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Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Herman Düne

Giant

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Encouragé par le succès soudain et la tournée européenne des frangins Herman Düne, le label Source en profite pour nous glisser une copie de « Giant », leur gargantuesque œuvre originellement publiée en octobre 2006. Joyeuses perles folks au groove indéniable, les 16 (!) morceaux de cet énième essai auront un effet incontrôlable sur le corps de ses auditeurs. Sifflotements incessants, claquements de doigts ingérables et énorme sourire au visage sont les symptômes à escompter lors de chaque écoute de cette plaque fortement estivale. Bongos, ukulélés, harpes, saxos et autres chœurs enjoués sont les ingrédients principaux de « Giant », recueil poétique qui aurait aussi bien pu être écrit et composé par Jonathan Richman, influence principale du trio franco-suisse. Après leur sympathique prestation au festival de Dour l’été dernier, la formation prolonge notre été en revenant dans nos contrées pour pas moins de 3 dates, l’une à l’Orangerie du Botanique (6/10), l’autre au café du Vooruit (16/10, gratos !) ainsi qu’une dernière au Muziekdroom, à Hasselt (17/10). Aucune excuse pour broyer du noir !

Dear Leader

The alarm:st

Écrit par

Dear Leader, petite formation de Boston, connaît un succès assez inexplicable en Flandre. Après tout ils sont américains et c’est déjà peut être une raison de leur succès. Amateurs de rock héroïque, d’hymnes sociaux, vous serez servis. Lorsque le chanteur éructe, on imagine un quelconque chevelu, le torse nu, à la tête d’un groupe de métal. Il n’en est rien. Ex Sheila Divine, Aaron Perrino porte des lunettes et sa coiffure est, ma foi, fort classique. Il a plutôt un look de nerd et accomplit des efforts surhumains pour faire sortir un semblant de son de sa bouche. On a mal aux cordes vocales pour lui. Mais il trouvera peut être grâce auprès des fans de Bono. En 2007 il semble pourtant que le rock pompeux soit passé de mode.

Difficile donc de s’attacher à ce disque, à l’exception peut être de deux titres : « Radar », single potentiel, et en fin de parcours, « Every Man ». Sous un format long (5 minutes), il semble mieux maîtrisé et embrasse des sonorités grunge réminiscentes de Soundgarden. Il nous entraîne cependant vers un bonus caché, pas vraiment utile. Enfin, petite mention spéciale à la pochette qu’on ne se lasse pas de regarder. A vérifier en live à l’occasion d’une tournée belge passant par Anvers et Hasselt, début octobre

Dean Wareham & Britta Phillips

Back Numbers

Écrit par

Luna disparu, Dean Wareham et Britta Phillips ont donc décidé de continuer l’aventure en duo ou plus exactement sous la forme d’un couple (…). Un exercice de style qu’ils avaient déjà accompli en 2003, en concoctant l’album « L’Avventura » et puis un Ep, fin de la même année. A nouveau produit par Toni Visconti (Bowie, T.Rex), « Back numbers » tourne radicalement le dos aux compos électriques et tumultueuses pour embrasser un style tout en douceur, esthétisme et mélancolie, un style dominé par des synthés et des instruments semi-acoustiques. On savait Dean et Britta fascinés par les exercices de style opérés d’une part entre Gainsbourg et Brigitte Bardot ou Jane Birkin ainsi que Lee Hazlewood et Nancy Sinatra. Ce « Back numbers » s’en inspire manifestement. Surtout au niveau des voix (le timbre sensuel et éthéré de Britta, contemplatif de Dean). Elles se conjuguent la plupart du temps en superbes harmonies. Délicatement country & western, “Say goodnight” en est manifestement le plus bel exemple. En outre, le duo reprend « You turned my head around » du défunt chanteur/compositeur/producteur yankee. Lors du refrain, Britta y gémit pourtant comme Dolores O’Rioardan. L’elpee recèle d’ailleurs plusieurs covers. Souvent obscures. Claudine Longet, franchement, je n’en avais jamais entendu parler. Née à Paris le 29 janvier 1942, cette chanteuse et actrice française était très populaire aux États-Unis dans les sixties et les seventies. Dean et Britta en adaptent son « White horses », sous un format subtilement jazzyfiant. « Teen angel » de Donovan, ensuite. Et puis une version candide d’« Our love will still be there », une chanson signée Reg Presley des Troggs. Sonic Boom apporte son concours à la valse alanguie et aquatique « Wait for me ». « Me & my babies » est une autre valse lente, mais davantage intimiste. Deux compos bénéficient d’arrangements luxuriants. Symphoniques tout d’abord pour « Crystal blue R.I.P. », un morceau qui aurait pu figurer au répertoire des Bee Gees au cours des sixties. Et puis ‘philspectoresques’. Tout au long de « The sun is still sunny », une ballade qui ne manque pas de charme. Dean & Britta évoluent aujourd’hui à des années-lumière de Luna et surtout de Galaxie 500. Il faudra s’en accommoder…

 

Basia Bulat

Oh, My Darling

Écrit par

Joli, tendre, émouvant… Même s’ils sont sincères, les qualificatifs que l’on pourrait utiliser afin de décrire « Oh, My Darling » ne peuvent être qu’aussi banals que le produit lui-même. Basia Bulat, l’une des dernières exportations de nos amis canadiens –ils nous avaient habitués à mieux ces derniers temps–, nous offre douze ritournelles bien policées mais quelques peu apathiques. Etonnant pour un recueil produit par Howard Bilerman, l’homme derrière le légendaire « Funeral » d’Arcade Fire. Bien que la voix de la jeune femme soit remarquablement ravissante et, surtout, reconnaissable dans la masse de chanteuses folk qui envahissent les ondes radiophoniques, elle n’en est pas pour autant inoubliable. Quelques morceaux de ce premier essai pourraient certainement faire les beaux jours de la demoiselle (« Snakes & Ladder », le très Tilly & The Wall « Before I Knew », « Why Can’t It Be Mine »…) mais « Oh, My Darling » ne sera jamais plus que l’un de ces disques que l’on pose à l’intérieur de sa platine à deux ou trois reprises. Avant de le renvoyer gentiment prendre la poussière sur l’une ou l’autre étagère….

Bishop Allen

The Broken String

Écrit par

Installée à Brooklyn depuis le début du nouveau millénaire, cette formation américaine avait déjà dévoilé un aperçu de son potentiel en signant « Charm School », dès 2003. Un son champêtre, deux songwriters, des envolées épiques et de minutieux bricolages se portaient au chevet d’imparables mélodies. Le disque a cartonné aux Etats-Unis mais est resté bloqué dans la poche de l’Oncle Sam. L’Europe sera donc privée d’une rencontre avec Bishop Allen. En 2004, Justin Rice et Christian Rudder, les deux têtes pensantes du projet, décident de reprendre des études et de mettre le groupe entre parenthèses.

Mais début 2006, les compères se lancent un défi : revenir aux affaires en livrant, chaque mois de l’année, un nouvel E.P. Résultat de cette entreprise roc(k)ambolesque : 58 chansons en béton. La musique de Bishop Allen se situe au carrefour des meilleurs instants du rock indé : The Shins, Arcade Fire, Papas Fritas ou Of Montreal, pour ne citer qu’eux. Intitulé « The Broken Strings », le deuxième album du quatuor new-yorkais est, à quelques chansons près, un condensé des plus grands moments de leur incroyable escapade discographique. D’apparence simplistes, les mélodies découlent, en réalité, de subtilités instrumentales et d’un solide amour du risque. Car, c’est un fait, Bishop Allen aime mélanger les instruments, partir dans tous les sens, quitte à pervertir la cohérence de l’ensemble. Les douze chansons de l’œuvre apparaissent alors comme de petites unités élémentaires regroupées sous une seule et même coupole. Alors certes, c’est diffus mais toujours bien foutu.  



Beastie Boys

The Mix-Up

Écrit par

Après le décevant « To The 5 Burroughs », les Beastie Boys se devaient de surprendre, de nous prendre par derrière, de se ressourcer pour mieux  embrayer. Chose faite. La surprise procède de la formule édictée par les instruments. Mike D, MCA et Ad-Rock la mettent donc en veilleuse pour laisser parler la musique : des grooves seventies élagués de toutes futilités, des rythmes funky pour picoler son mojito au boulot et une empreinte psychédélique stupéfiante, même pas flippante. Si les Beastie Boys restent les maîtres incontestés du ‘White hip-hop’, ils démontrent, une fois encore, que les instruments sont à la base de leur son. Pour l’occasion, ils rappellent Money Mark aux claviers. Comme d’habitude, le garçon fait des pieds et des mains. Son orgue électronique part en vrille mais retombe toujours sur ses pattes, comme un chat halluciné balancé du pallier. Par contre, pas la peine de commencer à chercher un single. C’est peine perdue : « The Mix-up » s’écoute d’une traite. Ensemble cohérent, déstabilisant quand il touche à l’arabisant (« Dramastically Different »), ce disque s’apparente à une cure de jouvence, plus de dix ans après « The in Sound from Way Out !», première compilation instrumentale signée par les Beastie juste avant… « Hello Nasty ». Voilà donc une belle prouesse instrumentale qui, déjà, nous fait miroiter d’intrépides échappées ‘Intergalactic’.        

Apocalyptica

Worlds Collide

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« Worlds Collide » constitue déjà la sixième symphonie d’Apocalyptica ! Les violoncellistes finnois reviennent en force tout au long d’un opus produit par Jacob Hellner (Rammstein) et griffé de la marque de quelques invités prestigieux. Rien que l’étalage de ces noms représente un évènement en soi ! Dave Lombardo (Slayer), Corey Taylor (Slipknot), Till Lindemann (Rammstein) et Cristina Scabbia (Lacuna Coil). Qu’écrire si ce n’est que ces gars là ont le don de s’entourer princièrement ? Dans l’ensemble, les compositions de « Worlds Collide » s’avèrent bien plus énergiques que celles de l’album précédent. Le titre maître de la nouvelle offrande est faussement classique et son rythme s’accélère pour se muer en véritable tuerie, à l’instar de « Grace », et de « Peace » pimentés par des breaks bien dark et stimulés par une énergie omniprésente. « I’m not Jesus » recèle toutes les qualités pour devenir un hit single. Chanté par un Corey Taylor en forme olympique, la plage trahit de forts accents néo métal ; c’est probablement la raison pour laquelle elle est loin d’être notre préférée. Par contre la version du classique de Bowie « Heroes », chantée dans la langue de Wagner par le brûlant vocaliste de Rammstein, vaut son pesant de cacahuètes ! Apocalyptica est très habile en matière de reprises et il l’a déjà prouvé maintes fois. La performance émotionnelle de Cristina Scabbia sur « S.O.S. » est tout aussi remarquable. Elle vient apporter une touche de féminité à cette plaque qui sent la testostérone à plein nez. Dave Lombardo, la machine de guerre de Slayer, a la main mise sur « Ion » et surtout « Last Hope », un fragment au cours duquel il martèle ses fûts sans pitié et avec la précision d’une horloge.

A défaut d’être facile à apprivoiser, « Worlds Collide » est une œuvre au caractère bien trempé. Probablement le point d’orgue de la carrière d’Apocalyptica !

MSN: http://sib1.od2.com/common/product/Product.aspx?shop=40&associd=5&catno=OD2DI6204694

I-tunes: http://phobos.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewAlbum?id=263120714&s=143446

Alias

Collected Remixes

Écrit par

Le grand et prolifique Brendon Whitney, alias Alias (!), prêtre de l’Abstract Hip Hop made in Anticon, commet une petite entrave à son rythme de croisière, c’et à dire la moyenne d’un album par an. En 2007, l’homme ne propose en effet aucun album solo ou soumis à collaboration si ce n’est ce « Collected Remixes », recueil réunissant, comme son nom l’indique, une sélection de 11 morceaux triturés, bidouillés, transformés, malmenés par le bonhomme. On aurait donc aisément pu crier au scandale si le talentueux Whitney n’avait pas pris le soin de choisir méticuleusement quelques unes de ses meilleures commandes, ordonnées à l’origine par des artistes et des formations telles que Lali Puna (« Alienation »), 13&God (« Into The Trees »), John Vanderslice (« Exodus Damages »), Christ. (« Marsh of Epidemics ») ou encore les outsiders du post-rock Giardini Di Miro (« Given Ground »). Une jolie petite galette donc, mais pas assez consistante pour étancher notre soif d’innovation. Réservé aux inconditionnels.

 

The Libertines : un best of

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“The Best of the Libertines”est annoncé pour le 29 octobre.

Tracklisting:

1. Up The Bracket

2. Time For Heroes

3. Mayday

4. Don't Look Back Into The Sun

5. Tell The King

6. What Katie Did

7. Can't Stand Me Now

8. What A Waster

9. The Delaney

10. Boys In The Band

11. Death On The Stairs

12. I Get Along

13. What Became Of The Likely Lads?

Pour plus d’infos : http://www.thelibertines.org.uk

 

 

Gary Primich

R.I.P Gary Primich

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Gary Primich, un des plus talentueux harmonicistes de blues blanc est décédé le 23 septembre dernier. Probablement d’une overdose. Etabli à Austin, dans le Texas, il était seulement âgé de 49 ans. Son dernier album "Ridin' the dark horse" était paru au printemps dernier, sur le label Electro Fi. C'était son huitième en solo, depuis 1990. Il avait également régulièrement collaboré avec Omar Dykes et ses Howlers ainsi que Steve James. Auparavant, il avait monté les Mannish Boys en compagnie de Jimmy Carl Black, l'ancien batteur des Mothers of Invention. Il était né dans la Cité du blues, Chicago, et avait étudié le style des plus grands, depuis Sonny Boy I à Sonny Boy II, en passant par Little Walter et Big Walter Horton. Il avait émigré au Texas vers 1980.

Patrick Watson : le nouvel album est sorti

Écrit par

Le nouvel opus de Patrick Watson s’intitule « Close to paradise ». C’est son deuxième et il fait suite à « Just another ordinary day » paru en 2003.

Il se produira le 29 octobre au Depot à Louvain.

Tracklisting :

1. Close To Paradise 

2. Daydreamer 

3. Slip Into Your Skin 

4. Giver 

5. Weight Of The World 

6. Storm 

7. Mr. Tom 

8. Luscious Life 

9. Drifters 

10. Man Under The Sea 

11. Great Escape 

12. Sleeping Beauty 

13. Bright Shiny Lights 

Pour regarder la video de “Man under the sea”:

http://www.youtube.com/watch?v=PNhnuuNOoGg

Pour plus d’infos : http://www.patrickwatson.net

 

Saint André : sortie de l’album le 28 septembre

Écrit par

Auteur d’une prestation remarquée lors de la dernière édition des Francofolies de Spa, Saint André vient d’enregistrer son premier opus. Produit par Ian Caple (Tindersticks, Bashung, etc.), il sera dans les bacs le 2 septembre et s’intitule « Le Grand Soir ». Signé par le même label qu’Eté 67 et Saule & les Pleureurs, Saint André devrait plaire aux aficionados de Raphaël. Donc une majorité de filles. A cause de Jean-Charles Santini. Pour son physique, mais également sa voix. Pourtant, cet artiste d’origine corse est avant tout auteur, compositeur, guitariste et pianiste. Bref, un talent complet. Saint André évolue dans un registre sis à mi-chemin entre chanson française et pop, moderne et classique.

Saint André jouera en première partie d'AaRON le 26 novembre au Cirque Royal (org. Botanique) de Bruxelles. Il sera à la Boule Noire à Paris le 25 septembre et aux Musicales à Bastia le 11 octobre.

Pas mal d'eau a coulé sous les ponts depuis la participation de Saint André au concours "Musique à la française" en 2005. Le groupe a donné quelques concerts remarqués dont un show-case mémorable aux Francofolies de Spa cette année. Saint André sort un premier single "Un autre que moi" qui s'installe dans les playlists de Belgique et de France (en rotation forte sur Europe 2!), tourne un clip a Montréal qui vient d'être Coup de coeur de M6 (40 passages semaine). Il sortira, ce 28 septembre sur le label 30 Février, son premier album "Le grand soir" enregistré cet hiver à Bruxelles et mixé au printemps par Ian Caple, un British que l'on retrouve derrière Tindersticks, Suede ou Tricky mais aussi derrière des albums en français comme Bashung, Autour de Lucie ou Yann Tiersen. Saint André est un groupe liégeois dont les titres sont composés par Jean-Charles Santini, un jeune corse de talent, installé à Liège, auteur compositeur, et multi instrumentiste. L'album paraîtra en France à la fin octobre sur le label Wagram. (communiqué de presse)

Pour en savoir plus, je vous invite à regarder le clip vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=xMhe9ZyHty4

 

 

Le nouvel album de Meshell Ndegeocello est dans les bacs

Écrit par

"The world has made me the man of my dreams", nouvel opus de Meshell Ndegeocello est dans les bacs depuis le 3 septembre 2007. Il s’agit de son septième opus. Pour qu'il n'y ait aucune confusion possible, rappelons l’essentiel : Meshell est née en Allemagne, a été élevée à Washington D.C., était sous contrat à 23 ans et a reçu 9 nominations aux Grammy Awards.

Elle se produira en concert le 25 novembre 2007 à l’Elysée-Montmartre.

Tracklisting :

1. Haditha 

2. Sloganeer 

3. Evolution 

4. Virgo 

5. Lovely Lovely 

6. Elliptical 

7. Shirk 

8. Article 3 

9. Michelle Johnson 

10. Headline 

11. Solomon 

12. Relief A Stripper Classic 

Pour regarder la vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=y_Fh6eOsyXs

http://www.dailymotion.com/jeansanteuil/video/x32s4a_meshell-ndegeocello-the-sloganeer-p_music

http://www.wat.tv/playlist/467571/video/660397/attitude-Meshell-Ndegeocello-The-Slaganeer-Paradise.html

 

Pour plus d’infos : http://www.meshell.com

Mattafix : un single pour le Darfour

Écrit par

Le nouveau single de Mattafix s’intitule "Living Darfour" et il entièrement dévoué à la cause du Darfour. Tous les bénéfices de ce single seront entièrement reversés à Oxfam pour le Darfour. De nombreuse personnalité ont contribué à ce projet dont Matt Damon, Desmond Tutu, Elle MacPhesron, The Black Eyed Peas et Mick Jagger. Ce dernier a d’ailleurs permis à Mattafix de réaliser le clip de "Living Darfour": 

http://www.youtube.com/watch?v=JJtvNHPWUO8

 

Etienne Daho : un nouveau single en attendant la sortie de l’album

Écrit par

Le dernier opus de Daho, « Réévolution » date déjà d’il y a quatre ans. Enregistré entre Paris, Barcelone, Ibiza et Londres, il a notamment reçu le concours de son amie Edith Fambuena (Les Valentins). Ce nouveau projet devrait dévoiler une facette plus intime et introspective de l’artiste. Il devrait sortir en novembre. En attendant le titre de l’opus qui n’a pas encore été défini, Daho a sorti un single. Intitulé « L’invitation », il est disponible pour écoute sur MySpace :

http://www.myspace.com/etiennedaho

Pour plus d’infos : http://www.etiennedaho.com

Dominique A : un album ‘live’

Écrit par

Après 15 ans de carrière, "Sur nos forces motrices" constituera le premier disque ‘live’ de Dominique A, un exercice de style qu’il avait déjà tenté, mais sans le concrétiser. Soutenu par les mêmes musiciens qui avaient participé à la confection de "L'Horizon", il a donc enfin réussi cette entreprise de concocter ce fameux ‘live’. Les titres choisis sont issus de quatre concerts différents et le résultat est finalement très proche d’un ‘best of.’ « Sur nos forces motrices » : sortie le 15 octobre.

Tracklisting :

1. L’amour

2. La Relève

3. Bowling

4. Le courage des oiseaux

5. Pour la peau

6. Exit

7. Marina Tsvétaéva

8. La mémoire neuve

9. Antonia

10. Tout sera comme avant

11. Music Hall

12. Revoir les choses

13. L’horizon

14. Le commerce de l’eau

15. Empty white blues

Pour en savoir plus : http://www.commentcertainsvivent.com

 

 

Cosmic Rough Riders

The stars look different from down here

Écrit par

Les Cosmic Rough Riders en sont déjà à leur sixième album. Un trio glasgowégien qui pratique de la britpop. Ou pour être moins caustique de la britrock. Un style pour l’instant totalement daté et systématiquement descendu en flammes par la critique. Suivant l’adage, on finit toujours par brûler ce qu’on a adoré… Partageant la sensibilité mélodique des Elbow, Coldplay, Travis, Doves et consorts, tout en vouant une grande admiration aux Beatles, les C.R.R. ne sont donc plus dans l’air de temps et leur « The stars look different from down here » risque donc fort d’être voué aux gémonies. Alors allez comprendre pourquoi, j’ai éprouvé énormément de satisfaction en écoutant cet opus. Probablement à cause des cordes de guitare chatoyantes, bringuebalantes, des mélodies contagieuses et des harmonies vocales limpides. Du tempo new wave exaltant l’épique « When you come around », de la fraîcheur émanant de l’hymnique « Lost in America » et du swing serpentant tout au long du jazzyfiant « Love won’t free me » (deux morceaux à siffloter sous la douche!). Sans oublier le très beau titre maître qui clôture l’album, une chanson réduite au piano et à la voix. Et puis parce que dehors il pleut, il fait gris ; et ce disque était un rayon de soleil sur ma platine. Mais ne le dites à personne…

Ben Harper

Lifeline

Écrit par

Ben Harper jouit d’une des plus jolies voix de la musique populaire contemporaine. D’ailleurs ce toujours jeune Californien court de succès en succès! Il aime la France et souhaitait enregistrer au sein de la capitale hexagonale. C’est désormais chose faite. A l’issue d’une tournée européenne de huit semaines, il est entré, début d'année, dans les Studios Gang à Paris, entouré de ses fidèles Innocent Criminals. Pour la circonstance, il a concocté onze nouvelles compositions qui font suite au remarquable opus "Both sides of a gun".

Des cordes acoustiques balaient "Fight outta you", une chanson douce et intimiste mêlant légèreté et intensité. Un soupçon de funk parfume "In the colors". La voix divine prend en effet ici toutes ses couleurs. Elle est douce, naturelle, expressive et profonde. Et se lance à la poursuite du train solitaire sur "Fool for a lonesome train". Et lorsqu'il élève le ton sur "Needed you tonight", elle conserve toute sa majesté passant de la souffrance intérieure au désir le plus intense, de la douleur à la quiétude apaisante. En interprétant "Having wings", Ben s'envole en jetant un regard introspectif sur son passé. Une formule qu’il réitère sur le mélancolique "Younger than today", une plage au cours de laquelle le désespoir émane des accords du piano de Jason Yates. Il chante pourtant de manière guillerette "Say you will". Un soupçon de joie envahit sa voix alors que les lyrics soulèvent les graves interrogations de Louis XVI et de Marie-Antoinette, face à leur avenir déjà proche de l’échafaud. Deux voix féminines soutiennent Mr Harper. Celle de Rovleta Fraser et Michelle Haynes. Elles demeurent auprès de lui pour attaquer "Put it on me", un R&B solidement rythmé. S’appuyant sur ce tempo implacable, Michael Ward profite de l'occasion pour libérer sa slide. "Heart of matters" est un dernier cri d'amour. Ben chante comme un ange, au centre des chœurs. Assis, seul dans le studio, il laisse épancher son inspiration de l’instant. L'émotion le hante en permanence. Ses cordes acoustiques aux sonorités métalliques soupirent tout au long de "Paris sunrise". On entend distinctement ses doigts qui les caressent. Sa voix envoûtante se retire et nous quitte sur un cri d'amour, celui du titre maître : "Lifeline"…

Various Artists

Norman Jay MBE presents Good Times 7 : Let the Good Times Roll

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Véritable institution en Grande Bretagne, le dj Norman Jay anime le carnaval de Notting Hill depuis de nombreuses années. Notre homme a le chic pour remettre au goût du jour des classiques oubliés mais aussi faire connaître les nouveaux artistes de la scène R&B, hip hop, soul et funk. La série « Good Times » constitue un état des lieux de ses coups de cœur du moment. Vingt-quatre titres qui piochent dans la soul d’hier et d’aujourd’hui, l’électro funk (Shalamar D-Train), la house (Doug Lazy, Charles Dockins, Outside), le hip hop (le très doué Lupe Fiasco), un petit peu de reggae (Sister Riddim) et d’afrobeat (le formidable « Water got No Enemy » de Fela Kuti). Une sélection de goûts et de saveurs qui se concentre sur des plages peu connues et réserve de belles découvertes. En matière de reprises, on pointera Nina Simone responsable d’une magnifique adaptation de « Here comes the Sun » et le chanteur sicilien Mario Biondi d’une belle version d’« I can’t keep from Crying Sometimes ». Parmi les nouvelles divas de la soul ‘vintage’, Nicole Willis et de Joy Denalane (l’excellent « Soweto 96-06 ») tirent leur épingle du jeu. Dans le même registre, le « Morning Child Raw » de 4 Hero ressuscite de manière très convaincante la soul orchestrale des années 70. En chez les chanteurs soul d’époque, le « Thank You Love » de Clyde Mc Phatter est dynamisé par une rythmique hip hop avant l’heure. Le reste est loin d’être médiocre, mais s’avère peut-être un tout petit peu plus dispensable, surtout les compos house, qui ont très mal vieillies.

Various Artists

Gozalo ! Bugalu Tropical Vol.2

Écrit par

Cette copieuse compilation de 28 titres agrège les travaux de plusieurs formations qui enregistraient pour le compte du label péruvien MAG. Des titres concoctés entre 1965 et 1969, époque au cours de laquelle le boogaloo déboulait de New York pour influencer la plupart des musiciens en Amérique du Sud. Les compos réunies ici évoquent le plus souvent le mambo et annoncent déjà la salsa pour le côté latin exacerbé et les impros jazz. Outre les ‘descargas’ plus classiques et convenues, cette compilation épingle quelques plages assez drôles et originales. L’utilisation des guitares dans un style très proche du rock’n’roll (écoutez « Arroz Con Coco », « Comentario en El Solar ») ou carrément psychédéliques (« Boogaloo del Perro ») confère à certains morceaux une atmosphère décalée qui ne dépareillerait pas dans un film de type Tarantino. D’autres plus ‘groovy’, comme le « Guajira Boogaloo » sont soutenus par une batterie lourde et des percussions irrésistibles. Le moment le plus étonnant et drôle de cet elpee revient à « Cobardia », un titre curieux qui semble avoir été chanté par Speedy Gonzales. Bref, un disque pas toujours passionnant, mais qui recèle quelques très bonnes plages quand même.

The Used

Lies for the liars

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“Lies for the liars” constitue le troisième opus de The Used, un quatuor américain dont la musique est le fruit d’un mélange de ‘screamo’, de punk, de hard et d’émo. Une formation qui navigue dans des eaux sonores déjà fréquentées par My Chemical Romance, AFI ou encore Black Parade. Simplement, leur nouvel album offre une palette instrumentale plus large (violons, cuivres, piano, etc.), jouit d’arrangements plus sophistiqués, recèle davantage de samples, et implique des tas d’overdubs ou autres bidouillages électroniques. A l’instar des deux premiers elpees, « Lies for the liars » a bénéficié du concours de John Feldman (Goldfinger, Story of The Year, Good Charlotte, The Matches) à la production. Mais le résultat est loin d’être convainquant. En fait, malgré la voix râpeuse de Ben McCracken, le métal de The Used est aussi redoutable que celui de Bon Jovi. Et les ballades sont encore moins venimeuses que celles des Scorpions ; « Smother me », le titre final aurait même pu figurer au répertoire d’un Billy Idol. Quant aux harmonies vocales, elles ont beau être très soignées, elles évoluent à des années lumières d’un Queen auquel le groupe pourtant se réfère. Bref, pas de quoi fouetter un chat, même sur « Paralysed » au cours duquel The Used pompe le refrain du « Love cats » de Cure pour le transformer en fer blanc…