Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Suzanne Vega

Close Up – Vol 2 – People & Places

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Suzanne Vega, c’est 25 ans de carrière, 7 millions d’albums vendus et 7 nominations aux Grammy Awards. L’Américaine s’est imposée comme l’une des plus grandes songwriters de sa génération et une inspiration pour beaucoup de musiciens.

Née à Santa Monica, en Californie, le 11 juillet 1959, Suzanne Vega grandit dans un quartier défavorisé de New York. Très tôt, elle commence à embellir son quotidien en écrivant des poèmes, puis des chansons. Elle apprend également à jouer de la guitare, et se construit une solide culture musicale, en écoutant de vieux disques de folk, de jazz ou encore de bossa nova. Le soir, après ses études, elle joue dans des petites salles de Greenwich Village et commence à se faire connaître. Son style très traditionnel, inspiré de grands noms de la musique comme Bob Dylan, Leonard Cohen, les Beatles et Lou Reed, séduit le public mais ne convainc pas les producteurs. Il lui faudra persévérer jusqu'en 1985 pour sortir enfin un premier album éponyme. Deux ans plus tard, « Solitude Standing » la révèle au monde entier. Il recèle des tubes comme « Tom' s Dinner » ou « Luka », qui aborde le thème de l'enfance maltraitée. L'opus suivant, « Days of Open », est plus expérimental et rencontre un accueil mitigé, vite effacé par la rythmique contemporaine de « 99, 9 Degrees Fahrenheit », produit par son époux Mitchell Froom. Leur divorce sera d'ailleurs le thème principal de « Songs in Red and Gray », paru en 2001.

Dès lors, Suzanne Vega se repose sur une gloire assurée. Mais après cinq ans d’absence volontaire, entrecoupée de la sortie d’un best of en 2003, « Retrospective », elle décide de sortir de son mutisme pour nous proposer son dernier album studio en date « Beauty and Crimes ».

La Newyorkaise qui a collaboré avec, entre autres, Léonard Cohen, revient ainsi pour une série de 4 albums qui compileront quelques uns de ses plus grands succès comme ses plus belles perles rares revisitées en acoustique minimalement folk...

« Close Up » en est le second volume. Le premier tome de ses mémoires « Close up volume 1 - Love songs »,  compilation mielleuse et mélancolique était sorti en juin dernier.

Pour les fans uniquement.

24 Pesos

Busted broken and blue

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24 Pesos n’est pas une formation texane ou mexicaine, mais bien insulaire. Il faut d’ailleurs avouer que la scène blues britannique, n’est plus très prolifique. C’est donc une bonne surprise. Les musiciens sont issus de Londres et du Sud de l’Angleterre. Leur leader n’est pas un inconnu, puisqu’il s’agit du chanteur/guitariste/compositeur Julian Burdock. Habitué des circuits belges, il avait monté, il y a quelques années, un trio répondant au patronyme de Waterzooi, un combo impliquant une section rythmique tournaisienne. Il se produit encore régulièrement sur le Vieux Continent, en compagnie de musicos locaux, sous le patronyme de Julian Burdock Blues Experience.

Il aime, par-dessus tout, la musique qui remue : le funk et le blues. Il a monté 24 Pesos en 2008, un quartet au sein duquel milite le bassiste Silas Maitland (NDR : également producteur de l’opus), l'organiste Moz Gamble et le batteur Mike Connolly. Le band avait publié un premier elpee en 2009 : "The boogie worm"

"Maxwell street" est une ouverture royale. Le son du dobro est métallique. La voix de Burdock sort vraiment de l'ordinaire. Rocailleuse, elle véhicule un vécu certain. Elle nous entraîne dans cet univers sonore rythmé à souhait. Tous les acteurs sont bien en place. En trame de fond, les sonorités de l'orgue Hammond apportent une densité judicieuse à la compo. La slide en profite pour se libérer. Julian a du métier. Sa musique est excitante. Comme si vous aviez des fourmis dans les jambes. Nous avons tous envie de regagner Maxwell Street, ce soir. L’orgue est toujours bien présent pour le funkysant "Never saw the devil", une obsession des bluesmen. Nos Pesos s’inspirent ici manifestement du géant texan disparu, Freddie King. La section rythmique est imparable. Direction les grands espaces du delta du Mississippi pour un "Waitin' at the station", toujours imprimé sur un tempo soutenu. Julian double avec bonheur et panache, slide et harmonica. "In the summertime" (NDR : non, non, ce n’est pas le hit de Mungo Jerry) baigne au cœur d’une atmosphère torride. La slide et l'harmo sont toujours à l'avant-plan. Julian malmène son bottleneck comme un vétéran du sud. Ses partenaires répondent à son chant conquérant. Le band possède un style bien propre et affiche une cohésion qui force le respect. Les compos sont solides. Orgue et slide dialoguent à haut niveau, tout au long de "Lowdown sweet and dirty", une compo qui mêle gospel, blues et soul, en lorgnant vers Memphis. Outre leur delta funk, les Pesos injectent un zeste de rap sur "Live my life to sing the blues". Une plage puissante, musclée, dévastatrice. Le registre vocal de Julian est particulièrement ample. Et il le démontre tout au long la douce ballade soul, "Somebody else". Swing et le jump alimentent le titre maître, une compo réminiscente des Stray Cats de Brian Stezer. "Day become night" campe le slow blues de circonstance. En finale, "Neckbones and gumbo" nous replonge dans ce que les 24 Pesos font le mieux : le funky blues. Cette voix chaleureuse, les cordes et l’orgue : tout nous rappelle la Nouvelle Orléans et en particulier l’ensemble mythique Little Feat. Un chouette album !

Autolux

Transit Transit

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Paru pendant la période des vacances, l’excellent dernier album des Etasuniens d’Autolux est plutôt passé inaperçu. Un dix titres qui mérite pourtant un arrêt sur image.

Fondé en 2000 et rapidement signé en 2001, sous le label DMZ –petite écurie créée par T-Bone Burnett et les frères Coen– Autolux a dû attendre 2004 pour nous illuminer de son premier long playing, « Future Perfect ».

Malgré un accueil élogieux de la critique, le trio de Los Angeles doit encore patienter six longues années avant de pointer le nez sous la forme d’un deuxième opus. Une paresse créative (deux LP et un Ep en dix ans !), un caprice artistique, un défi à la perfection ? Peu importe. Le résultat est stupéfiant. Une pop lo-fi expérimentale subtilement éclectique qui conjugue les genres : dream-pop,  shoegaze, krautrock, électronica, post-punk... « Transit Transit » se caméléonne habilement et superpose des nappes atmosphériques joliment souillées et simplement tortueuses. Une simplicité cachée d’un kaléidoscope aux facettes sonores plus brillantes les unes que les autres. Une diversité de sons dissemblables chantant à l’unisson. Véritable laboratoire musical, la galette allie le limpide et le brouillon, le chaos et l’harmonie. Un pur désordre coagulé d’un bricolage électro intelligemment organisé. Deux voix exsangues et désincarnées viennent porter le coup final. Une œuvre qui ne s’enlise pas dans la fréquente linéarité de la scène indie rock des années 80-90. Bien entendu, les comparaisons vont bon train : Blonde Redhead, Sonic Youth, Can, My Bloody Valentine, Swirlies, Pale Saints… Mais le groupe parvient à conserver une identité unique. Sans se couper de son passé, il innove.

Les plus belles expressions esthétiques ne suscitent-elles pas souvent de la tristesse ? Si tel est le cas, écoutez la première piste et vous tomberez rapidement sous le charme dépressif d’« Autolux ». Un nymphée d’où s’échappe un timbre plaintif qui imprimerait la voix d’un Thom Yorke sous Effexor, une séquence électro lugubre en boucle, des backing vocals venues des contrées les plus tristes d’Islande… D’emblée, « Transit Transit » s’évertue à assouvir vos pulsions les plus morbides.

Globalement, ce dernier long playing made in California explore des ambiances hautement atmosphériques. A grands coups de guitares noisy et de pédales de distorsion, « Census » et « Headless Sky », hybrides entre My Bloody Valentine et Ride, font écho aux grands remous bruyants des côtes du Pacifique.

Autre facette du groupe, les tendres ballades oniriques de « Spots », « The Boucing Wall » et « The Science Of Imaginary Solutions ». Lieux sonores où la caresses des deux voix mixtes (Eugene Goreshter et Carla Azar), le piano domestiqué, la batterie délicate tracent d’étranges voyages imaginaires. Puis, soudainement, changement de cap. La folie confuse ressurgit sur les mélodies alambiquées de « Audience No. 2 ». Un single complet sur lequel l’ancien Autolux rejoint le nouveau. Un tracklisting qui ne s’ennuie jamais. Qui ne vous ennuie jamais.

« Transit Transit », un sadisme sonore hypnotique chaudement recommandé.

 

Carl Barât

Carl Barât

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Carl Barât et Pete Doherty étaient co-leaders au sein des The Libertines ; mais le premier cité n’est pas, à l’instar de son ex-compère, adepte des tabloïds british. Depuis le split de la formation, en 2004, il tente, vaille que vaille, de refaire surface, malgré les moments difficiles qu’il a traversés (dépression, maladie, …) En 2005, il avait ainsi fondé les Dirty Pretty Things, une aventure qui lui avait permis de publier deux albums. Faute de succès vraiment convaincant, il décide de mettre un terme à l’histoire du groupe. C’était en 2008. Depuis cette époque, il ne donnait plus signe de vie. Et puis deux bonnes nouvelles sont venues simultanément, le remettre sous les feux de l’actualité. Tout d’abord une reformation des Libertines, afin d’accomplir une mini-tournée. Et surtout, la sortie de son premier elpee solo.

Sur ce long playing, on découvre un Carl Barât introspectif, authentique, sincère. Mélancolique, mais jamais morose. Il se dévoile à travers des textes qui parlent de sa vie, de ses désillusions, de ses déceptions amoureuses. Il tire, en quelque sorte, le bilan de son existence. Et l’artwork de la pochette, illustré par une photo qu’il a prise de lui-même, sur laquelle on aperçoit sa compagne, confirme cette impression. En outre, davantage qu’éponyme, le titre de son album est vraiment explicite.

Pourtant les compos de son elpee sont rythmées et intenses. Les arrangements sont parfaits. Et je pense tout particulièrement aux accords de piano prodigués tout au long de « The Fall » ou aux cordes qui bercent « So Long, My Lover ». Ce qui n’empêche pas certaines plages de se révéler très allègres, à l’instar de « Run With The Boys ».

Perso, j’estime qu’il s’agit du meilleur opus d’un ex-Libertines depuis la séparation du groupe. Mais surtout, il révèle le talent d’un songwriter, qu’on n’imaginait pas…

Big Moustache Bandits

Really Big (Demo)

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Attention ! Nous nous peut-être en présence d’une intervention divine. Comment expliquer autrement qu’un groupe qui démarre sa carrière en empruntant la voie facile de la Pop/Rock, change tout à coup sa guitare d’épaule pour se lancer sur le chemin tortueux qui mène au paradis des hard rockers ? La bible nous l’a appris, les manifestations divines peuvent prendre des formes diverses et variées : un buisson ardent, une lumière éblouissante, un fougueux amant ailé ou un mec qui marche sur l’eau. Dans le cas des Big Moustache Bandits, l’apparition céleste était probablement vêtue d’un uniforme d’écolier, culottes courtes et cartable sur le dos, casquette cornue vissée sur la tête et Gibson bien calée entre les mains.

Les Bandits à Grandes Moustaches sévissent depuis 2007 au cœur de Cité Ardente (NDR. : rien à voir avec le buisson). Une première démo, orientée pop-rock, est enregistrée en compagnie de la chanteuse Alkaline Claire. Ce premier méfait permet aux Bandits d’exposer sur scène une pilosité faciale naissante. Au fil de l’expérience des planches, vient la maturité. Le fin duvet pop qui orne la lèvre supérieure des Liégeois se mue peu à peu en une grosse moustache hard rock’n’roll.

Ces bacchantes viriles ne conviennent pas à de pulpeuses lèvres féminines et le combo se débarrasse d’Alkaline (dans un container de recyclage approprié, il faut l’espérer) pour continuer dans une configuration 100% mâle. En 2010, le quintet est complètement métamorphosé. « Really Big », le nouvel Ep neuf titres, révèle un hard rock’n’roll sauvage, fleurant bon la testostérone et la poudre à canon. On y découvre un groupe dont la véritable identité vient d’éclore. BMB puise son inspiration dans le hard rock des seventies (et du début des eighties). La section rythmique carrée et les riffs de six-cordes évoquent les élucubrations groovy-rock’n’rollesques d’un AC/DC en début de carrière. La voix de Tony The Devil fait un peu penser à celle d’un Brian Johnson qui aurait avalé du Justin Hawkins (The Darkness) en guise de quatre-heures.

« Really Big » est un Ep découpé en neuf plages pour une grosse demi-heure de musique. La production est d’une qualité plus que raisonnable pour une démo. Hautement recommandable pour tous ceux et celles aiment taper du pied en se prenant une décharge de rock’n’roll haut voltage.

Le but des Big Moustache Bandits est de défendre sa musique sur scène. Avis aux promoteurs !

Michael Bormann

D.i.f.f.e.r.e.n.t.

Écrit par

Fils de musicien, Michael Bormann est âgé d’à peine treize ans lorsqu’en 1979, il fonde High Voltage. Le combo qu’il partage en compagnie de son frère publie plusieurs albums et remporte un succès d’estime en Allemagne. Cependant, c’est au sein de Jaded Heart, le groupe disputant à Fair Warning, le titre de ‘meilleure formation A.O.R. d’Outre-Rhin’, qu’il rencontre le succès. Son talent vocal l’amène à partager le destin d’autres formations, dont la plus célèbre est Bonfire, pour laquelle il tourne pendant deux ans sans sortir d’album. Chanteur, multi-instrumentiste, compositeur et producteur de talent, il consacre tout son temps à la musique.

« D.i.f.f.e.r.e.n.t. », son quatrième opus solo sort le 19 novembre 2010 chez AOR Heaven. Et on peut dire que l’hiver sera chaud pour les amateurs de hard rock aux mélodies sucrées et de jolies ballades acoustiques. Michael Bormann c’est avant tout une voix superbe, une combinaison parfaite entre la douceur de Bon Jovi et la chaleur râpeuse de Joe Eliott (Def Leppard). Mais l’Allemand est aussi un musicien accompli. Sur  « D.i.f.f.e.r.e.n.t. », c’est lui qui se charge de la plupart des instruments (NDR : quelques soli ont été confiés à des amis). Il compose tous les titres, les enregistre et les produit.

Musicalement non plus, nous ne sommes pas loin de Bon Jovi, ni de la période la plus commerciale de Def Leppard. Les douze titres sont bien produits, et se partagent entre un hard FM ultra-léché et dynamique (qui aurait fait fureur sur les ondes américaines dans les années quatre vingt) et les ballades acoustiques romantiques à souhait (NDR : toutefois, nous nous serions quand même bien passés de ce « Was Mir Fehlt » un peu poussif chanté entièrement dans la langue de Goethe). Ce petit désaccord linguistique mis à part (après tout, nous sommes en Belgique), « D.i.f.f.e.r.e.n.t. » est une véritable réussite qui réjouira non seulement les fans de Jaded Heart, mais aussi les amateurs de très bon rock mélodique à la sauce américaine.

Les Copeland

Don't let the devil in

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Les Copeland est issu du Canada. De Colombie Britannique, très exactement. Il est âgé de 45 balais. Dans le domaine des cordes, c’est un véritable expert. Il a d’ailleurs assimilé des tas de styles, depuis le Mississippi Delta blues au jazz, en passant par le celtic folk et le finger picking Piemont. Il excelle aussi bien sur la gratte acoustique qu’électrique. Il a composé 14 des 15 plages de son premier opus.

L’intro de "That needing time" est très rythmique, percussif dans l'attaque des cordes acoustiques. Il me rappelle Bert Jansch, un musicien britannique. Sa voix est grave et assurée. Grâce au re-recording, il inocule discrètement quelques doses de slide électrique. La production est bien équilibrée. Instrumental, "Ry cooder" rend évidemment hommage au célèbre guitariste américain, féru de musique world et traditionnelle américaine. Le son de la slide est à la fois métallique et d’une grande pureté. La voix de Copeland impressionne tant elle se révèle naturellement autoritaire. Et "What's your name", un duo qu’il partage en compagnie de Michael Frank, le boss du label Earwig, préposé pour la circonstance à l’harmo, en est une belle illustration. Les est un gratteur prodigieux. Son jeu paraît simple, mais en réalité il est d'une savante complexité. En outre, il parvient à produire ses effets au moment le plus opportun. Il interprète "Distant train" en picking, un blues de bonne facture, dans l’esprit des meilleurs artistes du style! Le thème du chemin de fer hante également "Riding the sky train". Il glisse subtilement son bottleneck sur son manche, arrachant parfois des sonorités orientales. Douce ballade folk, "Silently" est parcourue par le souffle délicat de son harmonica. Une seule reprise : "Anna Lee" de Robert Nighthawk. Un Chicago blues remarquable, empreint de sensibilité et d’émotion, au cours duquel Les est rejoint par un second six-cordiste, le vétéran David ‘Honeyboy’ Edwards (NDR : Copeland a tourné pendant 14 années au sein du backing band du légendaire bluesman), dont le jeu est plus fragile, hésitant même, mais tellement authentique. David est toujours au poste pour le sombre "How's that drummer", dont l’histoire raconte l'épisode au cours duquel le drummer s’est taillé avec la compagne de Les! Les aime aussi beaucoup le jazz. Surtout mélodique. Et son phrasé, proche de Charlie Christian, est impeccable tout au long de l'instrumental "Ginseng girl". "Wet paper bag" évolue dans le même style, mais manouche. Ce qui lui permet de s’évader sur ses cordes acoustiques. Chargé d’émotion, très dépouillé, "Everyday people" constitue le dernier blues de l’elpee. Michael Frank souffle ultimement dans sa musique à bouche lors du titre maître, une plage qu’il chante à la manière d’un protest singer. Empreinte d’une grande délicatesse, la finale est instrumentale. A vous couper le souffle ! Une compo très belle, bouleversante, intitulée "Crying for an angel". Elle reflète les sentiments éprouvés par l'artiste, comme illuminé par cette douceur angélique. Dans le style, cet opus est de très bonne facture. En outre, les textes, qui ne figurent malheureusement pas au sein du booklet sont remarquables…

 

Mark Hummel

Retro-active

Écrit par

Mark Hummel est un des meilleurs harmonicistes contemporains, et je l’avoue, un de mes favoris. Ce passionné de la musique à bouche organise depuis de nombreuses années de remarquables concentrations de souffleurs baptisées ‘Harmonica blowouts’, au cours desquelles il partage la scène en compagnie des plus adeptes les plus notoires de cet instrument de poche. James Cotton, Billy Boy Arnold, Magic Dick, Jerry Portnoy, Charlie Musselwhite, Rick Estrin, James Harman, et bien d’autres y ont déjà participé. Responsable d’une bonne quinzaine d'albums à ce jour, et après avoir décroché une nomination aux Blues Music Awards, en 2010, Mark nous propose une nouvelle et excitante collection de 16 plages ; et comme d’habitude, toute une série de potes sont venus l’épauler…  

L’ouverture est surprenante. Une plage funky et dansante intitulée "Funky way", que Mark chante d'un timbre soul très assuré. Rusty Zinn imprime une rythmique implacable et Chris Burns colore le tout de son orgue Hammond. La première sortie à l'harmonica est particulièrement puissante. La voix de Mark est convaincante tout au long de "The price of love", un R&B soutenu par les cuivres. Zinn s’y révèle remarquable. Une tonalité R&B qui s’étend sur "Never no more", même si tous les acteurs y glissent une touche swing jazz. Hummel retrouve son partenaire des Blues Survivors, Charles Wheal, aux cordes, pour attaquer "One more time", du west blues classique d’excellente facture. Un Wheal qui remet le couvert lors du tout aussi étincelant "It's my life, baby". Plages instrumentales, "Rollercoaster" et "Ready steady stroll" démontrent toute la maîtrise de Hummel à l’harmo. Mark, Zinn et Kid Andersen conjuguent leurs guitares sur "My baby's so sweet", une plage rythmée, aux accents des swamps louisianais. Mark est également un spécialiste du slow blues classique. Et "Honeybee blues" en est une parfaite illustration. Balisée par le piano de Bob Welsh, la reprise du "I want to be loved" de Muddy Waters passe bien la rampe. Mais c'est sur "Strange things happening" que Mr Hummel se réserve sa meilleure sortie. Un véritable sommet ! Andersen se charge des drums pour "Lord oh lord blues", un country blues chaleureux. Invité, Steve Lucky siège derrière les ivoires, pour le ludique, "Highway rumba", une compo imprimée sur un tempo syncopé. "Before the beginning" réverbère les accents ténébreux des bayous. Un autre summum de l’opus. Bob Welsh est passé à l'orgue, Paul Revelli se charge des percussions, alors que dans un style très proche du grand Peter Green, Steve Feund nous prodigue une merveilleuse intervention aux cordes. Et pour couronner le tout, Mark ose une sortie très originale à l'harmo. Hummel a de nouveau réalisé un album de haute facture et se retire en acoustique, lors d’un "Can't be successful" au cours duquel il échange un duo bouleversant en compagnie d’un certain Charlie Musselwhite, à la guitare…

Poison Sun

Virtual Sin

Écrit par

Madame Frank est chanteuse. Choriste de studio, elle a notamment posé sa voix sur des disques d’UFO et de Weinhold. Monsieur Frank est un guitariste célèbre qui connait la gloire au sein d’Accept, de Victory, de Moon Doc et de Sinner.

Aspirant passer à l’avant de la scène, Madame Frank s’associe à Monsieur Frank (ainsi qu’a deux ex-Silent Decay (Stefan Hammer à la basse et Florian Schönweitz à la batterie) pour fonder son propre groupe : Poison Sun.

Le trône de Doro serait-il menacé ? Est-il possible qu’à travers Martina Frank, l’Allemagne ait enfin découvert une nouvelle prétendante au titre de Reine du Métal ? Hermann Frank, en tout cas, semble croire dur comme fer au potentiel de son épouse.

Inutile de chercher, sur « Virtual Sin », une quelconque structure alambiquée ou même un refrain gothico-symphonique. Les Franks privilégient l’efficacité et proposent dix titres de métal teuton classique, à l’ancienne. Hermann Frank distille ici tout le savoir faire du riff et toute la science du solo si chèrement acquise au cours de sa longue carrière. Certains titres comme « Hitman », « Phobia » ou « Killer » sonnent carrément comme du Accept période « Balls To The Wall ». Bien sûr, Martina n’est pas Udo Dirkschneider. Cependant, sa voix chaude et rauque à souhait, fait merveille sur les titres les plus heavy comme sur les plages plus hard rock. Les amateurs apprécieront la sympathique reprise (version métal tout de même) du hit « I’m so excited » des Pointer Sisters.

Dans son genre, « Virtual Sin » est une réussite. Un disque fait sur mesure pour ceux et celles qui seraient pris d’une irrésistible envie de headbanger.

The Posies

Blood / Candy

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Si vous avez flashé sur la musique ‘indie’ des années 90, vous ne pouvez être passés à côté des Posies, une formation de power-pop issue de Seattle. Un combo drivé –d’une main de fer– par ses deux chanteurs/compositeurs Ken Stringfellow (NDR : il accompagne R.E.M. en tournée) et Jon Auer. Ce qui explique pourquoi, tout au long de l’existence du groupe, la section rythmique a souvent été remplacée. Devenu culte, suite à la publication de leur 3ème opus, « Forsting on the Beater », en 1993, il s’est fait virer par Geffen en 1998, s’est séparé en 2000 pour mieux se reformer en 2005, en ponctuant cette réunion par la confection de l’elpee « Every Kind of Light ».

« Blood / Candy » constitue leur septième effort studio en presque 25 ans de carrière. Au fil du temps, il faut reconnaître que la musique du band yankee est devenue plus ténébreuse, moins instantanément mélodique, s’éloignant progressivement de références originelles, qu’ils puisaient chez Todd Rundgren et Big Star. Les compos sont même de plus en plus complexes. Dans l’esprit des Beach Boys. Un constat particulièrement flagrant sur « Enewetak », le titre qui clôt leur nouvel album. Les sessions d’enregistrement de cette nouvelle œuvre ont été assurées, un peu partout à travers le monde. A Seattle, bien sûr, mais également en Espagne, Equateur et France (NDR : à Paris très exactement) sous la houlette de 8 mixeurs différents. Les climats au sein desquels les compos baignent sont plutôt variés. Les sensibilités d’écriture différentes d’Auer et de Stringfellow y sont sans doute pour quelque chose. Mais aussi la présence des invités. Parmi lesquels figurent Hugh Cornwell (The Stranglers), Kay Hanley (ex-Letters to Cleo) et Lisa Lobsinger (Broken Social Scene). Encore que ce soit surtout cette dernière qui apporte sa collaboration la plus intense, mais pour un morceau sans grand relief : « Licenses to Hide ». Les autres participants, se contentant d’étoffer la solution sonore. Si le climat de l’œuvre a quelque peu changé, on y retrouve toujours ces harmonies vocales imparables très caractéristiques des Posies et puis ce feeling pop unique en son genre. A l’instar de l’excellent « The Glitter Prize », bercé par son refrain hymnique au cours duquel est scandé ‘I’m ready for daylight’, l’efficace « Cleopatra Street » ainsi que le sublime et émouvant « So Caroline ». Malheureusement, certains morceaux épousent une structure presque prog (« For the Ashes ») ou souffrent d’une certaine carence mélodique (« Take Care of Yourself »), négligeant ce feeling contagieux qui constitue pourtant sa force.

Nonobstant l’une ou l’autre plage dispensable, il faut admettre que ce « Blood / Candy » ne manque pas d’allure, constituant même un retour réussi pour ces héros de la power-pop de la côte Ouest ! Et ce challenge a été réalisé quelques semaines après le come-back tout aussi enthousiasmant des autres éternels adolescents, mais écossais, du Teenage Fan Club… 2010 ou la renaissance de la Power-pop ?

Tim Robbins

Tim Robbins & The Rogue Family Band

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En commençant cette chronique, je tiens tout d’abord à chasser les doutes qui pourraient vous encombrer l’esprit : oui, Tim Robbins est bien le célèbre acteur et réalisateur américain oscarisé pour ses rôles bouleversants dans ‘Les Evadés’, ‘Mystic River’ ou encore le superbe ‘Dead Man Walking’, film mettant également en scène Sean Penn et son ex-épouse Susan Sarandon. L’immense (1m 94 !) Tim s’est en effet offert une parenthèse musicale en compagnie d’un band bien roots, qu’il a baptisé The Rogue Family.

Etonnant d’entamer sa carrière musicale à plus de 50 ans, même s’il est né au sein d’une famille de musiciens (NDR : son père était folk singer). C’est donc conditionné par de multiples aprioris que j’ai entamé l’écoute de cet opus. Mais, après en avoir découvert les 9 plages, il a fallu me rendre à l’évidence : cet elpee éponyme est davantage qu’un simple caprice de star. Car il sonne juste, honnête et authentique. Clairement influencé par Bruce Springsteen, Tim Robbins conte des histoires belles et sombres d’une voix profonde, en s’appuyant sur un backing band particulièrement bien rôdé et plus americana que nature. « Time to Kill » aurait d’ailleurs pu figurer au répertoire du Boss. « You’re My Dare », également, un des sommets de la plaque. Cette chanson baigne d’ailleurs dans un climat proche des « Seeger Sessions ». A cause de ces interventions à l’accordéon celtique. Bien sûr, Tim marche encore parfois trop sur les traces de ses idoles. Que ce soit, Bruce, Dylan ou Woddie Guthrie, mais son folk prolétaire est tout à fait crédible et touchant. Il lui reste maintenant à se forger sa propre identité musicale…

 

The Shoes (Italy)

The Shoes

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Les chaussures italiennes ont toujours été réputées pour leur grande qualité. Et celles-ci ne feront pas exception. The Shoes est une formation originaire de la ville de Taranto, dans le sud de l’Italie. En 2005 le guitariste/chanteur Elio Di Manza s’associe à deux musiciens locaux afin de tenter de suivre les traces de ses idoles : Cream et The Jimi Hendrix Experience. Le trio enregistre une démo. Bien accueillie au niveau local, cette dernière permet au groupe d’enchaîner quelques concerts dans les bars et les clubs de la région de Taranto.

Hormis Di Manza, qui tient le projet sur ses épaules, le line-up des Shoes est manifestement à géométrie variable. Plusieurs musiciens se succèdent à la section rythmique. Le premier album, distribué à l’échelle nationale est suivi d’une tournée visitant plusieurs villes d’Italie.

Eponyme, le nouvel album des Shoes dévoile, à nouveau, une formation entièrement remaniée. Aux côtés de l’éternel leader, figure à présent le bassiste Marco Pizzolla et le batteur Andrea Basile.

Mission accomplie ! Elio Di Manza a atteint le but fixé au début de son aventure musicale. La nouvelle rondelle des Shoes ramène à la vie ses idoles du passé. La musique de Cream et d’Hendrix tiennent, bien sûr, une place de choix dans la liste des influences du trio. Mais on peut aussi reconnaître la patte de Led Zeppelin, d’Humble Pie, du Grand Funk Railroad et même des Beatles (au niveau des harmonies vocales). Tout sur cet elpee » ramène à la grande époque du classic rock et du rock psychédélique. Le son gras et vintage de la guitare. Les riffs tranchants combinés de superbes soli bluesy. Le tempo chaloupé, parfois à la limite du funk, de la section rythmique.  

Un superbe retour dans le passé pour un disque hautement délectable. Normal. Que contient la chaussure ? Le pied !

 

A.O.R. : Nouvelles Frontières !

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Le label italien Frontiers Records, spécialiste de l’A.O.R. et du Melodic Rock annonce ses nouvelles sorties et rééditions. Quelques idées cadeaux pour les fêtes de fin d’année.

Frontiers publiera pour commencer, « Kiss of Life », le premier opus du groupe Vega.  Le leader de ce nouveau projet  n’est autre que Nick Workman (ex-Kick).  Le mixing de la galette est signé par Dennis Ward (Pink Cream 69, Place Vendome, Primal Fear).

Un autre premier opus, celui de Prime Suspect, un groupe formé par Daniele Liverani, Tommy Ermolli et Dario Ciccioni. Ces  trois musiciens italiens sont bien connus de la scène melodic rock pour leur participation aux albums de Khymera.

Décembre marquera aussi le retour des jumeaux Matthew et Gunnar Nelson,  fils du chanteur coutry/rock américain Nelson. Pas de nouvel album pour Nelson cependant, mais une double sortie quand même. « Before The Rain », en premier lieu, est la compilation des démos grâce auxquelles les jumeaux ont attiré l’attention du label  Geffen en 1989. Quelques raretés ont été ajoutées aux huit titres inédits. « Perfect Storm », ensuite, est un album live de Nelson immortalisé en 1991. Cette nouvelle édition recèlera, elle aussi, quelques titres rares et inédits.

Le double CD « Live at The Firefest » est l’enregistrement de la prestation de Jeff Scott Soto au Firefest de 2008. Le tout premier chanteur d’Yngwie Malmsteen et membre fondateur de Talisman y interprétait, pour la première fois en Europe, les titres de son dernier album solo en date : « Beautiful Mess ».

Frontiers rééditera, pour terminer, dix albums classiques de l’un des meilleurs combos hard rock canadiens : Triumph. Comme ses compatriotes de Rush, Triumph a été l’un des précurseurs du hard rock mélodique et progressif. Les dix albums réédités avaient été publiés, à l’origine, entre 1976 et 1987. « In The Beginning », «Rock and Roll Machine », « Just a Game », « Progressions of Power », « Allied Forces », « Never Surrender », « Thunder Seven », « Stages (Live) », « The Sport of Kings » et « Surveillance », sortiront pour la première fois en format digipack.

Pour  plus d’infos : http://www.frontiers.it/

 

 

Two Door Cinema Club

Le festival du Hit…

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Two Door Cinema Club est une formation nord-irlandaise, dont le premier opus est constitué de véritables petites bombes mélodiques. Elle venait défendre son premier album, à l’Orangerie du Botanique, ce mardi 23 novembre. Le concert est sold out depuis belle lurette et on s’attend, pour la circonstance, à une salle pleine comme un œuf. En ‘live’, Alex Trimble, Sam Halliday, Kevin Baird sont généralement soutenus par un drummer. Et effectivement, c’est sous la forme d’un quartet qu’ils se produiront ce soir.

Chapel Club assure le supporting act. Le groupe est drivé par un excellent chanteur, Lewis Bowman, dont la voix est à la fois sombre et puissante. Le set agréable. Un combo dont on devrait entendre parler dans un futur proche. Et en bien !

L’Orangerie baigne au cœur d’une ambiance que je qualifierai de… féminine. Ce n’est pas une réflexion misogyne, mais tout simplement un constat lié aux cris suraigus poussés par le public… féminin. Pas vraiment l’idéal lorsqu’on souhaite assister à un concert rock. Ce genre de réaction correspond davantage à l’auditoire de ce cher Raphaël. Les musiciens sont jeunes –la moyenne d’âge est de vingt ans– mais leur maîtrise musicale est impeccable. Une expérience acquise par les quatre lads au fil de leurs multiples prestations accordées dans les bars de Belfast, depuis l’âge de 15 ans ! Le son est clair et puissant. Two Door Cinema Club nous balance l’intégralité des hits de « Tourist History » et de leurs quelques Eps. Des chansons mélodiques, efficaces et dansantes. La voix d’Alex et les solos de Sam impressionnent. On peut affirmer aujourd’hui, qu’à l’instar de Vampire Weekend et Phoenix, TDCC milite au sein de la division 1 de la pop. Le public en est conscient et souhaite profiter de l’aubaine ; car il faut être réaliste, le band ne fréquentera bientôt plus les salles de cette taille, c’est une certitude. La rythmique disco et les riffs géniaux entretiennent une énergie communicative. La voix claire et harmonieuse d’Alex évoque celle de Ben Gibbard (Death Cab For Cutie). Le public est conquis. Le set s’achève par « What You Know », un morceau caractérisé par sa ligne de guitare ‘exotique’, mais revient 5 minutes plus tard pour nous offrir en rappel l’imparable « I Can Talk. La foule est en ébullition et extatique, malgré la brève durée du set. Parfait dans le genre. Depuis, l’avènement de U2, il faut reconnaître que l’Irlande est devenue un foyer inépuisable de groupes pop efficaces…

(Organisation Botanique)

Gang of Four refait surface

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Gang of Four s’est reformé en 2004, mais son nouvel album –le septième– ne sortira que ce 25 janvier 2011. En voici le tracklisting :

1.  She Said ’You Made A Thing Of Me
2. You Don’t Have To Be Mad
3. Who Am I ?
4. I Can’t Forget Your Lonely Face
5. You’ll Never Pay For The Farm
6. I Party All The Time

7. A Fruit Fly In The Beehive
8. It Was Never Going To Turn Out Too Good
9. ‘Do As I Say’
10. ‘I Can See From Far Away’
11. ‘Second Life’

 

Andy Gill, le guitariste et membre fondateur du groupe a accordé une interview à Musiczine, que vous découvrirez fin du premier mois de l’année prochaine. Et pour vous faire patienter, le label vous offre trois compos inédites à télécharger :

 

 

Pour plus d’infos : http://www.gangoffour.co.uk/

 

L’après-Oasis de Liam.

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Beady Eye, le nouveau projet de Liam Gallagher, a dévoilé, le 10 novembre, le premier extrait de son futur album, « Bring The Light ». Comment s’en sortira la forte tête d’Oasis sans l’appui de son grand frère ? On y verra plus clair début 2011, date prévue pour la sortie du long playing

http://www.beadyeyemusic.com

 

‘Maintenant, je reviens’ nous confesse Jean-Louis Aubert…

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Le dernier album en date de l’ex-leader de Téléphone, sortira ce 29 novembre. L’elpee s’intitule « Roc Eclair ». Un album dont les jolies ballades extrêmement touchantes, reflètent l’immense générosité de Jean-Louis Aubert…

Tracklisting :

1. Maintenant je reviens
2. C’est con mais c’est bon
3. Demain sera parfait
4. Puisses-tu
5. Chasseur de nuages
6. Les lépidoptères
7. Demain là-bas peut-être
8. Regarde-moi
9. Le matin des magiciens
10. Marcelle
11. Aimer ce qui s’enfuit
12. Roc’éclair

Sachez aussi que comme il ne souhaitait pas que son opus aille au-delà de douze titres, une suite baptisée « Hiver » et découpée en sept autres titres, devrait suivre…  

Si vous souhaitez savourer un avant-goût de ce disque, je vous invite à vous brancher sur Daylimotion, et en particulier vous imprégner du dernier single « Demain sera parfait », visible sur : http://www.dailymotion.com/video/xf5in7_jean-louis-aubert-demain-sera-parfa_music#from=embed&start=15

Et pour que votre info soit complète sachez que Jean-Louis Aubert se produira en concert, le 7 mai 2011, à Forest National

 

The Low Anthem bientôt de retour.

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La formation américaine The Low Anthem publiera son second opus ce février 2011, toujours sur Bella Union. Il s’intitulera « Smart Flesh ». Le mixing a été confié à Mike Mogis (Bright Eyes, M. Ward). Au sein d’une usine transformée en studio. D’après les premiers échos recueillis sur la toile, il pourrait se révéler une des toutes bonnes surprises du début de l’année prochaine…

 

Les Foo Fighters font encore recette !

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Les 130.000 tickets du concert des Foo Fighters des 2 et 3 juillet 2011, au ‘Milton Keynes Bowl’ se sont vendus en quelques heures ! Ce show sera la 1ère apparition du groupe en Angleterre depuis celui de 2008 à Wembley. Les premières parties seront assurées par Biffly Clyro, Death Cab for Cutie, Tame Impala, Jimmy Eat World et Hotrats.

http://www.foofighters.com
http://twitter.com/foofighters

 

Michael Jackson : qu’on le laisse tranquille…

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Le très attendu nouvel album posthume du Roi de la Pop, « Michael », sera disponible dès le 14 décembre prochain. « Breaking News », le premier titre issu de l’album est dès maintenant accessible sur le site web du défunt artiste.

Purement mercantile ? Mais non…

http://www.michaeljackson.com

 

 

En signant Marilyn Manson, Cooking Vynil vient de frapper un grand coup !

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Le label Cooking Vinyl a recruté un des artistes les plus controversés au monde ! Marilyn Manson publiera en effet son 8ème album studio sur la structure indépendante. Le fruit d’un accord entre le label et celui du natif de l’Ohio, Hell.

Ce choix étonnant serait-il dicté par une envie de plus de liberté artistique ?

http://www.cookingvinyl.com

http://www.marilynmanson.com/