Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

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The Wolf Banes - De Casin...

Oscar Matzerath

Le voleur - Ep

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En attendant la sortie de son prochain album, Oscar Matzerath nous propose un EP découpé en cinq titres. Bien que l´accordéon apporte une touche rétro à l´ensemble, la musique rencontrée sur cette plaque émarge à une pop-rock située à mi-chemin entre l´œuvre de Dionysos et celle de Louise Attaque. Les mélodies sont plaisantes et surprenantes, dégageant une ambiance féerique, toute droite sortie d’une fiction de Tim Burton. Le chant laisse un peu à désirer, en particulier à cause du phrasé trop lourd. Malgré ce petit bémol, ce disque est plutôt réussi. La sélection du quatuor français par le Chantier des Francos de La Rochelle en 2005 était déjà un gage de qualité. On attend la sortie de l´album, prévue dans le courant de l´année. Histoire de pourvoir en dire davantage...



El Gato (USA)

Who I really am

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Quoique fondé en 2002, le groupe El Gato vient de commettre son tout premier album : « Who I really am ». La formation lilloise joue du rock. Tous les types de rock. C’est sans doute là que se situe la richesse de ce combo qui puise ses influences dans toute l’histoire de cette musique.

« The man who wasn’t really there » nous replonge dans les années 70. Celles des Beatles circa « Let it Be ». Et puis des Stones. A l’instar de « Soldiers ». La plage éponyme lorgne davantage vers le punk des années 80. Encore qu’en y réfléchissant bien, elle aurait pu figurer dans le répertoire des Subways. « #3 » ressuscite le grunge. Celui de Nirvana, bien évidemment. Quant à la paternité de « Sky », un fragment bien plus métallique et musclé, elle aurait pu être revendiquée par Korn voire Rammstein. Bref, on peut affirmer que chez ce quatuor l’éclectisme est de rigueur. Et ma foi, il s’en sort plutôt bien. D’autant plus que cette diversité ne nuit pas à l’homogénéité de l’ensemble. Puissants ou intimistes, les 13 morceaux (NDR : 12 + 1 caché) de ce disque sont d’excellente facture. En outre, la formation bénéficie de la présence d’un chanteur au timbre particulièrement ample, oscillant entre celui de Brian Molko, Michael Stipe et de feu John Lennon. Un album étonnant pour un groupe tout aussi surprenant. A suivre de très près…



Yllo

Echec et Mat

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Encore un groupe belge ! C´est en effet de Bruxelles que viennent les six membres d´Yllo. Ils nous proposent leur deuxième album, intitulé « Echec et Mat ». On ignore pourquoi la formation a opté pour ce titre. Peut-être pense-t-elle renverser le public, comme le gagnant d´une partie d´échecs renverse la pièce maîtresse de son adversaire ? Si c´est le cas, le but n´est malheureusement pas atteint. Tout au long de cet opus, le groupe pratique une variété française qui pourrait être qualifiée de sous-Goldman des années 80. Partagées entre ballades et plages folk rythmées, les onze titres de ce disque manquent cruellement d´originalité. Les trop nombreuses et inopportunes touches de saxophone ainsi que le timbre vocal, surtout lorsque le chanteur se prend pour un rockeur (comme sur le titre « L´exutoire »), rendent l´œuvre irritante. A chaque début de chanson, on espère mieux. Mais l´espoir s´envole rapidement et l´envie de zapper au morceau suivant est grande. Yllo a perdu la partie, on attend la suivante…



Laurent Fontanel

Le doux rêveur/Pluie d automne

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Laurent Fontanel avoue être fortement influencé par les grands noms de la chanson française traditionnelle, et en particulier par Daniel Balavoine, Michel Berger, Alain Souchon, Véronique Sanson ou encore Jean-Jacques Goldman. Il est vrai que le timbre de ce dernier et celui de Laurent Fontanel sont assez proches. Mais la comparaison s´arrête là ! Il faut en effet avouer qu´il n´a malheureusement pas autant de talent. Les deux titres proposés sur ce cd single sont dépourvus de toute originalité. Les mélodies sont peu recherchées et les textes sont inintéressants. Ajoutons-y la manière maladroite de chanter de Monsieur Fontanel et nous obtenons une œuvre tout à fait ringarde, digne de Franck Michaël. A réserver aux amateurs de kitsch !



The Polish Ambassador

Diplomatic Immunity

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Qui l’aurait cru ? L’ambassadeur le plus intéressant du monde n’en est pas un. Affublé de sa ‘banana suit’ et de son fidèle synthétiseur, The Polish Ambassador n’a qu’une seule mission diplomatique : faire suer les foules sur les rythmes de son electro kitsch. « Diplomatic Immunity », c’est un peu ce qu’aurait donné un Herbie Hancock complètement déchiré, se prenant soudain pour un astronaute écoutant du Daft Punk à fond de balle. Bien installé dans la communauté polonaise de Chicago, cet OVNI a conquis en l’espace de quelques semaines des milliers d’internautes qui, depuis, le pressent de leur procurer leur fix journalier. L’artiste espère pouvoir commercialiser son premier album d'ici la fin de l'automne mais comme il n’est encore signé sur aucun label, il nous offre généreusement, en démonstration, toute son immunité diplomatique pour pas un rond. Il serait donc idiot de passer à côté des merveilles interplanétaires et tueries de dancefloors que sont « Ameoba Party », « Space Escalade », « Infiltrating The UN », « Fax Travel » ou encore le joliment intitulé « Get Your Damn Hands Off My Synthetizer ». A la fois attachant et décalé, The Polish Ambassador ne laisse pas indifférent. Et il est bien parti pour conquérir la planète. Accrochez-vous, le décollage risque d'être orgasmique!



Bubble Trap

Jay

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‘A creuser’, c´est la conclusion qui s’impose après avoir écouté les deux morceaux ("Jay" et "I am nothing") figurant sur le single de ce groupe montois invité à monter sur les planches, lors du festival de Dour, en juillet dernier. Relativement paisible, leur pop-rock bénéficie de la présence d’un chanteur (Sébastien Boutry) dont le timbre rappelle celui de Morrissey... Rien de bien révolutionnaire, mais pas mal du tout pour un début.

The Flow

One thing

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Fruit d'un mélange de funk, d'acid et de jazz, la musique de Flow nous replonge dans les années 70. Les musiciens sont des virtuoses. Hormis le sax, Ben Constable, le fondateur, joue pratiquement de tous les instruments. Il ne se charge pas non plus des parties vocales. Franchement, ce groupe mériterait de figurer à l'affiche des festivals d'été...

No Hay Banda

Sunday Everyday!!!!

Écrit par

Gros coup de cœur pour ce groupe bordelais responsable de cette démo trois titres. No Hay Banda pratique une musique pop/rock très anglo-saxonne, rythmée et gorgée de réminiscences sixties. Mais la formation ne se contente pas de puiser dans le passé de l’Albion, injectant de multiples bruitages de type vaudou dans sa solution sonore. Histoire de nous entraîner au sein d’un univers féérico-psychédélique qui n´est pas sans nous rappeler un certain Dionysos. Bref, ce groupe complètement barré parvient en un minimum de temps à libérer une énorme bouffée de créativité. Tout en nous donnant l’envie de danser. Et là-dessus, je vais appuyer une nouvelle fois sur la touche ‘play’…



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