Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26654 Items)

Nuits du soir : vendredi 26 septembre 2008

Écrit par

Un peu moins de monde que l'an dernier se pressait aux portes du Cirque Royal ce vendredi 26 septembre pour assister à cette nouvelle Nuit de Soir, dont le programme était assez éclectique. Et pour cause, il réunissait Suarez, les Vismets, Kris Dane, Jeronimo et Malibu Stacy… Récit d’une soirée jugée globalement positive…

Drôle d'idée d'annoncer le début des hostilités à 19 heures. Ce qui explique sans doute pourquoi Suarez s’est produit devant un Cirque Royal loin d'être rempli ; même si l'appel n'a été sonné qu'une demi-heure plus tard…

L'accueil réservé à ce tout jeune groupe a néanmoins été plus qu'enthousiaste. La formation était venue présenter son premier album "On attend". Suarez alterne des mélodies calmes et des morceaux plus rythmés. La guitare sèche est soutenue par un classique guitare-basse-batterie. Leur reprise de "La vie en rose" d'Edith Piaf est surprenante. Une chose est sûre, elle a conquis le parterre de fans qui se pressait devant la scène. Leur set, jugé un peu court par le public, s'est clôturé sur le single éponyme de leur album.

Changement d'ambiance pour les Vismets. Pendant trente bonnes minutes, les 3 garçons ont alterné rock énergique et morceaux plus planants, le tout dans une pénombre qui sied parfaitement à leur style ; et au sein d’une ambiance rappelant parfois Killing Joke. Leur reprise du Pink Floyd confirme la direction dans laquelle ce jeune trio veut mener sa barque. On en redemande ! Quel progrès depuis leur prestation en première partie de Montevideo, l'an passé au Botanique…

Concert nettement plus calme de la part de Kris Dane. Il est entouré de nombreux musiciens. Son clip, diffusé entre les concerts précédents en alternance avec des Ukukéké Sessions a dû retourner plus d'un estomac, soit dit au passage. Les morceaux semblent sortis de la bande son d'un film de David Lynch, le côté kitch en plus. La musique est calme, mais les envolées de voix assez puissantes. Malgré l'excellente réception consentie par le public, Kris Dane ne m'a vraiment pas convaincu. Une frange du public en a d'ailleurs profité pour se désaltérer ou pour aller s’oxygéner, en grillant une cigarette ( ?!?!?!), à l’extérieur de la salle…

C'est assurément Jeronimo qui a reçu l’accueil le plus chaleureux. Il est également venu présenter son nouvel album ; mais il puise cependant également dans son ancien répertoire, lors d’un set très électrique. Jérome s’appuie sur un gros son et dispense une belle énergie, même sur les titres les plus intimistes qui passent en force. J'ignore si la soirée était sold out cette année, mais je suis certain que personne ne manquait à l'appel pour cette partie de la soirée. Ce sont des centaines de mains qui tremblaient en phase avec les paroles d'un de ses plus gros succès. Ne connaissant pas encore le nouvel album, j'ai eu l'occasion de découvrir des titres qui paraissent moins personnels que sur l’elpee précédent, mais beaucoup plus efficaces. En tout cas sur scène.

Tête d'affiche de la soirée, Malibu Stacy a cependant drainé moins de public que Jeronimo (de nombreuses personnes ont quitté le Cirque au terme de la prestation de Jeronimo). Au moins, le public resté sur place était-il entièrement conquis à la cause des Liégeois (l'un au l'autre tee-shirt à l’effigie de Malibu Stacy est même fièrement exhibé dans la salle). Tant le son que l'interprétation sont parfaits. Egalement venus présenter leur nouvel opus, les MS ponctuent de leurs hits les plus célèbres des passages présentant des titres pas encore reconnus pas leurs fans. C'est quasi toute la fosse qui saute lorsque retentissent (enfin) les notes de "Los Angeles", véritable bombe tirée de leur opus précédent. Je considérai les MS comme le groupe d'un seul album. Je me suis trompé. Même s'ils ne réinventent pas leur musique sur leur nouvel essai, ils maintiennent le cap qu'ils s'étaient fixés et sont toujours aussi efficaces sur les planches !

Les Nuits de Soir commencent donc à asseoir leur légitimité. Vivement les prochaines ; ce sera certainement l'occasion de découvrir d'autres talents belges, confirmés ou pas, venant présenter leur actualité au cours d'une soirée à l'ambiance toujours joyeuse. En attendant ces prochaines éditions, les photos 2008 sont disponibles dans notre galerie photos.

Un inédit de Bob Dylan gratos

Écrit par

Pour fêter la sortie imminente de « The Bootleg Series, Vol. 8: Tell Tale Signs », le journal britannique The Guardian offre en téléchargement légal et gratuit sur son site un extrait de cette compilation intitulé « Mississippi ». Le morceau date de 1997 et fait partie des chutes de la session d’enregistrement de « Time Out Of Mind ». Suivez le lien…

 

http://www.guardian.co.uk/music/audio/2008/sep/19/1

Swell

South of the rain and snow

Écrit par

Swell n’est aujourd’hui plus que le projet solo de David Freel. Il a même mis son patronyme entre parenthèses. Son dernier acolyte, le drummer Sean Kirkpatrick, a décidé de se consacrer à sa peinture (NDR : dans la logique des événements, car jusqu’alors il se chargeait de l’illustration des pochettes). Aussi, pour enregistrer « South of the rain and snow”, David a fait appel à l’ex-batteur de Queens of The Stone Age, Nick Lucero. C’est même au sein de ses studios, qu’il a concocté cet opus.

Des drums feutrés, un chouia de claviers vintage (« Saved by summer », le titre maître), un zeste d’arrangements de cordes (« Good good good »), la guitare acoustique (surtout) voire électrique (parfois) tantôt grattée, tantôt en picking de Freel et sa voix indolente et désabusée : la recette n’a pas trop changé pour Swell. Un minimalisme qui sied bien à ses chansons lancinantes et ténébreuses aux mélodies élaborées, élégantes, mais toujours agréables à l’oreille. Encore qu’on a parfois l’impression que l’aspect lo-fi est ici accentué, dans l’esprit du troisième elpee de Swell, « 41 ». Et le titre final, « Waitin for a beer », est certainement le plus représentatif de cet esprit. Le plus dépouillé aussi, malgré ce fifrelin d’arrangements symphoniques en fin de parcours. Juste la voix et la sèche de Freel. On y entend même les doigts glisser sur les cordes. Ce qui n’empêche pas « The measure of this moment » de tremper carrément dans la noisy ou « Our aquarium » d’emprunter le tempo d’une valse lente tout en libérant cycliquement un groove dans l’esprit d’American Music Club (NDR : il y a bien une guitare électrique, mais apparemment aussi une basse).

 

Absentee

Victory shorts

Écrit par

Deuxième opus pour cette formation londonienne drivée par Dan Michaelson, le compositeur/chanteur/guitariste. Depuis la sortie du premier elpee, « Schmotime », en 2006, le line up a subi quelques modifications. Notamment le remplacement du drummer. Première constatation, sur ce « Victory shorts », les arrangements de cuivres sont beaucoup moins présents. Sans quoi, les compos d’Absentee reposent toujours essentiellement sur la voix de Dan. Un baryton profond, graveleux dont le timbre peut rappeler tour à tour Léonard Cohen, Stephen Merritt (Magnetic Fields), Mark Lanegan voire Matt Berninger (The National). Mis en forme par Nick Terry (Klaxons, Jonathan Richman, Bernard Butler), cet album propose 10 titres qui oscillent entre romance et allégresse. Ce sont cependant les compos les plus énergiques qui parviennent à s’extraire d’une certaine morosité ambiante, rappelant alors –mais du bout des doigts de pieds– les Crash Test Dummies. Ainsi que le presque cold « Boy, did she teach you nothing ? », le glam « Bitchstealer » (Roxy Music?) et le très psyché (NDR: c’est un des rares moments au cours duquel le guitariste se lâche) « Spitting feathers ». Trois compos qui affichent un potentiel certain. Mais que le groupe montre un peu trop rarement.

The Dandy Warhols

…Earth to the Dandy Warhols…

Écrit par

Après les ventes catastrophiques de l’album « Odditorium or Warlords of Mars » ainsi que les prestations en dents de scie accordées par le groupe en ‘live’, Capitol a décidé de virer les Dandy Warhols de son écurie. Pour retomber sur ses pattes, la formation a donc dû créer son propre label et s’autoproduire. C’est à la mode, en plus ! Leur huitième opus (et pas sixième come j’ai pu lire erronément dans la presse spécialisée ; car on oublie trop souvent le tout premier, « Dandys Rule, OK » paru en 1995 et « The Black Album », en 2004) est toujours aussi généreux dans l’effort. Il atteint ainsi presque 70 minutes en 13 morceaux, dont une dernière plage de près d’un quart d’heure, réminiscente des expériences menées par Brian Eno et Robert Fripp dans le domaine de l’ambient (NDR : pensez à l’album « No pussyfooting »).

Mais venons-en à l’analyse de cet elpee. Que nous pourrions qualifier d’honnête facture, sans plus. Première constatation, à de nombreuses reprises, Courtney Taylor-Taylor emprunte un baryton semblable à celui d’Andrew Eldritch (Sisters of Mercy) voire de Marilyn Manson. Et en particulier sur « Mission control » et puis l’hymnique « Talk radio ». Une compo pourtant très Dandy Warhols, tout comme le puissamment psychédélique « Wasp in the lotus » et ses étranges harmonies vocales. Ou encore l’excellent morceau dansant qui ouvre l’opus, « The world come on », dont le riff typique évoque « Bohemian like you ». Sans quoi l’elpee tire un peu dans toutes les directions. Ainsi « Welcome to the third world » épouse un groove disco funk susceptible d’évoquer tantôt le “Let’s dance” de Bowie, le “Magnificent seven” de Clash et les polyrythmes de Talking Heads opérés sur l’incontournable « Remain in Light ». Tout un programme ! Pour « Love song », Mike Campbell des Heartbreakers est venu donner un petit coup de banjo et Mark Knopfler de guitare sèche. Pas de quoi pavoiser, néanmoins. En outre, l’enlevé et presque post punk « Now you love me », le garage sixties « Valerie Yum » ainsi que le sinueux « And then I dreamt of Yes » ne sont pas plus convaincants. Par contre, on épinglera « Mis amigos » pour sa rencontre réussie entre harmonies vocales à la Beach Boys et krautrock (Can ?), le boogie singulier « The legend of the last of the outlaw truckers aka the ballad of sheriff shorty » (NDR : ils auraient pu choisir un titre encore plus long !) et l’opiacé « Beast of all saints », surtout à cause de sa seconde partie imprimée sur un mid tempo. Les aficionados des Dandys vont adorer. Les autres en prendre et en laisser.

 

The Faint

Fasciinatiion

Écrit par

Il aura fallu attendre quatre ans avant de retrouver The Faint sur le devant de la scène. Changeant constamment de style musical, du garage au punk/rock, par exemple, le combo du Nebraska n’en finit plus de brouiller les pistes destinées à déterminer son identité musicale. A l’instar de Cursive et Bright Eyes, The Faint nous vient d’Ohama. Et il faut reconnaître que ces trois formations ont en commun un souci constant de la remise en question. Belle vitrine pour cette ville, en outre. L’évolution du combo sera quand même marquée par l’arrivée de Jacob Thiele. En 1999. Il leur ouvre les voies de l’électronique. Puis de Dapose. Un peu plus tard. Un guitariste dont le passé nourri au death metal va apporter une touche obscure aux compositions. Quatre années, donc, après la sortie de l’excellent « Wet From Birth », The Faint nous propose ce « Fasciinatiion », un disque faisant la part belle à l’électro et aux rythmes qui déménagent. Et franchement, la formation épate par cette faculté de passer d’un univers sonore à l’autre.

Dès la première plage, « Get Seduced », on est entraîné dans la nu-rave réminiscente de Shy Child. Les claviers entreprenants et dominateurs ainsi que la batterie dynamique électrisent les corps en une fraction de seconde. Un état de transe que vous conserverez tout au long de cet opus. Et sans temps mort ! Impossible de rester de marbre à l’écoute de titres comme « Psycho », dont la pop décadente se frotte aux bruitages électro. A en perdre la tête ! Pour la première fois, le quintet a décidé de s’autoproduire et de sortir le cd sur son propre label Blank.Wav. Une excellente surprise pour la rentrée, réservée par ce caméléon dont la pertinence n’a d’égale que l’élégance.

Friendly Fires

Friendly Fires

Friendly Fires est une des dernières découvertes du label XL Recordings (Radiohead, Sigur Rós, The White Stripes). Un jeune trio anglais dont le style mélancolique est paradoxalement le fruit d’un mélange entre dancefloor et guitares shoegaze. Originaires de St-Albans, au nord de Londres, Ed Macfarlane, Edd Gibson et Jack Savidge sont des amis d’enfance. Mais avant de se tourner vers la pop, les trois musiciens militaient au sein d’un groupe de hardcore/punk. Leur nouvelle aventure est donc caractérisée par un changement de cap quelque peu étonnant ; mais finalement très judicieux. Un disque éponyme, que le groupe, malgré sa signature auprès du label prestigieux, enregistré et produit lui-même dans le garage des parents d’Ed, le chanteur/guitariste.

Et le résultat est plutôt probant. Dix titres pour un total de trente-sept minutes susceptible de vous jeter sur les pistes de danse et vous inciter à gigoter jusqu’au bout de la nuit. Enfin, au moins de l’album. L’elpee s’ouvre par le seul morceau non mis en forme par la formation. Un “Jump in the Pool” qui, comme son nom l’indique, nous invite à sauter dans la piscine. Alors que la batterie est fort proche d’un rythme latino, le chant lui ne dépasse pas le murmure. Macfarlane est responsable de la plupart des parties de synthétiseur. Et il sait comment enrober sa voix dans un ensemble de sons ; et puis surtout créer une atmosphère bien particulière qui ne manque pas d’Air. “In the Hospital” est plus contrasté. Il baigne au sein d’une ambiance ‘Soul’ circa seventies. Single, “Paris” a cartonné dans les charts au Royaume-Uni. Il raconte l’histoire d’un faubourg londonien qui rêve d’aller habiter à Paris (NDLR : peut-être pour fonder un XXIème arrondissement). “White Diamonds” trahit la fascination du groupe pour le label techno allemand Kompakt. Le tempo est un peu plus lent. La rythmique ne laisse d’autre choix à l’auditeur que de remuer son corps (NDLR : encore !) Et la suite varie les plaisirs et les styles tout en préservant une certaine homogénéité.

Ce disque va sans doute permettre à Friendly Fires d’embrasser de nouveaux horizons. Ce qui serait amplement mérité, vu l’excellent travail fourni par le trio. Une seule question reste sans réponse : qu’attendez-vous pour aller découvrir ce groupe ?

 

Our Broken Garden

When Your Blackening Shows

Il arrive souvent que des artistes soient guidés par leurs états d’âme lorsqu’ils composent. D’autres par le milieu au sein duquel ils vivent. C’est le cas pour Anna Brønsted. Parallèlement à Efterklang, elle a créé un autre projet musical répondant au doux nom d’Our Broken Garden. Après avoir découvert un paradis secret, la chanteuse/compositrice s’est installée dans une école abandonnée d’un petit village danois. C’est dans ce lieu isolé, mais aidée de ses compères Søren Bigum (guitare et claviers) et Moogie Johnson (basse), qu’Anna a écrit les chansons de son premier opus solo “When Your Blackening Shows”, un elpee qui fait suite à l’Ep “Lost Sailor”.

Laissant rêveur, les neufs titres de l’album mettent tout particulièrement en exergue la voix belle et envoûtante de la sirène. Pourtant, ces vocaux ne seraient rien sans l’instrumentation fragile qui tapisse subtilement toutes les mélodies. Søren et Moogie sont d’ailleurs épaulés par toute une série de collaborateurs dont Poul Terkildsen à la batterie ou encore Palle Hjort au piano. Et cet ensemble exhale un délicieux et délicat parfum sonore pour le plus grand plaisir de nos oreilles.

“When Your Blackening Shows”, premier album d’Our Broken Garden, symbolise la solitude, mais dans un style danois des plus purs. A écouter absolument !

 

Michael Jackson

King of Pop, The Belgian Edition

Écrit par

Et encore un ! Décidément, ces derniers mois, le monde de la musique n’a d’yeux que pour le Roi de la pop: Michael Jackson. Après la sortie récente du « Thriller, 25th Birthday », célébrant l’anniversaire de l’album le plus vendu de tous les temps (plus de 100 millions d’exemplaires), la radio belge Bel RTL rend hommage à l’artiste, en réunissant sur une double galette les 34 meilleurs succès de l’Américain. Rien d’exceptionnel à première vue, sauf qu’ici l’initiative était de fêter dignement le cinquantième anniversaire du chanteur, tout en proposant aux Belges d’élire sur une liste de 100 titres, les chansons les plus marquantes de générations qui se sont succédé depuis l’émergence de ce jeune prodige. Une manière originale de retrouver ses plus grands succès tels les tubes recouvrant l’album « Thriller » mais aussi issus de son premier opus « Off The Wall ». Si certaines chansons plus récentes font un peu tache d’huile, cette compilation semble, d’un point de vue personnel, une des plus complètes parues à ce jour. Mention spéciale pour la sélection de l’inusable « Can You Feel It » des Jackson Five ou encore le superbe duo échangé en compagnie de Paul McCartney, « Say Say Say ».

Cinquante ans après sa naissance, l’icône Michael Jackson reste d’actualité et l’artiste, pourtant décrié, continue de faire rêver tout en incitant à danser !

Lien Youtube : http://www.youtube.com/user/michaeljackson 

Lien iTunes : http://clk.tradedoubler.com/click?p=24379&a=1303609&url=http%3A%2F%2Fphobos.apple.com%2FWebObjects%2FMZStore.woa%2Fwa%2FviewAlbum%3Fi%3D272583649%26id%3D272583590%26s%3D143446%26partnerId%3D2003

 

 


Son, Ambulance

Someone else’s déjà vu

Écrit par

Pour son troisième album, Son, Ambulance s’essaie à un tribut soyeusement 70’s. « Someone else’s déjà vu », au titre (mal)heureusement plus qu’évocateur, donne le ton. Déjà vus les ‘lalala’ et ‘palapapa’ en tutu rose, que seul Dan Bejar (Destroyer, New Pornographers) parvient à multiplier à l’infini sans friser le ridicule. Déjà vues les cordes moelleuses sur des vocalises mièvres (‘We met… in some enchanted forest’). Déjà vu l’essai bossa nova psychédélique dont Os Mutantes seuls détiennent le secret. Certes, l’ombre des 70’s plane sur des titres rendant maladroitement hommage à Simon and Garfunkel ou Commodores. Sinon, le quatuor d’Omaha n’en mène pas large. A l’exception peut-être de la troisième partie de l’album où l’épuration permet enfin de dévoiler le timbre agréable de Joe Knapp.

Pour le reste, impossible de comprendre les raisons du changement drastique de ton chez Son, Ambulance. Alors que le précédent opus « Key » (2005), projetait avec finesse d’obscures paranoïa sur un piano affable, « Someone else’s déjà vu » se débat dans l’ouate rose délavé. Serait-ce que Joe Knapp cherche à dédramatiser le déclin de son label (Saddle Creek) depuis la désertion de Bright Eyes et The Faint ? Motif insuffisant, en tout cas, pour daigner se farcir les ballades des cœurs sur-brisés ou des sourires sur-figés quand Nick Drake, Eliott Smith et – moins évident– Sandro Perri ont su rendre la douceur tellement plus introspective, passionnée et passionnante.

 

Un Soir autour du Monde

Écrit par

A vos agendas ! Le 4 octobre prochain, rendez-vous dans le cadre unique des ruines de l’Abbaye de Villers-la-Ville où, pour sa deuxième année consécutive, le festival ‘Un Soir autour du Monde’ réunira une belle brochette de musiciens.

Au menu de ce festin automnal…

Les Blérots de Ravel qui viendront présenter leur nouveau spectacle : un plateau nu, une quinzaine d’instruments, trois abat-jour tombés du ciel… Une Musique bordelico-acoustique, un big band tzigano-irlandais qui vous surprendra par sa mixité…

Suite à l’énorme succès de leur concert de l’an passé, les BaliMurphy remettent le couvert. Le groupe Bruxellois revient après la sortie d’un album, plusieurs scènes importantes cet été, et un concert complet au Botanique.

Révélation à Esperanzah! cette année, les musiciens de doMb jumpent et allument le public. Avec des textes inspirés de différents dialectes, ils nous plongeront dans une atmosphère explosive !

Ce sera l’occasion d’un beau doublé pour Bœuf (Fabien de son prénom), jeune auteur-compositeur plein de talent: cette première performance dans notre plat pays coïncide avec la sortie de son album « au-dedans », un premier opus qui déroule, en toute simplicité, un univers teinté de pop (pas mal de cuivres) et de mélancolie.

Pour rassasier nos appétits féroces, les Caricoles viendront nous faire partager leur ‘maxi convivialités’. De même, nous pourrons également apprécier les performances des 3 lauréats du concours ‘Tremplin Jeunes Talents’: Red Flowers, Melody Dalton et Clandestine.

L’édition précédente avait réuni plus de 3000 personnes. Un succès incontestable pour une première édition. Prolongeons la période des festivals jusqu’en automne et profitons de cet espace atypique pour écouter et applaudir ces groupes issus de la scène francophone.

http://www.unsoirautourdumonde.be

 

Spank Me More Records : un nouveau label à Bruxelles !

Écrit par

Un nouveau label vient de naître à Bruxelles : Spank Me More Records. Pour l’instant, il a signé trois formations : Pentark (post rock), iCu (solo Bass) et code314 (hip-hop instrumentale/dubstep). On suppose que d’autres artistes vont suivre. D’autant plus qu’il a décidé d’embrasser pour philosophie la rencontre entre les genres et les musiciens tout en proposant un catalogue à la fois éclectique et explosif. La première sortie aura lieu en novembre. Il s'agit du premier album de Pentark, "Ha ha ha !", un trio rock orienté Punk / Noise. Cette sortie ainsi que le lancement du label donneront lieu à une Release party le 22 novembre au Recyclart à Bruxelles, soirée co-organisée par le V.K. ! Outre les artistes du label, le groupe néozélandais Autistic Daughters, signé sur le label Kranky Records, se produira en tête d'affiche.

Pour plus d’infos : http://www.spankmemore.com

 

Madonna

Madonna souffle le show et le froid…

Écrit par

Entendez-vous rugir ces féroces soldats ? Ils viennent des campagnes, du centre ou d’horizons plus lointains. Ils sont de France ou d’ailleurs en Europe. Ce sont les soldats, de l’armée des fans de Madonna.

Paris 21 septembre, 19h. La gare du Nord est assiégée. On se faufile entre les touristes, les autochtones et les contrôles musclés de CRS. Ce lieu est constamment assiégé de jour comme de nuit, du 1er janvier au 31 décembre. Mais en ce début de soirée, un endroit stratégique est sur toutes les lèvres : ‘Stade de France’. Pour certains, ce parcours correspond à un exercice de routine. Pour d’autres, comme nous par exemple, on est vite dépassé par les événements, et on tente de s’y retrouver. Et pourtant, le chemin est fléché. Mais en lieu et place de jolis placards, il n’y a qu’à suivre la masse qui se presse aux escalators et sur les deux quais que ces derniers desservent. La ligne 41 débarque à 15 minutes du stade. La 43 juste aux pieds. Bon, ben, on va prendre la 43 hein… Entassés dans les wagons du RER, c’est collé contre les vitres embuées, que l’on se farcit les 5 minutes de trajet. ‘Stade de France’ annonce l’hôtesse bionique à travers les hauts parleurs du train. Tout le monde descend, en même temps et en meute, bien entendu. Entre le petit trajet qui relie la station et le stade, on croise beaucoup de policiers, armés jusqu’aux dents ; des revendeurs à la sauvette venus rentabiliser leur turbin au marché noir, c’est-à-dire le sésame tant convoité pour la soirée. Il y a aussi les fans qui chantent et dansent déjà, les bimbos attifées comme pour sortir en club échangistes, des marchands de tee-shirts et des vendeurs de hot-dogs aux prix tellement hallucinants qu’il ferait rougir les 2 grammes de choucroute qu’il contient. Face au stade, on se sent tout à coup petit, très petit. Après avoir trouvé la bonne porte, passé le barrage des tourniquets, subi le service contrôle du billet et la fouille en bonne et du forme, rencontré une hôtesse sympa et un steward compétent, on prend enfin place sur nos sièges réservés. Ouufff, on souffle un peu… A l’intérieur du stade, on se sent encore plus petit que de l’extérieur. Surtout face à deux ‘M’ gigantesques situés de chaque coté de la scène, preuve que la Madonne, reine mégalo, va faire parler la poudre en ces lieux sous peu.

Mais avant,…

Bob Sinclar, le truculent dandy des platines a pour tâche de faire le tour du stade pour allumer le public. Equipé de ses platines et épaulé par Big Ali, il va essayer de chauffer la salle.

Oui mais voilà …

Le Stade de France ce n’est pas de la gnognotte, on lui souhaite bonne chance. 19.45, le set commence. La foule qui s’est agglutinée aux abords de la scène est toute chaude, les tribunes beaucoup moins. Sinclar s’éclate. Big Ali fait résonner sa voix contre l’enchevêtrement des milliers de tubes et de sièges disposés dans la salle de concert, ce soir. Mais perdus sur une scène gigantesque, les deux lascars ont bien du mal à y déposer un quelconque cachet. Big Ali –il porte bien son nom et doit dépasser les 200 kilos– ne bouge pas. Il reste collé aux platines du DJ. L’image vue de loin évoque rapidement ces communions où le DJ officiant, s’est fait piquer le micro au profit du papa beurré qui balance des vannes à 3 balles pour la famille. C’est mou, c’est lourd. Ca ne vaut pas grand chose. Même si les quelques grands classiques de Sinclar sont interprétés, les basses assourdissantes et le peu de vie sur scène transforme le set en attente pénible. 20.30. 45 minutes –et 10 litres de sueur en moins pour Big Ali– plus tard, le set prend fin. ‘Bob Sinclar is in the house !!’ S’il pouvait éteindre la lumière en sortant ça serait sympa.

21.30 !! La Madonne décide enfin, en accusant quand même 30 minutes de retard sur le programme, de monter sur les planches.

Une projection sur les écrans géants et les panneaux de la scène, propose une vidéo en images de synthèse. On y découvre une bille qui roule… Etrange ! Pas trop le temps de réfléchir sur la signification de l’intro, que « Candy Shop » entame les festivités. Aaaaah la boule c’était un bonbon. Ok ! Madonna est sexy. Habillée de transparence Givenchy, elle donne le ton. Arrive derrière elle le cabriolet blanc immaculé qui entoure « Beat Goes On ». La salle hurle.  Vient ensuite « Human Nature » au cours duquel l’artiste enfourche une guitare et hurle dans le micro ‘Je veux vous entendre crier !’. En français SVP... Tout tourne autour de Madonna, les danseurs, les lumières, les effets. On assiste à un show assez incroyable, il faut le reconnaître. Les chorégraphies sont parfaites, ajustées au centième de seconde. Les équipes techniques font monter, descendre les acteurs différents. On se surprend à les voir disparaitre et réapparaitre comme par enchantement. Les costumes sublimes offrent à la grâce des danseuses, un « Vogue » ultra érotique. Les premiers doutes sur la voix en direct se confirment. Une solide erreur de ‘lipping’ nous démontre sur écran géant, que Madonna chante bel et bien en playback. On le savait, mais le voir de ses yeux est surprenant. Quand on désire la perfection autour de soi, il faut savoir aussi la proposer aux autres. Trêve de critiques sur la qualité de la voix, restons-en à l’essentiel : le show. Seul intérêt vraiment de cette soirée. Le premier tableau est terminé.

Le temps pour la chanteuse de se changer est comblé par une vidéo de « Die Another Day ». Juste le temps que les hystériques du premier rang se calment un bref instant. Quand la Madonne revient, c’est sur une table de DJ qu’elle se trémousse en balançant un « Into The Groove » bien 80’s. Avec en prime sur les écrans géants, des illustrations de Keith Harring bien flashis. Tout est pimpant. Tout vibre dans tous les sens. La température monte encore d’un cran. Malheureusement, boum patatras, quand le titre « Bordeline » arrive, on sombre presque dans le pathétique. Madonna est debout et a empoigné une guitare. Elle essaie de nous fait croire qu’elle en joue. Jusque là on reste dans le show. Mais quand elle massacre la chanson en chantant faux, on en devient presque gêné pour elle. Tout n’est donc pas en playback, mais on va différencier le direct de la présonorisation, tant la qualité est diamétralement différente. Une moue significative de mécontentement s’est d’ailleurs dessinée sur le visage de la chanteuse, et là à nouveau, les écrans géants le prouvent. Pour ne pas se gâcher la soirée, de notre place, on fait mine de ne pas avoir repéré les bavures. Et on partage la mauvaise foi du public envers son icône. « She's Not Me”, “Music” revisité style fluo sur un sample de "Last Night A DJ Saved My Life" et une vidéo qui échantillonne cette fois une chanson d’Eurythmics, “Here Comes The Rain Again”, termine le deuxième tableau de la soirée.

C’est sous cage dans un style noir et ténébreux, que les festivités reprennent. « Devil Wouldn't Recognize You » apporte un peu de souffre supplémentaire à l’ambiance. Les danseurs sont en aube noire, version moines, tout est solennel. ‘Parlez-vous français ?’ nous demande la Miss. Certains idiots lui répondent. « Spanish Lesson » décape les moines pour les transformer en danseurs de flamenco aux couleurs roses flash. Reprise de la guitare en main pour la chanteuse, afin d’exécuter « Miles Away ». Tout va très vite et tout s’emballe ensuite sur « La Isla Bonita ». Violon tziganes et gypsies sur scène viennent y mettre un peu de piment manouche. Une véritable explosion de couleurs et de danse nous apporte ici sans aucun doute, le meilleur moment de la soirée. Avant que ne survienne le pathétique « You Must Love Me », c’est si je veux d’abord. Suivi d’un entracte : la vidéo « Gets Stupid » qui a déjà pas mal fait parler d’elle en d’autres lieux. Les images de Mc Cain, Hitler et d’horreurs de guerre, croisent celles d’Obama de Nelson Mandela et Martin Luther King. Vachement engagée la nana.

Le quatrième et dernier tableau se profile, et c’est sous le style ‘Mad Max revival’ que Madonna apparaît pour la dernière fois. « Like A Prayer” » est proposé sur un remix de 2Unlimited (si je ne me trompe pas) et consigne sur les écrans des phrases pieuses en hébreu ou en anglais. « Ray Of Light » est massacré. Et pour cause, c’est encore du ‘live’ ! ‘French Do it better !!’ nous balance-t-elle à présent, ‘Do you Love Me ??’ s’inquiète t’elle... aaaaah d’accord, le compliment était intéressé. A nouveau certains lui répondent ‘yeeesss’. Entre nous, celui qui répondrait ‘non !’ au prix du billet, aurait été masochiste, il y a des donjons plus appropriés pour ça. Pour clore le set, nous aurons droit à un « Hung Up » bien rock et saturé où les riffs lancinants sont un peu ‘too much’. On pense à ce moment que le concert est fini. C’est compter sans « Give It 2 Me », que les radios nous matraquent à longueur de journée et que l’ensemble des danseurs vient rejoindre. C’est l’orgie finale. Game Over ! Il est 23.20, il fait froid et noir.

Le stade se vide à une vitesse VV’. Toute cette masse va rejoindre les RER avoisinants. En 40 minutes montre en main, on a quitté le stade, pris l’un des trains qui s’enfilent les uns derrières les autres, repris le métro jusque République et rejoint la chambre d’hôtel. La soirée nous aura donc surtout marqués par son incroyable organisation tant sur la scène que pour y accéder. Et puis, boah il faut le dire, voir Madonna en vrai, ça fait quelque chose quand même.

31 Knots

Comité réduit pour show exceptionnel

Écrit par

Aaah, la rentrée. Une nouvelle saison qui commence, d’innombrables concerts qui se profilent à l’horizon… Et, surtout, la joie de retrouver le Botanique, sa serre surchauffée, son bar design et son ambiance inimitable. Ce soir, direction l’Orangerie où 31Knots vient présenter son dernier bébé, « Worried Well ».

On ne se bouscule pas à la porte de l’Orangerie. A l’intérieur, la salle est quasi déserte. Effet amplifié par un rideau déployé au fond de la salle. Il dérobe un tiers de sa capacité. Un public plus ou moins enthousiaste salue la prestation des Canadiens de Ladyhawk. Une ouverture dont je n’ai pas pu voir grand-chose, arrivée tardive oblige.

Quelques minutes plus tard, The Constantines prend place sur le podium. Un set légèrement brouillon et trop long pour une première partie. La prestation manque de cohérence. Ce qui n’a pas empêché cette dernière d’être acclamée par ses fans et les autres.

22h. Enfin. Le trio à l’honneur ce soir fait finalement son apparition. Tandis que ses deux comparses entament l’intro de « The Breaks », Joe Haege chantonne les premiers vers. Caché. A genoux. Derrière son laptop. Un sac brun sur la tête. 31Knots enchaîne ensuite par  quelques extraits de « Worried Well », son dernier opus, ainsi que les excellents « Talk Like Blood », « Polemics » ou encore « It Was High Time To Escape ». Le temps de se rechausser, d’arracher son horrible chemise, ses bretelles et son pantalon, pour dévoiler une tenue plus décontractée, Joe adresse quelques mots à son public. Le meilleur moment de la soirée sera atteint lors d’un extraordinaire « Man Become Me », extrait de l’indispensable « The Days And Nights Of Everything Anywhere ». La formation affiche une assurance sans faille. Le leader arpente toute la largeur du podium, communiquant une énergie incroyable à son public. Le combo avait déjà tout fracassé lors de sa prestation, à Dour. En 2006. Aujourd’hui, les trois prodigieux musiciens de 31Knots ont confirmé leur statut de bêtes de scène. A cause de leur prestation magistrale, quasi théâtrale. Dommage que le public n’a pas été au rendez-vous. Il aurait même été judicieux de déménager le spectacle à la Rotonde. Elle aurait été remplie…

Organisation Botanique

 

The Charlatans

Un final explosif!

Écrit par

Il y a belle lurette que je n’avais plus assisté à un set des Charlatans. Si mes souvenirs sont exacts, c’était en 1990. Le 5 décembre très exactement. A l’Ancienne Belgique de Bruxelles. Un show époustouflant auquel participaient encore l’organiste, feu Rob Collins, et le guitariste John Baker ; mais qui avait surtout mis en exergue l’immense talent du drummer John Brookes. A cette époque, la formation était en plein boom, notamment à cause de son Ep, « The only one I know ». Depuis, le groupe a quand même aligné 10 albums, connu deux changements de line up importants (c’est Mark Collins qui se charge des parties de guitare dès 1991 et Tony Rodgers des claviers depuis 1999) et perdu progressivement de sa popularité. Ainsi, au cours de la première moitié des nineties, les Charlatans attiraient un bon millier de personnes en Belgique, lors de leurs concerts. Ce soir, au Handelsbeurs, on devait en recenser entre 300 et 400. Dont un fort contingent de Britanniques. Une chose est sûre, ce n’est pas sold out. Et puis, la moitié du public est constituée de quadragénaires. Signe des temps…

En première partie, le quatuor louvaniste Starfucker ne nous a guère convaincus. Longiligne, la chanteuse affiche un physique qui me fait un peu penser à Chrissie Hynde des Pretenders. Elle joue d’ailleurs aussi de la rythmique. Il y a une drummeuse. Ce n’est pas courant. Et puis, le soliste joue à l’aide d’une ‘Flying V’. Musicalement, leur garage est assez brouillon, même s’il ne manque pas d’énergie. Après trois morceaux, on a préféré aller prendre un rafraîchissement.

Les Charlatans montent sur les planches et entament directement leur set par « You cross my path », le titre maître de leur dernier opus. Vêtu, de noir, la coupe baggy très caractéristique, souriant, Tim Burgess semble ne pas avoir pris une ride en près de 20 ans. Tout comme la musique des Charlatans, par ailleurs. Mais c’est toujours lorsque le combo parvient à mêler le groove hypnotique au psychédélisme sixties qu’il demeure le plus performant. Ce sont d’ailleurs les chansons les plus pop qui dénotent le plus au sein du tracklisting. Heureusement, on peut les compter sur les doits d’une seule main. Certaines compos cherchent manifestement une autre orientation. Et je pense tout particulièrement au funkysant « Judas », au cours duquel Tim emprunte un timbre falsetto. Sans quoi sa voix est claire, vibrante et les mélodies contagieuses, parfois même hymniques. Une belle opportunité pour permettre alors aux fans de reprendre les paroles en chœur. On a aussi droit à quelques clins d’œil adressés à l’un ou l’autre artiste de l’histoire du rock. Ainsi « One to another » transpire le « Sympathy for the devil » des Stones, alors que la guitare emprunte un riff au « Fearless » (NDR : si, si, souvenez vous de cette chanson qui s’achevait par le « You'll Never Walk Alone » chanté par les supporters de Liverpool) du Floyd, tout au long de « Soul saver ». Enfin, « You’re so pretty » semble parfaitement calqué sur le « Fade to grey » de Visage. Etonnant ! Bien sûr, les moments forts du concert resteront les indémodables « The only one I know » et puis le très psyché « My name is despair », qu’ils interprètent dans la pénombre, le frénétique « Ignition » et le chaloupé « Then ». C’est d’ailleurs le moment choisi par les claviers pour rogner davantage la mélodie.

On ne passera pas sous silence l’efficacité et la sobriété du guitariste Mark Collins, ainsi que les lignes de basse rebondissantes injectées par Martin Blunt. Mais encore une fois, c’est sur le drummer que vont à nouveau se focaliser les regards. Notamment lors du rappel. Son amplitude et sa dextérité font merveille. Stéphane, qui m’avait d’ailleurs accompagné (NDR : allez donc voir ses photos dans la rubrique ad hoc) a même déclaré qu’il mériterait de jouer au sein d’un groupe de métal. Et quand on sait ce que ce type de musique exige en matière de technique, c’est un fameux compliment. Un final donc explosif, au cours duquel les Charlatans vont interpréter « A day for letting go », « How High » et un « Sposton Green » digne de la meilleure période des Stone Roses. D’ailleurs l’attitude de Burgess y contribue. Lorsqu’il est face au micro il prend tantôt les poses de Ian Brown ou alors, les mains dans le dos, en courtisant le micro, d’un certain Liam Gallagher.

Tracklisting :

1) You cross my path
2) Weirdo
3) Bad days
4) Black’n’blue eyes
5) Judas
6) Mis-takes
7) Then
8) One to another
9) Soul saver
10) My name is despair
11) Bird
12) Misbegotten
13) The only one I know
14) Oh vanity
15) If I fall
16) Ignition
17) You’re so pretty
18) This is the end

Rappel :

19) A day for letting go
20) How high

21) Sposton green

Organisation Handelbeurs

Un ‘live’ pour Tiken Jah Fakoly

Écrit par

En l’espace d’une décennie, Tiken Jah Fakoly a réinventé ce souffle bouillonnant de l’artiste profondément militant. Engagé corps et âme dans la lutte contre l’injustice, la corruption et l’abus de pouvoir, il s’est armé d’un reggae explosif pour devenir le porte-parole des opprimés et pointer du doigt les politiciens. Après 8 albums (dont 5 sortis en France), pour la première fois, il nous propose un elpee ‘Live’, un disque immortalisé au Zénith de Paris, ponctuant sa dernière tournée sold-out. Il paraîtra ce 23 septembre.

(d’après communiqué de presse)

Pour plus d’infos : http://www.tikenjah.net et http://www.myspace.com/tikenjah

Un autre monde pour Antony & The Johnsons

Écrit par

Un mini cd d’Antony & The Johnsons paraîtra ce 6 octobre. Il précède un elpee, dont la sortie est prévue début 2009 et s’intitule « Another world ». Et si vous souhaitez découvrir un titre qui ne figurera ni sur l’Ep, ni sur le future album, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant : http://stereogum.com/archives/video/new-antony-the-johnsons-for-prada-the-great-white_021361.html

Tracklisting :

01 Another World
02 Crackagen
03 Shake That Devil
04 Sing for Me
05 Hope Mountain

Pour voir la vidéo du titre maître :
http://www.pitchforkmedia.com/article/download/146055-pitchforktv-antony-and-the-johnsons-another-world-video-premiere

Pour plus d’infos : http://www.antonyandthejohnsons.com

 

 

 

16 se reforme et enregistre

Écrit par

16 s’est reformé sous son line up initial, c’est à dire Cris Jerue au chant, Tony Baumeister à la basse, Bobby Ferry à la guitare et Jason Corley aux drums et vient d’enregistrer un nouvel album. Il s’intitulera “Bridges To Burn”, mais ne paraîtra que le 26 janvier 2009.  

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/16

 

Kings of Leon ne bosse que la nuit...

Écrit par

Le 22 septembre 2008, Kings Of Leon sortira son quatrième album. Intitulé « Only By The Night », il a été enregistré aux studios Blackbird à Nashville, sous la houlette d’Angelo Petraglia, de Jacquire King et du groupe.

Tracklisting

1. Closer 
2. Crawl 
3. Sex On Fire 
4. Use Somebody 
5. Manhattan 
6. Revelry 
7. Seventeen 
8. Notion 
9. I Want You 
10. Be Somebody 
11. Cold Desert 

Pour plus d’infos : http://www.kingsofleon.com et http://www.myspace.com/kingsofleon

 

 

Les roses noires de The Rasmus

Écrit par

Après s’être accordé un repos sabbatique de trois ans, le groupe finlandais The Rasmus vient de refaire surface en enregistrant un nouvel album. Il paraîtra ce 26 septembre. Contrairement à ce que son titre « Black Roses » laisse sous-entendre, les morceaux de ce nouvel album reflètent légèreté et fraîcheur. Le lieu de l’enregistrement y est sans doute pour quelque chose; l’album a en effet vu le jour sous le soleil grec. Un grand nom a également participé à la réalisation de cet album, à savoir Desmond Child, un personnage qui a travaillé notamment sur le premier single « Livin’ In A World Without You ». On lui doit également « Poison d’Alice Cooper » et « I Was Made For Loving You » de Kiss. Les amateurs de bonne musique des années ’80 et de glam rock savent ce qui les attend!

(d’après communiqué de presse)

Tracklisting

1. Livin' In A World Without You 
2. Ten Black Roses 
3. Ghost Of Love 
4. Justify 
5. Your Forgiveness 
6. Run To You 
7. You Got It Wrong 
8. Lost And Lonely 
9. The Fight 
10. Dangerous Kind 
11. Live Forever 

12. Yesterday You Threw Away Tomorrow 

Pour plus d’infos : http://www.therasmus.com et http://www.myspace.com/therasmus

 

 

Mark Ronson produit le nouveau Kaiser Chiefs

Écrit par

Le prochain elpee de Kaiser Chiefs sera dans les bacs ce 20 octobre. C’est Mark Ronson (Amy Winehouse), qui s’est chargé de la mise en forme. Intitulé « Off with their heads », il s’agit de leur troisième opus et il fait suite à Après « Employment » (2005) et « Yours Truly, Angry Mob » (2007).

Pour voir le clip de « Never Miss a beat »
http://fr.youtube.com/watch?v=wz40P1hFvWs
http://fr.youtube.com/watch?v=n6UH4IDnjpk

Tracklisting:

1. Spanish Metal 
2. Never Miss A Beat 
3. Like It Too Much 
4. You Want History 
5. Can't Say What I Mean 
6. Good Days Bad Days 
7. Tomato In The Rain 
8. Half The Truth 
9. Always Happens Like That 
10. Addicted To Drugs 

11. Remember You're A Girl 

Pour plus d’infos : http://www.kaiserchiefs.co.uk et http://www.myspace.com/kaiserchiefs