New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
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Isola

Demo 2008

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Isola est une formation hutoise qui a de la suite dans les idées. Déjà impliquée à deux reprises dans la compile « Startin’ Pop » (2003 et 2005), le trio devenu récemment quatuor poursuit son aventure. Une aventure qu’on leur souhaite, à l’écoute de cette démo, des plus fructueuses. Outre ses influences manifestement ‘beatlenesques’, Isola distille un pop/rock jubilatoire situé quelque part entre Tahiti 80 et son charme estival et Austin Lace, pour son côté ‘Happy-Go-Lucky’.

En cinq morceaux, la formation parvient à captiver et démontre qu’elle est capable de produire autant de cartons radiophoniques potentiels (« It Could Be Better », « Never Let Me »), que de morceaux dont la discrétion fait la richesse (« Dreams Gone »). A surveiller de très près.

 

Magnetics

Magnetics (Ep)

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Magnetics est le résultat de la fusion entre deux styles musicaux diamétralement opposés. David flirte avec l’électronique depuis sa plus tendre enfance tandis que les nuits de Gérald sont hantées par les cordes électriques et acoustiques. Malheureusement, le résultat de la rencontre entre les deux artistes n’est guère concluant. A la limite, il aurait peut-être mieux valu qu’ils ne se rencontrent jamais. Il y a bien quelques beats qui sont susceptibles d’attirer quelque peu l’attention ; mais au bout de quelques minutes, on se rend compte de la banalité de l’expression sonore. Edulcoré par des vocaux stériles, leur électro/rock n’a de magnétique que le patronyme. Maintenant, à force de travail et de remise en question, il y a toujours moyen de redresser la barque. En s’inspirant peut-être d’une manière plus judicieuse des formations qui relèvent des labels Kompakt ou encore BPitch Conrtol, auxquelles les deux Chtis reconnaissent comme influence majeure. (NDR : c’est mentionné sur leur page MySpace). Et comme on dit par là-bas : ‘Bon’ chince hein, biloute !’.

Furies

Mankind’s Biopsy

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A la fois corrosif et hautement énergique, le style de Furies, nouveau combo metal belge est né d’un assemblage aussi divers que le trash, le heavy, l’horror punk et le néo metal. Privilégiant le son old school, malgré tout, le groupe issu de la région du Centre a récemment investi les studios pour donner naissance à ce mini CD 5 titres des plus prometteurs !

Original et créatif, Furies se démarque par la qualité de ses mélodies, la puissance de ses riffs et le chant rauque et glacial de Aida qui, involontairement peut-être, nous replonge dans un des chefs d’œuvre du punk metal des eighties. Le « Coup d’Etat » des Plasmatics. La chanteuse des Furies serait-elle la Wendy O’ Williams belge ? On attend des prestations live de nos compatriotes et surtout la sortie d’un véritable premier album pour s’en convaincre.

 

Fleuv

Cinquante-trois minutes et trente-huit secondes sous un chêne

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Manifestement, cette formation française est influencée par la new wave atmosphérique. Et en particulier par des ensembles hexagonaux issus des 80’s comme Little Nemo, Dominic Sonic et surtout Collection d’Arnell-Andrea. Peut-être Marquis de Sade, mais alors uniquement les lyrics, alors. Les boîtes à rythmes et les guitares (tantôt subtiles dans l’esprit de Durutti Column, tantôt torturées et aventureuses comme tout au long des seventies ou encore distordues à la manière de Sonic Youth) se partagent l’essentiel du gâteau. Et puis il y a les vocaux. Chuchotés, ils passent plutôt bien la rampe. Pas pour rien que les quatre meilleures plages se partagent entre l’élégant « Corps et âme », l’envoûtant « La meule », le frémissant « La dérive » (Dream City Film club ?) et le sinistre « Dans l’ombre ». Parlés, ils laissent indifférents. Chantés, c’est une véritable catastrophe ! Dommage, car sans cette carence l’ensemble tenait plus ou bien la route.

Corde Sensible

Ep 2

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Quatre titres sur l’Ep de Corde Sensible, le projet de Mister LaCorde, un auteur/compositeur/interprète issu de la région parisienne qui avant de se lancer en solitaire, a sévi chez Goo Goo Blown, Zeta Triculi ou encore Melocotone. Un personnage qui doit adorer les Beatles, et en particulier l’elpee « Revolver ». C’est en tout cas l’impression laissée après avoir écouté les deux premiers titres de ce disque, « Le réel à l’endroit » balayé par un clavecin vintage et surtout « Mon refuge », une compo sinusoïdale, caractérisée par un zeste de tabla et de sitar ; encore que certaines inflexions vocales rappellent plutôt Nicola d’Indochine. On n’insistera pas trop sur « La crise », plage un peu mièvre dont le chant ne semble pas en phase avec la mélodie, pour plutôt s’attarder à « La corde au cou », un morceau imprimé sur un tempo plus lent, aux arrangements raffinés ainsi qu’aux lyrics ténébreux et bouleversants. Une chanson qui paradoxalement évoque davantage Laurent Voulzy que les Fab Four. Ce qui est sans doute pour cet artiste, également un compliment…

Al Dente

7 Moons

Écrit par

Ce qui frappe d’abord en écoutant cet elpee, c’est la voix de Joseph Petolillo dont le timbre et les inflexions sont tellement proche de Peter Hammill (NDR : pas de David Bowie comme j’ai pu lire à mon grand étonnement, chez certains confrères). Al Dente est une formation belge. Née en 1998, elle est issue de la région de Mons. Et Joseph n’est pas un illustre inconnu, puisqu’avant de lancer son projet, il avait milité chez Treefoil, Slam to Slam, Raimbaut et même été le premier guitariste de Monsoon.

Musicalement, la formation puise une bonne partie de ses influences au sein de la prog des 70’s. Celle du Van Der Graaf Generator, probablement. Mais aussi de Magma époque « Mekanïk Destruktïẁ Kommandöh » (ces cuivres !), de Frank Zappa et de Weather Report. Mais plutôt que manifester l’austérité de la plupart de ses maîtres, Al Dente a le bon goût d’injecter une bonne dose de folie et de lyrisme dans sa solution sonore baroque. Tout en se frottant à des courants aussi disparates que la techno, la fanfare, le cirque, l’opéra, le funk et le ‘rock fusion’. Et le résultat est plutôt étonnant. Malheureusement, son style expérimental risque fort de le confiner, pour longtemps encore, dans la zone crépusculaire de l’underground…

 

Pandore Institut

Démo

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On ne va pas trop s’attarder sur la signification du patronyme de ce quintet ; la bio est suffisamment éloquente à ce sujet. Par contre, j’avoue être plutôt dubitatif quand je lis que la formation namuroise se déclare ouvertement ‘groupe de rock français’. Ou s’exprimant en français, peu importe. Bien sûr, les textes sont écrits dans la langue de Voltaire, mais ils n’ont strictement rien de rock’n roll. On est en présence de prose ou de poésie ténébreuse, pessimiste et fataliste conçue dans l’esprit de la bonne chanson française. En outre, il faut redoubler d’attention pour bien comprendre les mots, trop souvent étouffés par une instrumentation assez envahissante. Triturée, la ligne de guitare électrique n’y est pas pour rien. Et en particulier sur les deux premiers morceaux de cette démo qui en compte quatre. Paradoxalement, « Il pleure, elle hurle » me fait parfois penser à Indochine sous son profil le plus mélancolique, alors que « Anodin » lorgne manifestement vers Serge Lama. De la pop aux variétés, il n’y a qu’un pas, puisque si le chanteur possède un joli timbre, quoique chevrotant, sa voix collerait plutôt à la ‘variétoche’ qu’à la pop. Quant au rock, là on n’est plus du tout sur la même longueur d’ondes. Plus intimistes, les deux dernières plages souffrent quand même moins de ces antagonismes. D’abord les vocaux sont chuchotés. Et l’association entre les accords de piano allègres voire sonores avec les interventions ondoyantes du violon passe mieux la rampe. Car finalement, le line up est constitué de très bons musiciens, il ne faut pas l’oublier. Mais la qualité ne suffit pas, il faut aussi de la complémentarité… 

 

Otherwise

Ten Hours

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« Ten Hours », titre symbolique, représente le laps de temps consacré en studio, à l’enregistrement de ce premier elpee d’Otherwise. Issu de Nivelles, le jeune combo (les membres n’ont que 20 ans) à créé au fil des concerts, son propre univers pop/rock, pour finir par le graver sur une rondelle de polycarbonate et d’aluminium. Neuf morceaux sortis des tripes qui se chevauchent et s’emboîtent pour 32 minutes de compositions, essentiellement menées par Arta Ertekin, l’égérie féminine du groupe. L’exercice de ce premier album a le mérite d’être très propre. Les instruments s’enchaînent bien les uns derrière les autres. Mais outre cette volonté de vouloir bien faire, on aurait souhaité un peu plus de chaos. Un besoin de mélanger plus encore les effets, et de déstabiliser le cours un peu monotone de l’opus. D’ailleurs, à mi-parcours, on a la sensation que le combo est victime d’une grosse perte d’énergie. Et c’est un peu sur sa faim que l’on reste après avoir écouté ce disque. Gageons qu’après seulement 3 ans de formation, ces gaillards vont prendre de la bouteille et se permettre plus de liberté, et nous l’espérons, acquérir une touche en plus de charisme.

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