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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

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Bernard Dagnies

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samedi, 04 avril 2015 19:29

Un nouveau clip pour Guillaume Ledent !

Le clip du single de Guillaume Ledent, « Lulu Bibulle », a été programmé sur la ‘Une’ de la RTBF. Voir ici

Et l'album « Marcher Sur Les Murets » ressort enrichi de 2 inédits en téléchargement + lifting de Lulu Bibulle dans un remix de Géraldine Capart (Dominique A, Miossec, Girls in Hawaii...)

A découvrir , dans l'EP "les chansons du soir". 

 

mardi, 31 mars 2015 01:00

Carnival of Souls

« Carnival of souls » constitue le 18ème elpee studio de Pere Ubu, un groupe né en 1975, et dont il ne reste plus que David Thomas comme membre fondateur. En quarante années d’existence, une bonne vingtaine de musiciens ont déjà transité au sein du line up. Faut dire que David est un fameux personnage. Exigeant. Talentueux. Mais peu accessible. Comme sa musique d’ailleurs. Underground, elle est parfois qualifié d’art-punk, d’avant-rock ou de post-punk ; mais elle est surtout expérimentale. Et le nouvel opus ne déroge pas à la règle.

« Carnival of souls » est un titre qui se réfère à un film d’horreur devenu culte, datant de 1962. Mais le véritable thème de l’opus s’inspire du temps qui passe : il prend sa source, coule, reflue, fusionne et se meurt dans l’océan. Musicalement, on remarque une plus grande présence de la clarinette de Darryl Boon, des interventions qu’on pourrait (c’est au conditionnel, je le précise) rapprocher de celles dispensées par Dave Jackson sur le « Pawn Hearts » du Van der Graaf Generator, une des références majeures pour Thomas. Pendant « Dr Faustus », il crie d’ailleurs ‘I’m damned’, comme Peter Hammill, sur « Man-erg ». Bref, découpé en 9 plages, cet opus est aussi riche que novateur. On pourrait le situer à la croisée des chemins d’un Kraftwerk lumineux et d’un Suicide chaotique. Mais pas seulement. De mauvais augure, « Drag the river » lorgne ainsi vers Tuxedo Moon. « Visions of the moon » nous entraîne au cœur d’un voyage à l’acide, mais post industriel. « Bus station » revisite les lyrics de « Kathleen », plage de l’album « Story of my life », publié en 1993. Spectral, « Road to Utah » aurait pu naître d’une rencontre entre Tom Waits et Faust. « Irene » est une ballade aquatique. « Carnival » est le «  Strange days » du XXIème siècle. Et la piste finale (NDR : qui s’étale sur 12 minutes), « Brother Ray », adresse un clin d’œil au Velvet Underground. Le tout est balayé par la voix tour à tour déclamatoire ou incantatoire de David. Les aficionados de Pere Ubu vont adorer !

 

mardi, 31 mars 2015 01:00

Away from the water

Ce qui frappe d’abord sur cet album, c’est la voix de Gun Overbye. Une Danoise qui vit à Londres depuis quelques années. Une voix emphatique qui fait immédiatement penser à celle de Grace Slick, la chanteuse du mythique Jefferson Airplane. Parfois, sous son aspect le plus déclamatoire, elle peut également évoquer Patti Smith (« I get high if you get high »). Cependant, Lola Colt, ce n’est pas seulement une voix, mais également une formation réunissant d’excellents musicos, qui propose tout au long de ce premier elpee, « Away from the water », une musique psychédélique, ténébreuse, cinématique (NDR : le patronyme du band s’inspire d’un film spaghetti datant des sixties) et particulièrement envoûtante. 

Les références à la fin des sixties sont palpables, mais elles sont tellement bien remises au goût du jour, qu’elles rendent le cocktail sonore aussi riche qu’excitant. Outre l’Airplane, les plus marquantes nous renvoient manifestement au Floyd (« Echoes », « More »), mais aussi aux Doors. Il y en a d’autres, mais je vous laisse le soin de les découvrir. Au sein du combo militent trois gratteurs. Donc, il y a pas mal d’électricité dans l’air. Tour à tour déchiquetée, surf, cosmique, fiévreuse, discordante, grésillante, gémissante, chatoyante, chargée de feedback, tintinambulante (l’épatant « Vacant hearts ») et j’en passe. Tribaux, les drums sont régulièrement enrichis de percus reptiliennes, à la limite venimeuses (maracas, crécelles). Mais également martiales ou frénétiques (tambour). Un climat accentué par la ligne de basse cotonneuse. Et circonstanciellement, un filet de clavier vintage vient rafraîchir le tout. Mais le plus intéressant procède de cette forme de transe qui s’installe au fil de l’opus, une atmosphère au sein de laquelle on finit par s’abandonner lors du titre final (8’ quand même), « Away from the water », morceau maître de l’oeuvre, il faut le rappeler. Un album remarquable réalisé par un groupe dont on devrait parler encore, dans les prochaines semaines, voire les prochains mois… et en bien…

 

mardi, 31 mars 2015 01:00

End times Undone

Issu de Dunendin, en Nouvelle-Zélande, David Kilgour a participé à l’éclosion du label Flying Nun, à l’instar de The Chills. David et son frère Hamish ont monté The Clean, en 1978, mais la notoriété du groupe s’est forgée au cours des 90’s. C’est à cette époque que des formations comme Pavement ou Yo La Tengo ont déclaré reconnaître ce combo comme une de leurs influences majeures. Alors, imaginez un peu les groupes qui se réfèrent aujourd’hui à la bande à Stephen Malkmus ou à Ira Kaplan…

David a aussi, parallèlement, embrassé une carrière en solitaire ; et puis entrepris une multitude de collaborations et projets. Les sessions d’enregistrement de son dernier album se sont déroulées entre 2012 et 2014, en compagnie d’un backing group qu’il a rebaptisé The Heavy Eights, mais qui le suit depuis 1990. 

La pochette de l’album est la reproduction d’une peinture de David Kilgour, inspirée par le corail. Un tableau aux tonalités pastel, surtout dans les teintes orangées. Des couleurs qui collent parfaitement à la musique qui oscille entre noisy, lo fi et psychédélisme tout en baignant au sein d’un climat brumeux, sonique, mélancolique, hypnotique même… Parfois on pense à Galaxie 500 (« Dropper »), à House Of Love, Chapterhouse, Ride, Jesus & Mary Chain, Syd Barrett et même aux Chills (la finale « Some things you don’t get back »). Si les mélodies sont ‘byrdsiennes’, les harmonies vocales –quoique limpides– se fondent naturellement et discrètement dans l’expression sonore. A l’instar des Byrds, les guitares sont subtilement et suavement discordantes ; mais cette électricité est tellement lumineuse, vivifiante et envoûtante, qu’il est difficile d’y résister. En outre, le tracklisting est parfaitement équilibré, oscillant entre compos atmosphériques (« Light headed ») et plus incisives, voire décapantes. A l’instar de la plage qui ouvre l’opus, « Like rain », dont l’intro adresse un clin d’œil aux Doors alors qu’une des grattes gémit comme sur le « Heroes » de Bowie. On a même droit à un morceau minimaliste, limité aux claviers, à la basse et aux drums (« I don’t wanna live alone »), à un autre carrément ténébreux (« Crow ») et à aussi à une piste d’americana cosmique (« Coming on »). Il est probable que cet « End times Undone » passe au-dessus de la tête du mélomane lambda, mais si vous appréciez les artistes mentionnés dans cette chronique, vous ne pouvez passer à côté de ce ‘must’ !

 

mardi, 31 mars 2015 01:00

The Deaf

Au sein de The Deaf milite Frans Van Zoest, aka Spike, chanteur/compositeur/guitariste qui sévit également chez Di-rect. Issu de La Haye, The Deaf pratique un garage/rock basique au sein duquel on relève des traces de r&b, de blues et même de punk (l’enlevé et fiévreux « Lay down honey »). Des références ? Les Animals, The Sonics et les Fleshtones. Un zeste d’harmo par ici (« I got love »), des sonorités de guitare surf par là (« Soul Trapper »), mais surtout un orgue vintage qui fluidifie régulièrement l’expression sonore. Il y a même un slow crapuleux (« Lonely life ») qui aurait pu figurer au répertoire d’Eric Burdon voire d’Alan Price et une plage plus Stones que nature (« Running back to you »). Pas révolutionnaire, mais sympa. En concert ce 7 mai au Café Café à Hasselt.

 

mardi, 17 mars 2015 00:00

Un trip cosmique et extatique…

Lola Colt est un groupe londonien partagé entre 3 filles et trois mecs ? Un sextuor qui a publié son premier album, en 2014. Intitulé « Away from the water », il a reçu d’excellentes critiques en Grande-Bretagne, mais n’a guère suscité d’intérêt sur le Vieux Continent. Curieux quand même qu’en 2015, il suffit qu’un groupe injecte un zeste d’électro dans sa solution sonore, pour voir toute la presse conventionnelle et même soi-disant alternative s’extasier. Alors que lorsqu’un artiste ou un groupe a du potentiel ou est authentique, curieusement il est snobé. Parce qu’il n’est pas dans l’air du temps. Bref, on ne refera pas le monde, mais ce manque d’esprit critique commence à m’inquiéter. Ou alors, certains journalistes ont peut-être capitulé, face au pouvoir de l’industrie musicale... Mais revenons à nos moutons ; c’est-à-dire le concert que Lola Colt accordait ce mardi 17 mars au Witloof Bar du Botanique.

On dénombre une centaine de personnes dans le sous-sol, pour accueillir le combo. Si l’acoustique est excellente, il faut reconnaître que la vision n’est pas idéale. Et ce n’est pas Béber, un de mes collaborateurs, qui me contredira…

Bref, à 20h20, Lola Colt monte sur le podium. Martin P Scott, le drummer est bien installé à l’arrière-plan. Son kit de batterie comprend une grosse caisse située à sa droite, à mi-hauteur. Régulièrement, il remplace un de ses sticks par une maraca pour frapper les peaux de ses fûts. Ce qui donne une caisse de résonance particulièrement profonde à son drumming. Gun Overbye a enfilé une sorte de poncho à rayures obliques sur lesquelles sont imprimés des fleurs. Ce qui communique un effet psychédélique assez étonnant lorsque le light show, créant des zébrures, se met à tournoyer en spirale, autour d’elle.

Le concert s’ouvre par une de leurs premières compos, « Boom boom blasphemy », un titre aux sonorités sixties. Kitty s’est emparée du tambour et le martèle sauvagement et en cadence, tout en remuant le corps sensuellement et par mouvement syncopés. Un véritable top model, à la coupe de cheveux singulière. Des cheveux de couleur jais, qui lui cachent le plus souvent la moitié de son beau visage. Elle se charge des claviers et notamment d’un orgue à soufflets. Mais aussi parfois du tambourin, des maracas et des backing vocals. La troisième fille se consacre à la basse. Il s’agit de Sinah Blohberger. Les deux autres grattes sont assumées par James Hurst, dont la pilosité est digne des Magic Numbers et Matt Loft, barbe bien taillée, vêtu de noir, le look mexicano.

La voix de Gun est puissante et rappelle immédiatement celle de Grace Slick. Les musicos sont parfaitement dans leur trip. Peu loquace, Overby a pourtant un fameux charisme, il faut le reconnaître. Sa six cordes scintille de mille feux. Matt s’y révèle aussi sobre qu’efficace. Il se consacre au shahi baaja (NDR : un instrument à cordes pincées indien de la famille des cithares) sur « Moonlight ». Gun a opté pour la sèche lorsque le band attaque « Time to burn ». Après l’indolent et lancinant « White lane », on a droit au superbe « Vacant hearts », caractérisé par ses sonorités de guitare tintinambulantes. « Heartbreaker » baigne au sein d’un climat énigmatique, ‘doorsien’. C’est à partir de « Diamonds » que le climat va devenir transique. Gun a récupéré le tambour et imprime un rythme hypnotique. « Jaguar » clôt le set. Le morceau débute en douceur. James à la crécelle et Gun à la maraca produisent des bruitages rappelant la cascabelle du serpent à sonnettes. Puis, évoluant sur un tempo tribal, la compo va s’enfoncer dans un long développement psychédélique structuré. Les trois guitares libèrent tout leur feedback. Le son est à la limite de la saturation, mais le climat est particulièrement envoûtant et plonge l’auditoire dans un trip cosmique et extatique. Ovation !

Et finalement, alors qu’il n’était pas prévu, le band va nous accorder un rappel dans le style du dernier titre. Soit « Away from the water », le morceau maître de l’opus. Près de 20 minutes de délire et de délice psyché. Acclamations nourries et remerciements des musicos. Ils ne reviendront plus. Mais franchement, on espère les revoir bientôt dans une salle plus adaptée. Notamment pour pouvoir bénéficier de toutes les facettes de leur light show, décrit par la presse insulaire, comme un paradis kaléidoscopique, mais ce soir réduit à sa plus simple expression. Car sous son aspect simplement musical, Lola Colt pourrait devenir énorme. C’est votre serviteur qui l’affirme. On en reparlera…

(Organisation : Botanique)

Set list

Boom Boom Blasphemy
Rings Of Ghosts
Highway
Moonlight
Time To Burn
I Get High if You Get High
White Horse
Vacant Hearts
Heartbreaker
Diamonds
Jaguar

Rappel

Away from the water

(Organisation Botanique)

mercredi, 11 mars 2015 20:05

Et Paon dans le mille !

Le nouveau clip de PAON « Keep On Burning » vient de sortir ; et c’est ici 

Il précède la sortie de leur premier opus éponyme, prévue pour le 20 mars prochain. 

Le groupe se produira également le 18 mars à l'AB Club, dans le cadre de sa release party.

lundi, 09 mars 2015 12:57

Sleepless nights

Thee Marvin Gays est un quatuor tournaisien réunissant trois gars et une fille. Avant d’enregistrer cet elpee, le groupe avait publié un opus éponyme en 2011 et un Ep (« It’s easier to be dumb »), l’année suivante. « Sleepless nights » constitue donc son second long playing. Fondé en 2006, il s’est forgé une excellente notoriété en ‘live’.

Si l’essentiel des plages de cet album trempe dans le garage/punk échevelé, frénétique ou vindicatif, certaines d’entre elles révèlent certaines spécificités. Caractérisé par son refrain contagieux, « Upright » lorgne vers les Feelies. En outre, ce titre recèle ce fameux riff subtilement discordant, qui est la marque de fabrique TMG. Un riff qu’on retrouve sur le superbe « Ten feet high », une plage plus pop, devenue le cheval de bataille du band, sur les planches. Mais encore sur « Inside my heat », toujours aussi accrocheur. Les cordes de grattes deviennent gémissantes sur « Confusion », un morceau qui me fait étrangement penser à un groupe insulaire qui a sévi à la fin des sixties, The Gun (NDR : en 1968, son « Race with the devil » avait décroché un hit). « I want you » est un titre différent de l’ensemble. Il est d’ailleurs plus long. Les drums sont syncopés. Les sonorités de guitares, effilées. Baignant dans un climat psyché, il lorgne davantage vers le Grateful Dead que les Byrds. Et la piste qui clôt le disque s’écarte également de la ligne de conduite générale. Evoluant sur un mid tempo, « Not the food one anymore » parvient à conjuguer une tonalité de gratte garage et l’autre surf. Et le résultat est vraiment bluffant.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes, si les deux voix (masculine et féminine) n’étaient pas constamment réverbérées. Or, tant alternativement que conjointement, elles passent particulièrement bien la rampe, sans le moindre artifice, en concert. Dommage ! C’était pas vraiment une bonne idée.

 

lundi, 09 mars 2015 12:52

The Scrap Dealers (Ep)

Huit titres, dont un caché sur cet Ep éponyme de près de 35 minutes. Si le bonus track est délicatement sculpté dans le folk, les autres plages sont toutes alimentées par un flux électrique continu. Le disque s’ouvre par l’enlevé « No sense in your eyes ». La rythmique est hypnotique et fédératrice, presque krautrock. Cinglantes, les guitares parviennent même à dessiner des arabesques. C’est toujours cette rythmique qui balise la mélodie sur le psyché/garage « I’m so proud », une compo qui aurait pu naître d’une rencontre entre les Warlocks et les Dandy Warhols, même si la voix tourmentée évoque plutôt Perry Farrel, époque Porno For Pyros. Une occurrence qui se reproduit sur « For another day », tramée cependant, sur un tempo languissant. Les cordes des grattes sont guillerettes, tintinambulantes, tout au long du plus pop « Evil ride », une piste qui lorgne vers House Of Love. « I need you tonight » baigne au sein d’un climat garage/punk malsain, aride. Un punk qui devient frénétique sur « Stepmother ». La ligne de basse obsessionnelle procure le tempo au sauvage et ravageur « If I were your only son », une composition évoquant Spacemen 3 voire Loop. Et si souhaitez en savoir davantage sur ce groupe liégeois, qui devrait bientôt publier son véritable premier album, je vous invite à (re)lire l’interview que le quintet a accordée au grand complet, ici

 

La nouvelle vidéo de The Experimental Tropic Blues Band est on line. Elle a été réalisée par Pascal Braconnier des SauvageSauvage, et elle est digne du film de Marco Ferreri, sorti en 1973. Jugez vous-même ici 

Le groupe accordera des 'Belgian Shows'* aux endroits suivants dans les jours/semaines suivantes

> 05/03/2015 TETBB Present THE BELGIANS - Reflektor - Liege - BE
> 06/03/2015 TETBB Present THE BELGIANS - ABBota - AB - Bruxelles - BE
> 11/04/2015 TETBB Presents THE BELGIANS - Durbuy Rock - Durbuy - BE
> 18/04/2015 TETBB Presents THE BELGIANS - Le Salon - Silly - BE
> 01/05/2015 TETBB Presents THE BELGIANS - Les Aralunaires - Arlon - BE

> Et voici quelques prochaines dates à l'étranger

> 15/03/2015 Archiv - Basel - CH
> 10/04/2015 Urban Rock Fest. - Lille - FR
> 24/04/2015 L'Escale - Le Havre - FR
> 25/04/2015 Le Galion - Lorient - FR
> 26/04/2015 Le Bootleg - Bordeaux - FR
> 27/04/2015 La Source - Le Mans - FR
> 28/04/2015 Sous Off Fest - Bourges - FR
> 30/04/2015 L'Olympic - Paris - FR