Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Les aspirations d’Oberbaum…

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Oberbaum c’est le projet de Lucie Rezsöhazy. Formée au classique et au jazz, elle a grandi au son de la musisque rock-pop des années 90. En 2017, elle rejoint le groupe Fabiola aux claviers, milite temporairement chez Condore et s'amuse avec Les Juliens. Aujourd'hui, Lucie sort de sa chambre d'adolescente.

Un premier album est prévu pour 2022, et s'intitulera "The Absence Of Misery". Pour produire ses titres, Lucie a fait appel à Aurélien Auchain (Mountain Bike, June Moan), avec la participation d'Aurélie Muller (Blondy Brownie, Trésor) et de Catherine De Biasio (Blondy Brownie, Ici Baba).

Andy Shauf, Julia Jacklin et surtout des artistes des années 90 comme Sparklehorse, Nada Surf et Cardigans, constituent les influences majeures de Lucie.

Pourquoi avoir choisi pour patronyme ‘Oberbaum’ ? En hommage à Berlin, où elle a vécu toute sa vingtaine. Le ‘Oberbaumbrücke’ est l'un des ponts qui enjambent la Spree. Fait de briques rouges et surmonté de deux tours de château anachroniques, il relie les quartiers de Friedrichshain et Kreuzbegr - Est et Ouest - et offre également une vue imprenable sur la ville.

‘Oberbaum’ est également le surnom que Lucie portait sur Internet dans les années 2000, en l'honneur de la ville qui a inspiré sa liberté, son exploration et sa quête de soi.

Un premier concert est prévu le 26 novembre au Lehic Café (Saint-Gilles) sous la forme d’un trio : Lucie (piano et lead vocal), Aurélien Auchain (basse, chœurs), et Antoine Pasqualini, AKA Monolithe Noir (batterie et chœurs).

Mixé par Aurélien Auchain et masterisé par Remy Lebbos (Rare Sound Studio), « We yearn » est un premier single issu de cet opus. La vidéo a été tournée et réalisée l'été dernier par Gilles De Voghel dans les Ardennes belges et en Flandre lors d'un petit road trip rétro-touristique. La bonne vibration est aussi bonne qu'un dernier rayon de soleil de l'été indien.

Le clip de « We yearn » est disponible

 


 

Les Nuits Botanique 2021 : vendredi 10 septembre

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En septembre 2001, Björk –alors au sommet de son art– se produisait au Botanique, soutenue par un orchestre symphonique, une chorale et un duo électronique. Plus près de nous, Great Moutain Fire avait eu une idée semblable, lors d’un concert accordé au Cirque Royal, également épaulé par un ensemble classique. Ce type d’expérience a été inauguré par Deep Purple en 1969. Pas une grande réussite, il faut le reconnaître. A contrario de ce que vont réaliser Procol Harum, les Moody Blues, The Nice, Renaissance, Barclay James Harvest ou encore ELO, au cours des 70’s ; mais aussi, il ne faut pas l’oublier, de nombreux groupes de métal (Page & Plant, Metallica, Within Temptation, … et la liste est loin d’être exhaustive), par la suite. Et cocorico, à partir de 2012, Hooverphonic a accompli une longue tournée en compagnie d’un orchestre philarmonique, dénombrant parfois plus de 60 musiciens. On ne va pas refaire l’histoire, mais simplement rappeler que ce type d’aventure nécessite une énorme préparation et qu’elle est souvent… casse-gueule ! Bref, le projet imaginé par Julie Rens et Sasha Vovk est audacieux, même s’il a bénéficié du concours de Jean-Marie Rens, le papa de Julie. C’est lui qui s’est chargé de tous les arrangements. Vibration (c’est le nom du collectif) implique donc 23 musiciens, dont quatorze préposés aux instruments à cordes (violons, violoncelles), sept aux flûtes, un contrebassiste et un guitariste. Et c’est Denis Menier qui est à la baguette.

En 2019, lors de la release party accordée au Vk de Molenbeek, suite à la sortie du second Ep, « Crumbs », Juicy avait déjà surpris tout le monde en jouant au milieu du public, flanqué d’un quatuor à cordes, deux flûtistes et un contrebassiste, lors de la partie acoustique du concert. Le duo avait également créé la sensation en 2019, dans le cadre du festival de Dour, en proposant un set réarrangé par le trompettiste Thomas Mayade, impliquant 13 cuivres différents. Mais également la même année à Paris en la salle Le New Morning, appuyé alors par les ‘jazzeux’ de Commander Spoon et la chanteuse Yseult.

Pas de doute lors de cette création, l’orchestre va devoir sortir de sa zone de confort…

Le supporting act est assuré par Wayi. Agée de 28 ans, grande, effilée, cette belle femme afro a figuré dans différentes chorales gospel, au cours de sa jeunesse. A ce jour, elle a gravé un Ep 5 titres, « Love In Progress », en 2019, et un single, « What I Want », en juin dernier. Elton John n’a pas hésité à louer son talent de vocaliste. Et il est vrai que c’est une fameuse voix pour chanter le r&b et la soul. On dirait presque qu’elle s’en sert comme d’un instrument.

Sur scène, elle est épaulée par une choriste et un préposé à la guitare semi-acoustique. Les deux voix se complètent parfaitement et a cappella, le résultat est superbe. A vous flanquer des frissons partout ! Et en fermant les yeux on se plaît à rêver des artistes qui ont illuminé la Tamla Motown ou encore issus de la Nouvelle-Orléans…

Il y a du peuple sur le podium. Outre les 23 musiciens (le guitariste n’interviendra qu’à deux reprises) et le chef d’orchestre, il faut également caser Sasha et Julie. La première se plante à gauche, devant ses pianos, Julie à droite, derrière un tom bass sur pied et des cymbales. La foule est debout. C’est sold out ! Et comme d’habitude, c’est Benoît, l’ingé-son de Puggy, qui est derrière les manettes.

Sous une explosion lumineuse, le set démarre. Julie et Sasha sont vêtues de robes bouffantes à paillettes (NDR : pas pratique pour se déplacer !) ; des paillettes qui illuminent également leurs chevelures.

La setlist va proposer 6 anciens morceaux des 2 premiers Eps (« Cast A Spell » et Crumbs »), revus et corrigés pour la circonstance. Et puis une majorité de titres prévus pour le prochain elpee, dont la sortie est prévue pour l’an prochain.  

L’orchestre est impressionnant. Cordes et flûtes nous plongent au sein d’un univers atmosphérique qui fluctue constamment, mais parfait de maîtrise. Les filles et tout particulièrement Julie observent régulièrement le maestro pour rester en phase avec l’ensemble...

Tout en se concentrant sur les ivoires, Sasha et Julie posent leurs voix en couches successives. Et lorsqu’elles fusionnent, le résultat s’avère aussi beau qu’harmonieux ; mais quand elles montent en puissance, elles entrent alors en duel.

Si Juicy puise ses influences majeures dans la musique urbaine et tout particulièrement le r&b et le hip hop, au cours de ce concert, elles vont se frotter, bien entendu aux références classiques, mais également contemporaines et jazz.

Sasha et Julie vont même goûter à la langue de Voltaire, pour deux morceaux, alors que leur répertoire est interprété dans celle de Shakespeare. Tout d’abord « R’n’b de rue ». Puis l’improbable et décalée « La gigue de la quequette », chanson qui adresse un petit clin d’œil à Jean Sébastien Bach.

Conquis, le public a savouré ce moment de bonheur. Mais surtout, Juicy a gagné son pari. Le duo remettra le couvert à l’Ancienne Belgique, en février 2022.

Juicy Orchestra + Wayi

Voir aussi notre section photos ici

(Organisation : Le Botanique)


 

Biffy Clyro

The myth of the happily ever after

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Si l’album « A celebration of ending », paru en 2020, se voulait optimiste, « The myth of the happily ever after » se révèle plutôt sombre, traitant de sujets aussi brûlants que la religion ou les problèmes sociaux et personnels rencontrés au cours de l’existence. « Unknown male 01 » aborde même le sujet du suicide chez les hommes. Ce qui ne signifie pas que cet opus soit déprimant ; en fait, il traduit plutôt un sentiment de colère. Simon Neil, le chanteur, a même déclaré que les chansons constituaient une réponse émotionnelle à la tourmente vécue ces 18 derniers mois. Des compos qui oscillent, en général, entre post-hardcore, alt et pop rock. D’ailleurs, la ballade « Holy water » se mue en valse avant de s’enflammer, alors qu’enflammé, « Denier » prend le temps de souffler lors des refrains, en optant pour la valse.

On épinglera encore le solennel « DumDum » qui ouvre le bal (?!?!?), l’épique « A hunger in your haunt » et l’hymnique « Haru Urara » qui véhicule quelques accents jazzyfiants. Mais surtout le plus étonnant « Slurpy, slurpy, sleep, sleep ». D’une durée de 6 minutes, cette plage se distingue par ses changements incessants de tempo, épousant même, sans peut-être le vouloir, un profil néo prog. On a même droit à des accès post punk (cette ligne de basse) sur « Separate missions », une plage infiltrée de synthés à coloration eighties…


 

Faye Webster

I know I'm funny haha

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En 2019, Faye Webster frappait un grand coup en publiant un troisième album intitulé « Atlanta Millionaires Club », déjà distribué par le label Secretly Canadian. Cette songwritrice nous plongeait au sein d’un univers sonore original, à la croisée des chemins du hip hop (style au sein duquel elle a fait ses débuts aux côtés de Lil Yachty, Ethereal et Playboi Carti), le folk (dans lequel elle baignait au cours de son enfance) et le r’n’b. 

Agée de 24 ans, depuis juin dernier, elle nous propose déjà son quatrième opus ; et manifestement, tout au long d’« I know I’m funny haha », elle a placé la barre très haut. Non seulement son écriture s’est encore affinée (NDR : ses textes sont pimentés d’ironie), mais sur cet LP, elle nous réserve quelques pépites de folk/country/rock aux accents r’n’b. A l’instar du langoureux titre maître. D’ailleurs, indolents, la plupart des compos incitent au farniente. Et comme la voix est propice à l’envoûtement… Parfois on pense à Whitney, Aldous Harding ou plus récemment Cassandra Jenkins.

Un album que votre serviteur vous recommande vivement… surtout si vous cherchez à évacuer le stress de la vie quotidienne…


 

Geese

Projector

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Dan Carey, responsable de la mise en forme de l’album de Black Midi, « Schlagenheim », a produit le premier elpee de Geese, un quintet new-yorkais réunissant des musicos qui n’ont pas encore 20 ans. On devait donc s’attendre à un opus qui évolue dans un registre underground. Et c’est le cas, même si « Projector » n’est pas aussi tordu que celui du band insulaire. Ce qui ne l’empêche pas, tout au long de cet opus, d’expérimenter. 

Dans la musique de Geese, on rencontre des riffs de guitares –dispensés par Gus Green et Foster Hudson– qui s’entrecroisent, des variations ainsi que des ruptures de tempo, des fluctuations de feeling, des explosions et des implosions inattendues, sans oublier la voix de baryton, tour à tour emphatique ou éclatante de Cameron Winter, qui rappelle parfois Julian Casablancas (The Strokes) ou Paul Smith (Maxïmo Park). Même que parfois l’ombre de ces deux formations se met à rôder. Plus accessible que celle du combo londonien, la musique de Geese reste quand même complexe, se nourrissant de post punk (Squid, Parquet Courts), de punk/funk (Radio 4, !!!), de funky new wave (Talking Heads) et aussi de de néo prog (The Mars Volta) ; mais aussi et bien sûr, en général, de pop et de rock. 


 

The War On Drugs

I don’t live here anymore

Écrit par

Si à l’origine, la musique de The War on Drugs était souvent comparée à celle de Spacemen 3, au fil du temps elle s’est étoilée (NDR : le band est issu de Philadelphie), en épousant une forme plus américaine, mais dans l’esprit de Bruce Springsteen voire de Bob Dylan. Des références qu’on retrouve sur le dernier opus, mais en fin de parcours (« Old skin », « Rings around my father’s eyes »).

« I don’t live here anymore » constitue son cinquième elpee, un disque coproduit par Shawn Everett et Adam Granduciel, le leader et chanteur/guitariste de la formation. Et il faut reconnaître que la mise en forme est particulièrement soignée. Résultat des courses, les compos sont sculptées dans une forme de soft/classic rock qui devrait flatter l’oreille de tout mélomane lambda. Donc très susceptibles d’être diffusées sur la bande FM. Les sonorités de gratte sont cristallines ou gémissantes, vintage, les claviers fluctuent entre synthés eighties (New Musik ?) et orgue sixties bien rogné. Et puis, métronomique, le tempo est imprimé par une section rythmique basse/drums très soudée. Quant aux lyrics, ils soulèvent un questionnement sur le changement et le destin. Enfin, accrocheuses, les mélodies réverbèrent des échos empruntés à Deacon Blue, la voix de Granduciel rappelant même quelquefois celle de Ricky Ross. La formation s’autorise pourtant une plage plus électro au rythme frénétique, « Victim ». Une frénésie qui s’arrête là. Car en cherchant la perfection à tout prix, The War on Drugs a gommé toute aspérité créative. Et ce n’est pas la participation du duo indie pop Lucius au titre maître qui change quoi que ce soit au climat général de cet album. Dommage !


 

Pond

9

Écrit par

Si à l’origine, Pond était considéré comme un groupe de rock psychédélique, il semble de plus en plus perdre son identité rock, pour embrasser un format plus électro/pop, voire disco, parfois glam, quand même. Une démarche qui ressemble fort à celle entreprise par Tame Impala, depuis deux elpees. Et Tame Impala, parlons-en, puisque Pond compte en son sein, un ex-membre Nick Allbrook et Jay Watson, qui y est toujours impliqué.

Pour la première fois depuis longtemps, le groupe australien n’a pas fait appel au producteur /mixeur Kevin Parker pour mettre en forme ce nouvel opus, le quintet ayant privilégié l’autoproduction.

En se servant de synthés analogiques, de chœurs et de lignes de basse pulsantes, le combo cherche à démontrer que le psychédélisme est multi-facettes. En outre, la reverb dans la voix de Nick ajoute un effet ondulatoire à l’expression sonore. Encore que sur l’ensoleillé « Rambo », elle emprunte un falsetto réminiscent de Brett Anderson (Suede).

Particulièrement indus, "Pink Lunettes" s'inspire ouvertement de Suicide et de Cabaret Voltaire. Morceau final, « Toast », est subtilement tartiné d’orchestrations symphoniques. Seul « Gold Cup/Plastic » revient quelque peu aux prémices du combo, les interventions carillonnantes à la guitare (une Rickenbacker ?), renforçant cette impression.

Un album (NDR : le neuvième, vous vous en doutez) bien dans l’air du temps, mais qui ne convainc pas votre serviteur…


 

Gruff Rhys

Seeking New Gods

Écrit par

La carrière de Gruff Rhys est loin de s’être arrêtée à l’issue de l’aventure des excellents Super Fury Animals ! Depuis, lorsqu’il ne s’investit pas au sein de ses projets parallèles (Neon Neon et Boom Bip), il mène une carrière en solitaire, plutôt prolifique et de très haute qualité, jalonnée à ce jour de 7 albums…

De son véritable nom Gruffudd Maredudd Bowen Rhys, le Gallois raffole des concepts albums aux thèmes plutôt uniques en leur genre. Et « Seeking New Gods » ne déroge pas à la bonne règle, puisqu’il raconte l’histoire d’un volcan (le mythique et mystérieux Mont Paektu) sis à la frontière sino-coréenne. En se servant d’arrangements géniaux et inventifs –et ce n’est pas une surprise– il conte le ressenti de ce mont sacré pour les Coréens et les Mandchous, à l’aide de cuivres et trompettes (le joyeux « Mauseleum Of My Former Self ») ou autres claviers loufoques. Légèrement psyché et diablement pop (« Can’t Carry On »), ces 9 titres sont littéralement irrésistibles et se terminent idéalement par la ballade « Distant Snowy Peak », une plage vraiment de toute beauté…


 

La Noël d’Ibrahim Maalouf

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A travers « First Noël », Ibrahim Maalouf réinterprète 25 des plus grands classiques de Noël, outre 3 titres inédits qu’il a composés.

Pour concocter cet LP, il s’est entouré de trois fidèles amis : François Delporte (guitare), Frank Woeste (piano) et Sofi Jeannin (cheffe de chœur). Ils ont invité 8 chanteuses aux voix angéliques pour enregistrer dans 2 lieux magiques : les studios Babel et à l’église Saint-Julien-Le-Pauvre.

« First Noel » est un album destiné à toutes les générations. Il est singulier, simple, humble et instrumental au sens premier. Autrement dit, sans paroles où les mélodies reviennent au centre de l’écoute en prenant également ses distances avec les arrangements hollywoodiens et les crooneurs à la Frank Sinatra. Des musiques qui invitent à l’apaisement, au rêve et à l’union peu importe notre langue, notre âge, notre culture et notre religion.

A voir et écouter

 


 

No One Is Innocent ne se fait pas que des amis…

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Pierre Loyvet & Patrice Louise ont réalisé le dernier clip de No One Is Innocent, "Forces du désordre".

C’est en 94 que No One Is Innocent débarque en gravant le brûlot rock « La Peau », ode enragé à la tolérance qui les hisse aux Trans Musicales de Rennes, puis en tête de la génération électrique et engagée des 90’s....

Le 11e album, « Ennemis » est annoncé comme l’un des plus aboutis. Le plus ‘musical’, le plus ‘live’, le plus inspiré ? Pensez ce que vous voulez : c’est encore le cas. Et il n’y aura besoin que d’un concert pour vous en persuader.

Le clip animé est à découvrir ici

 


 

Julien Voulzy, fils de, mais pas seulement…

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« Alpha », le premier album solo de Julien Voulzy, le fils de Laurent, a été intégralement réalisé et produit par -M- (NDE : ce complice de musique et d’amitié participe à une histoire musicale et personnelle depuis plus de trente ans). C’est un véritable voyage, une odyssée pop et cosmique, dans laquelle Julien incarne ‘Alpha ‘et en profite pour nous offrir une véritable ode à la Femme. Celles qu’il aime, celle qu’il a tant aimé.

Comment résumer l’histoire que racontent les 10 chansons de l’album ? Par le commencement peut-être : l’élément déclencheur de la création de cet opus, lorsque Voulzy Jr. partage avec Matthieu Chedid son envie et son besoin irrépressible de mettre en musique une histoire et des personnages à la croisée de sa vie et de la science-fiction.

Enregistré dans l’intimité du studio familier de Matthieu, « Alpha « devient un vecteur émotionnel et narratif, une façon d’écrire sur soi finalement.

Cet opus constitue alors un retour aux premiers plans pour Julien Voulzy. Artiste mélodiste amoureux d’une pop chic, poétique et chargée d’émotions, qu’il qualifie volontiers de musique pop black et éclectique. On y retrouve aussi les influences fortes d’une chanson limpide, soyeuse et généreuse. Une combinaison tellement naturelle, qui prend vie dans cet LP de chanson française moderne.

Une autre proposition, au-delà des chansons, pour incarner le rêve de Julien.

Un extrait à découvrir ici 


 

Eddy de Pretto en featuring sur le dernier clip de Julien Doré…

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Le 26 novembre prochain paraîtra une réédition de l’album « Aimée » de Julien Doré, une version qui sera enrichie de 9 nouveau titres. L’intégralité des revenus de Julien Doré sur les ventes de ce disque sera reversé à l’association ‘Les blouses blanches’. « Larme fatale », c’est le titre de son dernier clip auquel a participé Eddy de Pretto, et il est disponible

 


 

La Rue Kétanou remis en selle…

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Qui a vu La Rue Kétanou en concert connaît cette énergie, sauvage et animale, sa fougue et son chahut, sa rage et sa tendresse...

Ces quatre Zèbres, lancés à plein galop distribuent avec générosité autant d’humour que de poésie. La forme est crue, presque punk, et nous va droit au cœur.

« À cru » (sorti le 8 octobre) est un condensé de puissance et émotions, un feu de joie ; et c’est aussi un festival de partages avec des invités-amis, tous réunis autour d’une vraie famille de la chanson.

Aux 15 titres ‘live’ s’ajoutent 4 morceaux studio, composés à l’époque du premier confinement. Une bulle bien temporelle issue d’un contexte bien particulier, une parenthèse qui contraste avec l’euphorie des concerts.

Ce nouvel album, réalisé et mixé par Dominique Blanc-Francard, nous rappelle une fois encore qu’il faut garder espoir, et qu’il y aura toujours des cigales dans la fourmilière...

La Rue Kétanou se produira en concert à La Madeleine de Bruxelles le 15 mars 2022 !

En attendant, (re)plongez-vous dans l’univers de La Rue Kétanou ici


 

En marchant sur les pas de Juan d'Oultremont…

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"Avant l'incident" le quatrième album de Juan d'Oultremont est sorti ce 22 octobre 2021. C’est son premier en 8 ans !  

Sous la houlette de Benjamin Schoos qui pour ce quatrième album est à nouveau à la commande, il a réuni un nombre d’invités qui donne le vertige. Rudy Léonet, Gaël Swann, David (Sharko) et Rico Belmonte pour la bande son. Jacques Duvall pour le sexe et les mots croisés. Charlotte Dekoker, Sophie Galet, Claire Wilcock, Brian Carney pour le sous-titrage vocal. Sabino Orsini, Christophe Loerke, Gilles Martin aux manettes. Et Levgueni Dragounov pour les armes de poing… Sans oublier pour les onze clips produits à ce jour, une bande de filles parmi lesquelles figurent Olivia Deprez, Clara Thomine, Séraphine d’Oultremont et Laura Tinard.

Electro/pop mais pas seulement, les chansons de Juan d’Oultremont sont imprimées sur un tempo électrique, avec ce phrasé improbable qui est devenu son ‘corpbusiness’ et des textes sombres, drôles et millimétrés.

Juan et Charlotte Dekoker interprètent "Je te suis" en duo, un titre traduit en clip vidéo ; et il est disponible ici

 

 


 

Mick Strauss emporté par une vague qui venait du Sud…

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Mick Strauss est un drôle de zigoto. Rétro-futuriste, il débarque en solo et livre un premier album intitulé "Southern Wave".

"Southern Wave" s'écoute comme un carnet de bord dont les pages se sont envolées et mélangées, virevoltant entre des récits d'extra-terrestres égarés et une bande son sensuelle, à la fois 70's et cold wave, en provenance du Sud des Etats-Unis.

Un road trip sous acide à l'image des titres "At Night When It Hurts" ou de "Know Your cover Legend" que le Franco-américain a enregistrés en compagnie de musiciens confirmés, Vincent Taurel et la claviériste Jennifer E. Hutt, collaborateurs réguliers de Beck, Will Oldham, Tony Allen, Foals et Air. Notamment.

Le clip du single "Alien Libertine" est à découvrir


 

Odezenne sur la longueur…

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Le clip le plus conséquent d'Odezenne, « Mamour », est sorti ! On y reconnaît son discours poétique ainsi que la patte visuelle de l'artiste Vladimir Mavounia-Kouka en compagnie duquel il avait collaboré sur des projets précédents, et bien entendu une musique qui ne cesse d'évoluer. Le trio crée par tâtonnements, allers-retours constants, jusqu'à trouver le moment d'équilibre.

Un refrain entêtant qu’on fredonne à la première écoute et des paroles poétiques traitées au vocodeur qui laissent l’impression d’une étrange et douce mélancolie. Cette sortie bénéficie de la conception d’un film d’animation. « Mamour », c’est un peu Daft Punk qui rencontre Étienne Daho, le temps d’une chanson.

Odezenne ne compte pas s'arrêter en si bon chemin ; plus créatif que jamais, il est prêt à cartonner en publiant son futur album, "1200 mètres en tout".

Le clip est disponible ici

 


 

Un billet de par terre pour Nicolas Michaux…

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« Les Chutes » réunit des enregistrements réalisés entre 2017 et 2021, une collection d’outtakes incluant cinq titres inédits et cinq versions alternatives de certaines chansons de son dernier album, « Amour Colère » (2020). 

Le disque s’ouvre par l’inédit et ténébreux « Amusement Park » dont les premières notes de guitare et de wurlitzer incarnent la signature de Michaux : un son chaud, dense et profond omniprésent dans « Amour, Colère ».

L’auteur-compositeur belge y joue tous les instruments mélodiques, flanqué du batteur Morgan Vigilante qui imprime le rythme lancinant de cette magnifique complainte. 

Le texte d’« Amusement Park » est habité par des thèmes chers à Michaux : la beauté des éléments naturels et l’amour familial mais aussi la démolition des paysages et des communautés. 

Le clip qui accompagne le single est réalisé par Kevin Antoine et a été tourné au Danemark. Une sorte de conte cinématographique consacré à un homme qui rentre chez lui en longeant les confins du monde moderne où tout se détruit et se reconstruit chaque jour, où la nature ne cesse de repousser entre deux containers.

« Amusement Park » est disponible

 


 

Le gisement d’Antoine Wielemans…

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Antoine Wielemans dévoile le clip de "De l'or" (NDLR : pas Jacques, bien sûr),  son deuxième single issu de son album solo "Vattetot", sorti le 05 novembre.

Réalisé par Simon Vanrie et produit par Sourdoreille, le clip évoque une fuite vers un ailleurs.

Le clip est à découvrir ici

 


 

Laura Perrudin à la poursuite d’un cumulo-nimbus…

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Chanteuse, harpiste, compositrice, productrice et autrice, Laura Perrudin a publié l'album « Perspectives & Avatars », l'année dernière, un elpee qui a bénéficié du concours de Philippe Katherine, Emel Mathlouthi, Becca Stevens et Mélissa Laveaux.

Ce disque est un ovni pop aux frontières d’une soul teintée d’electronica et d’un folk expérimental reposant sur l’utilisation originale d’un instrument créé spécialement pour elle : la harpe chromatique électrique.

Prêtant sa voix singulière aux recherches et bidouillages électroniques qu’elle affectionne tant, Laura Perrudin crée un univers unique en son genre.

A l'occasion du lancement de la tournée ‘Perspective & Avatars’, Laura Perrudin nous dévoile aujourd'hui le clip de « Light Players ».

« Light Players » illustre en images de synthèse la balade d'un nuage. Pour rendre hommage à ces étranges créatures éphémères, dont certaines sont menacées par le changement climatique, Laura s'empare de ses crayons et réalise ici son premier clip d’animation avec l'aide du ‘motion designer’ Florent Bonneviale.

Pour découvrir le clip de « Light Players », c’est

 

  


 

Annabel Lee, rien que du bonus…

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Joyeusement foutraque et naïf, Annabel Lee a, dès ses débuts en janvier 2017, pris le parti de ruer dans les brancards, mais avec nonchalance. Intitulé « Best Good Friend », son premier single, a surfé avantageusement sur les ondes radiophoniques et est devenu le porte-drapeau d’un premier Ep fulgurant baptisé « Wallflowers », véritable condensé de mélodies aussi rock, pop que garage.

Quelques ‘live’ détonants (Botanique, le off d’Eurosonic, la première partie de Parquet Courts) plus tard finiront de les installer sur le devant de la scène rock garage noire-jaune-rouge.

Le groupe bruxellois perfectionne sa formule et fixe son line-up autour de la chanteuse et guitariste Audrey, Vankou se chargeant de la basse et Hugo de la batterie. Ensemble, ils composent un premier elpee, « Let The Kid Go », qui sort en mars 2020. Les sonorités 90’s font toujours partie de la recette mais la formation a surtout voulu que ses morceaux se révèlent davantage efficaces tout en affichant une coloration bien personnelle. Annabel Lee n’attend plus qu’une chose : pouvoir défendre cet album en live comme il se doit.

En juin 2021, le groupe remporte l’Octave de la Musique dans la catégorie pop-rock, juste avant de partir représenter la Belgique au Printemps de Bourges (France).

Une édition Extended de cet opus, recelant des inédits et des versions acoustiques, est aujourd’hui disponible en digital.

Pour écouter cet LP, c’est ici

 


 

Watchoutforthegiants vingt mille lieues sous les mers…

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Un an après avoir gravé « Extended Play », Watchoutforthegiants est de retour. Intitulé « Quality Content », son deuxième elpee est paru ce 17 septembre 2021.

Ce groupe insuffle un groove coloré à des mélodies jouettes grâce (entre autres) à un minuscule synthétiseur utilisé par un homme, disons... imposant. Son évolution vers une pop un peu tordue suscite souvent une subtile poussée d'enthousiasme, surtout quand elle projette dans l’imaginaire des références à Air ou Glass Animals.

Sur quelques chansons comme "In Your Place" et "Call Me A Man", sa dream pop à la production intelligente ressemble à un trip d'acide dans l'espace, à moins que ce ne soit dans votre propre chambre.

"Quality Content" mêle expériences personnelles et visions du monde actuel. Il dévoile un groupe qui évolue, des musiciens qui sont passés de l'introspection à un type d'écriture plus frontal dans lequel se reflète notre présent bizarre.

Le clip consacré à « Nautilus » est à voir et écouter ici


 
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