L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Cedric Burnside

I be trying

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Cedric Burnside, petit-fils de R.L. Burnside, perpétue l’histoire du Mississippi Hill Country blues, mais sous une forme davantage contemporaine. Pour enregistrer son nouvel elpee, « I Be Trying », il a reçu le concours de Luther Dickinson, le ‘lead guitarist’ de North Mississippi All-Stars (NDR : il s’illustre par une intervention nerveuse, voire torturée à la slide sur "Keep on Pushing"), du bassiste Zac Cockrell (Alabama Shakes) pour un titre et du batteur Reed Watson (John Paul White), même si Cedric se charge également de la grosse caisse au pied. Mais en général, les morceaux sont acoustiques voire semi-acoustiques, le phrasé nerveux administré à sa gratte constituant une quasi-constante. Il a également confié la mise en forme à Boo Mitchell (John Mayer, Mark Ronson, Valerie June), pionnier de la seconde génération de la soul de Memphis, ce qui explique aussi pourquoi, la voix de Burnside adopte un ton aussi proche de ce style, lors de certains refrains. On épinglera encore, çà et là, des traces de gospel et de funk, et alors qu’il emprunte un falsetto réminiscent de Prince sur "Love You Forever", plage qui clôt l’opus, en fin de parcours, un violoncelle s’invite discrètement dans l’ensemble…


 

Fiddlehead

Between the richness

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Profondément marqué par le décès de son père, Pat Flynn avait monté Fiddlehead, une formation impliquant notamment des membres de Have Heart, Basement et Youth Funeral, pour rendre hommage à son défunt papa, à travers un premier elpee. Baptisé « Springtime and Blind », il était paru en 2018. Mais vu le succès de cet LP, le chanteur a décidé de poursuivre l’aventure.

« Between the richness » constitue donc son second long playing, une œuvre qui baigne toujours dans la nostalgie, malgré une solution sonore qui carbure au post-punk, pop et hardcore. Bref, une forme d’emo circa nineties qui ne lésine pas sur les accroches hymniques.

Les compos constituent, en outre, une véritable ode à l’existence, qu’elle soit bonne ou mauvaise, tout en empruntant parfois des formules à William Shakespeare et Crucial Jones. Et sur le premier morceau, « Grief motif », Pat récite un texte signé par le poète, écrivain et peintre américain, mort en 1962, E. E. Cummings.

Mais le contraste permanent entre l'énergie et l'agressivité du punk et la sincérité des émotions a beau être parfaitement dosé, la voix de Pat, pourtant haut-perchée, manque tellement de relief, que l’écoute en devient progressivement fatigante. 

Dommage, car musicalement l’elpee tient la route, marchant même parfois sur les traces d’Archers of Loaf…


 

Boxed In

Melt

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Oli Bayston est un auteur-compositeur, producteur, multi-instrumentiste britannique qui a entamé sa carrière au sein du groupe indé Keith, puis collaboré avec, notamment, 2 Bears, Steve Mason, Willy Mason, Lianne La Havas, Lily Allen, The Voyeurs, Rosie Lowe et bien d'autres.

Boxed In, c’est son dernier projet. Il y combine ses deux plus grandes passions musicales, le Krautrock et la house, s'inspirant des rythmes motorisés de Can et Neu ! ainsi que de DJs house comme Pépé Bradock et Theo Parrish. Il a choisi ce patronyme d’après une peinture de Francis Bacon (‘Head VI’) décrivant l’opération par laquelle le corps entier s’échappe par la bouche ; ce qui métaphorise bien l’acte du chant…

Sorti en 2016, « Melt » nous replonge nostalgiquement dans l’univers électro-pop de Hot Chip (sans atteindre les mêmes sommets), grâce à ses accès de basse caoutchouteuse, ses cloches samba et ses clappements de main. Une belle façon de danser intelligemment (« Jist »)


 

Barely Autumn

Barely Autumn

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Barely Autumn a publié ce premier elpee en 2017 ; mais malgré d’évidentes qualités, il est passé quelque peu inaperçu. Fondé par Nico Kennes, le groupe bruxellois recycle la musique indie pour se forger une identité propre. A l’écoute de cet opus, deux références émergent immédiatement : Sufjan Stevens et Eels. Le band à Mark Oliver Everett exerce même une influence un peu trop flagrante sur « Losing Ground ». Depuis, le combo a gravé un nouvel album dont le niveau d’écriture s’est significativement élevé…


 

Les Nuits Botanique 2021 : mercredi 15 septembre

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C’est la fête, ce soir, au sein de l’écurie Humpty Dumpty. Au programme trois de leurs poulains sont programmés dans le cadre des Nuits Botanique, dont deux découvertes : Paradoxant, le side-project d’Antoine Meersseman, l’étonnant Unik Ubik et les valeurs sûres Mountain Bike, même si les cyclistes pédalent en roule libre depuis 4 ans. Etienne et son band ont d’ailleurs conservé la forme. Ils ne sont pas encore rouillés et en ont encore sous le pédalier. Une superbe soirée en perspective !

Bassiste et claviériste chez BRNS, Antoine Meersseman est bien dans sa peau, mais c’est un forçat du travail. Entre 2016 et 2017, il a écrit pas mal de nouvelles compos ; et donc, il voulait les concrétiser à travers un side projet. Il y a deux ans, il a donc fondé Paradoxant... Il avait confié lors d’une interview : ‘Ça faisait longtemps que j’avais envie de me challenger un peu, mais j’avais peur de m’y confronter parce que c’est difficile de porter un projet tout seul. Quand on est en groupe, on assume moins certaines responsabilités même si ça peut générer aussi d’autres frustrations…’ L’album « Earworm » est sorti en mars dernier. Un elpee qui a bénéficié du concours d’Antoine Pasqualini (Monolithe Noir), lors des sessions d’enregistrement.

Sur les planches, Antoine est épaulé par deux musicos. En l’occurrence Romain Bernard (Roporose) aux drums ainsi que la très jolie claviériste (Whoman) aux synthés et aux machines. Antoine se plante au centre devant ses claviers. A l’instar de BRNS, le trio a opté pour une configuration en triangle afin de renforcer la cohésion du band. Le jour du concert, la formation a lancé une cuvée spéciale. Baptisée ‘Brazilier-Paradoxant’, elle libère deux saveurs : « Mighty Sorrow » et « A New End », qui nécessitent cependant un code de téléchargement pour être dégustées. Romain signale qu’il s’agit d’une très bonne cuvée de ‘60-15 cl’ qui nous vient du Loir et Cher. Et il nous en sert une première, à consommer sur place.

Sinon, Paradoxant va nous réserver une bonne partie de son premier LP. D’abord certains morceaux improbables et envoûtants, abordés dans l’esprit de BRNS. Puis d’autres décousus et torturés qui nécessiteraient plusieurs écoutes avant d’être appréciés à leur juste valeur. Autrement dit, Ils sont tantôt accessibles, tantôt impénétrables, un peu comme s’ils naviguaient sans cesse entre l’univers de Liars et d’Ariel Pink. Sur une trame électronique, le rock de Paradoxant convoque voix déformées et rythmes exaltants. « Dead Beat » nous replonge dans les eighties, alors que « Ha Ha Ha Ha » se fend d’un rire glacial. Braillardes et vocodées, les voix inondent « Sometimes ». Enfin, l’électro/pop « Faster » est chargé d’intensité…

Setlist : « Unamed », « Unheimlich », « Modern Lie », « Dead Beat », « Rebirth », « Mighty Sorrow », « Ha Ha Ha Ha », « Sometimes », « Faster », « Asylum », « Summer », « Glow »

Issu de la région de Tournai, Unik Ubik pratique une musique hybride et festive, transgressive et difficile à étiqueter aussi, mais qui se nourrit notamment d’afro, de jazz, punk, rock, psychédélisme, ska, klezmer et folklore balkanique.  

A son actif deux album, mais un troisième, « I Am Not Feng Shui », paraîtra en novembre prochain.

Les musicos ont opté pour des pseudos à coucher dehors. Jugez plutôt : à la guitare... Orkestralone Seb Dlay (Kofeee) ; à la basse... T.Raznor (Maria Goretti Quartet, Spagguetta Orghasmmond) au saxophone… JB (Louis Minus XVI, Cheikh de stael) ; et à la batterie…  O'Von Pimpont ; von Basècles

Ils ne se prennent pas au sérieux mais techniquement, les musiciens sont doués. 

Sur scène, on sent que le quatuor est animé par un vrai plaisir de jouer. Les membres d’Unik Ubik ne reculent devant rien, collant aux riffs ravageurs des échappées ethnologiques, dopant leurs propos par une folie exploratoire débridée. Les voix sont entêtantes et complémentaires.

Légèrement bedonnant, le chanteur/guitariste met l’ambiance. ‘Santé’ crie-t-il en s’adressant à la foule tout en remplissant son verre de vin. Alimentée par une fureur et une humeur bien punk, cette atmosphère vire parfois au délire. Notamment lorsque le saxophoniste se déchaîne, tout en affichant une grande maîtrise de son instrument ; on pense alors à ‘Orchestre Du Belgistan’…

Setlist : « Maximum Delirium Maxi », « Western », « Bodies », « Mesmer », « Cab », « Dan-Jun », « I Am Not Feng Shui », « Right Or K », « Not-Ik », « Panther ».

Charles-Antoine, Aurélien, Étienne et Stefan sont de retour. Quelle bonne nouvelle ! Les vététistes ont repris la route et se sont lancés à la poursuite de Mathieu Van Der Poel. Maintenant, Stefan va devoir éliminer la bibine qu’il ingurgite pendant un concert (4 chopes sur une heure). C’est vrai quand même, que ça le rebooste. Si les trois-quarts de Mountain Bike ont abandonné les tee-shirts trop longs et les slips moule-bite, Stef est toujours vêtu d’un short léopard ; et ses interventions à la basse sont volontairement désaccordées. Etienne pète la forme. La sauterelle à l’humour décalé est toujours aussi habile sur sa Fender. Bandana rouge lui enserrant le crâne, le gros nounours derrière les fûts est imperturbable. Il s’est coupé les coupé ses cheveux et a taillé sa barbe. Pogos et crowdsurfing agitent la foule. Dans la salle, ça sent la sueur et la bière.

Hormis un morceau improbable et hilarant intitulé « Sandwich », la setlist est partagée entre morceaux issus des deux premiers long playings.

Ce retour sur les planches annonce-t-il un nouveau départ ? La sortie d’un nouvel album ? Ou est-ce simplement un comeback ponctuel ? On devrait en savoir plus d’ici quelques semaines, en attendant, ce set avait de quoi regonfler le moral des aficionados. Car il serait dommage de voir des gars qui ont autant de potentiel, d’humour et de talent rouler dans le jardin et tomber au fossé…

Setlist : « Torture », « Escape Plan », « Mean With You », « Nothing At All », « Bost My Hopes », « B + B - », « Pauspain », « Got Power », « Sandwich », « Photographs », « Lum », « Money », « Word Land », « Kissable Girl »

Mountain Bike + Unik Ubik + Paradoxant

Voir aussi notre section photos ici

(Organisation : Botanique)


 

La déclaration de Placebo…

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Placebo vient de dévoiler son tout nouveau single, « Beautiful James » qui marque le retour du groupe anglais dont le dernier album « Loud Like Love » est paru en 2013.

Malgré 25 ans de carrière, Placebo continue d’essayer de faire la lumière sur les aspects de notre société qui sont trop souvent considérés par certains au mieux, avec scepticisme ou au pire avec haine.

C'est dans un monde plus divisé que jamais que débarque leur nouveau single « Beautiful James ».

Brian Molko commente plus en détail la sortie de ce morceau : ‘Si la chanson sert à irriter les carrés et les coincés, qu'il en soit ainsi. Mais il reste impératif pour moi que chaque auditeur y découvre sa propre histoire personnelle - je ne veux vraiment pas vous dire ce que vous devez ressentir’.

« Beautiful James » n'est pas une polémique, ni même une conversation. C'est une déclaration - une déclaration plus claire et audacieuse que jamais…

Et il est en écoute ici

 


 

Archive plongé dans un coma artificiel…

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Archive vient de publier un tout nouveau single, une plage de post rock épique de plus de 14 minutes intitulée "Daytime Coma". Un morceau qui se construit progressivement et implacablement en reflétant le monde tel qu'il était en 2020, comme l'explique le chanteur Dave Pen... Ce titre est extrait du prochain opus du groupe, dont la sortie est prévue pour avril 2022.

À propos de la réalisation de l'album, Darius Keeler, membre fondateur d'Archive, a déclaré : ‘L'écriture des chansons est devenue un récit qui se déroule au fur et à mesure que le monde devient plus étrange et plus inquiétant chaque jour. Réfléchir à cette époque en tant qu'artistes a apporté une sorte d'inspiration étrange et troublante. Cela nous a vraiment permis d’apprécier le pouvoir de la musique et la chance que nous avons de pouvoir exprimer nos sentiments de cette manière’.

Produit par Archive et son collaborateur de longue date Jérome Devoise, l'album provisoirement baptisé « #Archive12 » sera double (triple en en vinyle) et recèlera 17 titres.

« Daytime coma » est en écoute

 


 

L’ascenseur de Vanishing Twin…

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Vanishing Twin a publié “The Lift”, troisième et nouvel extrait de son futur elpee, “Ookii Gekkou“ (prononcez ‘oh-key ghekko’, qui signifie ‘grand clair de lune’, en japonais), le 15 octobre prochain.

"The Lift” raconte l’histoire, quasiment véridique, d’une Japonaise qui a été emportée par un ouragan et déposée 1300 kilomètres plus loin. Dans le refrain, c’est le vent qui lui répond, ‘Je serai tes ailes’.

Véritable attrape-rêve du chaos des douze derniers mois, “Ookii Gekkou” a été entièrement composé pendant le confinement. Chaque chanson est une incantation qui encourage l’auditeur à faire face à cette étrange période.

Ce disque s’aventure sur des chemins qu’il n’avait pas, ou peu, emprunté avant, et incorpore à sa musique des éléments d’afropunk, de jazz et d’avant-pop, aussi bien influencés par Piero Umiliani, Art Ensemble of Chicago que par Electric Light Orchestra.

Le clip de "The Lift” est disponible ici

 


 

La dream pop pas vraiment ensoleillée de Cindy…

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Issue de San Francisco, Cindy est une formation drivée par la chanteuse-guitariste Karina Gill. Son troisième elpee, « 1:2 » paraîtra ce 1er octobre. La section rythmique libère le flux brut, tandis que les claviers ajoutent un contrepoint subtil et surréaliste au monde flétri que Gill dépeint dans ses paroles. ‘Les chansons relient des choses apparemment disparates par la logique de l'humeur’, tente d'expliquer Gill. Ce n'est pas de la dream-pop ensoleillée ; des rideaux noirs à moitié fermés sont accrochés à la fenêtre où la narratrice regarde au loin. ‘Parfois, tu dis que tu te sens petit et tu planifies toute la journée tes propres funérailles", explique-t-elle au sujet de « Party Store » (clip à découvrir ici). Gill a une façon d'arrêter son phrasé qui donne l'impression que ses pensées basculent doucement dans l'abîme. C'est cette qualité troublante mélangée à l'atmosphère brumeuse qui rend le nouveau LP de Cindy 100% addictif et un antidote parfait à une écoute confortable…

Extrait de cet elpee, « To be true » fait également l’objet d’une vidéo. Et elle est disponible alors que « Lost dog » est encore en écoute ici


 

TV Priest à taille réelle…

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Dans la foulée de son premier elpee, « Uppers », TV Priest nous propose son nouveau single, "Lifesize", un titre qui figurera également sur la compile « Sub Pop Singles Club, Vol. 6 ».

Le leader du groupe, Charlie Drinkwater, déclare à propos de la chanson : ‘« Lifesize » traite du culte de l'image de 'l'homme fort' souvent présente dans notre discours politique et culturel. Un discours où les fondements patriarcaux de notre société et de notre structure politique ne sont pas remis en question. Après une année particulièrement éprouvante, lorsque les gens se sont tournés vers les dirigeants pour trouver la force, ils ont essuyé des gestes vides et du mépris. Nous n'avons pas besoin de bravades machistes supplémentaires ; la société a besoin d'empathie et de compassion.’

"Lifesize" bénéficie également d’un bonus track sur un single 7", dans le cadre du « Sub Pop Singles Club Vol. 6 ». Cette série, disponible uniquement par abonnement, comprend douze singles 7". Y ont également participé John Waters, Jeff Tweedy, Duma, LIDS, Washed Out, Hand Habits, BNH Deluxe, Porridge Radio, Sheltered Workshop Singers et bien d'autres. Seuls 1 000 abonnements sont disponibles, et la série est presque épuisée.

« Lifesize » est en écoute

 


 

Snail Mail fan de Maurice Chevalier ?

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Snail Mail, le projet de Lindsey Jordan, publiera son nouvel opus, « Valentine », ce 5 novembre 2021. Il s’agira de son deuxième elpee. Un disque qui fait suite à « Lush » gravé en 2018. Coproduit par Brad Cook (Bon Iver, Waxahatchee), cet LP se nourrit de romance, de chagrin d'amour, de sang, de sueur et de larmes.

La vidéo qui accompagne le morceau maître, « Valentine » a été réalisée par Josh Coll.

La voix de Lindsey n’est plus celle d’un enfant prodige, sa voix et ses mots se révélant plus crus, plus profonds, hargneux et plus que jamais.

Pour découvrir le clip de « Valentine », c’est ici

 


 

Hatchie est enchantée… à vous souhaits !

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Hatchie, c’est le projet de Harriette Pilbeam, une artiste australienne originaire de Brisbane. Elle vient de publier un nouveau single. Il s’intitule "This Enchanted". Il s’agit de sa première sortie depuis l’album « Keepsake ». On y rencontre des textures tourbillonnantes de guitares kaléidoscopiques et des couches de synthés scintillants, mais dispensés avec une énergie intense.

Le clip de « This Enchanted » est disponible ici

 


 

Les âmes tourmentées d’Angels & Airwaves…

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DeLonge, membre fondateur de Blink-182, a formé Angels & Airwaves en 2005, un groupe responsable de 5 elpees à ce jour. Et « Lifeforms » constituera son sixième. Il paraîtra ce 24 septembre 2021. En attendant, il nous propose son second single, « Restless Souls ». ‘Ce titre constitue à bien des égards une lettre honnête de Dieu à l'humanité ; parce que la vie semble toujours chercher des moyens de nous inspirer, de nous clarifier et de nous enseigner lorsque les choses deviennent plus difficiles’, a déclaré le leader Tom DeLonge. A propos de « Lifeforms », il a également expliqué : ‘Cet album est pour moi un voyage à travers différentes relations, différents points de vue, et comment nous avons chacun notre propre chemin de vie’. Le clip de « Restless souls » est disponible

 


 

Les errements de Miss Nessie…

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"Laquedem", c’est le titre du deuxième Ep de Miss Nessie, une formation strasbourgeoise qui pratique une forme de garage/punk dont les références sont à chercher du côté de Thee oh sees, The Stooges, Lydia Lunch, Les Breastfeeders et Jean Luc Le Ténia.

Le groupe se définit comme suit : ‘Miss Nessie est un groupe de post-punk mal fagoté qui traîne ses ruminations de jeunes adultes dans la boue saturée de ses guitares et l’infernale presse de ses tambours. Notre musique sonne comme un non-voyage entre le no look au parfum de défaite et l’urgence DIY’.

L’Ep est en écoute sur leur Bandcamp,

 


 

AbsolutUnsa prône le changement…

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AbsolutUnsa est né de la rencontre de Sara et Sylvain entre Berlin, Lyon, et Cologne. Deux mondes, deux vies, deux univers complètement différents qui s’assemblent pour ne former qu’un. Riche de deux cultures, cet inséparable duo marche main dans la main depuis maintenant cinq années.

Hybride entre rock et électronique, la musique d'AbsolutUnsa est à découvrir à travers le single « Change » (ici), morceau qui est doublé d’un clip psychédélique, qui navigue entre rêve et cauchemar.

« Change », tel un mantra, est un titre phare qui appelle au réveil des consciences et pose la pierre d'un futur album, tout en évoquant l'écologie, un sujet phare pour le duo. ‘Nous vivons sans vivre, dans nos voitures, dans nos consommations à outrance, dans nos philosophies qui ne sont que l’étude de l’homme à travers l’homme sans tenir compte que chaque élément possède sa façon de penser propre’ a expliqué AbsolutUnsa à propos du single.

Le groupe prépare un premier album studio, où chaque titre devrait constituer une prise de conscience sur des thématiques contemporaines...


 

Bantam Lyons en a Mardell…

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Le nouvel elpee de Bantam Lyons, « Mardell », paraîtra ce 15 octobre 2021. Les compos distordues, directes, enragées et chargées d'électricité baignent toujours dans un post-punk-noise-rock aux réminiscences eighties (Chameleons, The Cure), une musique à la fois chargée de hargne et de mélancolie. Il s’agira du second long playing de la formation brestoise, le premier, « Melatonin Spree », remontant à 2016.

Deux titres de l’album sont parus en singles. Tout d’abord « Branque », en décembre dernier (le clip est disponible ici), « Pintor » (le clip est à voir et écouter ) et un nouveau, « Philatélie frontale », à découvrir ici

 


 

Le charabia de Dragon Rapide

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Nada Surf, Pixies, The Breeders, Blur et Teenage Fanclub constituent des références incontournables pour Dragon Rapide, une formation clermontoise dont le premier elpee, « See The Big Picture », était paru en 2018. Le groupe vient de publier un nouvel opus. Intitulé « Mumbo jumbo » il est paru en digital ce 15 septembre et sera disponible sur support physique (vinyle/cd/k7), en novembre 2021.  

L’album est en écoute sur Bandcamp

 


 

Ottis Cœur se sent bien dans son corps…

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Après avoir publié "Je Marche Derrière Toi ", sous forme de clip, le duo Ottis Cœur nous propose son second, "Cœur à Corps", un dialogue puissant qui s’inscrit dans une lutte pour l'acceptation de soi. Difficile de se défier dans le miroir quand son corps ne correspond pas à la norme représentée par notre société actuelle. Le clip a été improvisé en un après-midi et la spontanéité est un leitmotiv du groupe. Excentriques, les vêtements ne sont que des apparences maquillant le corps pour mieux l'oublier. Mais c'est toujours dans le rire et la bienveillance qu'ils se retrouvent, toujours dans une quête du ‘mieux s'aimer’. La sortie du premier Ep de Ottis Cœur est prévue pour la fin du mois de novembre. Et la vidéo de "Cœur à Corps" est disponible

 


 

Pour Wanthanee, après la pluie vient le beau temps…

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La victoire de Wanthanee, au ‘Nieuwe Lichting’, programmé à l’AB, remonte déjà à 2016. Cinq ans et quelques pandémies plus tard, elle sortira enfin son premier opus ce 22 octobre 2021. Et il sera éponyme. Un opus au cours duquel sa voix superbe (elle a été surnommée le rossignol de La Panne !) est rehaussée de riches arrangements.

Elle a déclaré : ‘L'album est une collection de chansons que j'ai écrites une par une pour me réconforter ou pour traiter quelque chose. La plupart ont pour thème 'after rain comes sunshine', mais en général, il s'agit toujours d'un retour sur un certain moment de ma vie qui m'a tellement marqué que je devais écrire à ce sujet’.

En concert le 9 novembre à l’AB de Bruxelles

Un petit aperçu en live ? C’est ici

 


 

Scylla

Une histoire de famille…

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Le rappeur Scylla a participé au collectif OPAK avant de se lancer dans une carrière solo. Il est actif sur le circuit depuis plus de 20 ans et remplit même les salles dans l’Hexagone, comme l’Olympia de Paris. Ce Bruxellois a opté pour le pseudo Scylla, en référence à la mythologie grecque et plus précisément à l’épisode de la nymphe qui avait été transformée en monstre marin par Circé.

Il y a plus d’un an et demi que ce concert aurait dû se dérouler à l’AB. La Covid en a décidé autrement. Et 5 jours avant la nouvelle date prévue, il a encore été reporté. Enfin, c’est le grand jour. Cette fois, ça y est et la salle est comble.   

Le supporting act est assuré par un pote de Scylla ; en l’occurrence, Dayaz. Il va accorder un set de 20’ au cours duquel, flanqué de 2 Mc’s, il va chauffer l’ambiance. Mais on va le revoir en action lors du set de Scylla…

Setlist : 1. « Intro » 2. « VIDA Loca » 3. « Frayeur » 4. « I.R.M » 5. « Vous noyés » 6. « Mes faiblesses » 7. « Câbler » 8. « Couteau sous la Gorge »

Scylla est considéré comme l'un des porte-drapeaux du rap conscient belge. D’après le journal ‘Le Monde’, son rap serait influencé par le blues. C’est encore à prouver. Cependant, il se sert d’instruments organiques comme le piano et les cordes, pour mettre en exergue sa poésie. Son dernier opus, « BX Vice », est paru en 2019. Et il va nous en proposer de larges extraits.

Son pianiste favori n’est autre que Sofiane Pamart, un musicien incontournable dans le milieu du rap et du hip hop old school. Sylla y émarge ; c’est même un pionnier du genre.

Il aime s’entourer de MC’s ; et ce soir, Isha, Furax, Barbarossa, B-Lel et Dayaz vont se relayer, même si c’est ce dernier qui aura la préséance. Et lorsque l’un d’entre eux commence à agiter l’éclairage de son smartphone, incitant la foule à l’imiter, on a alors l’impression que l’AB ressemble à la voie lactée. 

Hormis Furax habillé d’un training multicolore, Scylla et ses MC’s sont tout de noir vêtus. Noir comme le parapluie que tient Scylla en main, quand il débarque sur les planches. Noir comme les trois autres pépins ouverts dont on remarque la présence, dans la pénombre (NDR : ils semblent masquer les MC’s qui accompagnent le maitre des Abysses belge), mais également suspendus sur un haut porte-manteau. Sombre comme le décor, somme toute. Et c’est le light show qui va mettre en exergue les différents personnages sur l’estrade. 

La foule est littéralement envoûtée par ses textes qu’il déclame d’une voix très rauque, ses visuels et son jeu de scène. Son flow est constant, sa poésie déborde de rimes sombres, mais criantes de vérité. Il me fait parfois penser à Thomas Akro du collectif Starflam, même si le set baigne au sein d’un climat introspectif réminiscent d’IAM voire d’Akhénaton période « Le micro d’argent ». Il parle justement de la première fois qu’il aurait dû assister à un concert du crew marseillais. C’était aux Halles de Schaerbeek, alors qu’à l’extérieur éclatait des émeutes. De sa jeunesse aussi. Charismatique, il est très volubile. Il s’assied sur un siège et commence à lâcher des vannes. Scylla tient son public dans la main. Il l’incite à mettre le Zbeul, mais également à prendre la pause, moment au cours duquel il remercie sa compagne à genoux, présente sa fille et son fils, sur scène. La famille est présente tant sur le podium que dans la fosse. La famille, ce sont aussi les fans. Mais musicalement, à l’exception du Dj derrière les platines, Scylla et ses MC’s il n’y a personne d’autre sur les planches et c’est bien dommage. Pas de violon et de d’ivoires comme au Cirque Royal il y a 2 ans, mais des samples préenregistrés. Seule la voix de Scylla est en live. On regrettera également le volume sonore un peu trop puissant. N’empêche Scylla a accordé, ce soir, un concert généreux et riche en sensations. C’est la première fois que votre serviteur assistait à un de ses spectacles. Une idée du fiston qui l’a entraîné dans cette aventure. Et une bonne idée, parce que pour une fois, c’est lui qui a entraîné son Daron, et pas le contraire….

(Organisation : Ancienne Belgique et Back In The Dayz)


 

Le soleil, le vent et Kuunatic…

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Kuunatic pratique une musique psychédélique tribale. Un trio féminin établi à Tokyo qui explore diverses sonorités world tout en se servant de voix puissantes. S’appuyant sur le background culturel et musical de chaque membre, la musique du band fait appel à des percussions rituelles, lignes de basse groovy, sonorités de clavier atmosphériques et instruments traditionnels japonais.

« Gate Of Klüna », c’est le premier album de Kuunatic. Il a été produit par Tim DeWit (Gang Gang Dance) et paraîtra ce 29 octobre. Issu de cet opus, le clip du single « Tītián » est disponible

 


 
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