Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Hooverphonic

Eric Maïolino

Ange Heureux

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A la vision de la pochette de son deuxième mini album, on se demande ce qui a bien pu passer par la tête d’Eric Maïolino pour qu’il adopte la pose du gamin photographié sur « Boy » de U2… On pensait que Nancy Marano (voir archives) avait gagné le prix de la plus hideuse pochette de l’année, mais il vient d’être largement détrôné par ce professeur de mathématique, musicien à ses heures. Maïolino semble, en effet, être très influencé par les gros vendeurs de variété française, comme Obispo et Goldman. Il ne faut donc pas s’attendre à être surpris par ces 7 chansons qui oscillent entre ballades compassées et funk propre sur soi. « Des clichés » chante-t-il d’ailleurs à la fin de la plaque. Oui mon vieux, des clichés, beaucoup trop !

Menolly

Grungy Funky Punky Rock

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Fondé en décembre 2003, Menolly nous vient du Nord de la France. Un quatuor qui rêve d’enregistrer son premier album. En attendant, il nous propose cet Ep quatre plages, concocté au cours de l’été dernier. Et rien que le titre de ce disque vous donne une petite idée du style pratiqué par la formation. Des références ? Nirvana, Siverchair, Noir Désir et Rage Against The Machine. Enfin, chez les trois garçons qui se réservent la guitare, la basse et les drums. Mais dans cet univers de brutes vient se poser la voix de Lau, dont le timbre fragile, candide, proche d’une Deborah Harry, prend le soin de canaliser les mélodies, au point de les rendre contagieuses. Sur les deux premiers fragments notamment. A contrario, lors des deux derniers morceaux, elle force sa voix, comme si elle avait été contaminée par la fureur de son entourage. Si le groupe ne manque pas de bonnes idées, il lui reste encore pas mal de pain sur la planche. D’abord afin de trouver le parfait équilibre entre l’instrumentation et le chant, deux tendances qui s’opposent manifestement au sein de leur musique. Ensuite pour améliorer la qualité des enchaînements, encore trop précaires pour ne pas trahir un certain manque d’expérience. Et si vous voulez en savoir davantage sur le groupe, je vous invite à aller visiter leur site…

Nova

Démo

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Cette démo 5 titres nous permet de découvrir un quatuor parisien fraîchement constitué, mais par des musiciens expérimentés. Leur musique évolue dans un registre pop-rock atmosphérique un peu hybride. Les musiciens revendiquent des influences de fait assez 'lisibles': Radiohead (structure générale de plusieurs plages), Massive Attack (occasionnellement et surtout en rythmique), Muse (la fougue de certains passages), Pink Floyd (comme tant d’autres…). A ces derniers, il faut de toute évidence ajouter Porcupine Tree et plus discrètement Coldplay. Nova signe sa différence par des ambiances moins ombrageuses que ses aînés. Le chanteur y est pour quelque chose. Il a une belle voix. Claire, elle est assez modulable pour évoquer tour à tour Midge Ure (Ultravox), Roland Orzabal (Tears for Fears), Chris Isaak ou Pascal Obispo. Elle pèche cependant parfois par manque de profondeur. Une fois ces préliminaires évacués, il faut saluer la qualité mélodique des cinq plages, lisses et élégantes, et leur caractère à la fois très accessible et émotionnel. 'Time' est un morceau riche et contrasté, emmené par un riff musclé, une rythmique nuancée mais efficace ainsi qu’un chant souvent intense et haut perché ; une plage dont la conclusion glisse vers le symphonisme. C'est une très belle introduction. Simple et belle ballade lente, 'Lost' souffre peut-être d'un chant un peu trop maniéré. 'Bedtime Story' marque un retour à quelque chose de plus sophistiqué. Il est enrichi de jolies harmonies vocales féminines et son riff lancinant rappelle Stephane Eicher. Après 'Psycho', plage répétitive et séduisante, 'Supernova' s’impose incontestablement comme la plage la plus ambitieuse. Celle où la filiation avec la bande à Steve Wilson est également la plus évidente. Une réussite, il faut le souligner. L'ensemble est finement interprété et emballé dans une production minutieuse. Rien à redire. Nova vient de réussir des débuts plutôt prometteurs. A suivre de très près !

Sofa

Démo

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Avant d’opter pour le patronyme Sofa, cette formation normande a répondu successivement aux noms de Union Jack, puis de Mr Jack. Les cinq titres de cette démo constituent un avant-goût d’un premier album qui est actuellement en préparation. On nage ici en pleine noisy pop rappelant les débuts de Noir Désir. Et la véhémence affichée tout au long de « Radiosofa », proposé ici sous une forme ‘live’, en est la plus belle démonstration. Seule différence, mais elle est de taille le vocaliste possède une voix claire, capable de virer au falsetto ; alors que Cantat avait, à l’époque, surtout tendance à racler son baryton. Sur les trois titres enregistrés en studio, Sofa manifeste un sens mélodique qui n’est pas sans me rappeler Yel ; même si l’électricité, plutôt branchée sur le U2 circa « Boy », épouse parfois des envolées stratosphériques comme chez Muse. Un bémol, la noisy est parfois un peu trop noisy. M’enfin il ne s’agit que d’un brouillon. On devrait donc y voir plus clair lors de la sortie de l’elpee.

Vibrion

Vibrion

Écrit par
Quatuor marseillais, Vibrion propose une musique calme et agréable, aux influences électro/rock (guitare, basse, samples). Malheureusement accompagnée de slams assez prétentieux, elle finit rapidement par agacer. L’occasion de souligner ici encore une fois la difficulté qu’il y a à produire de bonnes paroles en français. Un texte moyen en anglais ça passe…En français par contre, cela ne pardonne pas. Dommage…

Basta

Le Grand Cirque

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Les Français de Basta pratiquent un rock gouailleur et burné évoquant les joyeux lurons de Matmatah. Une douzaine de chansons pop rock (dont 3 enregistrées en concert) qui ne brillent guère par leur originalité, mais se laissent écouter sans peine, à condition d’aimer le côté ‘franchouillard’ largement exposé dans la voix un peu pénible du chanteur. On sent que Basta rôde ses compos lors de ses concerts mais n’arrive pas encore à les rendre convaincantes sur disque. Gageons qu’ils feront beaucoup mieux la prochaine fois.

B-Side

On stage

Écrit par
B-Side nous vient de Comines. Une formation qui roule sa bosse depuis quelques années. A l’origine, elle pratiquait une forme de rock blues, un tantinet trop hard à mon goût. Depuis, le leader, chanteur et guitariste, Xavier "Left Hand" Woestyn, a modéré son expansivité instrumentale pour embrasser un blues rock plus conventionnel. Il est toujours accompagné de son frère Marc à la batterie, Mathieu Rauwel à la basse et Mister Nini à l'harmonica.
 
Enregistrée ‘live’, cette nouvelle démo a été immortalisée en avril 2004. A Comines-Warneton. Au cours de la ‘célèbre’ "Tournuit" locale. Tout au long de cette bonne tranche de blues rock, le répertoire réunit compositions personnelles ("I'm free", "I love your boogie" et le saignant "Why not?") et classiques notoires. Parmi lesquels on retrouve l'instrumental "San-Ho-Zay", une compo signée Freddie King, le "Baby what you want me to do" de Jimmy Reed, plongé au cœur d’un ambiance hispanique, le "Who's been talkin" de Howlin' Wolf, caractérisé par d’excellents échanges entre les cordes et l'harmonica, et un "Rock me baby" au tempo accéléré.

Contact : Xavier Woestyn : 056.58.92.95 ou 0475.31.57.01.

Chicago Slim Band

Killer around

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Le Chicago Slim Band ne nous vient pas du nord de l’Illinois, mais du Nord de la France. Fondé en décembre 2003, la formation nous propose sa première maquette 3 titres. Le morceau maître annonce de suite un blues rock électrique bien musclé, comme on pouvait l’entendre chez nos amis Britanniques, lorsque le british blues boom a viré au hard rock pour accoucher de grosses pointures telles que le Led Zeppelin. Et le vocaliste Didier Lagneau (ex-Sisyphus) a incontestablement été marqué par le célèbre chanteur du dirigeable. N’empêche, dans le style, il se débrouille plutôt bien. Pourtant, le groupe semble atteindre le sommet de son art sur la compo la plus calme et sereine du morceau de plastique : "Angel" ; une chanson que souligne le dobro du leader, Christophe Couder. Christophe est un excellent guitariste. N'officie-t-il pas devant "Matthew" Dallongeville dans le mythique Sugar Mama? Alexandre Lamoly (ex-Cartes à Quatre) aux drums et le jeune bassiste Luc Doignies complètent le line up du C.S.B. Slow blues, "I've been abused" permet à Christophe d’échafauder un solo largement amplifié qui libère une intensité dramatique. Quoique de bonne facture, la musique du Chicago Slim Band n’est guère contemporaine ni originale. Pourtant, le trio possède tous les atouts pour pouvoir développer son propre style. Puisse-t-il germer sur "Angel" ? C’est tout le mal qu’on leur souhaite…
Contact : Christophe Couder 06.08.53.48.96
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