Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Bonny Light Horseman

Un double album pour Bonny Light Horseman

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Le troisième opus de Bonny Light Horseman paraîtra ce 7 juin 2024. Il sera double et s’intitulera « Keep Me on Your Mind/See You Free ». Ce long playing aborde pour thèmes, l'amour et la perte, l'espoir et le chagrin, la communauté et la famille, le changement et le temps. Ces thématiques imprègnent l'œuvre la plus vulnérable et la plus généreuse de Bonny Light Horseman à ce jour.

En attendant le trio a sorti deux singles sous forme de clips, « I Know You Know » et « When I was younger ».

Sur ces vidéos Anaïs Mitchell, Eric D. Johnson et Josh Kaufman démontrent leur art à torcher des harmonies toujours aussi pénétrantes et à associer la dévastation émotionnelle à une sensibilité pop.

Seppuku

Seppuku propulsé dans le temps…

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Seppuku est un quintet marseillais qui a décidé d'aller à contre-courant des tendances et d'explorer des terrains sonores inattendus et résolument modernes.

Sur « Lost My Smile », single qui annonce son premier elpee, la formation shoegaze transporte l'auditeur en un instant, entre des murs de guitares percutants et la douceur de nappes de synthétiseurs.

Intitulé « Times », son futur opus paraîtra ce 28 juin 2024, un disque dont l'enregistrement s’est étalé sur trois ans, entre un domaine oléicole isolé dans les Alpilles et une maison hantée dans la Drôme avant de se taper une dernière ligne droite vers le prestigieux Studio Noir à Paris.

On a parfois l’impression, dans cet océan de créativité féérique, que Seppuku reprend les choses que My Bloody Valentine, lors de son chef d’œuvre « Loveless », avait abandonnées. Pourtant les membres de Seppuku ont trente ans de moyenne d’âge et ils n’étaient pas nés quand déferlaient « Giant Steps » des Boo Radleys ou « Going Blank Again » de Ride. Et contrairement aux shoegazers, ils ne regardent pas leurs pompes, mais les étoiles. Seppuku dévoile sur ce premier long format un mur de son organique et innovant, des mélodies déviantes, enivrantes et palpitantes. Un son unique, à la fois nostalgique et avant-gardiste, naviguant quelque part entre douceur pop et décollage de Boeing.

Le clip de « Lost my smile » est à voir et écouter ici

 

 

Isobel Campbell

J’ai encore parfois du mal à croire que Mark Lanegan ne soit plus de ce monde…

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Ex-chanteuse de Belle and Sebastian, Isobel Campbell poursuit une carrière en solitaire et a sorti un nouvel opus. Intitulé "Bow To Love", elle y exprime des considérations autant intimes qu'universelles sur la domination masculine. Notamment !

La native de Glasgow, plus connue pour sa voix éthérée que ses talents indéniables de violoncelliste (NDR : son instrument de référence), revient quatre ans après avoir gravé "There Is No Another", paru en pleine pandémie, qui faisait suite à une décennie de silence forcé consécutif à des litiges avec son ancien label. 

Ce "Bow To Love" se révèle toujours aussi intimiste, aérien, porté par sa voix d'ange, laquelle adopte cependant une attitude de révolte face à la domination du patriarcat, les agressions sexuelles ou la phallocratie toujours bien vivante.

L’Ecossaise s'insurge d'une voix suave, sans éclats, mais pas sans éclat, s'en explique et évoque également la disparition de Mark Lanegan, en compagnie duquel elle a publié trois magnifiques long playings au cours de ce millénaire.

Touchée par la grâce et la spontanéité, Isobel Campbell l'est aussi par l'humour...

Pourquoi ne pas avoir intitulé “Everything Falls apart”, le morceau d’ouverture, "Son of a Bitch", insulte que vous proférez sans arrêt ?

Dans mon esprit, il s'est toujours appelé "Everything Falls Apart". Cette phrase s'est imposée, sans que je sache pourquoi. Un peu comme si tout s'effondrait dans mon cerveau également... (elle rit).

J'ai trouvé cette situation plutôt drôle… et qu’elle correspondait à ma vision des choses…

Cette invective n’est donc destinée à personne ?

En fait, si... mais elle pourrait s'adresser à beaucoup d'hommes et à quelques-uns en particulier (elle rit). Mais, rétrospectivement, et plus sérieusement, je me suis rendu compte à quel point dans la langue anglaise, conçue par le patriarcat, il existait énormément de mots et d'expressions afin d'exprimer des propos désobligeants à l'égard des femmes. Si vous cherchez l'équivalent en insultes concernant les hommes, une telle ‘diversité’ n'existe pas. J’estimais cette disproportion injuste, d'où cette répétition... (elle sourit)

Vous évoquiez le patriarcat. Cet elpee se veut-il féministe ?

Il y a de cela ; même si la société progresse, parfois il m'arrive encore de me retrouver face à un véritable dinosaure misogyne (rires). Je suis quelqu’un de très patiente, mais parfois je pète un câble et je me dis : ‘Waouh, on en est encore là !’ Mais pour le moment, grâce au mouvement #MeToo, la situation est très polarisante. C'est un véritable champ de mines ! Entamer une conversation à ce sujet au travers d'une chanson, me semble une bonne façon de procéder pour aborder le sujet...

Vous évoquez la perversité narcissique dans "Spider To The Fly". Correspond-t-elle également à certains types d'hommes ?

Je ne m'en suis rendu compte qu'après l'avoir enregistrée et écoutée ; mais j'ai fait l'expérience de ce genre de personnes dans ma vie.

Ma musique se veut personnelle. Il serait donc étonnant que ce qui constitue ma passion, mon travail et mon domaine de créativité, ne se révèle pas intime.

En fait, c'est comme si j'avais fait un doctorat sur le narcissisme (elle rit) ! Mais tout est un traumatisme... même si ce mot est parfois un peu galvaudé. Cependant, à ce stade, je pourrais en effet probablement donner une conférence sur le sujet (rires).

D'ailleurs, je connais pas mal de choses dans le domaine de la psychiatrie comme le DSM 5 (NDR : manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, et des troubles psychiatriques de l'Association américaine de psychiatrie).

Désormais, j'essaie de faire preuve de sagesse en étant consciente de ce qui arrive… J'aime à penser que je suis née existentialiste (elle rit).

Quelle est l'importance du violoncelle dans vos compositions au moment de l'écriture ?

Parce que je suis violoncelliste, certaines lignes mélodiques peuvent fonctionner ou attirer mon attention. Lorsque j'écrivais pour Mark Lanegan, je l’adaptais pour un baryton, en tenant compte de la fréquence de sa voix et celle de mon violoncelle. Car lorsque je joue d'un instrument à cordes, il existe certains types d'arrangements et de lignes auxquels je me réfère. Mais je suis avant tout une auteure-compositrice qui compose d'ailleurs aussi au piano. L'influence du violoncelle se limite à environ 20% au sein de ce processus.

Avez-vous pensé à Mark Lanegan, disparu l'an dernier, lorsque vous avez enregistré et composé ces chansons pour cet opus ?

J'étais occupée d'écrire “You”, le jour où Mark est disparu. Une journée très étrange. J'avais passé toute la journée à bosser sur cette compo et à écouter “Anthem” de Leonard Cohen. Les paroles racontent : ‘There is a crack in everything’ (Trad : Il y a une fissure dans tout...)

J'ai appris qu'il était décédé vers 19 h 30 ce soir-là, alors que j'avais passé ce morceau toute la journée. J’avais la chair de poule. Il était probablement à l’article de la mort au moment où je l'écoutais.

Certains jours, j'ai encore du mal à croire qu'il ne soit plus de ce monde. C'est comme si c'était un chapitre de ma vie s'était clos ce soir-là. Mais, de temps en temps, je reçois de petits signes de sa part, et je souris…

Isobel Campbell : Bow to Love (V2) 14/06/2024

 

Tom McRae

L’étrange hiver de Tom McRae…

Écrit par

« Habit Of You » est le troisième single extrait du dernier album de Tom McRae, « Étrange Hiver », sorti le 1er mars 2024.

A l’instar des autres compos de l’elpee, il met en scène un duo. Et pour la circonstance, une jeune artiste bordelaise, Naya. Le long playing propose d’ailleurs onze duos partagés en compagnie d’artistes français. L'idée a germé pendant le lock-down, lorsque Tom a enregistré un duo avec son ami Wannes Capelle. Jeune artiste à la grande voix, Naya est actuellement à New York, où elle prépare son deuxième opus.

Après une tournée solo à guichets fermés, accomplie en Belgique au cours du mois mars, Tom revient au festival de Labadoux le 4 mai, puis le 24 mai pour un concert très spécial autour d'un feu de camp, au Kasteel van Horst.

« Habit Of You » est en écoute ici

Les autres concerts de Tom e Belgique :

-11/10/2024, GC De Wildeman, Herent

-15/10/2024, Stadsschouwburg, Malines

-16/10/2024, De Spil, Roeselare

-17/10/2024, Palethe, Pelt

-18/10/2024, HA Concerts Gand

-19/10/2024, De Warande, Turnhout

 

Blue Deal

Blue Deal ne meurt jamais deux fois…

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L’histoire de Blue Deal trouve ses racines dès les années 90. A l’époque Joe Fischer (le leader du groupe) rencontre un succès international en compagnie de son Cadillac Blues Band, et cette situation va durer pendant près de 25 ans. A l’été 2020, la première mouture de Blue Deal voit le jour lors de l’arrivée du jeune guitariste Tom Vela, du batteur Jürgen Schneckenburger et du bassiste Norbert Roth (remplacé en 2022 par Martin Bürger). Dans la foulée, la formation enregistre, durant l’été 2021, un premier album, « Holy Ground », qui verra finalement le jour en septembre 2022 et suscitera d'excellentes critiques. Blue Deal sortira son second elpee, « Can't Kill Me Twice », le 24 mai 2024.  

Sur cet LP de bues/rock intemporel qui prend aux tripes, le quatuor allemand (NDR : il est originaire de la Forêt Noire) marque son entrée parmi les grands espoirs de ce style musical, plus que probablement inspirés par des grands noms des 70’s comme Eric Clapton, Rory Gallagher ou encore Stevie Ray Vaughan.

Les compositions allient force mélodique et rythmique implacable, ce qui permet de mettre d’autant plus en valeur le talent du leader, le chanteur Joe Fisher, dont la voix n’est pas sans rappeler celle de Paul Rodgers, mais aussi celui de Tom Vela, le guitariste-producteur de l’opus, assurément un futur grand nom de la 6 cordes. Un disque qui servira de parfaite carte de visite pour un groupe appelé assurément à un bel avenir. Après « Favorite Mistake » (vidéo à regarder et écouter ), Blue Deal nous offre le clip de « Got 2 Go », nouvel extrait du long playing, et il est disponible ici.

 

 

 

 

Steve Albini

Décès de Steve Albini, référence incontournable, dans l’univers du rock alternatif…

Écrit par

Musicien et producteur, Steve Albini est décédé ce 7 mai 2024, à l’âge de 61 ans. Il a produit des albums de Nirvana, Pixies, PJ Harvey, Jimmy Page & Robert Plant, Hugh Cornwell, Stooges, Breeders et la liste est loin d’être exhaustive.

Il a été le leader de plusieurs groupes de rock underground, notamment Big Black, Rapeman et Shellac, qui ont exploré des sonorités brutes, industrielles et expérimentales. Il était également très critique à l’égard de l'industrie musicale et de ses pratiques d'exploitation.

Il préférait se définir comme ingénieur du son plutôt que producteur, car il chercher à capter le son le plus fidèle et le plus naturel des groupes ou des artistes qu'il enregistrait. Il travaillait en analogique, refusait de percevoir des royalties et s'opposait à toute interférence des labels. Il a fondé son propre studio, Electrical Audio, en 1997.

De nombreux artistes ont rendu hommage à Albini, saluant son influence, sa générosité, son intégrité et son originalité. Sur la toile, on le décrit comme une ‘légende’, une ‘icône’, un ‘visionnaire’ et un ‘sorcier’ de l’indie rock...

RIP

 

Mayflower Madame

L’extase annoncée de Mayflower Madame…

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Le groupe norvégien Mayflower Madame publie ce 10 mai 2024, « A Foretold Ecstasy », premier single extrait de son troisième elpee, qui paraîtra cet automne. Le titre est accompagné d’une vidéo réalisée par Astrid Serck, collaboratrice visuelle de longue date du groupe.

Dans « A Foretold Ecstasy » le groupe affine son alliance caractéristique de post-punk, de shoegaze et de psychédélisme dans un paysage sonore plus net, caractérisé par une section rythmique puissante, des synthés atmosphériques et des guitares saturées de reverb.

Selon le chanteur Trond Fagernes, les paroles parlent de la recherche constante d'une sorte d'exaltation ou de sensation enivrante pour soulager ses troubles intérieurs, tout en étant conscient que ce n'est qu'un état passager suivi d'une chute inévitable.

Le futur long playing a été mixé et masterisé par le célèbre ingénieur italien Maurizio Baggio (The Soft Moon, Boy Harsher, The Vacant Lots.

Le clip de « A Foretold Ecstasy » est disponible

 

 

Meltway

Nothing is real

Écrit par

Le premier opus de Meltway, « Nothing is real », est une collection de chansons explosives sur le lâcher prise de l'esprit, du moi et de notre place dans l'univers.

Un elpee est aussi nihiliste que libérateur, allumant un feu incandescent au plus profond des tympans de l'auditeur.

Originalité : trois guitares, où chacune d’entre elles joue un petit rôle dans un vaste espace sonore.

C'est le son d'un groupe curieux qui transcende les frontières des genres rock conventionnels.

La formation dano-norvégienne fusionne shoegaze, noise rock, dream pop et grunge afin de créer une atmosphère enivrante qui puise ses racines dans les années 90, mais qui explore, en même temps, de nouveaux territoires excitants.

Le single « What Might Have Been » est en écoute ici

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Gauci

Growing Pains

Écrit par

Le deuxième opus de Gauci raconte les expériences viscérales de l'accomplissement de soi et les douleurs non diagnostiquées du changement.

S'interrogeant sur l'amitié, les fréquentations, la perte et l'âge adulte, la formation australienne (Sydney) invite les auditeurs à réfléchir à leur place dans le monde tout en disséquant les triomphes et les complexités nécessaires de la vie.

En se penchant sur ces thématiques, « Growing Pains » est devenu plus aventureux, plus débridé et plus éhontément direct.

Extrait de cet opus, « Growing up » est disponible sous forme de clip ici

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Melts

Field Theory

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MELTS est une formation dublinoise, dont le second elpee studio, « Field Theory », a été enregistré aux Black Mountain Studios durant l'été 2023.

Produit par Daniel Fox du Gilla Band, il s'agit d'une collection de psych-rock électronique turbulente façonnée par des lignes de synthés motorik, des guitares densément superposées, des percussions primales et la voix caverneuse du frontman Eoin Kenny

Le titre de l’opus reprend le terme scientifique « Field Theory », qui décrit comment les forces interagissent et influencent les particules autour d'elles.

Le leader explique :

‘Comme la gravité, nous sommes attirés par les gens et ils nous manquent, et comme les ondes lumineuses, nous aimons les gens et nous sommes aimés. Nous vivons en orbite les uns autour des autres, attirés par des forces invisibles’.

Extrait de l’album, « Figment » est disponible sous forme de clip

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GIFT

Wish me away

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Le quintet rock new-yorkais GIFT s'est formé juste avant la pandémie de COVID-19 et a enregistré son premier album, « Momentary Presence » (2022), pendant la période d'isolement qui l'accompagnait. Heureusement, sa musique –un mélange vertigineux de shoegaze, de rock alternatif classique des années 90 et même de pop moderne– a rapidement transcendé cette période troublée pour attirer les oreilles d'auditeurs aventureux, tant au Royaume-Uni qu'aux États-Unis.

Réunissant le chanteur/guitariste TJ Freda, les multi-instrumentistes Jessica Gurewitz et Justin Hrabovsky, le batteur Gabe Camarano et le bassiste Kallan Campbell, GIFT a sorti le single « Wish Me Away ». Il s’agit de sa première nouvelle chanson depuis son premier elpee, paru il y a 18 mois, et la première sur son nouveau label Captured Tracks.

S’appuyant sur des lignes de guitare qui font mal aux oreilles, des rythmes propulsifs, des voix captivantes et des sonorités hallucinogènes, « Wish Me Away » est le tremplin sonore parfait pour passer de « Momentary Presence » à la prochaine étape de GIFT. C'est aussi un puissant rappel qu'il est toujours possible de conserver cette étincelle dans les yeux, même quand on a l'impression que tout nous échappe.

Freda a déclaré : ‘« Wish Me Away », c'est se laisser aller au sentiment que tout nous échappe. Prenez tout, mettez fin à mes souffrances, souhaitez-moi que je m'en aille. Bien que tout cela semble intimidant et triste, il y a un sentiment d'optimisme dans cette chanson, qui donne envie de s'accrocher à la vie en refusant d'abandonner l'espoir’.

Après avoir failli perdre un être cher, Freda s'est retrouvé aux prises avec la nature éphémère de la vie. « Wish Me Away » rumine la peur et la liberté que l'on peut ressentir en sachant que tout peut s'envoler. La phrase ‘wish me away’ revenait sans cesse, comme dans ‘take me, not them’ (prenez-moi, pas eux)", ajoute-t-il.

Le clip consacré à « Wish me away » est disponible ici

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Re:lapse

III (Ep)

Écrit par

Le groupe tokyoïte Re:lapse a sorti, ce 21 février 2024, son dernier chapitre d'Eps, une trilogie qui couvre près de trois ans d'activité à ce jour !

Sa shoegaze-dream-pop libère une myriade conséquente d’émotions profondes dépeintes par des sonorités épaisses ainsi que des couches de guitares et de synthétiseurs distordus et imbibés de réverbération.

Extrait de cet Ep, « angelo » est disponible sous forme de clip,

A propos de ce titre, les voix éthérées d'un homme et d'une femme accentuent la profondeur de l’expression sonore. Ce qui met la texture au premier plan tout en tissant des mélodies subtiles qui ajoutent une touche de pop à l’ensemble.

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Black Market Karma

Les oscillations de Black Market Karma

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Black Market Karma sortira son onzième elpee studio, "Wobble", ce 26 juillet 2024. En attendant, il nous propose le single "Oozer", sous forme de clip ; et il est disponible

A propos de ce single, Stanley Belton déclare :

‘"Oozer" parle d'être malléable et de s'adapter à la vie telle qu'elle se présente à vous. S'accrocher à ce que l'on croit être vrai tout en étant ouvert à de nouvelles informations et techniques. Le liquide contourne un obstacle au lieu de le traverser. Il s'agit également de recycler les états mentaux négatifs en recherchant des choses que l'on aime, et de les réutiliser comme une sorte de carburant positif’

Stanley est le leader de ce band originaire de Londres et résidant désormais sur la côte sud. C’est lui qui écrit, joue, enregistre, produit et, jusqu'à présent, autoédite tout depuis son propre studio ‘Cocoon’. Le titre de l'album fait référence à l'oscillation de la bande, aux fluctuations subtiles de la hauteur de la voix, caractéristiques du matériel d'enregistrement analogique. Autrefois considérées comme une limitation par les anciennes générations, elles évoquent pour d'autres une nostalgie bienvenue, et c'est ce que Belton a cherché à creuser ici :

‘Sur le plan sonore, je voulais que l'album donne l'impression qu'une collection d'instruments mis au rebut et en mauvais état reprenait vie, se remettait en état et commençait à jouer. Le son est une tentative de donner une forme à ce sentiment souvent informe qu'est la nostalgie. Les chansons tentent de cristalliser un sentiment connu sous le nom de ‘fernweh’. Une sorte de nostalgie pour un lieu et un temps que vous n'avez jamais connu, que ce soit dans ce monde ou dans un autre.’

Fontaines D.C.

Le néo-romantisme de Fontaines D.C.

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Deux ans après la sortie de "Skinty Fia", Fontaine DC. est de retour !

Les Irlandais viennent de dévoiler "Starburster", un premier single sorti le 17 avril et qui annonce un quatrième album, « Romance », pour le 23 août prochain.

Un clip coup de poing et un changement de direction.

Changement de maison de disque aussi.

Sombre et intriguant, le clip de "Starburster" voit Grian Chatten enchaîner des rôles et des visages à mesure que le montage effréné se dévoile

Le bassiste Connor Deegan explique :

‘ Nous avons toujours eu ce sens de l’idéalisme et du romantisme. Chaque album s’éloigne un peu plus de l’observation à travers le prisme de l’Irlande, aussi directement que "Dogrel". Le deuxième album traitait de ce détachement, et le troisième de l’Irlande disloquée dans la diaspora. Maintenant, nous cherchons à savoir où et comment il est possible d’être romantique…’

La vidéo de "Starburster" est disponible

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Daiistar

Un 7" pour DAIISTAR

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Les jeunes pousses noise-pop d'Austin (Texas), DAIISTAR, sortiront un 7" ce 10 mai, un disque sur lequel figera un remix du « Velvet Reality » de Sonic Boom (en écoute ) et son 'dernier single, « Clear » (lyric vidéo ici) sur la face A.

« Clear » et le remix qui l'accompagne sont issus du premier album de DAIISTAR, « Good Time », un mélange de bruit narcotique et de mélodie inspiré des années 80/90, produit par Alex Maas des Black Angels et réalisé par James Petralli de White Denim. La version studio de « Velvet Reality » clôturait à l'origine l'elpee « Good Time » dans une brume rêveuse et délavée. Elle est ici davantage déconstruite par le cofondateur de Spacemen 3, Pete Kember, aka Sonic Boom.

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Juju

L’apocalypse selon Juju…

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« Apocalypse is God's Spoiler », le nouveau long playing de Juju et paru ce 15 mars 2024.

JuJu est le fruit du travail du multi-instrumentiste et producteur sicilien Gioele Valenti, également l'une des moitiés du projet Occult Psych Lay Llamas (Rocket Recordings) et l'homme derrière Herself, un projet folktronica impliquant des artistes comme Jonathan Donahue de Mercury Rev, John Fallon de The Steppes et Amaury Cambuzat de Faust et d'Ulan Bator.

Le single « Cosmic fall » est disponible sous forme de clip ici et celui de « Dead at 25 »,

Suite aux collaborations avec Chad Channing des majestueux Nirvana de Seattle et Luca Giovanardi du combo italien Julie's Haircut, JuJu semble encapsuler une perspective claire et désillusionnée sur notre époque actuelle, reflétant un monde saturé par les médias de masse, l'hédonisme terminal et la guerre totale omniprésente.

Le son original de JuJu, mélangeant Shoegaze et Psych avec des rythmes africains Juju et Touareg, avait emprunté une nouvelle direction sur son précédent opus, « La Que Sabe », introduisant une nouvelle forme de rituels disco sacrilèges mêlés à des guitares fuzzy et réverbérées, et embrassant même le Post Punk, la Darkwave, l'Industriel et la Synthpop. « Apocalypse Is God's Spoiler » crée un pont entre l'ancien et le nouveau monde et constitue la synthèse parfaite des explorations sonores de Valenti chez JuJu.

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Stephen Pastel & Gavin Thomson

Stephen Pastel et Gavin Thomson signent une B.O. du mythe ‘Memorial Device’…

La bande originale étendue de l'adaptation théâtrale de Graham Eatough du roman culte de David Keenan (2017), « This is Memorial Device », sortira ce 28 juin 2024. Écrite par Stephen Pastel et Gavin Thomson, la B.O. se présente comme une troisième itération du livre, établissant un tout nouvel angle sur le mythe de Memorial Device grâce à des enregistrements retravaillés de l'époque et à des versions élargies de la musique initialement composée pour la production théâtrale.

Stephen et Gavin publient également les premiers extraits de « Introduction To Why I Did It » et « We Have Sex ». Débutant par un solo de piano mélodieux, la bande originale « Introduction To Why I Did It » se construit lentement pour aboutir à un magnifique crescendo. Elle crée également de manière experte le sentiment d'espoir et de promesse de la jeunesse qui est exploré dans la pièce.

Le morceau « We Have Sex » a été trouvé dans des archives de vieux enregistrements d'adolescents que Stephen avait réalisés en compagnie de son vieux copain John McCorkindale (Corky) et a ensuite été intelligemment reconstruit avec Gavin, en ajoutant une autre boîte à rythmes et une basse et en séparant la voix de John pour l'adapter à la bande-son. Il capture parfaitement la joie et l'énergie folle de deux gamins fous des possibilités de l'art, du sexe et de la musique.

‘John faisait partie d'un groupe post-punk local appelé Cheap Gods et j'avais déjà des idées pour The Pastels. Pour « We Have Sex » nous nous sommes simplement branchés et nous nous sommes lancés à fond. John avait un synthé et une boîte à rythmes. J'avais une guitare et une pédale fuzz’ explique Steven.

Pour information, le clip de « We Have Sex » a été réalisé par Julian House et incarne la joie de la naïveté, de la romance et du potentiel de la jeunesse.

Le clip de « We have sex est disponible ici

 

 

Voyou

La solitude de Voyou…

Écrit par

Les racines artistiques de Voyou se situent dans le nord de la France, où Thibaud Vanhooland a initié son parcours musical en jouant des cuivres dès sa jeunesse.

Outre ses propres créations, Voyou a également laissé sa marque en tant qu'auteur-compositeur et producteur pour d'autres artistes de renom. 

Il se distingue également par son approche authentique de la création musicale. Il écrit et produit ses chansons lui-même, façonnant son œuvre dans divers endroits à travers le monde. Les voyages et les rencontres enrichissantes de ce citoyen du monde imprègnent ses albums d'une chaleur humaine palpable. Inspiré par des influences aussi diverses que la musique sud-américaine, la nouvelle scène soul-jazz britannique et les sonorités orientales, Voyou puise dans ce melting-pot culturel pour façonner une musique à la fois originale et universelle.

Son nouvel Ep, "Seul", est paru ce 19 avril ; une œuvre captivante qui explore les intrications des relations humaines à travers une lentille musicale unique. Imaginé comme une récréation introspective, hybride et malicieuse, il offre une expérience sonore aussi riche que fascinante.

Au cœur de "Seul" réside un thème central : les liens. L'artiste explore les connexions qui nous unissent, que ce soit avec les personnes qui nous entourent ou avec nous-mêmes. Cet Ep se distingue par ses collaborations (Vanessa Paradis, Pi Ja Ma, …) qui apportent une dimension supplémentaire à son exploration de l'interconnectivité humaine.

Voyou, reconnu pour son talent narratif, déploie une fois de plus sa capacité à tisser des histoires captivantes à travers sa musique.

« Le Bal » (ft. Vanessa Paradis) est disponible sous forme de clip ici

 

 

St Franck

Le piège à rêves de St Franck

Écrit par

St Franck ne veut pas se réveiller ! Eh oui parfois, on resterait bien sous la couette… Mais le printemps est arrivé et il est temps de faire le plein de vitamines D. Mais vos matins ne seront plus les mêmes grâce à "Dream Trap".

Le titre est un voyage musical qui explore les dualités de l'existence à travers le prisme de St Franck, un rêveur qui trouve du réconfort depuis son studio bordelais.

La chanson s'ouvre sur la sonnerie persistante du réveil matinal, un rappel brutal du chaos du monde auquel St Franck hésite à affronter...  Mais il est trop plongé dans le royaume de ses rêves pour s'en libérer.

Mixé par Mike Fridmann (Vampire Weekend, MGMT) à Tarbox studio, NY, le morceau a notamment attiré l'attention de Brian Lucey (The Black Keys, Liam Gallagher) qui l'a masterisé. On découvre alors que St Franck est à l'autre bout du monde, littéralement immergé dans la création de son propre univers et passionné par les connexions à travers la musique et de son industrie (« Spoiler alert » : un nouvel album produit par St Franck avec Mike et son père Dave Fridmann (MGMT, Mercury Rev) est en cours de finition)

Alors que le refrain retentit, il y a un défi subtil contre la nature oppressive du monde au sens large, mais un message d'espoir et d'inspiration pour les Losers qui osent... 

Ce morceau reflète un savant mélange du vivant, créant une atmosphère et une expérience immersive.

"Dream Trap" devient un hymne pour les méditatifs, les incitant à embrasser leur créativité et à trouver le bonheur dans la poursuite de leurs passions, même si cela signifie être dans un chaos qui les entoure...

Le clip d’animation est à découvrir

 

 

Slove

L’envol de Slove…

Écrit par

Slove sortira son nouvel opus, "Le Fly", ce 7 juin 2024.

Fruit de la rencontre entre les univers de Julien Barthe (Plaisir de France) et Leo Hellden (Tristesse Contemporaine, Camp Claude), deux musiciens reconnus pour leurs apports à la scène musicale française, Slove développe, depuis maintenant plus de 10 ans, une épopée musicale qui commence dans leur amitié et se vit comme une grande ride musicale et hédoniste où la création prend corps dans le plaisir de se retrouver, de partager et de créer une musique unique et dansante.

Célébrer l’instant présent sans jamais cesser d’imaginer le futur et de respecter le passé, telle est la mission de Slove.

"Le Fly" est annoncé comme son album le plus mature et évident à ce jour, où ses influences et ses envies se retrouvent sublimées par l’apport et la diversité vocale de toutes les rencontres qui habillent ces 11 morceaux.

« Some of this » est en écoute

 

Matt Low

La vie cool de Matt Low…

Écrit par

Le second long playing de Matt Low, « Une vie cool », est paru ce 26 avril 2024.

Matt Low est impliqué dans de nombreux projets : Delano Orchestra, Elysian Fields, Garciaphone. Camarade de musique et de rires du très regretté Jean-Louis Murat, « Une vie cool », est le digne successeur de « La ruée vers l’or », paru en 2021.

Le disque a été enregistré et mixé par son complice Peter Deimel (dEUS, Chokebore, Miossec, Anna Calvi) au Studio Black Box, dans la campagne angevine. Les arrangements ont été réalisés en compagnie des amis de toujours, Benjamin Tessier et Guillaume Bongiraud.

L’impeccable équipe Yann Clavaizolle (JL Murat, H Burns) / James Pope (Elderberries), Morgane Imbeaud a assuré la section rythmique.

Enfin, trois invitées viennent illuminer le disque de leurs voix magnifiques et de leurs présences : Armelle Pioline (Holden, Superbravo), Lonny et Auren.

« Las Vegas », rehaussé par la présence d’Armelle, est en écoute ici

 

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