Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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The Pack A.D.

Unpersons

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Fidèle au label Mint, The Pack a.d. persiste et signe son quatrième long-playing, sur l’écurie canadienne. Depuis sa signature en 2008 (Tintype et Funeral Mixtape), le duo féminin a choisi pour seule devise : ‘toujours plus haut et toujours plus loin.’

C’est pourtant en octobre 2010 que Platinum s’associe à Mint pour assurer la sortie française de son troisième album, « We Kill Computers ». Un opus qui cimentera la place du groupe de Vancouver à la pointe de la musique indépendante de leur pays. Critiques élogieuses et nominations sont au rendez-vous (The Best 20 bands of Vancouver Independent Music Scene, The Western canadian Music Award…)

Réputé pour balancer des blues tribaux et du punk-rock garage crade d’une efficacité redoutable à travers l’Amérique du Nord et l’Europe, le duo monte encore d’un ton et se présente plus brutal et plus dur qu’il ne l’a jamais été. Une formation réunissant Maya Miller (Batterie) et Becky Black (chant/guitare) qui n’échappe pas aux comparaisons faciles avec les Black Keys et les White Stripes. Avis aux amateurs du sans chichis !

Conséquent à sa devise ‘toujours plus haut, toujours plus loin’, The Pack a.d. ne montre aucun signe de faiblesse et revient pour un quatrième elpee, « Unpersons », produit par le fameux Jim Diamond (Electric 6, The Detroit Cobras). Une formule que l’on retrouve aussitôt sur les trois premiers titres (« Sirens », « Haunt You » et « Lights ») à la batterie marteau-pilon et aux riffs costauds qui flirtent avec le métal. Un treize titres reposant toujours sur de solides bases punk-rock garage (« 8 »), mais en alternant parfois morceaux plus lents (« Seasick ») et compos plus profondes, plus blasées, légèrement saupoudrées de blues (« Take » et « Pieces »).

The Pack a.d n’offre rien d’exceptionnel, ni de révolutionnaire, mais une musique brute, directe et efficace. Une éclipse sonore sincère et sans prétention. Bref, un duo qui colle parfaitement au dicton ‘mieux vaut un groupe nerveux qu’un collectif mou du genou’. Surtout s’il est susceptible de secouer le cerveau reptilien de tout amateur rock ’n’roll sorti du garage.

 

Scumbag Philosopher

It Means Nothing So It Means Nothing

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Fruit défendu de l’union entre Prolapse et The Fall, dans la couche des Gang Of Four, il était un philosophe de l’absurde qui dans sa besace, trimbalait les réponses au sens de la vie.

Si vous mourrez d’envie de connaître le quotidien de Jack White ou Courtney Love dans leurs pénates respective (« Heroes At Home) ou rêvez de découvrir la discographie cachée de Nietzsche (« God Is Dead So I Listen To Radiohead »), ce disque est destiné à trôner fièrement dans votre grille-pain, voire éventuellement dans un recoin de votre esprit malheureusement incompris du reste du monde.

Dans un monde perclus d’idiomes frelatés où l’ascension sociale induit une pléthore d’actes voués à l’usurpation des pouvoirs éminemment confiés aux plus iconoclastes, la musique s’érige en sauveur des fesses.

« It Means Nothing So It Means Nothing ». Vous êtes prévenus!

 

Tarwater

Inside The Ships

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Onzième album pour le duo berlinois réunissant Ronald Lippok (To Rococo Rot) et Bernd Jestram.

Prévu au départ de sa conception, voici deux ans, pour être un Space Opéra, cette armada de vaisseaux planants pousse un cran plus loin les limites d’un univers en perpétuelle extension sans tomber dans les travers d’une quelconque présomption souvent induite par le genre ‘concept album’.

Equilibre subtil entre compositions évidentes et une certaine forme d’Intelligencia dénudée de tout apparat prétentieux, la musique de Tarwater entraîne l’auditeur dans son sillage céleste depuis 1995 et un paquet d’années lumières. Toujours curieux d’explorer plus avant sa propre galaxie, ce groupe est intrinsèquement honnête dans sa démarche.

Ainsi « Sato Sato » est la première tentative en allemand dans le texte. Le texte est emprunté à DAF sur son gigantesque album « Alles Ist Gut », mais est utilisé de manière rythmique (la phonétique servant ici d’instrument à part entière). Ce qui apporte à l’écoute une perception diamétralement différente du morceau original ; encore qu’on ne puisse pas vraiment parler de reprise…

La collaboration des deux lascars dans le domaine du théâtre et du cinéma leur a permis de développer une conception propre à la musique et cet « Inside The Ships » qui dresse un pont entre les codes en vigueur dans ces domaines spécifiques et la musique Pop.

Voyage interne plus que spatial, cet album est peut-être le meilleur du groupe à ce jour. Une franche réussite.

 

Toto

In The Blink of an Eye / Greatest Hits 1977-2011

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S’il ne s’agit pas de la première compilation de Toto, nous tenons ici sans nul doute la meilleure. Il serait difficile de faire mieux en matière de récapitulatif d’une carrière irréprochable. « In the Blink of an Eye » balaie trente-cinq années de hits AOR, Metal, pop rock, voire carrément funky.

Certains titres présentent un intérêt relatif, tant ils ont été diffusés en radio. « Africa », « Hold the Line », « 99 », « Rosanna », « Georgy Porgy » etc. sont tous excellents, mais il faut bien avouer que le gavage médiatique dont nous sommes les victimes les a rendus quelque peu ennuyeux. Par contre, quel bonheur de redécouvrir des compos de la période plus hard, et moins commerciale, de la formation élitiste.

« Don’t Chain My Heart », et surtout le sublime « Wings of Time » constituent de véritables pépites, mais nettement moins diffusées.

Au total, seize titres incontournables d’un combo qui a marqué son époque par l’intensité de ses mélodies et le côté ‘Haut de gamme’ de tous les musiciens qui s’y sont succédé. Un cadeau de fête plutôt sympa !

 

Laurent Voulzy

Lys & Love

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La soixantaine déjà bien entamée (il est né en 1948), Laurent Voulzy, perfectionniste jusqu’au bout des ongles, nous sort seulement et hélas, ajoutera-t-on, son cinquième album studio. « Le cœur grenadine » date de 1979, « Bopper en larmes » de 1983 et ensuite, il faut quasiment attendre une petite dizaine d’années avant de pouvoir se mettre sous la dent une nouvelle galette de ce Guadeloupéen, Parisien d’adoption et ‘petit frère’ de cœur d’Alain Souchon. Certains diront que c’est une forme de paresse, d’autres parleront de souci du détail…

Quoi qu’il en soit, Laurent Voulzy est parvenu à fidéliser un large public et a signé une vingtaine de tubes comme chanteur en seulement quatre albums, et plus d'une trentaine comme compositeur pour Alain Souchon. A ce titre et rien que pour cette raison, même si on peut parler de lenteur excessive ou bien de perfectionnisme exacerbé, la parution d’un nouvel album de Laurent est un (petit) événement en soi.

« Lys & Love » ne déroge pas à la règle, événement il y a. L’objet en lui-même est déjà une œuvre à part entière. Pochette cartonnée luxueuse, photo de couverture superbe (Voulzy de dos au sommet d’une falaise en bord de mer), carnet richement illustré, paroles imprimées dans les trois langues utilisées, parfait !

Et le contenu ? A la hauteur du contenant ?

A la première écoute, c’est la surprise, la grosse, l’énorme même. Pas de tube immédiat à l’horizon. Les fans de la première heure seront passablement étonnés. On est à des lieues des hits qui nous harponnaient toutes les trois/quatre minutes sur « Caché derrière » ou « Avril ».

Laurent Voulzy tente ici un pari, un projet atypique. « Lys & Love » se lit, se regarde, s’écoute comme une suite de tableaux. L’objet de tous les désirs est « Jeanne » femme rencontrée sur « Le tableau » en 2010 et qui va replonger cet éternel amoureux en 1400. C’est par ce morceau que débute l’opus, titre plus chuchoté que chanté, déclic historique, clé qui nous ouvre une porte vers le Moyen-âge. De l’autre côté de la Manche, quelque part au milieu de vieilles ruines perdues dans les brumes des Cornouailles…

La quête de l’artiste est parsemée d’épisodes relatifs à l’histoire de France, aux croisades, à la recherche perpétuelle de l’amour et aux légendes moyenâgeuses. Rêve d’enfance et de jeunesse !

Musicalement, à la fin de l’œuvre, l’impression laissée est que le premier instrument et le principal sont les chœurs. Tout semble s’articuler autour de ceux-ci. Envoûtants, ils donnent une dimension réellement aérienne aux plages phares que sont « En regardant vers le pays de France », « Ma seule amour », « Le ciel et la terre » et « La neuvième croisade ». Fausse impression cependant, car Laurent laisse éclater son immense génie musical sur d’autres perles dont le premier single issu de l’album, l’excellent « Jeanne » ou encore le très médiéval « Blackdown », caractérisé par son instrumentation d’époque (?)…

« C’était déjà toi » sera probablement le second single issu de cet album. Du Voulzy pur jus, coécrit avec son compère de toujours à qui l’on doit encore les lyrics de la superbe ballade « La nuit ».

Deux morceaux absolument fabuleux captent inévitablement encore l’attention, « Ma seule amour », poème de Charles d’Orléans génialement mis en musique, tout en chœurs et en subtilité et dont le refrain, en anglais, est confié à Roger Daltrey (ex Who), véritable pépite de la chanson française depuis perpète.

Reste une toute grosse pièce, « La 9ème croisade », plage d’un quart d’heure, aux rythmes et sonorités arabes, envoûtant l’auditeur dès les premiers arpèges. Le texte est un poème d’Abu Firas à nouveau retravaillé, pétri par les mains de Laurent qui en fait une croisade d’amour ; sa croisade, sa quête vers l’amour absolu qu’est sa ‘Jeanne’. Ce titre, en première partie tout empreint d’une couleur exotique arabisante se transforme en rock progressif de la meilleure veine que n’aurait certes pas renié le « Yes » de la meilleure époque (NDLR : voire même Supertramp !) Absolument dantesque !

« J’aime l’amour » résume en cinq petites minutes la finalité de ce voyage, de cette croisade d’un autre style, d’une autre époque.

Laurent Voulzy a vraiment un côté maniaque qui l’honore. Poussant le souci du détail jusqu’à introduire des sons qui laissent pantois. Cavalcades, cloches, chœurs, instruments baroques, grelots, tout y est pour nous plonger dans une espèce de ‘Merlin l’enchanteur revisité’.

Enchanteur, Voulzy l’est sans conteste, nous entraînant dès la première note dans un monde dont on ne sort pas indemne douze titres plus tard. Et dire que ce type a 63 ans et peut-être faudra-t-il attendre qu’il passe le cap de la dizaine supérieure avant de ne nous livrer sa prochaine œuvre…

La réussite absolue ! L’album français de l’année, voire de ce début de XXIème siècle ! 

 

Wilco

The Whole love

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Outre Jeff Tweedy, le leader de Wilco, il ne demeure plus du groupe originel que le bassiste John Stirratt. Le claviériste Mikael Jorgensen et le percussionniste Glenn Kotche n’ont débarqué qu’en 2000. Et c’est en 2007, que la formation a accueilli le multi-instrumentiste Pat Sansone ainsi que le guitariste Nels Cline. Depuis, le line up semble s’être stabilisé.

« The whole love » fait donc suite à « Wilco (The Album) » paru en 2009. Et il s’agit du premier album publié sur leur propre label, dBpm. En fait, le band estimait ne plus avoir la maîtrise de sa création chez Nonesuch.

Découpé en12 titres, l’elpee s’ouvre et s’achève par les deux plus longues pistes. Respectivement 7’12 pour « Art of Almost » et 12’02 pour « One Sunday morning ». Atmosphérique, la première s’achève dans une nébuleuse krautrock. Quand à la deuxième, semi-acoustique, elle constitue manifestement une des plus belles compos réalisées par le groupe. L’intensité y est permanente. L’émotion aussi. Faut dire que les lyrics y traitent du différent qui a déchiré Jeff et feu son père. Des textes le plus souvent sinistres, mais qui pour la circonstance, se veulent quelque part prophétiques…

Le reste de l’opus ne manque pas d’allure, mais se révèle beaucoup plus éclectique. L’elpee recèle ainsi l’une ou l’autre chanson plus intimiste (« Sunloathe », « Open mind » et un « Black moon » tapissé d’arrangements de cordes). Un titre de music-hall fantaisiste, abordé dans l’esprit des Beatles époque « Double blanc » (« Capitol City ») et un autre bien enlevé, dont la guitare rythmique épouse un motif de guitare réminiscent de Wire circa « 154 » (« Rising red lung »). Puis deux morceaux offensifs, propulsés par la section rythmique, et dont le sens mélodique peut rappeler la face la plus pop de Broken Social Scene (« I might » et le contagieux « Born alone », lardé d’accords de six cordes ‘stridulents’).

Le 8ème elpee de Wilco est particulièrement réussi. Probablement le meilleur depuis « Yankee Hotel Foxtrot ». Et plutôt que la somme de talents, comme constaté sur les deux précédents long playings, il est le résultat d’une cohésion remarquable entre tous les musicos, chacun d’entre eux se mettant au service de l’ensemble.

 

Wild Flag

Wild Flag

Écrit par

Sous le pseudonyme quelque peu aguicheur de « Wild Flag », se profile un quatuor féminin originaire de Portland et de Washington DC. Engagé, aussi. Carrie Brownstein (guitare/chant), Marie Timony (guitare/chant), Rebecca Cole (claviers/chant) et Janet Weiss (batterie/chant) haussent fièrement le drapeau féministe et défendent, corps et âmes, ses couleurs par les voies d’un garage punk-rock. Un exercice auquel, du reste, elles s’étaient déjà livrées par le passé dans de nombreuses et honorables formations telles que Sleater-Kinney, Hélium, Quasi, The Minders et Stephen Malkmus & The Jicks (side-project articulé autour du leader de Pavement).

Si l’on trace rapidement le diagramme de « White Flag », on constate qu’il était presque inévitable que ces quatre Dames de la musique rock convergent un jour vers un projet collectif. Plus d’une décennie de collaborations indirectes et de tournées communes où Brownstein, Cole, Timony, et Weiss gravitaient inlassablement autour de la même sphère musicale.

C’est dans le cadre du documentaire ‘! Women Art Revolution !’ de Lynn Hershman, film dont les quatre artistes étaient chargées de la production instrumentale, que les quatre femmes bossent ensemble pour la première fois. Une coopération contagieuse qui donne naissance à « Wild Flag » : ‘Je pense que nous avons réalisé que nous pouvions être supérieures à la somme de nos parties, que nous n’étions plus simplement quatre pièces d’un puzzle disparate. Faire sens ensemble, mais le sens d’un ensemble cohérent et dynamique. Il s’agit encore de chimie, il est toujours exaltant et valorisant d’apprendre à jouer collectivement. Vous devriez essayer !’, s’explique Brownstein.

C’est donc sereinement que le quartet étasunien se dirige vers le studio Hangar de Sacramento pour enregistrer son album éponyme en avril 2011, bénéficiant de la participation de l'ingénieur Chris Woodhouse. Les voix exceptées, toutes les pistes sont enregistrées en direct.

Les premières impressions laissées par ce premier elpee reposent d’abord sur l’immédiateté, la spontanéité des mélodies renforcées d’une incroyable énergie, d’une joie de jouer et du pur délice inventif du songwriting. Une musique qui force le corps et le visage à s’exalter et frôle l’incandescence.

Les sons qui s’élèvent du morceau d’ouverture se revêtent très vite d’un jeu de guitare imbriqué et de rageuses mélodies vocales. "Romance" est un titre complet, un tourbillon radieux poignardé d’orgues sixties et d’une batterie percutante. Ensuite, « Future Crimes » (premier single de l’album), un rock classique et populaire merveilleusement interprété par Marie Timony. A la guitare et au chant. Et sa voix confère une dimension quasi épique à la composition initiale. Quant à "Glass Tambourine», il adopte une approche plus furtive, édifiant un crescendo puissant. Les harmonies douces cèdent progressivement l’espace musical à des sons tous azimuts et à une distorsion prégnante.

Un elpee qui s’écoute jusqu’à la fin et propose, à l’image des autres pistes, deux derniers titres de qualité. Tout d’abord, "Racehorse" et son groove furieux mené par Carrie Brownstein qui excite l'auditeur en murmurant ‘Je suis un cheval de course, oui, je suis un cheval de course, mettez votre lune sur moi !’ Et, franchement, qui déclinerait une aussi charmante invitation? Attisé par le piano de Cole et la batterie tonitruante de Weiss, ce final nous plonge dans les atmosphères sulfureuses d’un night-club miteux, bruyant et criard. Un tourbillon extatique qui ne peut ne pas séduire. Un dix titres qui s’achève par « Black Tiles ». Un ultime morceau aux guitares classiques décalées et aux vocaux subtils.

« Wild Flag », l’un des plus impressionnants albums punk-rock de l'année qui devrait certainement plaire aux mélomanes les plus exigeants.

 

Une compile de singles pour Goldfrapp !

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Goldfrapp publiera ce 6 février 2012, « The Singles », une compile réunissant ses meilleurs singles. Le disque sera, en outre, enrichi de deux titres inédits, dont « Yellow Halo » et une nouvelle ballade intitulée «  Melancholy Sky ».

« The Singles » constitue la première compilation du groupe électro-pop anglais, responsable à ce jour de cinq elpees studio, dont « Felt Mountain », nominé lors du Mercury Prize, « Black Cherry », nominé pour un Grammy, « Supernature », qui s’est écoulé à un demi million d’exemplaires et enfin « Seventh Tree » (disque d’or, quand même) publié en 2008 ainsi que « Head First », en 2010.

“The Singles” tracklisting:

Ooh La La
Number 1
Strict Machine (Single Mix)
Lovely Head

Utopia (Genetically Enriched)
A&E
Happiness (Single Version)
Train
Ride A White Horse (Single Version)
Rocket
Believer
Black Cherry
Yellow Halo
Melancholy Sky

“Yellow Halo” : http://www.vevo.com/watch/goldfrapp/yellow-halo/GB3231100037

http://www.goldfrapp.com
http://www.facebook.com/Goldfrapp
http://www.twitter.com/goldfrapp

http://www.myspace.com/goldfrapp

 

Revolver est à nouveau prêt à dégainer…

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Revolver a créé l’événement en 2009 en vendant plus de 100 000 exemplaires de son premier album « Music For A While ». Ce qui lui a permis de décrocher 2 nominations aux Victoires de la Musique. Leur tournée a duré plus de deux ans et les a menés un peu partout dans le monde : en France, aux Etats-Unis, en Angleterre, en Allemagne, au Canada, en Suisse et en Belgique. Et des chansons comme « Get Around Town » ou « Balulalow » sont devenues très populaires.

C’est sous la forme d’un Ep que le groupe français a choisi de lever un coin du voile dissimulant leur nouvel opus, dont la sortie est prévue pour 2012. Ambroise, Christophe et Jérémie y présentent deux nouvelles chansons qui figureront sur cet elpee, « Wind Song » et « The Letter », mais également deux remixes opérés par The Shoes et Composer.

http://www.twitter.com/revolverfrench
http://www.revolvermusic.tv

Quelques commentaires :

‘Un premier (excellent) single’ - LesInrocks 

‘Deux nouveaux titres : « Wind Song », un titre up tempo à gros potentiel tubesque qui n’est pas sans rappeler Phoenix, et « The Letter », une ballade dans la plus pure tradition de la pop anglaise version classe’ - Zdar.net

‘L’excellent groupe Français est enfin de retour avec un nouveau titre après plusieurs mois d’attente insoutenable’ - Zebule

 ‘Un excellent aperçu de ce qui nous attend’- It’s Pop

‘Le titre est d’une efficacité redoutable’ - VinyleMusique

‘Un morceau pop-rock dans la même tonalité musicale que leur tournée’ - Charts In France

‘Toujours autant d'harmonies vocales, et un son plus abouti!’ - Musicabrac

 

 

Chez Dirty Three le soleil est bas, en février…

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Absent depuis 6 ans, le trio instrumental Dirty Three sera de retour en février. Et pour cause, il publiera son nouvel opus, « Towards the Low Sun », chez Bella Union.

Les Américains décrivent leur nouvelle livraison comme un album punk d’avant-garde aux relents art-jazz… tout un programme !

 

Au Nord c’était les Corson…

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De nationalité française, Corson (prononcez ‘Corsonne’) marie la pop et les arrangements classiques sur un premier Ep dont l’univers sonore est particulièrement marqué par la musique anglo-saxonne. Coldplay ainsi que Radiohead, tout particulièrement. Son premier single « We’ll Come Again », en est, en tout cas, une belle illustration.
http://www.youtube.com/watch?v=MGwoK4Pgq-I&feature=youtu.be&hd=1
http://www.dailymotion.com/video/xm447w_corson-we-ll-come-again_music

http://soundcloud.com/corson
http://www.corson.eu/

 

Vous connaissez Die Antwoord ?

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Die Antwoord est un trio sud-africain réunissant Ninja, Yo-Landi Vi$$er et DJ Hi-Tek responsable d’un ‘rap-rave’ plutôt trash. Il publiera son second album, « Ten$ion », le 6 février prochain. Vous êtes donc au courant…

http://www.dieantwoord.com
http://www.twitter.com/dieantwoord

 

Une adresse web pour le nouvel album de Peter Broderick…

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Peter Broderick (NDR : pour rappel, c’est un membre d’Efterklang !) a enfin achevé les sessions d’enregistrement de son nouvel opus solo. Il sera curieusement intitulé http://www.itstartshear.com » et paraîtra ce 20 février chez Bella Union. Un digne successeur au superbe « Home », paru en 2008 ?

 

Giana Factory veut sauver la jeunesse !

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Giana Factory publiera son prochain album, “Save the Youth”, en janvier prochain. C’est dans la périphérie de Copenhague, en 2009, que les trois Danoises ont posé les fondations de leur univers noir-pop. Un univers que le trio féminin guide à la croisée des chemins de l’organique et d’une électro-pop futuriste, où voix lancinantes et mélodies sont étroitement mêlées.

Tracklisting :

1. Mexican
2. Rainbow Girl
3. Pixelated Truth
4. Dirty Snow
5. Mountain
6. Joy and Deception

7. Darkness
8. Sylphid Dies
9. Dive
10. Change of Heart

Bonus

1 Melody Melody
2 Bloody Game
3 Trippin
4 Heart Thief
5 Mexican (original demo)
6 Pixelated Truth (Autolux Remake)
7 Rainbow Girl (Glasvegas Remake)
8 Change of Heart (VETO Remake)
9 Dirty Snow (Trentemøller Remake)
10 Rainbow Girl (original demo)

 

Howler, un nouveau petit génie de la guitare est né…

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Jordan Gatesmith est guitariste, un instrument qu’il maîtrise depuis son plus jeune âge. Il n’a pas encore 19 ans, et il est déjà considéré comme le cerveau du groupe Howler, une formation étasunienne, dont le 1er album « America Give Up », paraîtra ce 16 janvier prochain. Son style ? Un mélange d’americana 60’s et de punk 80’s… sis quelque part entre les Cramps et les Replacements.

Howler se produira en concert, à l’AB Club, le 9 février prochain.

Quelques commentaires :

BBC: ‘Une nouvelle stars est né’

The Guardian: ‘Un artiste prêt pour le succès’

NME: ‘La prochaine grande promesse des guitaristes américains’

Tracklist:

1. Beach sluts
2. Back to the grave
3.this one different
4. America
5. Too much blood
6. Wailing (making out)
7. Pythagorean fearem
8. Told you once
9. Back of your neck
10. Free drunk
11. Black lagoon

http://www.twitter.com/Howler_band
http://www.howlerband.com
http://www.facebook.com/howlerband

 

Le troisième pari de Toulouse Low Trax

Écrit par

L’Allemand Detlef Weinrich, plus connu sous le pseudo de Toulouse Low Trax, publiera son 3ème album, le 22 février 2012.

Les 8 morceaux de « Jeidem Fall » sont annoncés comme un parfait condensé de musique atmosphérique sombre et minimale…

http://www.karaokekalk.de/
http://soundcloud.com/detlefnet

Tracklist

01. Geo Scan
02. Jeidem Fall
03. Sa Eline
04. Sussing
05. Civilisation Penta
06. Barka
07. Conpearl Walker

08. Words Are Closed Up

 

5 + 1 = 6 : c’est La Classe !

Écrit par

Cinq garçons et une fille constituent le line up de La Classe, formation parisienne qui publiera son premier Ep chez Tricatel, ce 26 décembre. Intitulé "Keep Cool", il recèlera 3 titres et un remix signé Bertrand Burgalat.

‘Jouer la pop avec le délié du jazz, le jazz avec l’énergie du rock et la soul avec la concision du rock, c’est ça La Classe’. (Bertrand Burgalat)

 

Coffee Or Not

Not Alone In Our Mind

Écrit par

Coffee Or Not est un duo bruxellois composé du couple Soho Grant/Renaud Versteegen. « Not Alone In Our Mind », leur premier essai, réunit 14 morceaux Folk sans prétention, mignons à croquer. Mignons mais inoffensifs. Le duo se fait plaisir et chante à tue-tête des compositions d’ambiance auquel on jette une oreille sans vraiment s’y attarder. « Home Again », « Med », « On & On », « Not Alone In your Mind I & II » et, surtout, « Inside Our Bones » sont autant de morceaux qui laissent des traces.

On ne peut pas en dire autant de l’ensemble de la plaque, mais Coffe or Not démontre un talent certain et un sérieux potentiel qui n’est mis à jour qu’au sein des morceaux plus enjoués. Le trop-plein de ballades porte malheureusement préjudice au premier LP du duo, qui aurait gagné à amputer celui-ci de deux ou trois plages. C’est donc d’une oreille curieuse que l’on attend la suite des évènements de ce tandem !

 

Dum Dum Girls

Only in dreams

Écrit par

Deuxième elpee pour les Dum Dum Dum Girls, quatuor exclusivement féminin drivé par l’ex-Grand Ole Party, Dee Dee. De son véritable nom Kristin Gundred, elle adressait ainsi un clin d’œil au bassiste des Ramones, décédé en 2002. Et pour mettre en forme cet opus, le combo californien (NDR : issu de L.A., très exactement) a de nouveau reçu le concours de Richard Gottheher, mieux connu pour avoir bossé en compagnie de Blondie, mais également de Sune Rose Wagner, le compositeur/guitariste des Raveonettes. Un duo de producteurs qui a quand même marqué de son empreinte le son de cet album. Et avant de passer à l’analyse de « Only in dreams », ajoutons encore que les sessions d’enregistrement se sont déroulées au sein des studios de Josh Homme (Kyuss, Queens of The Stone Age).

Adoptant une attitude à la Shangri-Las, les Dum Dum Grils, pratiquent une forme de surf/garage revu et corrigé par la noisy de Jesus & Mary Chain (pensez à « Psychocandy »). La plupart des compos sont imprimées sur un mid tempo. Les harmonies vocales sont impeccables et soutiennent parfaitement le lead vocal de Dee Dee, dont certaines inflexions peuvent rappeler Chrissie Hynde des Pretenders. Bref, pas un disque révolutionnaire, mais plutôt agréable à écouter et au sein duquel j’épinglerai tout particulièrement l’enlevé « Always looking », qui ouvre la plaque, le plus versatile « Teardrops on my pillow » et puis la ballade « Coming down », franchement réminiscente de Mazzy Star. De quoi nous rappeler que Hope Sandoval avait bossé en compagnie des frères Reid…

 

Fruit Bats

Tripper

Écrit par

Avant de se lancer dans l’aventure Fruit Bats, Eric D. Johnson a notamment milité chez Califone et les Shins, comme guitariste. Et « Tripper » constitue le cinquième elpee de son propre band. Un disque qui a reçu le concours de Thom Monahan (Vetiver, Pernice Brothers, Devendra Banhart) à la mise en forme.

Davantage introspectif et mélancolique que son précédent elpee, « The Ruminant Band », publié en 2009, « Tripper » nous replonge carrément dans les seventies. En fait, les compos (NDR : le plus souvent des ballades) sont tellement gonflées aux orchestrations et aux arrangements, qu’on ne peut s’empêcher de penser aux Wings et à Supertramp. Même le falsetto de Johnson peut rappeler Roger Hodgson et dans le pire des cas les Bee Gees. Or, paradoxalement, en début et en fin de parcours, les harmonies vocales évoquent plutôt Supergrass (NDR : pas de diesel, ni de LPG, mais bien de la super). Je sois avoir lu quelque part que Fruit Bats pratiquait une forme d’americana. Ben, faudra m’expliquer…

 

Girls (San Francisco)

Father, Son, Holy Ghost

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Ben franchement, je me suis bien marré en lisant toutes les références que mes confrères ont pu attribuer à Girls, presse anglo-saxonne y compris. Mais tout d’abord, un petit historique s’impose. Le groupe, c’est avant tout le fruit de la rencontre entre le bassiste/producteur Chet White et le chanteur/compositeur/guitariste Christophe Owen. Ce dernier a grandi au sein d’une secte hippie, sise aux States, du côté de San Francisco, dont il est parvenu à se soustraire au cours de son adolescence. Et pas sans dégâts, notamment au niveau de l’addiction. De cette période, il en a conservé un goût certain pour la musique des seventies. Et c’est très palpable dans ses compos. Pour enregistrer, « Father, son, holy ghost », le tandem a reçu la collaboration de quelques musiciens de studio. Mais ce qui frappe d’abord, c’est la mise en forme opérée par Chet. D’un raffinement extrême. Tout comme les arrangements. Ce qui colle parfaitement à la musique de Girls, qui puise essentiellement son inspiration dans les seventies. Plusieurs titres auraient ainsi pu servir de slows crapuleux, pour les Dj’s de l’époque. Non mais imaginez, un orgue fluide, rogné, poussiéreux, réminiscent de Procol Harum, des interventions de guitare gémissantes à la George Harrison et des mélodies mélancoliques susceptibles de rappeler Mott The Hoople voire Barclay James Harvest. Le tout caressé par le timbre fragile, vulnérable, intimiste de Christophe qui épanche des histoires de désillusions amoureuses. Bien sûr, toute la plaque n’est pas tramée sur ce canevas. Mais elle nous renvoie systématiquement à cette époque. A l’instar du plus vivifiant « Die », qui adresse un clin d’œil très appuyé au « Highway star » du Deep Purple. Ou encore au plus bluesy « Forgiveness », morceau qui s’étale sur plus de 8’. Mais surtout sur le presque ‘floydien’ « Vomit », une piste enrobée de chœurs gospel, comme à la belle époque de « Dark side of the moon ». Qui a dit revivaliste ?