Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Billions of Comrades

Un sentiment de révolte envahit Billions Of Comrades…

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Billions Of Comrades vient de publier un nouveau single. Intitulé « SCAB AALO PAM », il annonce un nouvel elpee baptisé « Trotop » qui sortira en mars 2024.

Ce morceau est un exutoire destiné à combattre une police violente qui intimide, blesse et tue afin de maintenir l'ordre d'une société sexiste, raciste, classiciste et validiste.

Le groupe souhaite une police et une politique juste, non privilégiée, au service de la population et de la paix ! ACAB ou plutôt « SCAB AALO PAM », est disponible en vidéo,

 

Dorian Sorriaux

Dorian Sorriaux croit au changement…

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Guitariste-chanteur dans l’univers du psyché/folk, Dorian Sorriaux a sévi comme guitariste au sein du groupe suédois Blues Pills. Il s’émancipe en explorant de nouveaux univers musicaux, et notamment à travers un folk plus acoustique et des textes plus personnels qu’il révèle dans son Ep « Hungry ghost », enregistré en Suède.

La sortie de son premier album est prévue pour juin 2024. Le voyage solo de Dorian ne fait donc que commencer !

Le clip de « I Believe That You Can Change » est à découvrir ici

Cette chanson décrit une expérience spirituelle en communiquant avec les éléments du feu, de l'eau et en se reliant à la nature dans l'espoir qu'un changement positif pour l'humanité est possible.

Un titre qui puise ses influences dans les sixties et seventies, et notamment chez Nick Drake mais aussi George Harrison pour les parties de guitare slide tout en conservant une touche de psychédélisme…

Barnabé Mons

Barnabé Mons rend hommage à un chat… sauvage…

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Chanteur-batteur dès l’âge de treize ans, le Lillois Barnabé Mons a transité par la bagatelle de neuf formations, avant de se lancer en solitaire, soit après 28 ans de carrière. « Bunker Superstars », son premier elpee, est paru ce 2 juin 2023.

Et il vient d’extraire un titre, pour le traduire, en clip, « Chat sauvage ».

C'est l'histoire d'un chat fumeur passif qui n'a plus sa dose de nicotine car son maître est parti loin de la maison avec son tabac.

Un hommage à Dick Rivers au Chat Sauvage bleu-blanc-rouge, qui malheureusement ne fume plus. Mais aussi un hommage survolté à tous les petits félins abandonnés à eux-mêmes pendant l'absence de leur maître…

Le clip est à découvrir ici

 

OK Panda

OK Panda s’intéresse à la psychiatrie…

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Après avoir publié un premier Ep intitulé "Perspectives", fin 2022, qui lui avait permis de fouler des salles comme le Cirque Royal, le Bota ou encore le Belvédère, le quintet bruxellois Ok Panda a sorti son second, "Chasing home", ce 20 février 2024.

Dès la pochette de l'Ep "Chasing Home", une illusion. De loin, l'impression d'un couple sur un gâteau monté, mais si l'on zoome, on remarque la présence d’un homme seul, en détresse, la tête appuyée contre un mur. L'opus parle en effet de santé mentale. De cette recherche un peu frénétique de trouver l'endroit (ou la personne) où l'on se sentira ‘à la maison’. 

Illustratrice de cette quête difficile, mais nécessaire, le titre "Home" évoque parfaitement ce sentiment. 

Emmené par des mélodies ultra catchy et la voix directement reconnaissable du chanteur Till De Saeger, le groupe propulse un indie pop rock lumineux qui contraste avec les sujets plus dark amenés dans les paroles. Une dualité qui permet une double-lecture, à l'image du titre "Background", petite bombe FM remplie d'UVs qui évoque pourtant, comme l'évoque le clip, une certaine forme d'invisibilité et le fait de se sentir à l'arrière-plan de sa propre vie. 

Le clip consacré à "Background" est disponible

 

 

 

Mustii

Mustii avant que la fête ne soit finie…

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L'auteur, compositeur et acteur Thomas Mustin aka Mustii représentera la Belgique au Concours Eurovision de la chanson avec son nouveau titre « Before The Party's Over », un hymne à la vie, à la fois fragile et puissant.

Le titre –comme la vie elle-même– est un tour en montagnes russes : il défile en un clin d'œil ! Des synthés épars et enchanteurs mènent à un climax épique avec des cordes, des cuivres, des rythmes palpitants et un chœur puissant contenant les voix d'un millier de fans. Et pourtant, le point central et dominant de la chanson reste Mustii et sa voix captivante. Fragile dans les couplets, elle passe sans transition à un falsetto déchirant dans le refrain et se transforme en véritable cri du cœur dans le grand final.

Le clip est à voir ou revoir ici

 

 

Lylac

Lylac rencontre les esprits de la nature…

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Telle une allégorie d’un paradis perdu, le nouveau single de Lylac, “The spirits of the wild”, évoque son fantasme ‘Eastwoodien’ des grands espaces sauvages et inexplorés.

Fleuretant avec l’idée de la recherche du mythe ultime cher aux artistes californiens du Laurel Canyon (Neil Young, Jim Morrison, Joni Mitchell…), le morceau est nourri par l’imaginaire et les espoirs d’un artiste ouvert aux rêves et à la contemplation. 

Les paroles nous plongent néanmoins dans les questionnements et paradoxes de notre monde moderne, et dénoncent les dérives des dictats actuels tout en nous invitant à nous laisser guider par les esprits ancestraux de la nature. 

Ne sommes-nous tous pas unis dans une destinée dont l’issue pourrait nous amener collectivement sur des rivages dorés ? 

Lylac s’adresse aux esprits libres et purs, car au bout de la rivière se trouve la mer…

“The spirits of the wild” est à découvrir sous forme de clip ici

En concert

16/03/24 @ Le Salon (Silly) - duo
07/06/24 @ La Popote (Waterloo) - duo
22/06/24 @ Fête de la Musique (Namur)
13/09/24 @ La Spinale (Natoye) - acoustic trio

Photo Garreth McGreal

Sages Comme Des Sauvages

Sages Comme Des Sauvages face à l’obsolescence programmée…

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« Répare ou Pas », premier single issu du troisième album de Sages Comme Des Sauvages est un hymne en forme de question.

On le répare ou pas ? Face à un monde plein de vices de fabrication et de malfaçons, le duo se demande si ça vaut encore la peine de raccommoder tout ça. Notre société n’est-elle pas semblable à une vieille imprimante à l’obsolescence programmée qui refuse d’imprimer en couleur ? Les rouages se sont-ils juste grippés ou la machine a-t-elle été sabotée ? Qu'est-ce qu'on sauve dans un monde où tout est à vendre ou à jeter ? Est ce qu'on combat ou est ce qu'on bricole ? Quelque part entre Systema et système D, Sages Comme Des Sauvages ose ouvrir la question.

Pour mener plus loin son enquête, le groupe est allé tourner un clip chez des spécialistes de cette problématique : les amateurs de stock-car. Là-bas, on réanime des voitures dont plus personne ne veut pour leur faire vivre un dernier tour de piste, un dernier tonneau avant leur aller définitif vers la casse. Et la poussière soulevée par ces tôles déglinguées et par ceux qui leur portent un dernier secours devient comme un rituel magique et lancinant, animé par toute la beauté de cette question : ‘On le répare ou pas ?’

Le résultat est un magnifique clip réalisé par Nicolas Adalbert, une merveille cinématographique pleine de cascades et d’aventures en technicolor.

Le clip est à découvrir ici

Bagdad Rodéo

La révolte de Bagdad Rodeo...

Écrit par

Le premier single extrait de « Quatre - L'album sans Fin - Part 1 », le nouvel album de Bagdad Rodéo, « Révolution Vendetta », nous plonge dans les racines du groupe, de son combat, celui de la liberté à tout prix et de l'esprit critique qui font de Bagdad Rodéo un groupe militant, contestataire et révolté.

A l'heure où les peuples se retrouvent guidés et enfermés vers une pensée unique et formatée, Bagdad Rodéo lance un appel à défendre nos libertés, notre libre arbitre face à l'establishment.

Le combat est plus que jamais d'actualité et Bagdad Rodéo sera toujours prêt à y prendre part.

« Révolution vendetta » est disponible sous forme de clip,

 

Johnnie Carwash

Pas d’amis, pas de douleur pour Johnnie Carwash…

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« No Friends No Pain », c’est le titre du nouvel elpee de Johnnie Carwash. En attendant, il nous en propose un extrait, sous forme de clip, « Aha (it's ok) ».

Ballade pop façon The Drums, « Aha (it's ok) » est un morceau mélancolique qui a conservé la signature du groupe : un refrain fort dont la mélodie risquerait bien de vous rester en tête une semaine ou deux.

Cette vidéo a été filmée au caméscope par Ueno Prod (Agathe Annequin et Hayko). Elle immortalise des moments de vie sur scène, en tournée ou avec leurs amis.

Intimes, ces images sont sous-titrées des paroles qui nous permettent de chanter ensemble

‘Aha, it’s ok… I’ll be ok’ : à la fin tu verras, tout ira bien... La vidéo est disponible ici

 

Jasper Steverlinck

Jasper Steverlinck inspiré par Roy Orbison ?

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Jasper Steverlinck vient de sortir un nouveau single. Il en parle : ‘« Nashville Tears » est l'une de ces chansons qui m'est venue à moi, instinctivement.

Elle a coulé d'un seul jet, comme si la chanson s'était écrite toute seule.

Elle évoque un moment très solitaire. Le moment où vous réalisez que votre rêve vous a dépassé, que vous êtes resté en arrière pendant que les autres poursuivent leur vie. Elle fait également référence à Nashville en tant que berceau de la musique country, où les compos abordent souvent des thèmes tels que la solitude, la douleur de l'amour, la nostalgie, ... « Nashville Tears » donne l'impression d'avoir toujours existé. Quand je la chante avec un accent à la Roy Orbison, elle semble même provenir de son répertoire. Peut-être que Roy me l'a soufflée...’

Nashville Tears est en écoute

 

 

Jéhan

La cavalcade de Jéhan…

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Poussé par un nouvel élan poétique, Jean Jéhan a sorti son nouvel opus, « On ne sait jamais », le 18 novembre 2023. Pour ce cinquième elpee, Jéhan fait le choix de s'affranchir de ses affinités folk rock, pour aller vers des horizons plus dégagés. On retrouve dans chacun des treize titres son exigence d'écriture, aux mots choisis.

Au détour des phrases, on rencontre des hommes, des femmes, ‘des comme nous’, ou presque... On croise encore des chiens et des chevaux. Et l'on savoure une direction musicale nouvelle, ses ambiances et ses couleurs, avec notamment un piano bien présent, qui vient accompagner de manière élégante la voix souveraine.

Tout comme pour le long playing précédent, la réalisation a été confiée à Jibé Polidoro, assisté de Gaël Faun, qui sont parvenus à mettre en valeur les paroles et les musiques avec élégance et simplicité en trompe l'œil.  Les arrangements sont soignés, et la voix de Jéhan emmène derrière elle les guitares acoustiques ou électriques, les violons, une harpe même ou bien les trompettes...

Issu de « On ne sait jamais », « Chevaux de Montebello » a bénéficié d’un clip. Depuis plus de 20 ans, Jéhan évoque les chevaux dans ses textes. Ici, il va plus loin en leur rendant hommage et en invitant l'auditeur à les suivre pas à pas... La vidéo est à voir et écouter

 

 

 

Malween

Le dernier combat de Malween…

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Malween est le projet emmené par Julien Buys, auteur, compositeur et interprète, originaire de Nantes.

Julien a quitté le monde de la finance, sans regret, en 2017 pour devenir comédien voix-off le jour et chanteur/guitariste a sein de différents projets musicaux locaux la nuit.

Il se décide de fonder Malween en 2019 avec des objectifs clairs : se différencier par la plume et réconcilier le rock et la langue de Molière.

Après la sortie de son second album "Il n'est jamais trop tard" et du premier single/clip, "Molière, j'expire", il nous propose son second clip baptisé "Le dernier combat" ; et il est à voir et écouter ici

A la croisée des chemins du rock psychédélique et de la chanson à texte, ce titre évoque la lassitude des rêves qui s'éteignent à mesure que le temps passe mais peuvent ressurgir à tout moment, comme une étincelle rallumerait le feu de la passion.

La vidéo met en parallèle 2 histoires distinctes : celle d'un auteur (Julien, le cowboy) qui combat la page blanche avec sa plume et celle d'un personnage symbolique (Hélène, la danseuse) qui incarne ses pensées et ses émotions. Il a été tourné au centre équestre JL Texas Ranch (37), qui rappelle une ambiance Far West et la solitude face à l'immensité.

Le clip se termine sur une note positive, une ode à l'espoir, à la somme de travail qui finit par porter ses fruits. Les échecs passés ne sont donc pas irréversibles.

Gelatine Turner

La disparition de Gelatine Turner…

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Gelatine Turner, c'est un projet chanson porté par deux frères, Pierre au son et Romain au chant. Ensemble ils composent une chanson hybride entre pop et alternative.

« Disparaître », c'est une marche hypnotique, un souffle qui s'emballe, une perte de repère en quête de paix.

C'est un morceau sous tension exprimant l'envie profonde qui nous traverse tou·te·s un jour, celle de se fondre dans le décor, de n'être plus visible, plus présent, rien qu'un instant.

Ce nouveau morceau s'inscrit dans la nouvelle direction plus acoustique que le groupe donne à sa musique.

Les deux frères ont travaillé dans ce sens avec Rai Castells à la guitare et Adrien Elbe au cor anglais.

Le titre a été mixé à par Ingo Krauss de Candy Bomber studio.

Disparaître est en écoute

 

 

RIVE

RIVE sous tension…

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Entre la nuit et le jour, RIVE propose "Tension", un 4ème extrait de son album "Collision", sous forme de clip.

La photographe et réalisatrice Laetitia Bica (prix du ‘Changemaker de l’année 2023’ au Belgian fashion awards) emmène le duo dans la nuit des foules sentimentales.

Entourée de danseur·euses qui lui renvoient l’image de ses tourments, Juliette s’éloigne d’un amour devenu trop solitaire, pour se retrouver. Mais comment ? Dans quelle direction ?

Féminisme, inclusion, altérité pavent le chemin de la nuit vers la lumière, de la froide indifférence vers la tendresse, la réconciliation avec soi, l’amour inconditionnel et la complétude. La lumière et la clarté.

À l’image de Juliette qui retrouve l’étreinte maternelle dans le plan final.

La vidéo de "Tension" est disponible

 

 

Caesaria

Ce n’est pas la fin pour Caesaria…

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Thomas, Louis et Théo ont tissé leurs liens dès l'enfance, autant sur la pelouse du club de foot qu’autour du son. C’est la scène qui devient leur terrain de jeu favori, et ça se voit : leurs ‘live’ électrisent les corps et marquent les cerveaux au fer rouge.

Après avoir gravé un premier elpee, « All We Have Is Now », en 2022, produit par Mark Needham (The Killers, Imagine Dragons) et Pelle Gunnerfeldt (The Hives, Viagra Boys), Caesaria est de retour.

Si Caesaria nous rappelle nos meilleurs concerts de rock, il nous donne aussi envie de pousser la porte d’un club. Une proposition underground et léchée, à la frontière des genres, proférée dans une vision qui tient en deux mots : club-rock.

Hommage au clip « This Charming Man » des Smiths, « It's not the end » reprend les codes baroques et romantiques de la fin des années 80.  Sur un parterre de fleurs, le groupe y interprète son titre duquel se dégage une atmosphère envoûtante.

Les membres de la formation, vêtus de leurs costumes de scène évoluent avec grâce dans ce décor onirique. Les plans s'enchaînent, alternant entre séquences de danse et moments d’intimité.

« It's not the end » est bien plus qu'un simple clip, c'est un voyage dans le temps, un hommage vibrant à une époque révolue, mais qui continue à inspirer toute une scène…

Curieux ? Alors, cliquez ici

 

 

Yuksek

Yuksek revisite Laurent Voulzy…

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Le musicien, compositeur, réalisateur et producteur de musique électronique Yuksek revisite « Cocktail chez mademoiselle », le titre de Laurent Voulzy paru en 1979 sur son album « Le cœur grenadine ».

Il en propose une relecture retro futuriste, groovy et funky, qui donne envie de chalouper !

Curieux ? Alors, cliquez ici pour découvrir cette nouvelle version 

Zara Larsson

La Beyoncé scandinave ?

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À l'âge de dix ans, Zara Larsson remportait le concours ‘Got Talent’ dans son pays d'origine, la Suède ; mais personne n'aurait pu prédire que des années plus tard, elle deviendrait l'une des plus grandes pop stars d'Europe. Agée de 26 ans, Larsson est une artiste qui se distingue par son style musical axé sur la pop et l'électro-pop. Ses chansons sont souvent caractérisées par des mélodies énergiques, des rythmes entraînants et des paroles audacieuses. Ses influences variées et sa voix puissante, vibrante et unique lui confèrent une sonorité contemporaine. Décrochant une multitude de disques de platine, elle a généré des milliards de streams (son album « So Good » est devenu deuxième album le plus écouté de tous les temps sur Spotify). Elle se produisait ce dimanche 25 février à l’Ancienne Belgique, pour défendre « Venus », son quatrième elpee, dans le cadre d’une tournée mondiale. Le concert est sold out.

Le supporting act est assuré par Hänna Yaeger. Née à Vaxholm, également en Suède, elle affiche 26 printemps. Pour l’anecdote, Zara l’avait contactée, par téléphone, deux semaines avant sa tournée, afin d’assurer sa première partie.

Des mèches blondes, des collant roses, des jambières d’hiver jusqu’aux genoux, un body jaune et un chapeau masquant ses boucles, elle déboule sur scène, sourire aux lèvres, et flanquée d’un guitariste ainsi que d’un préposé à la batterie électronique, au MPD et au synthé. Ils vont s’installer dans des niches de forme carrée, surmontées d’un podium qui s’étend sur toute la longueur de la scène, accessible par 2 escaliers latéraux comportant 11 marches. Sur cet échafaudage, en arrière-plan, un grand écran rectangulaire est destiné au défilement de vidéos. Pour la première partie, son nom apparait en lettres lumineuses.

Au cours du set, elle va nous réserver 5 des 6 titres de son Ep, « Jaguar », et deux nouvelles compos, dont « Superfan » qui ouvre le set et « Desert Island ». Elle occupe bien l’espace scénique. Et de bonne facture, son électro/pop dansante transforme la fosse en dancefloor…

Setlist : « Superfan », « Ciao », « Use Your Words », « Jaguar », « Water Pistol », « Desert Island », « Lupins In Blue ».

Place ensuite à Zara Larsson. Quatre danseuses perchées sur la scène supérieure poussent vers le centre 2 demi-boîtes lumineuses et coulissantes qui enveloppent Zara. Elle surgit alors et entame immédiatement « Venus », le titre maître de son dernier long playing. Elle descend les escaliers pendant que ses danseuses lui font une haie d’honneur. Constamment en mouvement, elles vont entourer la star, tout au long du show, en respectant une chorégraphie particulièrement soignée. Une guitariste, une drummeuse et une claviériste sont abrités dans les fameuses cases.

Le spectacle est partagé en deux parties. Lors de l’entracte, elles vont en profiter pour changer de tenue. Lors de la première, Zara avait opté pour un body rose et un short à frou-frous.

Elle embraie par son titre phare de 2017, « I Would Like » (de l’album « So Good »). Le public, dans la fosse, devient carrément hystérique. Elle nous réserve des morceaux moins connus, comme « Escape » et « Look What You've Done », mais en ‘live’ ils prennent la dimension de hits. Bien sûr, ses tubes, elle ne les néglige pas. A l’instar de « Girls Like » et « Words ». Pendant « Girls Like », la sixcordiste quitte son box pour balancer un solo particulièrement envoûtant, face à Miss Larsson.

Lors du deuxième acte, elle revient vêtue d’un body de teinte rouge, alors que ses partenaires ont troqué les pantalons pour des jupes courtes et des convers noires. Et la reprise débute par le « Symphony » de Clean Bandit, dont le clip a cartonné sur la toile. Mais la version est plutôt éthérée et plus calme (NDR : un peu de calme, cela fait un peu de bien !). Et on allait l’oublier, mais tout au long du spectacle, des vidéos sont projetées sur l’écran qui sert de toile de fond, sur l’estrade surélevée. La voix de Zara est parfaite et sa présence sur les planches, incroyable.

Lors du rappel, sa parure est passée au noir. Elle démarre cet ‘encore’ par « On My Love », partagé sur la toile avec le roi d’Ibiza, David Guetta. Bref, en 75 minutes, Zara Larsson nous a accordé un show coloré et dynamique tout en communiquant de bonnes vibrations et sensations. On comprend mieux pourquoi elle est souvent comparée à la Beyoncé scandinave. Elle sera à l’affiche de l’édition 2024 de Rock Werchter…

Setlist :

Set 1 : « Venus », « I Would Like », « Escape », « Look What You've Done », « Girls Like, Words », « Never Forget You », « Ruin My Life », « The Healing ».

Set 2 : « Symphony » (Clean Bandit cover), « Uncover », « Wow », « None Of These Guys », « Ammunition », « You Love Who You Love », « Ain't My Fault », « End Of Time ».

Rappel : « On My Love » (Zara Larsson × David Guetta cover), « Lush Life », « Can’t Tame Her ».

(Organisation : Live Nation)

Photos Dieter Boone ici

 

And Also The Trees

Mother of pearl moon

Écrit par

« Mother of pearl moon » constitue le 16ème opus d’And Also The Trees. Première constatation, la musique du groupe britannique devient de plus en plus atmosphérique, davantage acoustique aussi... 

L’elpee s’ouvre par une intro ambient. Romantique, « The whaler » est une ode à la contemplation au cours de laquelle la clarinette frémit comme des vaguelettes sonores qui s’échouent sur la plage.

On retrouve le climat filmique des dernières œuvres, réminiscent du long métrage ‘Docteur Jivago’, sur plusieurs plages. A cause de Justin Jones qui transforme les sonorités de sa guitare en concert de mandolines. Et tout d’abord sur « Town square ». Souple et complexe à la fois, le drumming y ajoute des nuances jazzyfiantes. « Field After Field », ensuite. Simon semble y réciter sa poésie comme une prière. Sur l’instrumental propice à la rêverie, « Ypsilon », encore. Après un début de parcours embrumé par les claviers. Et le tout est enrichi d’arpèges de sèche, alors que le sillon tracé par la clarinette se met à onduler. Des arpèges que l’on retrouve sur « Away From Me », et dans un même climat, nonobstant le drumming subtil et complexe. Et enfin, le contemplatif, mais sournoisement angoissant, « This path through the meadow », tandis que la clarinette flâne comme le hautbois dans le conte symphonique ‘Pierre et le loup’ de Prokofiev.   

La bande aux frangins Jones aime voyager, puisque si sur le précédent long playing, elle nous entraînait en ex-Yougoslavie, le nouveau, à travers la valse « Valdrada », s’inspire d’une cité imaginaire décrite par Marco Polo à l'Empereur de Chine Kubilaï Khan dans le roman ‘Les villes invisibles’ d'Italo Calvino

« No Mountains No Horizons » constitue le second instrumental. Au début on entend comme le bourdonnement d’un essaim d’abeilles, puis progressivement la composition monte en intensité avant de redevenir paisible, malgré le gémissement d’une six cordes (NDR : ce sera la seule incursion véritablement électrique)

Baignant au sein d’une ambiance étrange et vaporeuse, « Visions Of A Stray » s’ouvre sous une forme incantatoire, puis, au milieu du gué, le tempo s’élève et la chanson devient instrumentale.

Un excellent album, auquel il manque, sans doute, deux titres plus percutants pour satisfaire pleinement votre chroniqueur…

And Also The Trees se produira le 2 avril dans la Nef de l'Eglise Notre Dame d'Harscamp, à Namur.

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Chelsea Wolfe

She Reach Out To She Tends Out To She

La toujours poignante Chelsea Wolfe vient de réaliser un nouveau coup gagnant sur son illustre échiquier. Sur « Hiss Spuné, elle a flirté avec le doom metal fantasmagorique, sur « Birth Of Violence », elle est entrée dans un donjon acoustique sur le brûlant « Bloodmoon : I », elle a ricané avec les voyous de Converge au sein d’un bain de métal noir rempli d’acide sulfurique.

Chaque nouvel opus apporte invariablement de nouvelles révélations, perspectives et découvertes à cette muse sombre. Ses disques sont tous des perles à couper le souffle qui, à première vue, sont différentes les unes des autres mais ont une constante : elles ne tolèrent pas la lumière du jour.

Sur « She Reach Out To She Tends Out To She », la déesse de la nuit franchit une nouvelle étape dans son évolution excentrique. Au cœur de ses sonorités menaçantes omniprésentes, se sont glissés de minces synthés et une électronique oppressante. Sous cette nouvelle approche, elle niche encore en grande partie dans son biotope préféré : l’obscurité. Pour la circonstance, les compos ont été épargnées par les riffs de métal ‘ricanants’, mais le ténor est toujours terrifiant et la voix rêveuse de Chelsea navigue immuablement au sein d’endroits aussi mystérieux et brumeux.

Les morceaux flottent sur des rythmes hypnotiques, des drones obsédants, des guitares endormies et des synthés brumeux. Ainsi, ils filent à la recherche d’horizons inconnus. « Whispers In The Echo Chamber » pose les lignes et saisit immédiatement la gorge au moyen d’une électronique fantomatique et d’une explosion ultime. « House Of Self-Undoing » grogne durement sur un lit de percus émanant de la jungle. « Tunnel Lights » nous entraîne dans un paradis souterrain. « Salt » erre dans le Portisheadland et le morceau de clôture, « Dusk », s’enfonce implacablement dans la nuit lors d’une solide apothéose.

Perle noire, « She Reach Out To She Tends Out To She » ne révèle pas ses secrets tout de suite ; il exige un certain effort de la part de l’auditeur. Il s’agit d’une exploration captivante à travers les cavernes sombres de l’âme de Chelsea Wolfe. Apportez donc votre lampe de poche…

Parquet

Sparkles & Mud

Écrit par

Mis sur pied en 2014 par Sébastien Brun, le projet Parquet (qui n’est pas pris de Courts…) marche sur les traces très dynamiques de formations telles que La Jungle, la Colonie de Vacances ou Electric Electric, en choisissant de mixer sonorités de guitares et résolument techno… Parquet ou comment faire valser l’indie-rock sur le dance-floor en quelque sorte ! Entre techno et noise (« Brute »), math-rock chamanique et délurée (« Mud »), électro-rock endiablé (« Speedrun »), divagation ultra dansante (« Manaquin ») ou électro indus (« Tahiti »), la musique de cette formation hexagonale ne se contente pas de convaincre de bout en bout, mais se distingue par son énergie débordante. En fait, le quintet ne sacrifie jamais le sens mélodique sur l’autel de cette énergie. Une œuvre et un univers uniques à explorer !

Hark ! & Co

The Playful Maziness of Art

Écrit par

Après avoir sondé l’univers de Robert Louis Stevenson sur son précédent elpee, « My Treasures », Hark ! & Co raconte, sur une texture d’une rare liberté, les poèmes du fameux écrivain Edgar Allan Poe (1809-1849), tout au long de « The Playful Maziness of Art ». La bande à Harke Jan van der Meulen, qui bénéficie, pour la circonstance, du concours de la magnifique voix de Henk Hofstede (The Nits), agrège, tout au long de cet album, pop et musique de chambre traduite par les interventions du violon de Josje ter Haar, du violoncelle de Brendan Conroy ou du piano de Lineke Lever. L’expression sonore de cet ensemble batave est exigeante, mais délicatement exécutée, elle permet à tous les instruments de s’épanouir. 

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