La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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The Wolf Banes - De Casin...
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

dimanche, 15 novembre 2015 17:49

Un album posthume pour Jeff Buckley

Ce 11 mars 2016, paraîtra un album posthume de Jeff Buckley. Il réunira les premiers enregistrements de feu l’artiste pour Columbia. Des titres qui ont été récemment découverts dans les archives de Sony Music.

http://www.legacyrecordings.com/
http://jeffbuckley.shop.musictoday.com/page/YouandI

Tracklisting

1. Just Like A Woman (Bob Dylan cover)
2. Everyday People (Sly & The Family Stone cover)
3. Don’t Let The Sun Catch You Cryin’ (First recorded by Louis Jordan)
4. Grace (original)
5. Calling You (Jevetta Steele cover)
6. Dream Of You And I (original)
7. The Boy With The Thorn In His Side (The Smiths cover)
8. Poor Boy Long Way From Home (traditional blues song, Bukka White cover)
9. Night Flight (Led Zeppelin cover)
10. I Know It’s Over (The Smiths cover)

dimanche, 15 novembre 2015 17:49

Un ‘live’ pour Neil Young…

Ce 13 novembre est paru, dans le cadre de la série des Archives de Neil Young, un ‘live’, immortalisant des prestations accordées lors d’une tournée accomplie en 1988.  

www.NeilYoung.com

Tracklisting

Disc 1:

Welcome To The Big Room*
Don't Take Your Love Away From Me**
This Note's For You***
Ten Men Workin'****
Life In The City****
Hello Lonely Woman****
Soul Of A Woman****
Married Man+
Bad News Comes To Town++
Ain't It The Truth++
One Thing++
Twilight++

Disc 2:

I'm Goin'#
Ordinary People##
Crime In The City###
Crime Of The Heart####
Welcome Rap####
Doghouse####
Fool For Your Love####
Encore Rap####
On The Way Home+++
Sunny Inside####
Tonight's The Night####

Enregistré à

* Mt. View Theater, Mt. View, CA - 11/7/87
** The Fillmore, San Francisco, CA - 11/12/87
*** The Palace, Hollywood, CA - 4/13/88
**** The World, NY, NY - 4/18/88
+ The World, NY, NY - 4/21/88
++ Agoura Ballroom, Cleveland, OH - 4/23/88
+++ Poplar Creek Music Theatre, Hoffman Estates, IL - 8/16/88
# CNE, Toronto, Canada - 8/18/88
## Lake Compounce, Bristol, CT - 8/23/88
### Jones Beach, Wantagh, NY - 8/27/88
#### Pier 84, NY, NY - 8/30/88

Line up

 Neil Young - guitar & vocals

Bluenote Café:

Rick Rosas - bass
Chad
Cromwell - drums
Frank Sampedro - keyboards
Steve Lawrence - lead tenor saxophone
Ben Keith - alto saxophone
Larry Cragg - baritone saxophone
Claude Cailliet - trombone
Tom Bray - trumpet
John Fumo - trumpet
Billy Talbot - bass

Ralph Molina - drums

Le dernier elpee de Kurt Vile est paru ce 25 septembre. Intitulé  “b'lieve I'm goin down”, il privilégie le country/folk voire l’americana. Tout en se révélant davantage mélancolique aussi. Il s’agit de son sixième. De quoi se demander si le concert de ce soir n’allait embrasser une forme acoustique. Bref, une chose est sûre, le succès du Pennsylvanien est en constante progression. En décembre 2013, il se produisait encore à l’Orangerie du Botanique et aujourd’hui, il est programmé à l’AB. La salle est comble et il faut craindre ou espérer (biffer la mention inutile) que dans un futur proche, il se retrouvera à l’affiche de Rock Werchter et de festivals du même calibre…

En débarquant à l’AB, Lower Dens vient d’entamer le dernier titre de sa prestation. Opter pour les transports en commun, c’est une bonne alternative pour ne pas s’engluer dans les embouteillages de Bruxelles. Encore faut-il qu’ils soient ponctuels… Le band de Baltimore (NDR : c’est dans le Maryland) a également publié son dernier long playing, en mars dernier (« Escape from Evil »). Après avoir écouté un seul morceau, le final en l’occurrence, difficile d’en dire davantage… 

Suite à une brève intro (NDR : toujours celle d’une compo des Happy Mondays), Kurt Vile et ses Violators montent sur l’estrade. Et le band attaque directement l’allègre « Dust bunnies », un titre issu du dernier opus. De cet elpee, la set list va d’ailleurs proposer 7 plages, rappel y compris. Mais pour la plupart en version plus électrique. Sauf le plus ‘bluegrass’« I’m an outlaw », au cours duquel Vile troque sa gratte contre un banjo qu’il joue remarquablement en picking. Et lors du rappel pour « All in a daze work » du dernier LP ainsi que « Baby’s arms » (« Smoke my funny halo »). Et si Vile se consacre à la sèche sur « Stand inside » et « Wild imagination » (« b'lieve I'm goin down »), le torturé « KV Crimes » (« Walkin on a pretty daze ») ainsi que « Freeway » (« Childish prodigy »), il est quand même soutenu par son trio (basse, guitare, batterie, claviers) et parfois par une boîte à rythmes. Parmi les morceaux les plus électriques, on épinglera cependant, le plus offensif « He’s alright » et le crazyhorsien « Walking on a pretty day ». Un style que votre serviteur apprécie. Sans oublier le dernier titre du set, « Freak train ». Puissant, percutant, enlevé et chargé de feedback, il est enrichi d’un saxophone et imprimé sur un tempo ‘motorik’, rappelant quelque part Hawkwind. Quelquefois, surtout dans ses inflexions les plus laconiques, la voix de Kurt évoque celle de feu Lou Reed. Kurt peut s’appuyer sur un excellent backing group, c’est manifeste. Le drumming du batteur est ample et précis. Le guitariste et le bassiste sont loin d’être des manchots. D’ailleurs, ils échangent régulièrement leurs instruments, quand le premier ne se consacre pas aux claviers. Ou tire carrément son épingle du jeu, en se servant en même temps d’un bottleneck et du vibrato, comme sur « Wheelhouse ».

Kurt Vile est un excellent guitariste, tant en picking qu’aux accords plaqués. Il change d’ailleurs pratiquement de gratte (NDR : une Fender Jaguar, quand elle est électrique) à chaque compo. Mais il n’est pas un bon entertainer. Il parle très peu entre les chansons et ne suscite pas d’engouement ni de réaction enflammée au sein de la foule. Qui a sans doute espéré l’étincelle qui n’est jamais venue. Elle applaudit pourtant à la fin de chaque morceau ; mais en restant sur la réserve. Tout comme Vile, d’ailleurs. Il semble vivre dans son monde. Sa longue chevelure lui cachant très souvent le visage. Pourtant, vu l’affluence, il ne fait aucun doute que sa musique est devenue accessible au grand public. Et que l’Américain est prêt à écumer les grands rassemblements estivaux. Où vous ne le verrez plus à 3 ou 20 mètres, mais peut-être à 100 voire 200 mètres. Il s’éloignera donc des fans de la première heure…

Setlist :

1. Dust Bunnies
2. Pretty Pimpin
3. Jesus Fever
4. I'm an Outlaw
5. Wheelhouse
6. KV Crimes
7. Freeway
8. H
e's Alright
9. Stand Inside
10. Wakin on a Pretty Day

11. Freak Train

 Encore:

12. Wild Imagination
13. All in a Daze Work (with b'lieve i'm going down in the outro)

14. Baby's Arms

(Organisation : Ancienne Belgique)

 

 

mercredi, 21 octobre 2015 13:49

Nina K brise la glace

On compare sa voix à Mariah Carey, Sade, Sinead O’Connor voire Enya. Elle s’appelle Nina K et a enregistré un nouvel elpee qui traite de thèmes existentialistes ; et notamment de comment survivre au décès d’un enfant.

Pour concocter ce disque, elle a reçu le concours d’Alex ‘Lexxx’ Dromgoole (Björk, Jessie Ware, Angel Haze, Fatima Al Qadiri) au mixing et aux expérimentations sonores ainsi que de Daniel Fagge Fagerstrom (Optic Nest, The Skull Defects) aux synthés et à la coproduction.

Pour découvrir son premier single, « Impossible », c’est ici

 

 

 

 

 

 

 

mercredi, 07 octobre 2015 01:00

Ni en douceur et encore moins en profondeur…

Arno est en tournée jusque l’an prochain. Il était ainsi programmé à la Maison de la Culture de Tournai, ce mercredi 9 octobre 2015. Il s’était déjà produit au même endroit, en janvier 2013. Et il est revenu. Tout comme le public ‘scaldéen’. La salle est d’ailleurs pratiquement comble. Son dernier album solo remonte à 2012 (« Future vintage »). Heureusement, qu’en ‘live’, il a quand même le bon goût de varier son répertoire. Faut dire que sa discographie est conséquente. Le temps que les spectateurs trouvent leur place assise numérotée et le concert d’Arno peut commencer. Il est alors 20h15.

Avant que le set ne débute, les haut-parleurs crachent une intro baptisée « Ostend dub ». Les musicos montent alors sur le podium. Un guitariste, un drummer ainsi que ses fidèles bassiste et claviériste. Sans oublier Meneer Hintjens. Et l’ouverture (« We want more ») est offensive, malgré les accords de gratte ‘floydiens’. Hormis le théâtral « Laisse-moi danser », la première partie du spectacle est d’ailleurs assez agressive, percutante, funkysante même. Les Tournaisens ne s’y attendaient certainement pas. Avant d’aborder « Vive ma liberté », 3 cuivres (trompette, trompette à coulisses et saxophone) ainsi que deux choristes rejoignent le quatuor. Les premiers s’installent à l’arrière-plan, sur la gauche, et les secondes, également en retrait, mais à droite. Ils campent sur de petites estrades. Et la compo prend une coloration ska. Plusieurs titres vont d’ailleurs adopter ce tempo au cours de la soirée ; et finalement sous cette nouvelle mouture, ils prennent une autre dimension. Arno sort bien sûr quelques vannes, nous raconte l’une ou l’autre histoire tendre. Comme celle de sa grand-mère et de ses tantes, avant d’interpréter un « Lola » aux cuivres sépulcraux et aux sonorités de claviers balkaniques. Il fustige également, sans pourtant les nommer explicitement, certains politiciens issus du Nord du pays (‘comme dans les années trente, mais ils n’ont pas de moustache’). Il présente également sa cover de Pete Seeger, reprise au cours de la second guerre mondiale par Marlène Dietrich (NDR : il doit s’agir de « Sag mir, wo die Blumen sind »), un morceau dont la fin hymnique est enrichie de chœurs gospel (NDR : les choristes ont de remarquables voix !) Un bémol quand même ! Dommage que le claviériste ne passe pas à l’accordéon pour certaines valses ou se contente de reproduire les sonorités slaves de cordes, à l’aide de ses synthés.

Parfois Arno s’assied, même pour certaines compositions qui ont la pêche. A l’instar du funky « L’amor », moment au cours duquel la scène est baignée par un light show de couleur rouge. Le meilleur moment du concert est certainement atteint par « Meet the freaks ». Pas de claviers cependant pour ce blues décapant au cours duquel le gratteur a opté pour une cigar box. Il y fait glisser son bottleneck sur les cordes. Et puis « Whoop that thing », titre qui monte progressivement en intensité avant d’atteindre sa pleine puissance ; et pendant lequel les deux filles (NDR : une Anglaise et une Américaine, dixit Arno) dansent comme des figurines égyptiennes. Soutenu par son pianiste, Arno nous réserve son incontournable « Dans les yeux de ma mère ». Et en fin de parcours n’oublie pas ses deux célèbres reprises de TC Matic, « Oh la la la » et « Putain Putain » (NDR : une version au sein de laquelle il intègre des bribes du « Wild thing » des Troggs ; alors que les cuivres y glissent l’ancien hymne de l’Eurovision), dont le public reprend en chœur ‘Nous sommes tous des européens’. Grosse acclamation ! Une partie de l’auditoire commence à se lever et frappe dans les mains en cadence. Alors quand Arno attaque l’adaptation du tube d’Adamo, « Les filles du bord de mer », le public s’enflamme. Ni en douceur et encore moins en profondeur. Plutôt parce qu’il est conquis. Arno lui demande d’agiter les mains et balayé par les faisceaux lumineux, le spectacle est impressionnant. A ce moment, il en profite pour faire de l’ombre aux psychiatres et autres psychologues…

Le groupe vient à peine de quitter le podium, qu’il y revient pour un rappel. Cependant, il accordera uniquement le classique « Bathroom singer », au cours duquel Arno se sert de cymbales tout en fredonnant ses ‘dingelingeling’. Arno et sa troupe ne reviendront plus. Deux heures de show, quand même. Et manifestement, l’artiste était en petite forme. Sur les planches, il buvait même de l’eau. C’est dire…

(Organisation : Maison de la Culture de Tournai)

Le nouvel opus de Seal paraîtra ce 6 novembre. Son titre ? « Every Time I’m With You ». Un disque dont le thème central est l’amour, mais également les dynamiques qui le régissent, tels que la colère, l'harmonie, le bonheur, la tristesse, l'exaltation ou l’imprudence. Et pour l’enregistrer, il a reçu le concours de Trevor Horn à la mise en forme, une collaboration dont il avait déjà bénéficié lors de la confection « Seal II » (1994), « Human being » (1998), « Seal IV » (2003), et plus récemment « Soul 2 » (2011).

Tracklisting:

1. Daylight Saving
2. Every Time I’m With You
3. Life On The Dancefloor
4. Padded Cell
5. Do You Ever
6. The Big Love Has Died
7. Redzone Killer
8. Monascow
9. Half a Heart

10. Let Yourself
11. Love

Pour écouter le titre maître de l’elpee, c’est ici

 

 

mercredi, 09 septembre 2015 17:22

Les visions nocturnes de Suede…

Suede publiera un nouvel album studio ce 22 janvier 2016. Il s’agira de son septième ! Lors des sessions d’enregistrement, la formation a reçu le concours d’une section de cordes ; un disque qui a été produit par le collaborateur de longue date, Ed Buller.

« Night thoughts » sera enrichi d’une bande sonore, celle du film réalisé par Roger Sargent. Elle sera proposée dans les versions alternatives de l’opus (cd/dvd et vinyle). Qui sera d’ailleurs gravé sous différents formats.

Sur cet elpee, la formation insulaire aborde les thèmes de la vie, la mort, l’amour, l’angoisse et le désespoir, des thèmes développés tout au long du long métrage.

Pour voir le trailer du film, c’est ici

Tracklisting ‘Night Thoughts’:

Side A:

1. When You Are Young
2. Outsiders
3. No Tomorrow

Side B:

1. Pale Snow
2. I Don’t Know How To Reach You
3. What I’m Trying To Tell You

Side C:

1. Tightrope
2. Learning To Be
3. Like Kids

Side D:

1. Can’t Give Her What She Wants
2. When You Were Young
3. The Fur & The Feathers

http://www.suede.co.uk/

https://www.facebook.com/SuedeOfficial

 

mercredi, 09 septembre 2015 17:22

Theeunforeseen hanté par les militaires…

Theeunforeseen vient de poster son nouveau clip sur la toile. Musique et images sont imbriquées simultanément dans le processus de création. En partant de l'idée de formes en mouvement, la rigidité militaire constitue un contrepoint aux visions plus spectrales de formes diluées en divers effets. Ainsi, grâce à ce contraste, les images spartiates de soldats en mouvements, réverbèrent des images ectoplasmiques et nébuleuses. Ce qui renvoie au contraste musical d'une structure electro bien carrée, permettant d’approfondir l’expérimentation, en opposition aux guitares développant des motifs libres et vaporeux. Et le tout est imprimé sur une trame hypnotique et répétitive.

Et pour visionner ce clip, c’est ici

 

 

 

mardi, 08 septembre 2015 19:10

Solkins a quelqu’un à blâmer…

"Someone to blame", c’est le titre du premier clip de Solkins ; et il est remarquable (voir ici)

Un voyage symboliste au coeur de la noirceur d'âme de celui qui veut être le plus grand des créateurs  mais dont la destruction est la seule oeuvre majeure.

La formation se produira ce 17 septembre dans le cadre de la fête de la Wallonie, à Namur.

samedi, 29 août 2015 10:03

Pan

White Manna est un quartet californien. Issu d’Arcata, très exactement. Le titre de son opus s’inspire soit du dieu grec de la nature (NDR : curieux, cette ville d’un peu plus de 17 000 habitants est une des rares aux States a être dirigée par des élus verts) ou d’un Fast Food historique (NDR : réputé pour ses Hamburgers dans le New Jersey, il s’est ouvert en 1939). Vu les textes abordés dans ses compos, la première explication semble la plus plausible puisqu’ils traitent de leur environnement.

Il s’agit déjà de son 4ème elpee. Et sa musique est sculptée dans un psyché space rock réminiscent du « Silver Machine » de Hawkwind (NDR : le titre maître, le long instrumental « E shra » et la piste carrément cosmique « Beta travellers »). Parfois imprimée sur un tempo plus lent (« Dune II »). Ou alors davantage féroce, dans l’esprit du « Raw power » des Stooges. A l’instar de « Evil », la meilleure plage de l’opus. Légèrement réverbérés, les vocaux ondoient comme sur une mer houleuse. Le groove est impressionnant. La section rythmique hypnotique. Tectoniques, les grattes grondent ; et circonstanciellemnet explosent après une montée en intensité progressive. Un filet ‘vintage’, vient parfois teinter le climat de garage. L’LP est enrichi de deux bonus tracks. Tout d’abord l’obsessionnel « Slow dust », puis la cover du « Master of the universe » de Hawkwind, qui figurait justement sur l’incontournable « Silver machine ». Et il faut avouer que la version tient parfaitement la route. Si vous avez la nostalgie de cette époque, vous pouvez foncer tête baissée…