La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Epica - 18/01/2026
Suede 12-03-26
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mercredi, 25 juillet 2018 19:15

Prodigy a besoin de quelqu’un…

Prodigy publiera son nouvel opus ce 2 novembre 2018. Intitulé « No tourists », il s’agira du 7ème album du duo. Son premier single, « Need someone 1 », est doublé d’une vidéo explosive qui a été tournée à Manille par Paco Raterta. Du futurisme vintage, un banger qui rehaussé par la voix de la diva de la house, Loleatta Holloway (la ‘voix’ originale de "Ride On Time" de Black Box). Un clip violent qui prélude un elpee qui devrait l’être tout autant.

Pour découvrir le clip, c’est ici

En concert le 9 août, dans le cadre des Lokerse Feesten.

 

mercredi, 25 juillet 2018 19:14

Fucked Up dose ses rêves…

Fucked up publiera son nouvel opus, « Dose Your Dreams », ce 5 octobre 2018. Politique et esthétique, il mêlera des éléments de doo-wop, krautrock, groove et hardcore.

L’album a été composé en studio par Mike Haliechuk (guitare) et Jonah Falco (batterie) pendant un an et demi. Il recèle également des parties chantées par Lido Pimienta, Miya Folick, Mary Margaret Ohara, J Mascis, Ryan Tong (SHIT) et Jennifer Castle. Owen Pallet s’est chargé des arrangements de cordes. La production a été confié à Shane Stoneback, Orphyx, Matt Tavares (BADBADNOTGOOD) et Graham Walsh (Holy Fuck).

On m’a envoyé une version non finalisée de Dose Your Dreams afin que je puisse ajouter des parties de cordes. Je ne pouvais plus m’arrêter d’écouter les morceaux reçus. Un ami m’a demandé comment était l’album. J’ai répondu : Mon Dieu, Fucked Up a fait son Screamadelica.’ - Owen Pallett

Pour découvrir le clip de « Raise your voice Joyce, issu du futur opus, c’est ici

 

 

Le 4ème coffret de la série retraçant la carrière de David Bowie sortira ce 12 octobre. Il fait suite aux trois premiers intitulés « Five Years (1969 – 1973) », « Who Can I Be Now? (1974 – 1976) » et « A New Career In A New Town (1977 – 1982) ». Baptisé « Loving the alien (1983-1988) », il proposera, notamment, des versions remasterisées de la période la plus commercialement fructueuse de David Bowie dont « Let’s Dance », « Tonight » et « Never Let Me Down », l’album live « Glass Spider (Live Montreal ’87) », l’album live inédit « Serious Moonlight », des versions alternatives, des flips sides de singles, etc.

Pour découvrir la vidéo du titre maître, c’est ici

Pour plus d’infos voir

 

lundi, 23 juillet 2018 18:26

Cordes

Rougge est un pianiste/chanteur/compositeur nancéen responsable d’une musique néo-classique contemporaine et introspective. Pour enregistrer ce « Cordes », il a reçu le concours d’un quintet à cordes (of course !), réunissant deux violonistes, une alto, une violoniste et un contrebassiste ; l’artiste se chargeant des arrangements. Pas de titre spécifique sur cet opus, mais onze fragments (comme dans la musique de chambre) numérotés de 12 à 53. Revisités, en plus ! Mais dans le désordre. Ce qui rapporte moins… Rougge chante d’une voix oscillant de l’alto au contre alto, dans un registre qui navigue quelque part entre Anhoni et Wim Mertens (NDR : qui a dit Dries ?). Si l’expression sonore est ambitieuse, elle nous propulse, cependant, à des années-lumière du rock’n’roll. 10’, c’est bien, mais après, je casse une corde…

lundi, 23 juillet 2018 18:22

Death’s-Head Hawkmoth

Issue d’Oslo, cette formation pratique une forme de stoner teintée tantôt de psychédélisme, de prog ou de blues. A l’origine quatuor, elle a été réduite en trio après le départ de Lukas Paulsen, puis élargie à un quintet à l’issue de la sortie de cet opus, suite au concours de Vegard Strand Hotlthe et Jøran Normann aux grattes, lors des sessions d’enregistrement. « Death’s-Head Hawkmoth » constitue son cinquième elpee, un disque qui fait, bien évidemment, la part belles aux guitares. Riffs, soli, envolées, groove : tout y est, y compris la section rythmique en béton, dans un style qui oscille entre Motörhead, Monster Magnet, Motorpsycho et Triggerfinger. Lors des tempos les plus lents, Black Sabbath, également. C’est solide, musclé et plein de bonnes vibrations métalliques. Les vocaux sont puissants, parfois sataniques, mais jamais beuglés. Mentions spéciales à l’entraînant « Inebriuated » et puis au titre final « The day I’m gone » (11’ quand même), un blues/rock remarquable fracturé par la prog et le psyché… que n’aurait pas désavoué… Led Zeppelin, à son époque…

 

dimanche, 15 juillet 2018 03:00

Cactus Festival 2018 : dimanche 15 juillet

Le dimanche était placé sous le signe de la guitare et de l’indie rock. Rien que la présence de Slowdive et de Mogwai avait de quoi ravir les inconditionnels du genre. Et ils vont être gâtés…

Ryley Walker ouvre le festival, ce dernier jour. Et il va constituer la première bonne surprise de la journée. Malgré l’heure matinale, il fait déjà très chaud et l’artiste se produit, une serviette sur la tête. Excentrique, ce Britannique de 27 ans s’est déjà forgé une solide réputation sur la scène rock pour sa créativité et ses talents d'improvisateur. Hantée par le génie intemporel de Nick Drake et de Jim O'Rourke, sa musique oscille entre free jazz, heavy rock et psychédélisme. Mais s’il puise ses influences essentiellement dans les 70’s, il a le bon goût de ne pas les consommer à la mode rétro. Un chouette concert !

Programmer Suuns au Cactus était un risque. Le band canadien ne correspond pas vraiment à un festival familial comme celui-ci. A cause de sa musique underground et avant-gardiste. Et pourtant, la formation va livrer un excellent show. Une première demi-heure au cours de laquelle l’expression sonore va éclore d’une fusion entre math rock, électro et krautrock. Et une deuxième partie plus noisy, qui va s’achever dans une forme de dub entretenue par les lignes de basse et nappée d’arpèges de claviers…

Strand of Oaks, c’est le projet de Timothy Showalter, un chanteur/compositeur/guitariste/producteur (NDR : barbu, chevelu et souriant, on dirait un métalleux !) issu de l’Indiana. Etonnant, mais pour sa tournée européenne, il s’est entouré d’un trio guitare/basse/batterie de nationalité néerlandaise. Et plus surprenant, encore, le backing group s’est adapté en trois coups de cuiller à pot, au répertoire de l’Américain. D’ailleurs, il va bientôt se produire, à la Roma d’Anvers en compagnie des musiciens de Songs : Ohia / Magnolia Electric Co., pour y rendre hommage à Jason Molina, feu leur leader. Et le show va tenir la route, nous plongeant tantôt dans un climat acide, très 70’s, s’autorisant notamment quelques digressions électriques bien senties, malgré l’un ou l’autre titre moins percutant, dont un boogie passe-partout. Paradoxalement, la voix de Timothy rappelle parfois celle de Mike Watt, le leader de Waterboys. S’ouvrant par le psychédélique (NDR : ben vu son titre !) « Taking Acid and Talking to My Brother », le set va s’achever par un remarquable « JM » (NDR : titre composé par révérence à feu Molina), un long morceau dont l’intensité réminiscente du Crazy Horse de Neil Young va communiquer à la foule d’excellentes vibrations…

Goldfrapp a exploré différents styles dans sa longue carrière, du trip hop à l'électro en passant par le folk visionnaire ; mais ce soir, la bande à Alison Goldfrapp s’est clairement orientée vers la dance. C’était donc le moment idéal pour aller casser la croûte…

Après un hiatus de 20 longues années, Slowdive s’est reformé en 2004, puis a publié un nouvel album en 2017. Une petite perle ! Ce qui va le rendre plus populaire que dans les eighties. Une énigme ! Les échos recueillis lors de ses concerts accordés depuis étaient tellement élogieux que sa présence, dans le cadre de l’édition 2018 du Cactus Festival, était une véritable aubaine, pour ses aficionados… Le quintet monte sur l’estrade. Deux gratteurs, dont Neil Halsted, également préposé au chant, un bassiste –qui se plante au milieu de l’estrade–, un batteur et la chanteuse/claviériste Rachel Goswell. Hormis cette dernière, vêtue d’une robe longue bleu/verte sur laquelle sont dessinés des motifs représentant des cactus et des soleils, les autres musicos n’affichent aucun look particulier. On pourrait les confondre avec n’importe quel quidam lambda. En arrière-plan, une toile noire a été tendue, ne laissant apparaître que le patronyme du band. Le set s’ouvre par « Slomo », dont l’intro est particulièrement étirée. Déjà la conjugaison entre les voix de Rachel et de Neil vous transportent dans la stratosphère, tout en se fondant parfaitement dans l’instrumentation. Tiens curieusement, un arc-en-ciel s’est formé au sein de quelques nuages cotonneux. Etrange… Des vagues méditatives de guitares discordantes flottent dans les airs. Cristallin, « Catch the breeze » nous rappelle que le combo émarge bien au mouvement shoegaze. « Crazy for you » oscille constamment entre les chaudes harmonies vocales et la cacophonie savoureusement dissonante. « Souvlaki Spade Station » nous entraîne au cœur d’un voyage cosmique. Comique aussi, car un spectateur s’est déguisé en dinosaure et s’agite aux premiers rangs ; ce qui a le don de faire sourire Rachel. Et après le luxuriant « Sugar for the pill », le concert s’achève par la cover du Golden Hair de Syd Barrett, dont le texte a été composé par le poète James Joyce, en 1967. Le lightshow passe alors au rouge. Miss Goswell le chante, puis quitte le podium, moment choisi par les quatre musicos pour se lancer dans un long trip psychédélique. Magique ! On aurait tant aimé que, comme l’écrivait si bien Alphonse de Lamartine, le temps suspende alors son vol…

Place ensuite à Mogwai. La dernière fois qu’il s’était produit au Cactus, c’était en 2014. Nous avons beaucoup de respect pour Mogwai. Et pour cause, les Ecossais ont toujours évité les clichés post-rock et ont accordé un rôle de plus en plus important aux claviers. Mogwai ne se complait pas dans la menace constante ou l'atmosphère sombre, comme chez Godspeed You Black Emperor, mais ce sont cependant les compos les plus redoutables qui se révèlent les plus efficaces, en ‘live’. A l’instar du ténébreux, grave et aride « Rano Pano ». Le volume sonore est puissant. Les bouchons s’imposent ! Pendant « I’m Jim Morrison, I’m dead », une percussionniste apporte son concours en jouant face au drummer. On aura même droit à une cover du « Remurdered » de Radiohead. Et cet excellent show de s’achever par leur magnum opus, « Mogwai Fear Satan ». On n’en oubliera pas, bien évidemment, le remarquable light show ; mais c’est devenu une constante, tout comme les laconiques ‘Thank you so much’, lâchés par, Stuart Braithwaite, le leader, à l’issue de chaque morceau… 

Il revenait à Nils Frahm de clore le festival. Un épilogue audacieux, puisque sa musique pour piano oscille entre néoclassique et électronique. Mais Frahm est rompu à ce type d’événement ; donc les organisateurs avaient pris un minimum de risques. L’artiste allemand a essentiellement interprété des titres électroniques issus de « Spaces » et « All melody ». La scène de Cactus a été transformée en studio d'enregistrement, dans lequel Frahm se consacre aux pianos, orgues, claviers et autres appareils électroniques. Minimaliste, sa musique est un véritable plaisir, s’inscrivant dans la lignée des maîtres germaniques du genre comme Kraftwerk ou Manuel Göttsching, mais aussi Steve Reich et Wim Mertens…

Outre ses sources classiques, Frahm a également introduit des éléments ludiques, y compris un piano jouet et des sonorités de clavier proches des voix humaines. Son plus grand succès, « Says », il le considère comme sa chanson la plus agaçante, car elle repose uniquement sur un accord. Et il conclut son set par « For Peter Toilet brushes more », au cours duquel il se sert des ivoires, ma foi, de manière peu orthodoxe…  

A l’année prochaine !   

(Organisation : Cactus festival)

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samedi, 14 juillet 2018 03:00

Cactus Festival 2018 : samedi 14 juillet

Nous sommes le 14 juillet. Soit le jour de la fête nationale en France. Mais surtout, les Diables Rouges rencontrent l’Angleterre, pour tenter de décrocher la troisième place, dans le cadre du la Coupe du Monde de football. Et tout est prévu, pour assister à ce match, diffusé sur grand écran, sur le site du festival… Bon n’oublions pas quand même, le programme musical…

tUnE-yArDs nous vient de Nouvelle-Angleterre (NDR : c’est au Nord-est des States !) et se produit un peu après 15 heures. Il s’agit du projet de Merril Garbus, dont la musique, hybride, dansante, imprévisible, foutraque, ludique et complexe, est contaminée par l’électro, le hip hop, le folk, le funk, le r’n’b et la world. Entre autres. Vu l’avis émis par Nick, le correspondant néerlandophone, le set était aussi intéressant qu’original. On en prend note et on reviendra certainement revoir la multi-instrumentiste et ses acolytes, dès qu’elle revient près de chez nous. Et désolé également pour Interglactic Lovers, dont le show, programmé en pleine rencontre de l’équipe nationale, est également passé à la trappe.

Parmi les hipsters, Sampha est considéré comme le nouveau Messie. Ce Britannique a remporté le prix ‘Mercury’, en 2017 pour son premier opus, « Process ». L'artiste a milité chez SBTRKT et s’est forgé une notoriété comme producteur, bossant notamment pour Kanye West, Solange, Drake et Jessie Ware. Hormis la fin de parcours bien plus percussive et percutante, son cocktail sophistiqué entre r’n’b et électro, proche de l’univers d’un WWWater, s’est révélé un peu trop terne ; sa voix plus grave que sur disque, accentuant cette impression. Pas terrible, quoi !

Charlotte Gainsbourg est toujours parvenue à s'entourer de bons producteurs et auteurs-compositeurs tels que McCartney, Beck, Jarvis Cocker, Daft Punk ou Air. Mais elle se produit rarement en concert. Et pourtant, elle est partie en tournée avec un groupe, pour défendre « Rest », son nouvel elpee. Avant que la formation ne grimpe sur l’estrade, on remarque la présence de 10 cadres, dont les contours sont dessinés par des néons blancs et au cœur desquels sont tendus des moustiquaires. Etrange… Les musicos débarquent. Il y a un drummer, installé de biais, dont le kit de batterie est transparent. Il arbore une longue chevelure comme les métalleux. A droite de l’estrade, s’est planté un claviériste, qui va, circonstanciellement, se reconvertir en guitariste ou en bassiste, et assurer certains backing vocals. Et puis un bassiste, qui va aussi, suivant les morceaux, passer à la six cordes. Enfin, un drôle de bidouilleur. Constamment agité, il se sert d’un synthé et surtout d’une drôle de machine. Verticale, elle ressemble à un tableau de contrôle aéronautique. Sans oublier un chanteur, dont le falsetto est absolument impeccable, et qui soutient parfaitement la voix de Charlotte, pas toujours clairement audible. Charlotte rejoint ses musiciens. Elle s’assied derrière un clavier et l’encadrement central. Tous sont vêtus de pantalons noirs et de t-shirts blancs, sauf Charlotte. Elle a opté pour la tenue en jeans. Y compris la veste, comme ses musicos, mais que la plupart vont abandonner en cours de set. Le show s’ouvre par « Lying with you », un extrait de son dernier opus. La majorité des titres proposés seront d’ailleurs issus de cet elpee. Avant « Sylvia Says », Charlotte rend hommage à la poétesse Sylvia Plath. Lorsqu’elle n’est pas derrière le micro, l’artiste se lève et empoigne le micro à deux mains. Sa fragilité et sa timidité sont déconcertantes. Mais le sommet du concert est atteint par « Deadly Valentine ». Elle s’assied sur une estrade, regarde la foule. Puis se relève et participe activement à cette superbe et longue version qui va s’achever dans le psychédélisme. Veste à la main, elle interprète « Kate », en hommage à sa sœur disparue ; mais dans le cadre du fond. Un peu comme une mannequin occupée de poser pour les photographes. Et lors de cette chanson, les interventions au micro du chanteur falsetto sont remarquablement complémentaires. C’est de retour au piano qu’elle attaque « Charlotte forever », une chanson signée par feu Serge, son paternel. « Les oxalis » flirte carrément avec le disco, mais dans l’esprit de Georgio Moroder. Mais c’est lors de la cover de Kanye West, « Runaway », qu’on se rend vraiment compte que lorsqu’elle n’est pas chuchotée, sa voix ressemble terriblement à celle de sa mère, Jane Birkin. Attendrissant ! Et le set de s’achever par la compo la plus controversée de Gainsbarre, « Lemon incest ». Un concert de bonne facture, au cours duquel on a pu se rendre compte de l’excellence des musiciens qui constituent son backing group.

Il y a un monde fou pour le concert d’Arsenal. Il doit y avoir 10 000 personnes dans la plaine. Quelques problèmes techniques retardent le début du spectacle. Mais quel spectacle ! Surtout les trois premiers quarts d’heure. La troupe (NDR : une bonne dizaine en tout, dont trois choristes) va mettre le feu sur le site, grâce à une musique dynamisée par des percus singulièrement efficaces. Sans oublier le son de la guitare très eighties, dispensé dans l’esprit d’un Sad Lovers & Giants. Parfois, lorsque les chœurs féminins atteignent toute leur puissance, on ne peut s’empêcher de penser à Abba voire aux Spice Girls. Toute la foule danse et veut participer à cette grande fête. Même quand John Roan chante un titre dans un portugais approximatif. Le public entre en délire lors des finaux « Temul » et « Lotuk » ; mais là on est passé dans le registre électro pouète-pouète. Enfin, pourvu que le peuple s’amuse…

On ne s’attardera pas trop sur la prestation d’Emeli Sandé qui a clôturé le samedi. Après un excellent premier morceau intitulé « Heaven » (NDR : c’est son single !), le soufflé est rapidement retombé. Et malgré le concours de 13 musiciens, la suite s’est révélée sans âme… A demain !

(Organisation : Cactus Festival)

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vendredi, 13 juillet 2018 03:00

Cactus Festival 2018 : vendredi 13 juillet

C’est l’été ! Soit la période des festivals. Mais en ce mois de juillet, le temps est particulièrement sec. En Belgique, de nombreux espaces verts sont desséchés. Et le Minnewaterpark n’échappe pas à la règle. Pour sa 37ème édition, le Cactus Festival a agrandi son site. Il inclut, notamment, une nouvelle plaine de jeux pour les enfants, dont un piscine, et surtout une zone prévue pour la finale de la Coupe du Monde… avec grand écran… mais d’abord, place à la musique… 

Lorsque votre serviteur débarque sur le site du Minnewaterpark, Jasper Steverlinck achève son show. Ou plus exactement, il accorde son rappel, en solo, puisqu’on remarque la présence de différents instruments sur les planches. L’ex-Arid (NDR : question de climat !) s’y accompagne à la gratte électrique. Avant de remercier la foule qui l’acclame. Difficile d’en raconter davantage vu le peu de temps au cours duquel on a pu assister à sa prestation…

Onze longues années que Buffalo Tom n’avait plus mis les pieds au Cactus. C’était en 2007, et à l’issue du set, le leader, Bill Janovitz avait accordé une interview à Musiczine (à relire ici). Le trio a publié un nouvel opus, « Quiet and peace », en mars dernier. Et il est donc reparti en tournée, pour le défendre.

Dès que le combo bostonien monte sur les planches, on se rend compte qu’il est en grande forme. Et puis, il ne faut pas oublier qu’il est resté très populaire en Belgique. Pour la circonstance, les musicos ont emmené leur famille, dans leurs bagages. L’occasion, d’ailleurs de croiser Bill, le dimanche, qui a non seulement une bonne mémoire, mais demeure aussi sympathique… Le set s’ouvre par « Summer’s gone ». Euh, pas vraiment… il est même plus présent que jamais. Le son est bon. Puissant mais pas assourdissant. La voix de Bill Janovitz est savoureusement écorchée. Et les harmonies vocales qu’il échange avec Chris Colbourn, son bassiste, sont toujours aussi complémentaires. Ce dernier joue, bien sûr de son instrument, comme une guitare. Mais le tandem peut s’appuyer sur le drumming de Tom Maginnis. Un métronome hors pair qui a probablement tout appris de John Bonham, mais a plus que certainement influencé Dave Grohl. Des spots illuminent ses cymbales par le dessous. Original ! Bill ondoie ou se tord sur place, comme un animal sauvage. Et il se déchaîne tout au long de « All be gone ». Son humour fait mouche et communique une bonne dose de bonne humeur à la foule, notamment lorsqu’il s’adresse à quelques riverains, qui assistent au set, depuis leur jardin. La foule reprend en chœur les paroles du refrain de « Taillights Fade », avant qu’en finale, caractérisé par son intensité électrique, « Velvet Roof » nous rappelle que Bill est fan de Neil Young… Un chouette concert !

Après Buffalo Tom, place à d’autres vétérans : Lamb. Fondé en 1996, le band a vécu quelques pauses, au cours de sa carrière. Ce soir, Andy Barlow et Lou Rhodes sont flanqués de deux complices. La formation déclare bosser sur de nouvelles compos, mais systématiquement, elle revient à ses sources électro. Et le concert de ce soir, en est une parfaite illustration. Il y a bien des accents drum'n'bass ou jazzyfiants dans l’expression sonore, mais pas de grande surprise, excepté la présence du fils de Barlow qui vient danser sur les planches. Il faudra cependant attendre la fin du show pour que l’ambiance se mette à véritablement décoller. Et tout particulièrement lors de l’inévitable « Gorecki » et surtout d’un incroyable « Little things », accordé en rappel…

A l’instar de Foo Fighters ou de Red Hot Chili Peppers, Triggerfinger a décidé d’engager un guitariste supplémentaire, en ‘live’. Mais est-ce vraiment une bonne idée ? Geoffrey Burton est loin d’être un manchot, mais paradoxalement, dispensée sous la forme d’un quatuor, la musique a gagné en puissance, ce qu’elle a perdu en intensité et en feeling. La notoriété nouvellement acquise serait-elle devenue un frein, voire un obstacle à la progression du band ? Ou alors en passant à un statut majeur, Triggerfinger négligerait-il ses fondamentaux ? Même son dernier album est passé inaperçu…

Une déception, comme la défaite des Diables Rouges contre la France. Mais on reparlera de football demain…

(Organisation : Cactus festival)

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lundi, 09 juillet 2018 17:57

The Chills fond comme la neige…

“Snow bound”, c’est le titre du future elpee de The Chills qui paraîtra ce 14 septembre. Il fera suite à l’excellent « Silver bullets », publié en 2015. Il est annoncé comme à la croisée des chemins de Guided By Voices, The Go-Betweens et R.E.M.

Pour écouter « Complex », extrait de cet LP, c’est ici

https://thechillsmusic.bandcamp.com/album/snow-bound

 

lundi, 09 juillet 2018 17:57

Nashville Pussy a les dents longues…

Mis en forme par le producteur Daniel Rey (Ramones, White Zombie, Ronnie Spector, Raging Slab) et l’ingénieur du son David Barrick (Black Stone Cherry, The Kentucky Headhunters, Marshall Tucker Band), “Pleased to eat you”, le septième elpee studio de Nashville Pussy, paraîtra ce 7 septembre 2018.

Tracklist :

01. She Keeps Me Coming And I Keep Going Back
02. We Want A War
03. Just Another White Boy
04. Go Home And Die
05. Low Down Dirty Pig
06. Testify
07. One Bad Mother
08. Woke Up This Morning
09. Drinking My Life Away
10. Endless Ride

11. Hang Tight
12. CCKMP
13. Trying To Pretend That I Give A Shit

Le groupe se produira ce 4 août dans le cadre du festival Roadkill à Waarschoot.

http://www.nashvillepussy.com/