Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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La moutarde me monte au nez

Ecole de garçons

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Par où commencer ?  Vous inquiétez pas, ça sera vite fini !

Par le nom du groupe ? La moutarde me monte au nez. Ça vous rappelle rien ? Un film débile datant des années 70 mettant en scène des acteurs ringards de chez ringard, proposant des dialogues frôlant le néant et un scénario à la mords-moi le nœud !

Le titre de l’album ? « Ecole de garçons ». Tout un programme. L’esprit au ras du gazon, les blagues potaches à deux balles, la vulgarité au menu et évidemment un humour ‘pipi-caca-prout’ omniprésent.

Ben voilà, ma critique est quasi terminée.

Le disque (oserait-on appeler ça un disque ?) de ce ‘beau groupe’ est exactement à l’image de ce que nous avons dû supporter il y a une trentaine d’années sur le petit écran pour une soirée divertissante...

Alors vous m’excuserez mais ce groupe porte EXACTEMENT le patronyme qui lui convient ; car après avoir écouté trois ou quatre plages, et j’vous jure qu’il faut du courage, la moutarde me chatouille drôlement les narines, car chacune d’entre-elles est plus insupportable que la précédente. C’est au-dessus de mes forces…

Ok, je sais, je manque d’humour. Ben à chacun le sien, non ?

Les textes sont désespérément vides de sens, d’une pauvreté triste à pleurer et la musique, qualifiée de power-pop à la française, est du même acabit !

Faut vraiment avoir du temps à perdre pour se farcir 11 titres tous plus pourris les uns que les autres. 

Résultat des courses : le cd est éjecté vite fait du lecteur et rejoint illico la corbeille qui roupille tranquillement sous mon bureau.

Cette moutarde, condiment qui normalement accompagne ou  relève la saveur d’un plat exhale ici des relents qui donnent envie de gerber ! S’cusez-moi, les toilettes svp ?

 

The Mash

Disconnected

Écrit par

Lorsque mon rédac chef m’a remis ce cd, il m’a dit ‘texto’ ‘C’est de la britpop, tu vas adorer !’

C’est vrai que tout ce qui se rapproche de près (ou même parfois de loin) de Kasabian, Oasis, Arctic Monkeys et consorts, j’en bouffe des tonnes. Et pas de problème de digestion, rassurez-vous !

Mais après avoir écouté les 12 plages de l’elpee, j’ai eu beau chercher dans tous les coins et recoins d’Angleterre, d’Irlande, d’Ecosse ou du Pays de Galles, nulle part on ne fait allusion à The Mash. Et pour cause, ils ne sont pas insulaires, ces braves gars-là, mais bien belges. Et issus de Huy, tout particulièrement (NDLR : aux States et même en Belgique on fait aussi de la britpop…)

The Mash est en effet un trio belgo-belge réunissant Matthieu, 22 ans, qui se réserve le chant et les guitares, Guillaume, 24 ans, la basse, et Axel, 20 ans, préposé aux fûts. Dès 2004, encore teenagers boutonneux, ils débutent leur carrière. De répète en répète et de petites salles en petites salles, leur réputation grandit. Une démo trois titres paraît en 2010 et conquiert rapidement les programmateurs des bonnes ondes radio qui font découvrir le band grâce à « Good Day to Die » leur premier single paru en 2009 ainsi que « Twins Forever » et « Disconnected » trois morceaux très prometteurs.

Depuis, nos trois Hutois ont fait du chemin. Ils se sont produits sur de grandes scènes telles que celle des Francofolies de Spa, des Ardentes ou encore du festival de Dour. Ils ont aussi récemment assuré trois premières parties d'Indochine à Forest National et à Lille, en 2009.

2010 est l’année de la confirmation et le trio entre en séminaire pour composer et concocter son premier cd.

Leur premier album paraît fin de l’année dernière et bien que recelant les trois ‘succès’ précités, il s’enrichit de neuf nouvelles compos emballantes et fort bien réussies.

Naviguant entre pop sucrée et riffs de guitares bien frappés, la musique de Mash consomme les ingrédients essentiels à une excellente pop harmonieuse et efficace : guitares, rythmes, voix et chœurs sont excellents.

Outre les plages déjà entendues et (peut être connues), quelques titres méritent une attention toute particulière. Tout d’abord « What a Surprise » qui ouvre énergiquement le bal « Miss 19 » ensuite, caractérisé par un élégant refrain imparable. Mais encore « Blinding Happiness » imprimé sur un tempo très ‘seventies’, « Game is not Over » dont les vocaux sont du meilleur effet et « All is ok », une compo réminiscente du post punk si bien immortalisé par The Clash à l’époque de « Give 'Em Enough Rope » (1978). 

Et ce n’est pas parce que ces quelques titres sortent du lot que le reste n’est négligeable, au contraire.

Tout au long de la grosse demi-heure de musique dispensée par notre trio, le plaisir est au rendez-vous tant l’énergie déployée est communicative.

Une découverte et une réussite de plus au pays des frites, de la bière, des spéculoos et du chocolat.

Va être temps d’ajouter la spécialité ‘rock/pop’ au rayon des livres touristiques concernant notre beau et plat pays…

 

Phantogram

Nightlife (Ep)

Écrit par

Point de vue exposition médiatique, Sarah Barthel et Joshua Carter, alias Phantogram, ont eu moins de bol que les Cults ou les Tennis, même s’ils partagent le même goût pour la psych-pop organique. « Eyelid Movies », leur premier LP publié en 2010, n’a provoqué que de petites vaguelettes malgré un tube imparable (« When I’m Small »). Et le duo compte bien ne pas en rester là. Les New-Yorkais nous proposent donc aujourd’hui un Ep six titres, intitulé « Nightlife », un disque qui nous donne un bref aperçu de l’expression sonore cultivée par le couple d’amis. A priori, pas de grandes différences entre le Phantogram des premiers jours et celui de ce nouvel essai.

Ouvrant la plaque, « 16 Years », lorgne du côté de Little Dragon, mais le morceau phare du disque est définitivement « Don’t Move », que l’on retrouve également en fin de parcours dans sa mouture « Radio Edit ». Un doublé qui pourrait s’avérer dispensable, tant les nuances entre les deux versions sont quasi-imperceptibles. Mais « Don’t Move » est de ces morceaux ultra ‘upbeat’, que les fans du genre diffuseront sans doute infatigablement sur leur platine.

Moins accessible et moins pop que les autres plages de « Nightlife », les deux titres interprétés par Joshua Carter (« Turning Into Stone » et « A Dark Tunnel ») renouent avec les premières expérimentations du duo et communiquent à l’ensemble un côté un peu plus sombre, pas dégueu. Bref, en attendant leur prochaine livraison, Phantogram a de quoi scotcher ses fidèles et en grappiller quelques-uns de plus sur la route.

Live : 23/02 au Stuk (Leuven) et le 24/02 à la Flèche d'or (Paris /Inrock indie club)

 

Power Solo

Human Buzz

Écrit par

Power Solo est le pouvoir du solo, c’est-à-dire la puissance unique de la musique créée par la puissance unique de l’électricité, déversant son bruit terrible sur le monde et directement dans vos oreilles. La puissance de Power Solo est immense et règnera sur votre chaîne stéréo comme un roi sans pitié jusqu’à ce que vous vous soumettiez finalement à son pouvoir et deveniez un véritable disciple du solo car nous savons tous que Power Solo sait parfois se montrer généreux, surtout envers les belles femmes qui ont un problème d’alcoolisme. Power Solo vous récompensera au centuple si vous achetez cet album, apportera la joie dans votre foyer et multipliera vos biftons par deux. Power Solo est le fétiche porte-bonheur du bruit maximum et du larsen sur lequel vous battrez la mesure à l’aide de vos pieds et vos tentacules. Ne passez pas à côté de votre chance, vous serez gagnant à chaque fois. Merci de votre attention’.

Ce sont les premiers mots de l’album de Power Solo, récités par Sébastien Doubinsky.

Ces quelques lignes résument fort bien l’esprit de ce groupe de sauvages qui nous livre un trash-rock-psychobilly tout ce qu’il y a de plus savoureux.

Le trio de Power Solo a vu le jour en 1996 et réunit Kim ‘Kix’ Jeppersen, son frère Bo et un batteur. Ils comptent 6 albums à leur actif : « Lemon Half Moon » en 2001, « It’s raceday and your pussy is GUT » en 2004, « Egg » en 2006, « Himmerland » en 2008, « Bloodsinkbones » en 2009 et le petit dernier dont il est question ici, « Buzz Human » sorti en décembre 2011.

« Buzz Human » est découpé en quinze –bel effort!– jolies discordances mélodieuses, accrocheuses et démoniaques. Le chanteur crie un peu, c’est vrai, mais c’est la raison pour laquelle on écoute Power Solo ; et en plus, le groupe a pris la peine de l’expliquer dans l’intro.

« Buzz Human » parle d’expériences personnelles relatées avec une bonne dose d’humour noir pour faire glisser plus impunément l’amère pilule de l’existence. Parce que fait de sang, de chair, de sexe et de sueur, cet album vit ! Il porte la marque des deux frères qui, enfermés dans le studio, tirant le max d’une boîte à rythmes et de deux guitares, ont produit l’album comme des grands, d’un seul trait, en quelques jours et plus probablement quelques nuits.

Que dire de plus qui n’ait déjà été écrit dans l’introduction ? Si… une chose à préciser malgré tout, c’est que ce cirque musical capable de faire vibrer en nous l’hypothétique corde country-punk teintée de blues comme seuls les Américains y parviennent est… danois. Alors là, double chapeau bas. Des Danois ! Quel pied de nez aux angoisses de Kirgegaard et à la mélancolie d’Agnès Obel. Des Danois au taux de ‘déjantage’ pulvérisant tous les champs de marie-jeanne à cinq mille kilomètres à la ronde. Des Danois fous-fous, mais ô combien efficaces et gentlemen. Soumettez-vous à leur pouvoir !

 

Duo Volta Subito

Une recherche de métadiscours et de sincérité…

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La Belgique ne manque pas de jeunes musiciens brillants et deux d’entre eux ont retenu mon attention par leur maturité et l’enthousiasme qu’ils mettent à transmettre l’héritage de l’École belge du violon et du violoncelle. Il s’agit de Vincent Hepp, violoniste et altiste ainsi que de Sarah Dupriez, violoncelliste. Ensemble, ils forment le Duo Volta Subito. Après une enfance remplie de musique, ils ont tous deux brillamment obtenu le diplôme du Conservatoire Royal de Bruxelles avant de se perfectionner à La Chapelle Reine Élisabeth pour Hepp et au Conservatoire de Toulouse ainsi qu’à l’Académie Sibelius d’Helsinki pour Dupriez. Leur excellence musicale respective a déjà été récompensée par plusieurs prix et l’on peut entendre les jeunes musiciens se produire en soliste ou en formation de musique de chambre. Tant en Belgique que dans l’Hexagone. Egalement épris d’enseignement et soucieux de transmettre l’héritage de la grande école belge du violon, ils sont aujourd’hui assistants au Conservatoire de Bruxelles.

La naissance en 2007 de la formation Volta Subito découle d’une envie commune des jeunes interprètes à parcourir l’intégralité du répertoire pour violon et violoncelle ensemble. Le duo défend une curiosité et une affection particulière pour la musique contemporaine, et en bons Belges, les interprètes avouent un faible pour les compositeurs du pays. Lors du choix du répertoire d’un programme de concert, Vincent Hepp avoue chercher avant tout le dialogue potentiel des œuvres entre elles qui par ce métadiscours s'enrichiront les unes les autres. « Cette faculté des œuvres de dialoguer entre elles, de transgresser leur propre finalité, quand on y pense, c'est une donnée absolument fantastique et mystérieuse! » s’enthousiasme le jeune homme. Et d’ajouter : « L'interprétation d'une œuvre va souvent plus loin que l'observation stricte du style ou du langage musical d'une époque et la préparation d'un programme est un exercice subtil ».

Pour les musiciens de Volta Subito, la musique est une évasion, une délivrance, un ‘ilot de grâce’ dans la vie quotidienne. Cette même vie quotidienne pourtant enrichie inspire leur art. Hepp confirme : « Nous sommes entourés d'un monde si riche en impressions, en informations, tout est potentiellement musique ». Il est donc du devoir de l'artiste de chercher, sentir et sublimer ce que le quotidien donne à offrir pour ensuite le partager avec le public. Il faut se questionner et chercher sans cesse. Car bien que son rôle soit de rendre le plus fidèlement possible les intentions d'un compositeur, l’artiste-interprète fait en somme entendre ce qu'il comprend d'une œuvre, ce qu'il ressent par rapport à une œuvre. Hepp l’explique par un proverbe flamand qu'il traduit littéralement ainsi : « Le sang rampe là où on l'empêche de marcher ». C'est-à-dire qu'une chose vivante ira où elle veut aller malgré les obstacles. Il est légitime pour les deux interprètes d'être généreux vis-à-vis de son public et intime et sincère à l’égard de la musique. Dupriez déclare : « Si le public me fait l'honneur de venir m'écouter, je lui dirai ce que je pense en musique. La franchise me joue parfois des tours dans la vie de tous les jours, mais sur scène, jamais ». Les jeunes musiciens nourrissent ensemble l'espoir que plus un interprète est personnel et vrai avec sa musique plus il se rapproche de quelque chose d'universel et d'absolu.

En duo, Vincent Hepp et Sarah Dupriez n’ont pas de projets dans l’immédiat, mais ils se sont associés à un troisième musicien, le violoniste Bence Abraham, pour former un trio à cordes : le Omega Trio. Ils présenteront cet automne les Fugues de Bach transcrites pour trio à cordes par Mozart ainsi que Divertimento que Mozart à écrit pour cette formation. Sarah précise : « Ce sera un peu le pendant baroco-classique de notre duo Volta Subito essentiellement dévoué à la musique romantico-contemporaine ». D’ici là, ils vous donnent rendez-vous lors des divers festivals de musique de chambre qu’offre l’été afin de vous faire partager leur belle philosophie et leur amour inaltérable de la musique.

 

Elmer Food Beat de retour !

Écrit par

Vous êtes nostalgiques de  « Daniela », du « Plastique c’est Fantastique », de « Je Vais encore Dormir tout seul ce soir » ou encore de la « Grosse Jocelyne », vous allez être aux anges : Elmer Food Beat est de retour !

Le groupe français a en effet annoncé son comeback. En stand by depuis 1993, il nous revient avec une nouvelle compile intitulée « Merci les filles », recelant deux inédits, et a décidé de repartir en tournée.

 Nouvelle vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=xPjGZi4tgVA&list=PL170EFB8494661F4C&index=1&feature=plpp_video

 Le clip de « Daniela
http://www.youtube.com/watch?v=tpgXbli1dDk&list=PL170EFB8494661F4C&context=C366f17dADOEgsToPDskK0a40fAK8Y_-gz-g8nIEd4

Le clip du « Plastique, c’est Fantastique »
http://www.youtube.com/watch?v=4xstc5o2wRM&list=PL170EFB8494661F4C&index=7&feature=plpp_video

http://fr-fr.facebook.com/pages/Elmer-Food-Beat-Officiel/153462324701824

 

Laurent Wery cartonne au pays des kangourous…

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Le DJ anversois Laurent Wery est ‘Disque de Platine de l’été’ en Australie. Son morceau « Hey Hey Hey » a décroché le numéro 2 avec plus de 75 000 téléchargements!

Retrouvez la vidéo du morceau sur YouTube : http://youtu.be/1r74uRo3LU0

 

1060 !

Écrit par

En dix années d’existence, le label Green L.f.ant peut se targuer d’avoir déniché quelques belles découvertes. Ainsi, en 2004, la bio de Triggerfinger mentionnait ‘La révélation de l’année’. En 2012 l’écurie a décidé de parier sur 1060. Le single « Happiness » a déjà intégré la playlist de La Première, Radio Een et FM Brussel.

http://www.greenlfant.com/1060release.html

 

 

 

Charlotte Gainsbourg Remix Contest

Écrit par

Après avoir téléchargé les différentes parties du morceau de Charlotte Gainsbourg, « Paradisco », composé par Beck, chaque internaute aura la possibilité d’en faire son propre remixe avant de le soumettre à Beatport.

Le grand gagnant remportera un Pioneer S-DJ05 Studio Monitors et verra son remix publié par Because Music en exclusivité sur Beatport.

III TIMELINE III

24/1/2012  Lancement !

06/2/2012  Fin des inscriptions

07/2/2012  Début des votes du public + processus de sélection du label

23/2/2012  Première sélection : Top 10 du public + top 10 du label

08/3/2012  Deuxième sélection (par l’artiste et le label) : Le remix gagnant !

13/3/2012  Annonce du remix gagnant + remise du « master » au label 15/5/2012  Sortie officielle du remix

Link to remix contest: http://play.beatport.com/contests/beck-gainsbourg-paradisco/

Link to free remix parts: http://www.beatport.com/release/paradisco-remix-parts/858656

 

 

David Sylvian annule

Écrit par

Le concert que devait accorder David Sylvian à l’AB de Bruxelles, ce jeudi 8 mars est annulé. L’artiste s’est occasionné une blessure au dos et est donc incapable de se produire sur scène.

Pour plus d’infos : http://www.abconcerts.be

 

Bent

Unbreakable

Écrit par

Plus qu'une déclaration d'amour ! Bent aime Biohazard au point de mettre en exergue, au sein du booklet une petit phrase d'encouragement, photo de fan à l'appui, du beuglant tatoué américain Evan Seinfeld. Qui n'a pas le même genre d'humour que Jerry soi dit en pensant ! Et mentionne également le concours de Billy Graziadei, le guitariste du ‘danger biologique’, au mastering. Y'a pas à dire, le hardcore new-yorkais est une grande famille. Bon ! Ce parrainage sera-t-il suffisant ? Hum… J’ai des doutes. Peu de titres accrocheurs, uniformité des mélodies, batterie faiblarde pour le style pratiqué et surtout solos improbables ! Et je vous passe les lyrics. Une chance : Biohazard, Machine Head ou Crowbar ne devraient faire appel à Bent que pour leur tournée américaine, pléthore de ce genre de groupe peuplant nos contrées. Heureux européens !

 

Les chemins de traverse de Carter Tutti Void

Écrit par

Chris Carter, Cosey Fanni Tutti (Throbbing Gristle) et Nik Void (Factory Floor) ont décidé de créer un nouveau projet baptisé Carter Tutti Void !

Le fruit de leur collaboration paraîtra ce 26 mars (NDR : pour rappel, il s’agit de deux pionniers notoires de la musique électronique et un de ses représentants les plus prometteurs). Il s’intitulera « Traverse » et réunira 4 plages de plus ou moins 10’. Le groupe a préparé les titres en studio, avant de les enregistrer en public.

La formation avait été montée spécialement pour participer au festival ‘Short Circuit presents Mute’, qui s’était déroulée au Roundhouse de Londres, en 2011. 

http://mute.com/carter-tutti-void/exclusive-collaboration-transverse-out-on-mute-26-march

Tracklisting

V1  (10:04)
V2  (10:05)
V3  (09:06)
V4  (10:08)

 

 

 

Revolver fait à nouveau parler la poudre…

Écrit par

Leur premier opus s’était vendu à plus de 100 000 exemplaires, grâce aux hits « Get Around Town » et « Balulalow ». Tout au long de « Music For A While », la formation française était parvenue à faire exploser leur ‘pop de chambre’.

C’est sous la forme d’un Ep que le groupe a choisi de donner un premier aperçu de son nouvel album, un elpee dont la sortie est prévue pour le 10 mars. Sur l’Ep, figurent deux nouvelles chansons, « Wind Song » et « The Letter » ainsi que deux remixes signés The Shoes et Composer.

Pour découvrir la vidéo studio de l’enregistrement de « Wind song », c’est ici

http://twitter.com/revolverfrench

http://revolvermusic.tv

Le petit cœur brisé de Norah Jones

Écrit par

Danger Mouse avait déjà fait appel à Norah Jones pour concocter « Rome », un magnifique projet inspiré des westerns italiens, sorti en 2011, auquel avaient participé Jack White et Daniele Luppi. Il a produit le nouvel album de Norah, « Little broken hearts », disque dont la sortie est prévue pour le printemps 2012. Mais pas seulement, puisqu’il cosigne les compos du 5ème elpee de la diva américaine, se charge des arrangements, et participe activement aux parties instrumentales.

http://www.norahjones.com

http://www.facebook.com/norahjones

Rich Robinson en solo

Écrit par

Rich Robinson, un des fondateurs, mais surtout le guitariste de The Black Crowes publiera son premier opus solo, ce 13 février 2012. Son titre ? « Through a Crooked Sun ». En outre, il se produira ce 6 février au Trix, à Anvers.

Tracklisting

1. Gone Away
2. It’s Not Easy
3. Lost And Found
4. I Don’t Hear the Sound of You
5. Hey Fear
6. All Along the Way
7. Follow You Forever
8. Standing on the Surface of the Sun
9. Bye Bye Baby
10. Falling Again
11. Station Man
12. Fire Around

Bonus tracks:

13. By the Light of the Sunset Moon
14. Look Through My Window
15. The Broken Stick Crown
16. Run Run

http://www.richrobinsonart.com

We Have a Band. And you ?

Écrit par

Le groupe anglais We Have Band réunit 3 amis, soit Darren Bancroft ainsi que le couple que forment Thomas et Dede Wegg-Prosser, sur scène comme à la ville. Leur premier album avait séduit la critique. Ce 30 janvier, la formation nous propose son second essai, « Ternion », un disque dont l’expression sonore est annoncée toujours aussi sombre, dansante, et hantée par la new wave…

AaRON

Il était une fois un magasin de merveilles

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AaRON m’a replongé dans l’insouciance de l’enfance. C’était comme un coup de baguette magique, une chose belle et inexplicable à la fois. Laissez-moi vous emmener dans ce monde qui a été le mien le temps d’une soirée…

J’ai dix ans. Un magasin de jouets vient d’ouvrir ses portes à côté de la maison. Je l’appelle ainsi pour faire comme les grands mais je pense qu’on devrait dire un fabricant de bonheur, car tout ce qui s’y trouve est enchanteur. Dans sa vitrine, deux petits bonhommes regardent les passants. Ils sont habillés de façon très chic. L’un d’eux arbore fièrement une guitare. Dans leur dos, se cachent trois autres personnages équipés d’instruments divers. Plus loin encore, on discerne une pancarte sur laquelle est écrit le nom d’AaRON. De la musique retentit de l’autre côté de la vitre. De douces mélodies, si délicates qu’elles flottent quelques secondes dans l’air avant de se métamorphoser en papillons multicolores qui viennent vous faire des guili-guili dans le ventre. Du coup, je reste scotché à la devanture de mon nouveau voisin, un peu comme maman lorsqu’elle est en face d’un magasin de chaussures en période de soldes. Les chansons s’écoulent, certaines se ressemblent. C’est presque comme s’ils jouaient rien que pour moi. Je les connaissais déjà un peu ces petits bonhommes. J’en avais entendu parler à la radio. Et puis, maman fredonne leurs chansons quelquefois. Quand je les regarde comme ça, je ne pense plus à rien d’autre, tout devient plus léger. A vrai dire, je ne pense plus du tout. Je me laisse bercer par la musique et par les chants de Simon Buret (j’ai entendu le vendeur l’appeler par ce nom en discutant avec un client). J’ai l’impression qu’il a un pouvoir magique, que sa voix pourrait me permettre de laisser s’envoler tous les petits soucis et ainsi, je resterai toujours un enfant. Il paraît qu’on grandit trop vite, alors, je profite bien de ce moment en leur compagnie. Après un certain moment, je ne saurais dire combien de temps et je n’ai d’ailleurs aucune envie d’en avoir conscience, « Lili » arrive. Je l’attendais impatiemment. Lili, c’est mon amoureuse, c’est la plus belle. A chaque fois qu’elle s’approche de moi, je ressens plein de choses différentes. Tout se bouscule: j’ai en même temps envie de sourire et de pleurer, de la serrer contre moi et de la laisser filer, de tomber amoureux pour toujours et de rester seul comme un loup solitaire… Elle se poste à mes côtés, me frôle. Dans ce contexte, tous les deux devant cette vitrine, cet effet est multiplié par dix, il est plus fort que jamais. Soudain, elle se lève et me prend par la main. On s’éloigne ensemble alors que derrière nous, AaRON et ses compères nous promettent que ce sera une ‘chanson sans fin’, une « Endless Song ». Notre dernier point de mire est l’écriteau sur le haut de la façade du magasin; il y est écrit: ‘Ancienne Belgique, merveilles à gogo’.

(Organisation : Nada Booking)

Modeselektor

Monkeytown

Écrit par

Duo allemand, Modeselektor réunit Gernot Bronsert et Sebastian Szary. « Monkeytown » constitue leur troisième opus. Il fait suite à "Hello Mom", sorti en 2005 ainsi que "Happy Birthday", en 2007.

"Monkeytown" est paru sur le label du tandem. Il est découpé en 11 compos destinées à nous faire vibrer. Rythmes hip hop, grosses basses et sonorités électro, plus ou moins subtiles selon les pistes, constituent la structure de base de cet opus.

Dès le premier morceau, le ton est donné. En plongeant dans leur univers sonore, on n’est pas seulement immergé, mais tout bonnement noyé. « Blue Clouds » est une plage qui s’étale sur près de 6 minutes ; et c’est déjà 2 de trop. C'est donc mal parti, malgré un tempo bien balancé. Pourtant, il s'agit d'une des rares compos dont le groupe est intégralement responsable ; et pour cause, la plupart des plages implique des featurings, dont leurs fidèles compères deejays (Thom Yorke en tête). Et la suite ne parvient que trop rarement à faire la différence. En fait, une bonne idée est systématiquement dévaluée par une mauvaise. Parfait exemple, « Pretentious Friends ». La ligne de basse est excellente. La mélodie électro bien torchée. Mais le rythme ne suit pas. A contrario, « Shipwreck » déborde d’énergie et évolue sur un bon tempo, mais la mélodie est insipide. Enfin, sur « Berlin » malgré la présence de la voix soul de Miss Platnum, la rencontre entre hip/hop et électro est un véritable fiasco. Si bien que l’écoute de cet elpee finit par devenir laborieuse. L’absence de refrain véritablement entraînant n’est pas, non plus, de nature à sauver les meubles.

De ce troisième elpee du tandem teuton on ne retiendra donc qu’une ou deux plages vraiment convaincantes. En panne d’inspiration, Modeselektor nous doit une revanche. Et il a suffisamment de talent pour y parvenir. On espère d’ailleurs que le futur et quatrième album lui permettra de retomber sur leurs pattes. C’est tout le mal qu’on lui souhaite

 

One Direction

Up all night

Écrit par

Ils sont cinq garçons âgés de 18 à 21 ans. Sujets de Sa Majesté Britannique. Ils sont parvenus à atteindre la troisième place du podium de la septième saison de X-factor. Ce qui a permis à One Direction de signer un contrat chez le label Syco. Chez nous, on connaît surtout leur titre « I want ».

One Direction est un boysband. Un peu comme on en a fabriqué au cours des années 90 et 2000. Ils sont jeunes, beaux, et ont adopté une coiffure à la Justin Bieber. Un effet de mode ? Une garantie pour faire craquer les jeunes filles ? Mieux vaut ne pas le savoir. Une chose est sûre, les clichés font toujours recette. Commercialement parlant, bien sûr. Leurs compos sont pourtant entraînantes et agréable à écouter. Mais elles excluent toute prise de risque. Dans ces conditions, il est préférable de changer de direction…

 

Marc OStermeier

Percolate

Écrit par

Condensé de pureté, le « Percolate » de M. Ostermeier est paru en 2010 via le label Parvoart Recordings (anagramme-hommage à Arvö Part) sous forme de mini-CD tiré à pas plus de 50 exemplaires ! Déjà sold-out, ce collector est disponible aujourd’hui via iTunes ou encore à d’autres endroits sur le net, pour les plus débrouillards.

« Percolate » réunit sept morceaux dont le style oscille entre classique et ambient. Marc Ostermeier, compositeur installé à Baltimore et propriétaire du label Words On Music, nous propose une balade diurne dans des rues désertes, légèrement illuminées par des lueurs de bougies imperceptibles. Loin de tout stress et de tout chaos urbain. Plus qu’un recueil apaisant, « Percolate » est une splendide collection de mélopées salvatrices. Et c’est donc avec délectation que l’on se jette sur « The Rules Of Another Small World », publié en mai dernier.

 

Russian Circles

Empros

Écrit par

Il y a deux ans, la formation chicagolaise avait publié un excellent album de post-rock, « Geneva ». On se demandait donc comment Russian Circles allait lui donner une suite, en poursuivant dans le même style. Pas de souci, « Empros » relève le défi, haut la main 

Un opus néanmoins plus lourd, plus écrasant. Probablement l’elpee le plus puissant de sa discographie. Dès le morceau d’ouverture, « 309 », le ton est donné. Entrecoupée d’interludes atmosphériques, cette piste tramée dans des cordes de guitares grasses s’élève en crescendo. Et ébranlée par les coups de grosse-caisse, elle nous rentre dedans. Caractérisé par ses riffs davantage post rock, « Mladek » est plus proche de « Geneva ». Enfin, en début de parcours, car au fil du morceau, le son monte en puissance et la compo s’achève carrément dans le post-métal. Quant à « Schiphol », il aurait pu figurer au répertoire de la formation japonaise, Mono. La suite du tracklisting est privilégie les compos duales, déchirées entre riffs post-métal et plus mélodiques. Une exception qui confirme la règle, le morceau final, « Praise Be Man », plage au cours de laquelle une voix fait son apparition. Et sa présence est judicieuse.

« Empros », le quatrième long playing de Russian Circles nécessite plusieurs écoutes avant d’être apprécié à sa juste valeur. C’est d’ailleurs à ce prix, qu’on parvient à en détecter toutes les richesses. Le post-rock et le post-métal ont encore de beaux jours devant eux. Russian Circles et les autres signatures de l’écurie Sargent House sont là pour le rappeler.