry » puis « Back in the Game » s’enchaînent, et l’auditoire scande spontanément le nom du quatuor. Joel O'Keeffe, toujours prêt à provoquer, trinque dès la première bière et s’amuse à projeter des gobelets bien remplis vers la fosse, déjà emportée par un circle pit aussi agité que relativement bon enfant. Sur « Raise the Flag », le groupe ranime le souvenir d’Angus Young et d’une certaine école du hard rock. Moment de bravoure : porté au milieu de la foule, Joel s’éclate une canette sur la tête et arrose au passage ses voisins de nectar ambré.

Le riff mid-tempo de « Cheap Wine And Cheaper Women » relance la machine, avant une courte respiration destinée à présenter un autre inédit. ‘Envie d’apparaître dans un clip ? Voici « Alive After Death »’. Un caméraman rejoint le podium, et la foule se prend vite au jeu. Le morceau frappe juste, mené par un riff massif, même si l’attrait du moment filmé semble tout aussi décisif. La fin du set prend des allures d’apothéose sur « Live It Up » : sirènes, chant collectif, puis apparition du ‘bar éphémère de Lemmy’. Les bières volent ‘à l’australienne’ ; la fosse tente d’attraper les gobelets, au prix de quelques douches involontaires.

En rappel, « Ready To Rock » sonne comme un hymne, Joel menant les chœurs entre deux solos incendiaires. Sur « Runnin’ Wild », l’équipe technique basée à Manchester rejoint le podium, et le combo salue au passage les emblématiques enceintes Marshall qui dominent l’estrade. La soirée s’achève dans une déflagration de guitares saturées, fidèle à la promesse de départ.

Certains auditoires viennent pour écouter, d’autres pour célébrer : ce soir, la fête l’a emportée nettement. Sans ménager les décibels, Asomvel puis Airbourne ont livré un rock’n’roll live brut, parfois viril dans l’attitude, mais pleinement assumé. Finalement, une soirée intense, taillée pour les amateurs de sons épais et old school.

(Photos ici)

Setlist :  Intro préenregistrée : « Main Title (Terminator 2 Theme) » (Brad Fiedel song), « Gutsy », « Too Much, Too Young, Too Fast », « Cradle To The Grave », « Hungry », « Back in the Game », « Raise The Flag », « Cheap Wine & Cheaper Women », « Alive After Death », « Diamond In The Rough », « Breakin' Outta Hell », « Live It Up ».

Rappel : « Ready To Rock », « Runnin' Wild »

(Organisation : Live Nation)

 

Le line up du Roots And Roots est complet

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Douze concerts et une affiche internationale pour un ticket à 45 € ?

Direction le Roots & Roses à Lessines, pour la 15e édition le 1er mai.

Des artistes de six nationalités réunis dans une ambiance chaleureuse et dans une belle proximité avec le public. Il faut y aller le printemps est là ainsi que le soleil !

Roots and Roses festival - 15e/th Roots and Roses festival

 

01.05.2026 - Lessines (Be)

Line Up 2026 : rootsandroses.be

 

- Luther Dickinson : https://www.lutherdickinson.com/

- JD SIMO & Friends (US) : https://simo.fm/

- Robert Finley (US) : https://robertfinleyofficial.com/

- The Buttshakers (Fr) : https://www.thebuttshakers.com/

- Thomas Frank Hopper (Be) : https://www.thomasfrankhopper.com/

- Eddy Smith & the 507 (UK) : https://www.eddysmithmusic.com/

- Jessie Lee & the Alchemists (Fr) :  https://jessieleeandthealchemists.fr/

- Sergi Estella one man band (Es) : https://sergiestella.com/en/

-Big Dave & the Dutchmen (Be/Nl) : https://www.facebook.com/BigDaveAndTheDutchmen/

- The Animeros (US) : https://theanimeros.com/

- Cabana Belgicana (Be) : https://www.lierecords.be/cabana

-Connolly Hayes (UK) : https://connollyhayes.com/

- Jovin Webb (US) : https://www.jovinwebb.com/

Prévente : 45€ (jusqu’au 15 avril minuit) : https://ticketing.yzyflow.app/RootsRosesFestival2026/shop/tickets

https://www.rootsandroses.be/

 

 

 

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