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Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Le Grand Popo Football Club

Venom In The Grass

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La prochaine coupe du monde de football, prévue pour cet été 2010, aurait-elle incité GPFC à sortir de leur vestiaire ? Une chose est sûre, les patrons du Grand Popo Football Club sont de sacrés branleurs. Ariel Wiezman et Nicolas Errera resserrent leurs crampons, réajustent leurs jambières et sortent des vestiaires la tête haute. Même pas gênés les Français, d’avoir laissé son public, 10 ans sans nouvelles. Souvenez-vous. En 2000, le duo dandy taquinait notre virilité en nous invitant à dandiner sur leur single « Les Hommes C’est Pas Des Mecs Bien », un titre issu de l’elpee « Shampoo Victims », un opus cependant passé discrètement inaperçu.

Une décennie plus tard, Le Grand Popo Football Club nous propose « Venom in The Grass ». 10 ans d’absence, c’est aussi tout un symbole ! Une période souvent mise à profit pour atteindre la pleine maturité. Chez Wiezman et Errera, c’est malheureusement peine perdue. Voguant quelque part entre électro, pop, new wave, new beat et disco, leur musique ne parvient jamais à prendre une direction bien définie. Les sons sont tellement décousus qu’ils finissent par faire des nœuds. Les mélodies sont acidulées ou offrent un goût cherry. Bref, c’est un grand foutoir. Cependant, si les joueurs du Grand Popo Football Club semblent décontractés dans leurs maillots, ils n’en sont pas moins attentifs à la réaction du public. C’est donc en s’octroyant une (belle) part féminine que le Club essaye de faire chavirer les supporters. Transfuge des Putafranges, Tania Bruna-Rosso se pose en passerelle entre l’univers psychédélique des deux affreux et une corde vocale délicate. Résultat au marquoir ? Une galette légère, un tantinet foutage de gueule (mais ça on le savait à l’avance) et un rien agaçante. Mais aussi, un univers désinhibé, translucide et hyper pailleté. Pour l’ambiance on accroche, pour le reste on s’efforcera de garder le sourire.

 

Lonely Drifter Karen

Fall of Spring

Écrit par

Lonely Drifter Karen est un trio drivé par Tanja Frinta. D’origine autrichienne, cette chanteuse est accompagnée par le pianiste espagnol Marc Meliá Sobrevias et un batteur italien répondant au nom de Giorgio Menossi. Le patronyme du groupe, Lonely Drifter Karen, s’inspire du film « Les Idiots » de Lars Von Trier ; et, selon Tanja, il reflète bien leur musique : ‘Lonely’ pour le côté mélancolique, ‘Drifter’ pour l’aspect ‘nomade’ et Karen pour la ‘féminité’ à fleur de peau. Demandez le programme !

Après avoir publié « Grass is singing » en octobre 2008, premier elpee caractérisé par son mélange champêtre de cabaret, de jazz et de folk, le combo nous propose un second opus, intitulé « Fail of Spring ». Découpée en quatorze plages, cette œuvre est un parfait témoignage de la richesse des compositions de Tanja et des arrangements de Marc. Lonely Drifter Karen nous balade dans un monde féérique plein de mélodies enchanteresses, entêtantes et empreintes de fraîcheur juvénile. Des compos d’excellente facture, aux multiples nuances, oscillant du rock vivifiant à la ballade subtile. Des morceaux souvent originaux, parfois même très difficiles à cerner, mais toujours très plaisants à écouter. La voix charme, le piano s’enflamme, les guitares accrochent et les cuivres fluctuent : une formule qui résume bien l’expression sonore de ce trio déroutant.

Et si on retrouve un peu de Björk chez Tanja, c’est sans ce côté vedette intouchable qui rend l’Islandaise insupportable pour beaucoup. Chez Tanja, tout est douceur. Son univers et ses rêves doivent être peuplés de comédies musicales et le lapin d’Alice au pays des merveilles doit sans aucun doute être son plus grand admirateur !

Un petit bijou plein de reflets multicolores… Rien à jeter, à consommer sans modération !

En concert ce 13 mai 2010, dans le cadre des Nuits Botanique. 

The Nighthawks

Last train to Bluesville

Écrit par

Cette formation issue de Washington DC pratique le roots blues depuis ses débuts. Soit près de quarante ans ; c’est-à-dire en 1972, très exactement. Mark Wenner en est le fondateur. Un chanteur/harmoniciste dont le corps est couvert de tatouages. C’est également le leader du quartet. Un combo responsable d’un nouvel opus. Acoustique, il est consacré à des covers de compos notoires. Lors des sessions d’enregistrement, l’excellent chanteur/drummer Pete Ragusa était encore à son poste. Mais depuis, il a quitté le navire. Il a été remplacé par Mark Stutso, un musicien qui militait, il y a peu encore, au sein des Drivers de Jimmy Thackery (NDR : pour votre info, sachez qu’il était le premier guitariste des Nighthawks!) Mark est aujourd’hui soutenu par le guitariste Paul Bell et le bassiste Johnny Castle. Les sessions d’enregistrement se sont donc déroulées ‘live’ et sous un format acoustique, au sein des studios de la Radio Satellite Sirius XM, à Washington.

Le disque démarre très fort par une cover du "The chicken and the hawk" de Big Joe Turner. La section rythmique libère énormément de swing. Un swing entretenu par la contrebasse de Johnny et les balais de Pete (NDR : de véritables caresses !) Mais la singularité de cette œuvre procède du jeu quasi manouche de Bell sur ses cordes acoustiques. Mark souffle dans son harmonica Hohner. Il est au sommet de sa forme. Et on sent que les deux musiciens éprouvent beaucoup de plaisir à jouer ensemble. Le "Nineteen years old" de Muddy Waters épouse un même profil. Mark chante comme possédé. Et ses interventions vocales sont convaincantes. Paul injecte beaucoup de passion et d’émotion dans les sonorités de sa National steel resonator. L’adaptation unplugged d’"I'll go crazy" de James Brown est une belle réussite. Le combo au complet participe aux chœurs doowop. L'attaque opérée sur "You don't love me" est directe. Le souffle de Mark réservé à son harmo est clair et impeccable. Un véritable régal ! Un style qui colle indéniablement au swamp blues. Et le "Rainin' in my heart" de Slim Harpo, dont le climat nous pénètre insidieusement, en est une parfaite illustration. La complicité échangée entre Mark Wenner au chant et à l’harmonica ainsi que Paul Bell au bottleneck est propice à la mise en valeur de canons du blues ; et en particulier "Can't be satisfied" et "Rollin' & tumblin'". Et comme tout roule, les Nighthawks osent s’attaquer à du pur rock'n'roll. En l’occurrence au "Thirty days" de Chuck Berry. L’intro du "Mighty long time" de Sonny Boy Williamson est bouleversante. Les sonorités fragiles dispensées par l’harmonica sont balisées par les accès de contrebasse (NDR : imposante !), concédés par Mr Castle. La voix de Mark est empreinte de respect et de réserve. Les six cordes peuvent opérer leur entrée et repasser à l’avant-plan, lors de cette plage destinée aux souffleurs. On épinglera encore un autre hommage réservé au génial harmoniciste, Little Walter, lors d’une adaptation de son "High temperature", enrichie de chœurs doowop. Tous à Ecaussinnes!

 

PixelRace

Should We Pay For All This Happiness ?

Écrit par

Il existe plusieurs manières d’appréhender la musique de PixelRace. Tout d’abord, à l’instar de n’importe quel album, au premier degré. Puis, si on la considère comme une vaste blague, au second degré. Et enfin, pour les intellos, au troisième degré. Perso, j’opterais pour la seconde solution. Sans quoi, je risque de descendre ce disque en flammes ou tout simplement de ne rien avoir à raconter d’intéressant…

Maintenant, si vous choisissez la troisième option, la musique du groupe bruxellois pourrait refléter une parodie de tout ce que le néo-métal, la pop et tutti quanti a pu nous balancer de pire, au cours des quinze dernières années. En un seul cd. Une tâche particulièrement ardue, que Pixel Race est cependant parvenu à accomplir. Cette célébration du mauvais goût implique des concepts revivalistes, qui à l’époque étaient déjà surannés. Une véritable prouesse, digne des meilleures caricatures. Serions-nous en présence de néo-métal légèrement contaminé par l’électro ? Les grattes se veulent viriles. Mais rivalisent de fadeur et de mollesse. Les mélodies sont plus que prévisibles. Et les effets spéciaux ( ?!?!?) triturant le chant font plus rire que sourire. En outre, les refrains repris en chœur, par l’ensemble des musiciens du combo, rappellent l’époque des Boys Band, vécue, il y a une bonne dizaine d’années.

Que du bonheur donc ! Mais l’euphorie des premiers morceaux estompée, on s’amuse de moins en moins. C’est alors que l’expression ‘les blagues les plus courtes sont les meilleures’ prend tout son sens. On en attrape même la nausée. Et rien que les parties vocales deviennent insupportables.

Alors : ‘Should We Pay For All This Happiness ?’ Ben non… Faut pas déconner quand même !

 

Spiteri

Spiteri

Écrit par

Surnommé ‘The snake’ (parce que leur logo était un cobra), Spiteri est une formation vénézuélienne, issue de Caracas très exactement, qui s’est exilé à Londres, au cours du début des seventies, pour tenter sa chance… Faut dire que dans leur pays, elle était devenue mythique. A la tête ? Jorge et Charlie Spiteri. Leur musique ? Une forme de soul/psyché/rock fortement marquée par les rythmes latins. Pas étonnant que le combo était très influencé par Traffic. Le duo en était même un fervent admirateur. En outre, Spiteri va recevoir un très grand soutien de la part d’artistes notoires. Dont Noël Redding, Paul McCartney, Rod Stewart ou encore Bob Marley. Malgré quelques années d’existence, le groupe ne compte à son actif, qu’un seul album. Considéré par l’administration insulaire, comme des clandestins, les deux frangins ne parviendront jamais à récolter le moindre succès

Cet elpee avait été enregistré à Londres. En 1973. Il vient donc d’être réédité et remasterisé par les soins de Vampisoul ; et est enrichi, pour la circonstance, de 8 bonus tracks. Le disque orignal n’était jamais paru en Angleterre. Pourquoi ? Une loi stipulant l’obligation de compter au sein d’un même ensemble, une moitié de membres de nationalité ‘british’. 

Jorge et Charlie était pourtant des musicos particulièrement doués. Le premier se chargeait des parties guitares, tandis que le second se réservait les percussions. Ils se partageaient les vocaux. Ils étaient entourés de musiciens talentueux (Ruben ‘Micho’ Correa, Bernardo Ball, etc.) Et franchement, leur melting pot de rock et de musique typique latine était vraiment réussi. A l’instar de « Campesina », plage au cours de laquelle guitares distordues, bongos et guitares sèches se marient à la perfection. Les compos étaient interprétées tantôt dans la langue de Shakespeare, tantôt dans celle de Cervantès. Et ces joyeux hippies étaient responsables de morceaux avant-gardistes qui n’hésitaient pas à marier folklore vénézuélien aux rythmes caribéens (« Barlovento ») ; mais également en creusant dans le terreau du rock bien britannique (« Don’t You Look Behind »).

N’ayant jamais eu le bonheur de pouvoir défendre ce long playing éponyme, aux Iles Britanniques, Spiteri va finir par se décourager. Une situation accentuée par l’échec commercial de la vente de son elpee. Le split est donc inévitable. Il se produit en 1974, alors que le combo n’a jamais été autorisé à jouer la moindre note sur leur terre d’exil. Quelques années plus tard, les deux frangins vont cependant relancer l’aventure sous un format big band, engageant pour la circonstance des musiciens insulaires. Baptisé Spiteri II, elle passera complètement inaperçue. Seule leur version d’« I’m  A Man » (incluse dans les bonus) recevra un certain écho. 37 ans plus tard, Vampisoul a le bon goût de combler les amateurs de rock issu des 70’s, mais également des mélomanes, en leur permettant de (re)découvrir un groupe unique en son genre, alors considéré comme la réponse anglaise à Santana…

 

Superamazoo

Compétences Universelles

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Encore du belge ? Ben oui, c’est du bon, donc c’est du belge !!!

Superamazoo réunit deux chanteurs (Gabriele Manu et Bruno Manfrin), deux cuivres (Frédéric Calabrese à la trompette et David Verhelst au sax), un piano Rhodes (Tony Bambinelli) et un guitariste (Olivier Toffolo). Des musiciens tous issus de la région du Centre (Manage - La Louvière).

Responsable d’une musique voguant entre reggae, voire rap et parfois rock, Supermazoo nous propose une expression sonore née d’un mélange de styles très différents. Ce qui explique sans doute, le titre de cet album. Revendiquant une filiation auprès de Manu Chao, le combo a eu la chance d’être repéré par Gambeat, bassiste de Radio Bemba lors de l’édition 2007 du festival Esperanzah. Un projet d’enregistrement est même proposé par le complice de Manu, au combo belge. Le temps de mettre la machine en route, mais aussi de régler les derniers détails, et rendez-vous est pris au sein des studios de Chao, pour retravailler et graver sur cd des compositions issues de leur répertoire, accumulé depuis plusieurs années.

« Compétences Universelles » constitue le résultat de ces sessions. Un disque pour lequel Gambaet a également participé activement à sa confection. En outre, un drummer avait également était engagé pour rejoindre l’équipe. Et le choix s’est porté sur Renaud Mayeur, qui a ainsi eu l’honneur d’accompagner le groupe à Barcelone.

« Compétences Universelles » est donc le fruit de longues années de travail, de scène et d’une toute récente collaboration. Les onze titres de cet elpee sont tous signés par l’équipe et sont interprétés dans la langue de Molière. Une exception qui confirme a règle : le tout dernier titre, « One for the Money ». Tout comme chez leur idole, les rythmes effrénés, les cuivres et les textes chocs sont au rendez-vous. Une différence, mais elle est de taille : la vitesse d’élocution. Un débit parfois très rapide susceptible de nous faire glisser sur les pentes du rap. Ce qui sied bien aux thèmes développés par le groupe. En l’occurrence, la paix et le dialogue interculturel ; un thème qui fait également leur originalité.

De grosses pointures du genre ont tenu à apporter leur grain de sel à la réalisation de l’album. Sont ainsi présents à divers degrés Che Sudaka, Soklak et bien sûr Gambaet pour par moins de sept titres. « Compétences Universelles » est parvenu à convaincre des spécialistes du genre. Pourquoi pas vous ?

Un triplé gagnant pour Robyn ?

Écrit par
Robyn,, la petite suédoise qui a parcouru bien du chemin depuis sa pop sucrée circa "Show Me love", revient en 2010 avec pas moins de trois nouveaux albums. La première partie de ce triptique attérira dans les bacs le 7 juin et s'intitulera "Body Talk, Part 1". les morceaux sont co-produits, entre-autres, par Diplo, Röyksopp et  Kleerup.  "Dancing On My Own" en sera le premier extrait. Il n'y a pas encore de date de sortie prévue pour les deux volets suivants.
 
Tracklist:
 
 1. Don't Fucking Tell Me What To Do
2. Fembot
3. Dancing On My Own
4. Cry When You Get Older
5. Dance Hall Queen
6. None of Dem
7. Hang With Me (acoustic)
8. Jag Vet En Dejlig Rosa
 

Un Trentemøller avant l'été

Écrit par
Le Danois Trentemøller livrera sa deuxième cargaison de space-pop tripante le 3 juin prochain. Il contiendra des collaborations avec des membres de Guillemots et Darkness Falls ainsi que le single "Sycamore Feeling" dont vous pouvez visonner le très joli clip video ici: http://www.anderstrentemoller.com/
 
 Tracklist:
 
The Mash and the Fury
Sycamore Feeling
Past the Beginning of the End
Shades of Marble
...Even Though You're With Another Girl
Häxan
Metamorphis
Silver Surfer, Ghost Rider Go!!!
Neverglade
Tide

Pas des histoires…

Écrit par

Alors qu’on les croyait morts, The Tellers annoncent un nouvel album pour septembre prochain ! En outre, dès ce 15 avril, ils publieront un Ep intitulé « Like I Say ». De quoi se faire une petite idée de leur évolution musicale. Adulés ou détestés, les jeunes Belges ne laissent jamais indifférents. Une chose est sûre, ils se produiront le 11 mai au Botanique pour fêter le 15ème anniversaire de 62Tv.

http://www.myspace.com/thetellers

 

Ah…Lili !

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Après deux ans d'absence, 30.000 disques vendus en Belgique et une tournée soldout, AaRON sortira son deuxième album en octobre. Les auteurs du célèbre « U-Turn (Lili) », repartiront ensuite sur la route qui passera par le Cirque Royal de Bruxelles, le 5 novembre 2010. Les tickets sont en vente dès le vendredi 9 avril à 10h via http://www.sherpa.be , Fnac et le Cirque Royal (02 218 38 32).

Maximum 4 tickets par personne !

 

Un disque qui va faire du bruit…

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Jeff Beck, légende vivante de l’histoire du rock’n’roll publiera un album studio ce 13 avril. Sept ans qu’il n’avait plus rien sorti. Intitulé « Emotion & Commotion », il est annoncé comme particulièrement éclectique, puisqu’il recèlera notamment un extrait de la B.O. du film ‘Le magicien d’Oz’, « Somewhere over the rainbow », ainsi que quelques duos, dont deux échangés en compagnie de Joss Stone

Tracklist:

1.      Corpus Christi Carol
2.      Hammerhead
3.     
Never Alone
4.      Over The Rainbow
5.      I Putt A Spell On You (feat. Joss Stone)
6.      Serene (feat. Olivia Safe)
7.      Lilac Wine (feat. Imelda May)
8.      Nessun Dorma
9.      There’s No Other Me (feat. Joss Stone)
10.    Elegy For Dunkirk (feat. Olivia Safe)

http://www.jeffbeck.com

 

 

Appel nocturne de Kavinsky !

Écrit par

Après avoir passé plusieurs mois en studio, pour enregistrer son premier album, Kavinsky semble enfin voir le bout du tunnel. Et pour cause, il a décidé de sortir un Ep, intitulé « Nightcall », en guise d’apéritif. Produit par Guy-Manuel de Homem-Christo (Daft Punk) et mixé par SebastiAN, le morceau maître a bénéficié du concours de Lovefoxxx, la chanteuse de CSS. Le disque est dispo depuis ce 5 avril…

http://www.recordmakers.com

 

Un Holy Fuck à en perdre son latin

Écrit par
Les Canadiens surdoués de Holy Fuck délivreront le très attendu successeur de "LP" ce 8 mai. Il s'intitule "Latin" et est précédé du single "Latin America". Holy Fuck sera de passage aux Nuits Botanique pour présenter ce disque à peine une semaine après sa sortie (17/05).
 
Tracklist:
 
1. One
2. Red Lights
3. Latin America
4. Stay Lit
5. Silva & Grimes
6. SHT MTN
7. Stilettos
8. Lucky
9. Pigs
 
 
 
"Latin America" est téléchargeable gratuitement sur le site officiel du groupe:

http://www.holyfuckmusic.com/

 

Musiczine sur Facebook !

Musiczine change de look et s'affiche sur Facebook. L'année 2010 sera décidemment rock n' roll ou ne le sera pas. Rejoignez nos pages sur Facebook afin de toujours être informé et ne pas perdre une miette de votre webzine préféré tout en prenant des nouvelles de vos amis. N'hésitez pas à nous recommander auprès de vos propres contacts. Plus on est de fous, plus on est rock !!

Cliquez ici : http://www.facebook.com/home.php?#!/pages/Musiczine/157939091947?ref=nf

et rajoutez vous

Moby et ses amis ravalent la façade de « Wait For Me »

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A l’instar de ce qu’il avait fait pour « Last Night », Moby s’apprête à publier une version retravaillée de son « Wait For Me ». Il s’agira d’un double disque intitulé simplement « Wait For Me. Remixes! ». Le premier CD sera consacré à la version retravaillée de l’album, par Maps, Gui Boratto, Yuksek, Carl Cox, Paul Kalkbrenner, Popof et d’autres. Le second disque sera consacré au DJ Mix de ces nouvelles versions par le New-Yorkais lui-même.

Tracklist:

CD1 :

Isolate (Mixhell remix)                                                        
Slow Light (Maps remix)                                          
Wait For Me (Paul Kalkbrenner remix)              
Pale Horses (Gui Boratto's Last Window remix)                  
Walk With Me (Carl Cox remix)                                 
Mistake (Yuksek remix)                                            
One Time We Lived (Laurent Wolf remix)                   
Jltf (Chuckie remix)                                        
Wait For Me (Laidback Luke remix)                  
Stay Down (Popof remix)                               
Study War (Savage Skulls remix)                              
Shot In the Back Of The Head (Tiësto remix)    
 
CD2 - Exclusive Moby DJ MIX :
 
Walk With Me (Carl Cox remix)                                
Shot In The Back Of The Head (Tiësto remix)                       
Wait For Me (Laidback Luke remix)                          
Mistake (Darbruck & Klein remix)                             
Study War (Savage Skulls remix)                             
Jltf (Chuckie remix)                                     
Slow Light (Maps remix)                                         
One Time We Lived (Sharooz remix)            
Stay Down (Julien Jewel Remix)                            
Wait For Me (Jean Elan remix)                                 
Walk With Me (Jon Rundell remix)                
Stay Down (Popof remix)               
Pale Horses (Gui Boratto's Last Window Remix) 

Dear Hearts

Tail Lights & Bygones

Écrit par

Ces petits gars sont des rapides. Dear Hearts se forme en septembre 2009. Son premier essai discographique, « Tail Lights & Bygones », sort en mars 2010. C’est à peine croyable. Sept mois à peine pour composer, répéter, cracher quelques glaviots en concert et enregistrer un Ep 6 titres ; nos quatre keupons sont à coup sur de vrais accros du boulot ! Vous serez aussi surpris d’apprendre, en vous frottant à la qualité quasi-internationale de ces six titres autoproduits, que les zigotos ne viennent pas de Californie, mais qu’ils sont bien de chez nous !

Scheirder (basse & voix), Sammy (guitare), David (guitare aussi) et Wimmie (batterie) avouent êtres passés par l’école de la scène punk californienne : Social Distorsion, Misfits, Agent Orange ou  Bad Religion. Difficile de les contredire sur ce point. Surtout qu’ici, l’élève est surdoué et qu’il n’est pas loin d’atteindre le niveau de ses maîtres.

Après une intro humoristique (un extrait de la chanson « Dear Hearts And Gentle People » du crooner américain Bing Crosby), l’Ep développe dix-sept minutes d’hymnes punks rock énergiques et entraînants. Vu qualité des compos, on se demande si l’ami Fat Mike n’aurait pas intérêt à jeter son oreille percée du côté de la Belgique, dans l’éventualité où il chercherait encore de nouvelles signatures pour Fat Wreck Chords, son label consacré au punk-rock. En attendant, il est d’ore et déjà possible de se procurer « Tail Lights & Bygones » sur la page MySpace du groupe pour la modique somme de sept Euros.

 

Madonagun

Resurrect On The Razor Edge

Écrit par

Ne vous fiez pas surtout pas au patronyme ! Madonagun n’a pas vraiment l’intention de vous interpréter “Like a Virgin” en version Slash/Axl Rose. Si d’aventure, c’est le nom de la star de la pop qui a attiré votre attention, passez carrément votre chemin, il n’y a rien pour vous dans cette chronique. 

Après cette mise au point, maintenant que nous sommes entre nous, parlons un peu de cette claque –extrêmement plaisante– que nous assène les Parisiens de Madonagun, tout au long de leur bouillonnant MCD quatre titres, intitulé « Resurrect On The Razor Edge ». 

Pour la petite histoire, ce sont deux frangins, D.K (alias Thorgon) et S.G (alias Sagoth), respectivement batteur et bassiste du combo black métal Eternal Majesty qui sont à l’origine de la création de Madonagun. En 2007. Très vite, ils recrutent deux guitaristes : F.X. pour la rythmique et l’excellent Julien Damotte pour la lead. Matt (chant) et Nach (claviers) complètent ce line-up d’enragés hystériques.

Dans notre monde métallique de plus en plus standardisé, Madonagun ose proposer la différence. Pour vous résumer de manière simple ce qui est malgré tout fort complexe, il faut commencer par malaxer quelques références suédoises et fournir un petit effort mental. Imaginez une musique qui emprunterait la violence créative d’un Meshuggah et la dextérité ‘guitaristique’ d’un Mattias IA Eklundh (Freak Kitchen). Vous y êtes ? Je viens d’ébaucher las grandes lignes de cet Ep de Madonagun. Pour compléter ce tableau auditif, il faut encore y ajouter quelques influences progressives et jazz rock, des vocaux hardcore, death et clairs aussi déjantés que malsains et surtout une très impressionnante technique instrumentale. A ce titre, les parties lead époustouflantes de Julien Damotte donnent vraiment envie de se pencher sur sa carrière solo et notamment sur « Trapped », son nouvel elpee.

Dans l’attente de l’album prévu, semble-t-il, pour  la fin de l’année, « Resurrect On The Razor Edge » est la rondelle trouée indispensable pour tous les amateurs de violences musicales raffinées.

 

2 DJ Kicks de plus

Écrit par
Quelques semaines seulement après l’annonce de la sortie d’un nouveau DJ Kicks, concocté par The Juan MacLean et disponible en avril, le label !K7 s’emballe et se prépare à lancer deux autres compiles. La première sera dirigée par James Holden et devrait être disponible dès le 24 mai. Un mois plus tard, le 21 juin, ce sera au tour de Kode9 de s’y coller.
 
Seule la tracklist du DJ Kicks de James Holden est connue, pour l’instant:

01 Piano Magic: "Wintersport/Cross-Country"
02 Grackle: "Disco (Musiccargo Remix)"
03 Mordant Music: "Olde Wobbly"
04 Maserati: "No More Sages"
05 Caribou: "Lemon Yoghourt"
06 Luke Abbott: "Soft Attacks"
07 Mogwai: "The Sun Smells Too Loud" (Holden Remix)
08 Kieran Hebden/Steve Reid: "Departure"
09 Ursula Bogner: "Punkte"
10 Eric Copeland: "Auto Dimmer"
11 Mit: "Rauch" (Luke Abbott Remix)
12 ARP: "Potentialities"
13 Lucky Dragons: "Open Melody"
14 Holden: "Triangle Folds" (DJ-KiCKS)
15 James Ruskin: "Definition Of"
16 Legowelt: "Flight of the Jupiter"
17 Walls: "Gaberdine"
18 Lukas Nystrand: "Never Fail" (Vocal)
19 Didier Pacquette: "Arwen, Namarie"
20 SS Pyramid Snake: "Catacomb City"
 

www.dj-kicks.com

Kele fait cavalier seul

Écrit par
Kele Okereke, leader de Bloc Party, prend temporairement congé de ses camarades et de son nom de famille pour se consacrer à la confection de son premier album solo qui paraîtra le 21 juin prochain, via Wichita. Le disque, produit par XXXChange, s'intitulera "The Boxer'. Le premier single a en être extrait se nommera quant à lui "Tenderoni".
 
Tracklist -
Kele "The Boxer":
 
WALK TALL                                                   
ON THE LAM                                     
TENDERONI                                      
THE OTHER SIDE                              
EVERYTHING YOU WANTED                                    
NEW RULES  
UNHOLY THOUGHTS           
RISE                                                   
ALL THE THINGS I COULD NEVER SAY
YESTERDAY'S GONE
 
 

Un 3e éclair de génie pour Band Of Horses ?

Écrit par
Band Of Horses, dont les tickets pour le concert du 9 avril au Botanique se sont arrachés en moins d’une semaine, annonce l’arrivée de leur troisième album pour le 17 mai. Il s’intitule « Infinite Arms » et sera introduit par le single « Compliments ».

Tracklist:

'Factory'
'Compliments'
'Laredo'
'Blue Beard'
'On My Way Back Home'
'Infinite Arms'
'Dilly'
'Evening Kitchen'
'Older'
'For Annabelle'

The Chemical Brothers, toujours plus loin

Écrit par
Le 7 juin prochain, The Chemical Brothers offriront un successeur à leur « We Are The Night » de 2007. Il est intitulé « Further » et contiendra 8 morceaux. Chacun de ses morceaux fera ensuite l’objet d’un clip vidéo. Ceux-ci seront réunis dans une version DVD de l’album. La date de sortie de ces deux objets n'est pas encore connue.