Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

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Gavin Friday - Het Depot
dEUS - 19/03/2026

Antipop

Démo

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Quatre titres sur la démo de ce quintette niçois à la recherche d’une production pour l’enregistrement de son album. Et vu la qualité de ces plages, il serait incompréhensible qu’il ne parvienne pas à cet objectif. Des textes fouillés, poétiques et intelligents qui racontent chaque fois une histoire de la vie quotidienne. A l’instar de Dominique A. Même la voix d’Olivier Dargelles épouse certaines de ses inflexions. On pense aussi tantôt à Souchon, William Sheller voire à Indochine, pour le sens mélodique particulièrement contagieux. Et puis lorsque l’électricité s’intensifie, devient vivifiante, incisive, à Dominic Sonic (« I comme »). A Church également ou encore à House Of Love (« L’eau claire ») lorsque la guitare emprunte un profil ‘ligne claire ». Epatant !

Ceili Moss

Glad to find you well

Écrit par

Récemment constitué dans sa forme actuelle, Ceili Moss est un groupe de musique celtique ne faisant aucune concession à la modernité. Pas l'ombre d'un instrument électrique en effet. Accordéon, flûte, guitare sèche, harmonica, piano et violon déclinent mélodies, rengaines et ritournelles, parfois appuyés par des percussions variées, tandis que les voix de Sophie, Yannick et Laurent nous chantent ces histoires de naguère. Les musiciens ne sont pas pour autant des puristes, puisque à leurs traditionnels irlandais ils associent l'une ou l'autre chanson chantée en français et aux couleurs sud-américaines (« Dies Irae »), et laissent parfois place à la musique médiévale ou au folk scandinave voire méditerranéen. Une musique simple mais colorée, chaleureuse et festive, interprétée de façon irréprochable et enthousiaste. De quoi mettre une belle ambiance sur scène! Et c'est là toute la prétention du groupe, qui compte déjà plus de 60 concerts animés en Belgique et dans les régions limitrophes. Intéressé? Consultez http://www.ibelgique.com/ceilimoss

Dilem

Des nouvelles de Gurp

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Comment ne pas encourager ces quatre musiciens à la recherche d'un producteur et d'un distributeur ! Rien que pour ce motif, nous n'irons pas jusqu'à dire que nous avons adoré, mais on sent que David, Stéphane, Fabien et Nicolas ont ‘voulu faire bien’. Car le cinq titres est plutôt riche : des mélodies plutôt recherchées, une voix très sexy et un tant soi peu tourmentée, des paroles souvent poétiques et non sans charme ouvrent "la fenêtre". "Sorcière à vendre" est sans doute la plage la plus réussie : la rupture de rythme donne une certaine ampleur à la chanson au sein de laquelle une large place est laissée à la guitare. Pour notre plus grand plaisir ! "Sorcière à vendre" raconte l'histoire de "Lola la sorcière, qui bien que très jolie, avait vendu son âme au diable". C'est du moins ce qui est expliqué sur leur site, qui ne manque pas d'humour. Pour un premier jet, Dilem s'en sort plutôt bien, et ne manque pas d'idées. La formation a au moins le mérite de défendre ce qu'elle aime : le rock. Et elle nous le fait partager. Sans doute est ce là le vrai talent des jeunes musiciens qui ont malheureusement du mal à exister dans notre société de consommation galvaudée par la musique commerciale. Evidemment ils ne sont pas les seuls, mais ils sont un exemple de la pérennité du rock. Tant que Dilem sera, la musique ne sera plus un problème !

Eilera

Facettes

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Si un roulement de tambour saluait les CDs les plus intéressants de notre site, vous l'auriez entendu en vous arrêtant à Eilera. Ce duo de Montpellier nous livre une œuvre audacieuse et très séduisante. Ce qui impressionne d'emblée, c'est la qualité irréprochable de la production. Claire et précise, fine et ample. Puis la voix d'Aurélie, omniprésente : entre femme-enfant exaspérée à la Björk et complainte limpide digne de Petronella Nettermalm (Paatos) voire d'Anneke Van Giersbergen (Gathering), Aurélie évoquera encore tantôt Tori Amos, Kate Bush, Dolores O'Riordan (Cranberries) ou même Ann Pierlé par son chant tantôt doux, tantôt angoissé ou incantatoire, toujours chargé d'émotion. Ce qui ne devrait pas éclipser l'originalité de la démarche, la richesse des arrangements et l'évidence de mélodies souvent envoûtantes. Eilera se livre à un métissage très réussi entre électro-pop sautillante, pop-rock décalée soucieuse à la fois de profondeur et d'esthétique, et ambiances celtiques voire scandinaves teintées de gothique. Avec l'incursion récurrente de rythmiques hip-hop parfois sulfureuses et d'une guitare affiliée 'métal atmosphérique' libérant avec parcimonie des soli fort émotionnels. Une ballade acoustique et intimiste succédera donc à une décharge 'dance' fougueuse ponctuée de breaks câlins; puis une complainte languissante nous ouvrira ses grands espaces pour nous conduire vers une redoutable montée en puissance. Boîte à rythme, samples et autres sonorités synthétiques côtoient guitare sèche et violon au cœur d'un album élégant et cohérent où il se passe toujours quelque chose. Mon seul reproche : une ou deux plages méritaient vraiment un plus long développement. Ce qui aurait d'ailleurs pallié à la relative brièveté de l'ensemble. Ceci dit, Aurélie Potin Suau et Loïc Tézénas révèlent un talent indéniable servi par un background déjà riche et une collaboration mature. Si les artistes cités plus haut vous plaisent, ou si des groupes comme Crest, Antimatter ou Paatos éveillent votre intérêt, ne passez surtout pas à côté d'Eilera. A la recherche d'un label, le groupe est ouvert à toute proposition via Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. .

 

Facteur Zero

Douce Barbarie

Écrit par

Originaire de Lille Facteur Zero s'est formé en 1997 autour d'Alban Lefèbvre et de Matthieu Regueme. Inspiré par Sepultura et Machine Head à ses débuts, le combo, dont la moyenne d'âge des musiciens est de 21 ans, s'est orienté par la suite vers une musique toujours aussi trash mais davantage technique, à l'image des jeunes loups que sont Children of Bodom, Dark Tranquility ou S.U.P. Après avoir digéré ses influences, Facteurs Zero s'est vu offrir l'opportunité d'entrer en studio pour enregistrer un mini-album. Cinq titres en 28 minutes, tous chantés en français. Evoluant dans les registres heavy et death metal mélodique, les cinq compositions tiennent la route et reflètent la détermination de ces jeunes Français à vouloir marcher sur les traces de Loudblast, la référence hexagonale du metal inspiré par la scène death américaine. On attend un véritable album avant de se prononcer, mais cette "Douce barbarie" n'est pas pour nous déplaire. Pour plus d'infos sur le groupe et pour se procurer ce mini CD vendu à un prix démocratique, rendez-vous sur leur site web, http://www.facteurzero.com

Greg Tourre

Si loin de moi

Écrit par

La critique est aisée, l'art est difficile. Mais franchement, nous n'avons pas aimé la musique de Grégory Tourre. Pas que nous cherchons à le dénigrer, car sa voix juste et plutôt jolie, campe un hybride entre celles de Frédéric Lerner et de Jean-Jacques Goldman (au début de sa carrière). En fait, la musique a beau nous rappeler les sons synthétiques qui ont fait les beaux jours de notre adolescence, dans les années 1980, les claviers y sont trop envahissants. Dommage car Greg a sans doute du talent. Faudrait peut-être lui écrire des textes moins mièvres et des mélodies plus recherchées. Car non seulement l'écoute de ce "Si loin de moi" vous flanque le bourdon, mais en plus ce synthétiseur devient très vite insupportable. Il ne faut pourtant pas tout voir en noir ; car souvenez-vous, au début de sa carrière, la musique de Jean-Jacques Goldman avait reçu des critiques plutôt cyniques. Alors espérons que Greg lui emboîtera le pas ; mais le chemin risque d'être long. Car si la voix n'est plus à travailler, un peu plus de guitare, voire de sons électros donneraient un peu de modernité à une musique pour le moins dépassée.

The Gravity Slaves

Choice

Du hardcore pur jus, tendance EMO, qui vous pète à la gueule avant que vous ayez eu le temps de dire " Ouf ! " : voilà de quoi il retourne chez ces Gravity Slaves, cinq jeunes Français en colère contre le système, qui refusent tout compromis et balancent la sauce sans demander leur reste. Et elle prend, même si c'est très méchant : on sent que ces mecs ont beaucoup appris à l'école Dischord et Alternative Tentacles, et chez leurs amis de la République, Portobello Bones et Burning Heads (avec lesquels ils ont d'ailleurs collaboré). Ca gueule, c'est violent : les guitares saturent, les voix s'époumonent, la batterie s'affole. Pour prouver leur éclectisme, les Gravity Slaves tâtent aussi du didjeridoo (" Electric & Static "), et s'emballent même, sur " Have A Key ", un orchestre classique. Mais c'est quand nos nerfs sont au bord de la crise qu'on prend le plus notre pied, et eux aussi : " Close To Me ", " Change " (avec une fille), " Golden ",… Rappelant Fugazi, Black Flag voire Amen, le hardcore incendiaire des Gravity Slaves nous terrasse avec panache. Et si c'était ça, la loi de la gravité ?

Initial

Crushing your senses

Écrit par

Difficile de pouvoir se faire une idée objective sur les quatre titres de cette démo, tant les arrangements et le mixing sont de piètre qualité. Passé ce cap, on se rend heureusement compte que leur musique possède un potentiel certain. Surtout sur les deux derniers titres, " Poser " et " Face reality ", qui me rappellent… Au Pairs. A cause de la voix androgyne de Petra Van Nierop qui épouse ici les inflexions de Lesly Woods, mais aussi de la solution sonore sculptée dans une sorte de post punk ténébreux, légèrement teinté de funk, de blues et de soul. De facture plus banale, les deux premiers fragments, " Around " et " Flying ", ont probablement le tort de ne pas trop savoir s'il y a lieu d'explorer la face pop du rock ou la face rock du pop. Petra a en outre, ici, le tort de forcer sa voix. Mais comme elle ne possède pas le timbre de Skin, la vocaliste de Skunk Anansie, la mayonnaise ne prend pas. Il y a du pain sur la planche !

 

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