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Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
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Bernard Dagnies

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Après être remonté sur scène, Allez Allez va rééditer son tout premier elpee, « African Queen ». Le clip du remix de « She’s Stirring Up », avec Roméo Elvis en invité, prélude cette sortie. Bien évidemment, l’opus sera remasterisé et paraîtra ce 13 juillet prochain, incluant 3 nouveaux remixes, « African Queen » et « She’s Stirring Up », disponibles en download.

Pour découvrir la vidéo de « She’s stirring up », c’est ici

En concert :

21/07/2018 | Gentse Feesten (Gand)
19/08/2018 | Nandrin Festival (Nandrin)
13/10/2018 | CC Het Huys (Uccle)

20/10/2018 | YAP (Leopoldsburg)

En 2015, Bram Vanpays avait abandonné le patronyme de son projet, afin de poursuivre son aventure sous son propre nom. Il a décidé de faire marche arrière et publiera un nouvel elpee, en septembre, sous l’appellation The Bony King of Nowhere.

Premier single issu de ce long playing, « Every Road » en est le premier single, une chanson qui parle de rupture amoureuse. La compo est doublée d’une vidéo et est disponible, ici

 

 

 

dimanche, 24 juin 2018 21:10

Cloé n’a pas le vertige…

Mélange de violoncelles et de guitares électriques sur lequel se pose des voix et s’intègre un fourmillement électronique, la musique du nouveau clip de Cloé, consacré à « Sinking in love », se dévoile par touches impressionnistes. Entre couleurs électro-pop et motifs symphoniques, prose romantique et poésie urbaine, Cloé déjoue les formats. Poétique et vertigineuse, cette vidéo a été réalisée par Philippe Carron en Bretagne, au bord des falaises et d'une mer houleuse, en compagnie de deux actrices/danseuses.

Pour découvrir le nouveau clip, c’est ici

http://www.cloedutrefle.com

 

dimanche, 24 juin 2018 21:09

Condore aime les Zombies…

Condore, c’est le projet de Leticia Collet, la claviériste de Dan San. Oscillant quelque part entre Agnes Obel, Patrick Watson et Charlotte Gainsbourg, sa musique intimiste et harmonieuse est à la fois atmosphérique, mélodique et cinématographique, et s’exprime à travers une relation forte et singulière entre elle et son piano. Produit par Yann Arnaud (Air, Phoenix, Syd Matters, Dan San), son Ep 4 titres sortira titre par titre tout au long de cette année. Et c’est le titre maître, « Love Zombies », une reprise de Chris Garneau, qui ouvre le bal. Il est à découvrir ici

 

 

 

vendredi, 29 juin 2018 03:00

La ‘Fun house’ de Montevideo

« Temperplane », c’est le titre du prochain album de Montevideo. Conçu à Bruxelles et enregistré à New York, ce opus baignera dans un ambiance baggy façon ‘Manchester on the Beach’ ; à cause des arrangements vocaux élaborés, des guitares acides et des machines destructrices. En attendant, la formation belge nous dévoile son clip baptisé « Fun house », premier single issu de cet opus.           

Le clip propose une vision onirique et aquatique de « Fun House », réalisée par Dan Elhadad. Si la vidéo n’est pas intitulée « Enter The Pixel », elle s’inspire cependant de l'artwork imaginé par H5 studio pour Montevideo. Et il est à découvrir ici.

 

 

 

 

vendredi, 14 septembre 2018 19:10

La musique, c’est notre choix de vie…

Beechwood et un trio new-yorkais réunissant le bassiste Sid Simons (21 ans), le guitariste Gordon Lawrence (23 ans) et le batteur Isa Tineo (25 ans) ; ces deux derniers assurant également les parties vocales. A l’issue de leur concert accordé à la Cave aux Poètes, de Roubaix, les musicos se sont volontiers pliés à l’exercice de l’interview, sous l’oreille attentive de leur manager, Cynthia Ross (NDR : bassiste de B-Girls, formation féminine de power pop/punk/rock qui a sévi de 1977 à 1981). A leur actif trois albums, dont les deux derniers, « Songs from the land of nod » (voir chronique ici) et « In the flesh hotel », sont sortis respectivement en septembre 2017 et ce 8 juin 2018. Deux opus qui réunit de très bonnes chansons aux mélodies particulièrement soignées et parfois même contagieuses…

Deux long playings en neuf mois, c’est plutôt rare chez un artiste ou un groupe aussi jeune. Mais cette tendance prolifique ne cache-t-elle pas l’envie d’écouler un stock de compos à écouler ?

Gordon réagit : « La majorité des titres du précédent album avaient déjà été enregistrées sous forme de démos. En fait, on est tout le temps occupés d’écrire. Et vu cette activité, on est constamment forcé d’accomplir des allers-retours entre la route et le studio. En général, on compose le week-end ; et on a d’ailleurs déjà les morceaux du prochain album. Qu’on enregistrera, fin de cette année… » Faut croire qu’ils ne dorment jamais. La réponse d’Isa fuse : « Jamais ! On dort quand on est fatigués… » Le père d’Isa bossait dans le business de la musique. Il disposait d’une fameuse collection de disques. Fatalement, il a dû puiser ses sources d’inspiration en les écoutant. Mais cette culture, l’a-t-il partagée avec ses amis, et tout particulièrement Sid et Gordon… Il acquiesce : « C’est exact. J’ai moi-même une belle collection de disques. Mais tout jeune, je n’avais qu’à piocher dans celle de mon paternel… » Pas n’importe qui, puisqu’il s’agit de Junkyard Ju-Ju –au départ batteur de formation– qui milite toujours au sein du duo de hip hop aux influences latines, Beatnuts, en compagnie de Psycho Les… Il poursuit : « Et puis j’ai pu assister aux sessions d’enregistrement. Ce qui m’a permis d’observer son fonctionnement et d’acquérir de l’expérience dans ce domaine. Et je suis reconnaissant à mon père de m’avoir fait découvrir cet univers de la musique. Et cette expérience, j’ai pu également en faire profiter mes potes, et bien sûr Gordon. Ce qui n’a pas été difficile, car il en avait déjà acquise une, de son côté… »

Le trio apprécie un large spectre de groupes ou d’artistes. Mais c’est la scène de Detroit qui semble inspirer d’abord ces musicos. Depuis Son House aux Stooges, en passant par les Stooges, MC5 et les White Stripes... Sid confirme « Oui, oui, les White Stripes ! » Gordon reprend le crachoir, parfois d’une voix qui devient de plus en plus caverneuse : « En fait, aujourd’hui, c’est à Detroit que tout se passe. A New York, la scène est plus underground. Mais on n’est cependant pas hermétiques. On aime également la musique qui vient d’Angleterre. On est ouvert à tout… » Le combo a ainsi adapté le ‘I’m not like everybody else’ (Trad : ‘Je ne suis pas comme tout le monde’) des Kinks, un titre qui figure sur « Songs from the land of nod ». Gordon explique pourquoi le combo a choisi cette cover : « C’est une chanson que je voulais reprendre quand j’étais ado. Mais aujourd’hui on peut plus facilement se connecter aux paroles. Au message. Ce n’était pas toujours le cas, à l’époque… » Et quand on les compare aux Troggs, mais un Troggs à la sauce contemporaine, les musicos estiment que c’est un compliment, et que votre serviteur a touché leur corde sensible… leur look y est également pour quelque chose, soit dit en passant…

Néanmoins, si la musique de Beechwood est essentiellement garage/rock, elle trempe également dans le psychédélisme, évoquant même parfois Syd Barrett, Brian Jones, le 13th Floor Elevators, ainsi que les Beatles circa ‘Magical Mystery Tour’. A cause des voix. Des voix qui peuvent aussi parfois rappeler Big Star. Isa se défend : « On est incapable de répondre à ce type de comparaisons. On aime tous ces groupes et ces artistes. Surtout leur musique… » Et tout au long de « Bigot in my bedroom », une plage issue de « In the flesh hotel », on ne peut s’empêcher de penser à T Rex. Gordon réplique : « Je n’ai jamais pensé faire sonner cette chanson comme T Rex, même si les mélomanes ont cette impression. C’est sans doute dû au groove de la chanson… »

Lors d’une interview publiée sur la toile, ils avaient déclaré que s’ils n’étaient pas devenus musiciens, ils seraient probablement morts aujourd’hui. Pourtant, ce sont tous des caïds du skate. Isa et Gordon se sont d’abord rencontrés à l’âge de 16 ans en se consacrant à ce sport. Et puis, le premier écrit des poèmes, alors que le second est branché sur la photo et la peinture. Ce dernier s’épanche : « La musique, c’est notre choix de vie. On laisse le champ libre à nos envies et nos passions. Tout le monde devrait faire ce qu’il a envie de faire. Il y a un moment de l’existence où on peut se permettre de réaliser ce qu’on aime. Les 18 premières années de ta vie, tu es contraint d’aller à l’école. C’est une obligation, on ne peut y déroger. Puis tu vas au collège. Et t’es parti pour 4 ans, avant de savoir ce que tu veux vraiment faire. Tu es dans le système. Mais dès que tu t’en libères, tu dois foncer tout de suite ».

Quand on parle à Gordon, de sa ferveur pour les Ramones, il remet la place de ce quatuor mythique dans son contexte. « En fait, ce qui m’intéresse chez les Ramones, c’est de figurer au sein d’un groupe, de ressentir quand on y est, d’y vivre... C’est ainsi que j’ai découvert que j’aurais pu participer à leur aventure…. » Une forme d’incarnation subjective ? Il précise : « C’est plutôt ce que la formation représente pour moi. Quand on écoute un groupe, on apprend de ce groupe. On ne va pas se limiter aux Ramones, pour les influences, car il en existe de nombreuses. Ma vie, c’est de jouer de la guitare et d’être connecté à un niveau plus profond. Quand j’aime une formation, ce n’est pas seulement la musique. Je ne limite pas ma vision du band au guitariste. Mais lorsque je l’écoute, je me sens dans le groupe… » Isa avait de son côté, déclaré que la batterie était une manière de libérer sa colère. Mais contre qui ou quoi est-il en colère ? Il répond : « Il n’y a pas d’analyse à réaliser. J’insuffle toute mon énergie et toutes mes émotions dans mon drumming. Mais il n’y a pas de colère vis-à-vis de mes partenaires. C’est bon pour ma santé d’afficher une attitude jeune et naturelle. J’ai joué dans une autre formation avant celle-ci. La manière dont je jouais des drums était plus agressive. Je suis capable de l’adapter à des tas de styles et de cogner très fort sur mes fûts… Cependant, je joue de manière ‘éthique’, c'est-à-dire que j’affiche un aspect de ma personnalité que je veux la plus humaine possible... »

Mais penchons-nous un peu sur le dernier opus de Beechwood, ‘In the flesh hotel’. Et tout d’abord sur le recours à ces instruments complémentaires comme l’orgue ou peut-être un farfisa. Gordon rectifie : « Il s’agit d’un harmonium. Et puis, il y a également un piano. Les sessions se sont déroulées dans une maison d’un de mes oncles. Vu l’éventail mis à notre disposition, la pièce ressemblait un peu à une salle de jeu. Lorsqu’on enregistre, on essaie de faire de notre mieux. Nous ne sommes pas des pianistes, mais avant de nous y coller, on entend d’abord ces interventions dans notre esprit. On peut comparer chaque chanson à un univers et on fait en sorte que tout tourne dans cet univers. Il n’existe qu’une seul règle : c’est bon ou pas bon ! Nous ne nous imposons aucune limite dans notre processus. Par exemple, si l’un se réserve la guitare, l’autre se consacre à la slide et le troisième à l’harmonium… »

Le long playing est également mieux produit. Isa en donne son explication : « C’est parce qu’on est meilleurs et qu’on sait mieux ce qu’on veut. On a plus de maîtrise. On expérimente ! Quand j’écoute ‘Flesh Hotel’, c’est nous ! » Et Isa de clarifier : « En fait Sid a joué un grand rôle dans le son ». Gordon confirme : « Son implication a été importante dans la mise en forme. Ce qui compte, c’est d’être vrai par rapport au son. De ne pas se trahir. On ressent le fait qu’on a franchi une étape. On a progressé. Cette production est donc supérieure…. »

Parmi les plages de cet LP, ‘Amy’ et ‘I found you’ pourraient facilement sortir en single. Gordon tempère : « Ce n’est pas prévu de sortir des singles et des 7 inches en vinyle. Pour la promo, les chansons vont cependant sortir successivement en clips vidéo… et quand l’album sortira, les chansons seront déjà périmées… » (rires)

(Merci à Vincent Devos)

 

Fondé en 1967 par le guitariste Peter Green, le drummer Mick Fleetwood et le guitariste Jeremy Spencer, Fleetwood Mac, que rejoint le bassiste John Mc Vie, quelques mois plus tard, Fleetwood Mac connu trois vies. Rejoignant le line up en 1968, le guitariste Danny Kirwan a vécu la première, soit la plus blues, mais également l’évolution de la musique du groupe, vers un style plus folk/pop. C’est lui qui conjugue sa guitare avec celle de Peter Green sur le fameux « Oh well » (voir ici) et l’instrumental « Albatross » (voir ). Et puis il a également participé à l’enregistrement de plusieurs elpees du band, soit « Then Play On » et « Blues Jam at Chess » en 1969, « Kiln House » en 1970, « Future Games » en 1971 et « Bare Trees » en 1972. Mais il est ensuite viré du band. Il tente une aventure en solo, de 75 à 79, mais sans grand succès. Confronté à des problèmes d’alcoolisme, il devient même SDF début des 90’s.

Fleetwood Mac est surtout connu pour sa période la plus pop ; celle qui lui a permis de vendre des millions d’albums et de décrocher d’énormes tubes. L’arrivée de Christine McVie, épouse de John McVie, en 1970, et de Stevie Nicks, en 1974, va rendre la musique davantage accessible. Notamment à cause des harmonies vocales féminines. Et puis de mélodies contagieuses. Parmi ses plus grands hits, on épinglera « Hold me », « Go your own way », « Dreams » ainsi que « Rhiannon », et la liste est loin d’être exhaustive. Fleetwood Mac continue de se produire en concert et compte aujourd’hui 50 ans d’existence. 

Danny Kirwan est décédé à Londres, ce 8 juin 2018, à l’âge de 68 ans.

R.I.P.

« Hunter », c’est le titre du 3ème opus d’Anna Calvi. Il sortira ce 31 août 2018. Lors des sessions, elle a reçu le concours de son backing group, mais également du claviériste de Portishead, Adrian Utley, ainsi que du bassiste des Bad Seeds, Martyn Casey.

Elle a injecté dans sa musique, une sauvagerie et une énergie primitive. Calvi pousse les limites de sa guitare et de sa voix au-delà de tout ce qu'elle a enregistré auparavant.

« Hunter » est annoncé comme un album viscéral explorant la sexualité et enfreignant les lois de la conformité entre les sexes. Un disque queer et féministe qui galvanise dans une quête de liberté. 

Son nouveau clip, « Don’t Beat The Girl Out Of My Boy », a été réalisé par l'étoile montante et collaborateur récent de Kendrick Lamar, William Kennedy et chorégraphié par Aaron Sillis (FKA Twigs). La vidéo est disponible ici  

Anna a déclaré: ‘C'est une chanson sur le défi du bonheur. Il s'agit d'être libre de s'identifier comme bon vous semble, sans aucune contrainte de la part de la société’.

http://annacalvi.com/

 

« Ocean », c’est le nouveau single et clip de Goldfrapp. Réalisé par Alison, il a reçu le concours de Dave Gahan, le chanteur de Depeche Mode. Elle a ainsi déclaré ‘J'ai passé un temps incroyable à diriger Dave dans la vidéo pour la piste et nous ne pouvions pas être plus heureux di résultat final’

Pour découvrir le nouveau clip, c’est ici

En concert le 7 juillet, dans le cadre du Pukkelpop

 

 

 

 

jeudi, 07 juin 2018 14:00

Eut, mais pas Het !

EUT, c’est une formation néerlandaise qui publiera son premier album en octobre 2018. Responable d’une musique énergique, le groupe, emmené par la chanteuse charismatique Megan de Klerk, puise ses influences au sein des 90’s et tout particulièrement chez Pixies, Yeah Yeah Yeah, Blur, Weezer, Hole, Wilco et Beck. En attendant, le combo a publié un single, intitulé « Crack the world », doublé d’un clip, et c’est ici

https://www.thewordiseut.com/