Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26872 Items)

Andyboy

One man, six strings, and a whole lotta misery

Rien que le titre de l'album doit vous donner une petite idée du style de musique en présence. Un homme, six cordes, et un tas de misère flaire le blues à plus de trois cents mètres. Vous n'avez pas tout à fait tort. Mais le blues d'Andyboy est conçu avec le même esprit que Tom Waits. C'est à dire destiné à projeter des images en noir et blanc de notre société décadente. Comme celles qui illustrent la pochette d'ailleurs. Andy Andersen, figure culte de San Francisco, chanteur, compositeur et multi-instrumentiste du groupe est un fervent admirateur de Tom. Mais ses talents, il les exerce surtout à la guitare. Et puis, si sa voix est aussi écorchée, sa musique n'est pas aussi tordue et marécageuse, laissant une place au rock'n'roll des Presley, Cochran, et même à la country de Johnny Cash. Mais le plus souvent, les chansons sont sculptées dans les cordes de râpe acoustique. Et dans ce domaine, Andy n'est pas un manchot!

 

Isabelle Antena

Plus acid que jazz / More acid than jazz

Rien que le titre vous permet de reconnaître la coloration sonore du dernier opus d'Isabelle (nous n'avons pas parlé de tentation!) Peu de nouvelles compositions cependant. Mais des adaptations trafiquées en mode acid-jazz. Parfois alanguies sous la forme d'une ballade, lorsqu'elles ne sont pas conjuguées au temps rap ‘solaarien’. Bref, on se demande ce que l'ex-Tuxedo Moon, Luc Van Lieshout, et le producteur Gilles Martin, qui ne produit d'ailleurs ici pas, sont venus faire dans cette aventure réservée exclusivement au public BCBG avide de sensualité vaporeuse et nightclubbienne...

 

The Apartments

A life full of farewells

Depuis la gravure du sulfureux et troublant "The evening visits and stays for years", Peter Milton Walsh louche de plus en plus vers la postcard et le New Mersey sound. Postcard suite à l'arrivée de la bassiste Clare Kenny, intime d'Orange Juice. New Mersey circa Echo and The Binnymen, à cause de ce recours à la reverb pour épancher ses inflexions vocales mélancoliques, gémissantes qui suintent de malaise et de mystère. Les neuf titres de cette œuvre exhalent ainsi un romantisme désabusé mais tellement poignant. Neuf titres tout en atmosphère, où seuls trompette voilée, violoncelle fugitif, voire steel guitar sur "You became my big excuse", imprègnent les sonorités semi-acoustiques si particulières, minimalistes, mais abordées suivant l'esprit d'un Robert Foster ou d'un Grant Mac Lennon. Peter parvient même à épurer totalement son expression sur "She songs to forget you", en accompagnant uniquement son chant du piano. Une vie pleine d'adieux. Beau et triste à la fois!

 

Peter Arnout

Who cares about hookers

Une bonne blague à réserver a vos copains, surtout s'ils sont aficionados de Neil Young. Vous leur annoncez la sortie d'un album inédit de Neil Young. Une sorte de bootleg officialisé, issu de bandes démos poussiéreuses retrouvées quelque part dans une cave (ou un grenier) quelconque. Vous leur faites alors écouter quelques chansons de ce "Who cares about hookers", sans même vous soucier de la sélection des titres ; mais par précaution en n'exhibant pas la pochette. C'est d'ailleurs l'expérience que nous avons tentée à plusieurs reprises. Tout y est, même le timbre vocal gémissant, les chœurs, sans oublier le savant dosage entre ballades acoustiques, ‘harvestiennes’, écorchées par un harmonica fiévreux et les morceaux sculptés dans l'intensité électrique. Le titre maître bénéficie même de somptueux arrangements symphoniques. Il faut croire que Peter Arnout et ses Dry Livers sont des accros du loner. Nous ne nous imaginions d'ailleurs pas qu'un groupe, belge de surcroît, eut été capable un jour de réaliser un semblable exploit, sans même effectuer la moindre reprise. M'enfin, pour l'originalité, ils repasseront...

 

Natacha Atlas

Diaspora

Premier album solo pour la chanteuse de Transglobal Underground qui bénéficie pour la circonstance du concours de son groupe au grand complet, mais également du chanteur/compositeur tunisien Walid Rouissi, du maestro égyptien Essam Rashad, ainsi que d'une pléiade de musiciens sémitiques. Bien que née en Belgique et vivant aujourd'hui à Northampton, cette juive arabe a voulu, à travers ce "Diaspora" rallumer la flamme génétique de ses inflexions vocales. Une étude qu'elle met au service, non pas de la world music, mais d'une pop mélodique, sensuelle, sentimentale, sise, nonobstant le recours aux lignes dub, aux confins de l'Orient et de l'Occident. Bref un voyage exotique très agréable, même si certaines compositions auraient pu être un peu moins tirées en longueur.

 

18 Wheeler

Formanka

Dans son édition limitée, ce mini album est enrichi d'un deuxième morceau de plastique, impliquant quatre morceaux supplémentaires. Ce qui porte le tout à treize titres. Une œuvre dont les compositions auraient sans doute pu être écrites par Teenage Fanclub, si la formation écossaise n'était pas aussi éprise de Big Star. Produit par Joe Foster, "Formanka" épingle de petites chansons pop au charme languissant, lustrées de cordes de guitare chatoyantes, scintillantes, pétillantes et framboisées délicatement d'harmonies vocales. Tout à fait rafraîchissant!

 

A Guy Called Gerald

Black street technology

Imprégné par le jazz rock du début des seventies (Herbie Hancock, Chick Corea), Gerald a tâté de l'électro (Africa Bambaata, Mantronix) avant de s'aventurer dans l'acid house et la techno de Detroit. Il a également transité par 808 State, pour lequel il a coécrit le hit "Pacific State". Aujourd'hui, son style s'apparente davantage à de l'ambient jungle, c'est à dire ouverte à tous les mariages de courants musicaux possibles et imaginables: cyber jazz, psychédélisme dub, électro pop, aqua funk, et autres fusions en tous genres nés de l'abus de la technologie. Pas vraiment notre tasse de thé!

 

aMiniature

Murk Time Cruiser

aMiniature trempe dans le popcore. Celui-là même qui hydrate les Sugar, Buffalo Tom, Cold Water Flat et irriguait le défunt Pixies. Quatre Californiens issus de San Diego qui font la part belle aux guitares. Dans la panoplie des qualificatifs électriques elles peuvent se révéler duales, acérées, nerveuses, crépitantes, chargées de feedback ou jaillissantes. La voix est âpre, gémissante. La basse inévitablement menaçante. Les drums arides mais souples. Un bon exercice de style, mais qui ne parvient véritablement à s'extraire de ses propres références que sur le seul "Maximum accident", composition beaucoup plus fluide et pulsante abordée avec l'esprit d'Ash. Le disque recelant même un onzième morceau caché dont la minuterie (!) est décroissante...

A Split Second

Megabite

Apparemment Chrismar Chayell, alias Jean Pierre Dekeukeleire, ne figure plus dans le line-up du groupe, puisque toutes les compositions de ce "Megabite" sont signées par Mark Ickx et subsidiairement Pete Bonne. Fondé en 1986, A Split Second est aujourd'hui encore considéré comme le responsable involontaire de l'explosion de la new beat. C'était en 1988, lorsqu'un DJ a eu l'idée saugrenue de faire défiler le maxi "Flesh" en 33 tours... Si à l'origine, la formation belge était contaminée outrancièrement par la musique post-industrielle de Cabaret Voltaire, au fil du temps, elle s'est personnalisée, pour finalement, à l'instar de Front 242, devenir un des piliers de l'electro body music. Après une longue période de silence, A Split Second nous revient donc avec un album. Plus métallique mais toujours aussi claustrophobe, il tente une incursion dans la musique dite hybride. Pensez aux Young Gods lorsqu'en 1992, ils étaient branchés sur "TV Sky". Mais dans le contexte actuel, cette démarche arrive trois ans trop tard...

 

A Subtle Plague

No Reprise

La composition de ce sextuor n'est pas très banale, puisqu'elle implique trois frères. Benjii, Christopher et Patrick Simmersbach. Des bourlingueurs. Puisque nés en Autriche, ils ont sillonné les States depuis leur tendre enfance. Aujourd'hui, ils se sont enfin fixés à San Fransisco. Après avoir transité par New York, lieu de la formation du groupe. Un ensemble qui vient quand même d'enregistrer son troisième album. Un disque visionnairement politique, aux lyrics aussi vitriolés que ceux de Jello Biafra. Musicalement, ce "No Reprise" manque quand même de transparence. Le son est touffu, filandreux, rudimentaire. Les interventions vocales alternativement dispensées par Pat Ryan et Analùcia da Silva, trop peu mises en évidence. La production approximative. Une bouillabaisse sub Hole qui ne mérite certainement pas le qualificatif de ‘Subtle Plague’...

The Action Swingers

Quit while you´re ahead

L'ex-Pussy Galore Julia Cafritz ayant quitté le groupe en 1992, il ne reste plus aujourd'hui que le chanteur/guitariste Ned Hayden comme membre fondateur. Ne nous demandez pas combien de musiciens intérimaires ont transité par ce groupe new-yorkais. Ce serait à la fois inutile et fastidieux. Sachez toutefois que le groupe a engagé dernièrement deux musiciens de hard rock. Et que dans ces conditions, ses actions (!) risquent fort de baisser dans notre estime. Attachons-nous donc au passé de cet ensemble. Et en particulier à ce " Quit while you're ahead". Il réunit des enregistrements réalisés entre 89 et 90; soit au moment ou Julia et Ned avaient fait appel à Don Fleming (Dinosaur Jr, Gumball), et surtout John Mascis (Dinosaur Jr également) pour participer aux sessions. Il en est né (NDR: trait d'esprit grivois mais involontaire) dix titres torturés par l'électricité noisy punk à la manière de Sonic Youth. Un disque fort intéressant sur lequel Ned épanche, de sa voix acide, ravagée, son ras-le-bol vis à vis du climat social, politique et financier des States.

Aerosmith

Big Ones

Encore une compilation réservée au célèbre quintette yankee, mais limitée aux trois derniers elpees produits par Bruce Fairbairn. Soit tous ses hits, un inédit ("Walk on water") et la version originale du single "Blind Man". Les "Big ones"? "Crying", "Crazy", "Livin' on the Edge", "Amazing", "Love in an Elevator", "Janie's got a gun", "What it takes", "Angel", etc..

 

After Silence (Belgium)

Willow Tree

Fameux défi pour ces quadragénaires qui viennent de plaquer leur boulot pour remonter un groupe apparu en 72 et dissocié voici quinze ans. Probablement poussés par la nostalgie d'une époque féconde en musique progressive et stimulés par le retour en forme des papys (Robert Plant, Jimmy Page, King Crimson, Yes, Hawkwind, etc.), Colin Burton, Jean-Michel Walravens et Henri Simons ont donc décidé de se consacrer exclusivement à leur passion. La musique. Pour enregistrer leur premier album, ils ont pris le soin de s'entourer de trois autres musiciens. Un claviériste/flûtiste/saxophoniste, un bassiste, et un drummer. Maintenant, n'essayez pas de trouver une quelconque corrélation avec des ensembles comme Ozric Tentacles ou The Orb. After Silence n'a recours à la technologie moderne que pour la production. Excellente par ailleurs. Mais sans parvenir à extraire les compositions d'une certaine autosatisfaction revivaliste. Genesis circa "Foxtrot", Kansas, Supertramp polarisent le jeu de références. Parfois même Bon Jovi ou Scorpions, lorsque la solution s'égare dans le hard FM nombriliste ou mielleux. Néanmoins si vous êtes demeuré un baba cool jusqu'au fond de l'âme, cet After Silence répondra à vos aspirations les plus profondes...

 

 

 

Alice In Chains

Alice In Chains

Si à l'origine, Alice In Chains constituait le chaînon (!) manquant entre Metallica et Motörhead, aujourd'hui le quartette de Seattle semble vouloir tâter du grunge. Pas le post grunge de Smashing Pumpkins ou de Foo Fighters, mais celui de Nirvana voire des Melvins. A cause de la manière de traiter le métal. Dans l'esprit de Black Sabbath... Et des harmonies vocales malveillantes, méphistophéliques qui hantent les mélodies insidieuses, sombrement mélodramatiques, chargées d'amertume (NDR: encore!) Bref un album éponyme destiné aux nostalgiques de la défunte, quoique déjà légendaire, bande à feu Kurt Cobain...

 

Bailter Space

Wammo

Curieux! Un combo néo-zélandais qui ne relève pas du label Flying Nun. En fait, ce trio né à Kilgour s'est exilé à New York. Et en changeant de continent, il a tout simplement changé de firme de disques. Ce qui cependant n'a rien changé au style si caractéristique de cette formation antipodale. Pop bien sûr. Noisy pop, même. Cold également. Un peu comme si sa musique était née de la rencontre entre My Bloody Valentine et Jesus & Mary Chain. Dix titres tantôt décadents, cryptiques, intenses ou languissants déchiquetés par les cordes de guitare ébréchées, grésillantes, imprimés sur un tempo austère, implacable, et embués de vocaux en état perpétuel de léthargie. Dix mélodies menaçantes, qui rôdent tels des vautours au dessus de leur future et inéluctable proie...

 

Band Of Susans

Here comes success

Cinquième album studio pour B.O.S.. Et première constatation, hormis le final "Sermon on competition, part 1 (Nothing is recoupable)" et un intermède de cinquante-deux secondes, "As luck would have it", les sept autres compositions oscillent entre plus ou moins sept et dix minutes. Des morceaux construits, en général, suivant un schéma assez similaire. Amorcés par un riff que vous avez déjà entendu une centaine de fois, soutenus par une seconde guitare, puis une troisième, profilés sur une ligne de basse rigide, monolithique et canalisés par un tempo post wave métronomique. Les guitares commencent alors à jacasser, à saturer de feedback, alors que les intersections des différents instruments créent des couches de son, un peu comme une alchimie naturelle, se transformant graduellement en mélodie blanche complexe, riche et magnifique. Et au sein de cet espace tridimensionnel, les vocaux austères, étouffés de Robert et de Susan épanchent leurs lyrics aux connotations sociopolitiques. Un chouette album qui mériterait enfin une consécration. "Here comes success"? C'est tout le mal que nous souhaitons à la bande à Stenger et Poss...

 

Band Of Susans

Wired for sound 1986-1993

A l'origine, ce combo new-yorkais se singularisait par la présence de trois Susans. Lyall, Tallman et Stenger. Cette dernière ainsi que Robert Poss sont d'ailleurs les seuls rescapés du line-up initial. Le groupe a, en outre, connu trois formules, la seconde impliquant le futur guitariste d'Helmet, Page Hamilton. Ce double CD réunit des extraits de cinq albums de B.O.S., mais pas de la Peel Sessions réalisée en 1992 ni du premier maxi single "Blessing and Curse". Hormis la cover du "Paint it Black" des Stones et la présence d'un inédit "Out of the question", le second disque se consacre presque exclusivement à des exercices de style instrumentaux. Et ne suscite donc qu'un intérêt très limité. Par contre le premier morceau de plastique épingle un éventail de titres très intéressants. Respecte la chronologie des enregistrements. Donc permet d'observer l'évolution du groupe. Depuis, "Throne of blood" à "Mood swing", en passant par "The Pursuit of happiness" et "It's locked away". Depuis la réponse yankee à Three Johns et Red Lorry Yellow Lorry aux jaillissements d'électricité épileptiques, en passant par le mur de feedback et la cold post Jesus and Mary Chain.

 

Bandit Queen

Hormone Hotel

Bandit Queen nous vient de Manchester, pas de Boston ou de New York. Parce qu'un trio drivé par deux filles qui chantent, composent, et se réservent guitare et basse, correspond davantage au profil des Breeders, Belly, Veruca Salt et autres Voodoo Queens, qu'à un ensemble de house mancunien. D'autant plus que cet album secrète des hormones popcore. Littéraires. A la limite surréalistes. Sensuelles aussi. Mais aussi caustiques et féministes que chez PJ Harvey. Astucieusement teintées de blues. Ecorchées de cordes de guitares sableuses, bringuebalantes (House of Love?), pilonnées par les accès de basse glaciaux, post industriels, et saupoudrées d'harmonies vocales sucrées. Agréable, sans être pour autant révolutionnaire!

 

Bardo Pond

Bufo alvarius, amen 29:15

Vous prenez une dose de Mercury Rev, une autre de Radial Spangle, une troisième de Spiritualized. Vous filtrez le tout dans l'ambient d'Ozric Tentacles et les ‘frippertronics’ du roi pourpre ("No pussyfutootin", "Before and after science"), en prenant bien soin d'ôter toute construction mélodique. Vous laissez le tout évaporer, après hydrolyse, dans un univers virtuel, psychédélique, en perpétuelle expansion... Une distillation qui nécessite un traitement de plus de septante minutes en huit opérations; la dernière exigeant même 29'15 avant de s'éteindre. Amen!

 

The Bats

Couchmaster

Après un break de dix-huit mois, Robert Scott nous revient en compagnie de ses Bats. Pour ceux qui l'ignorent encore, Scott est un membre du mythique Clean, trio néo-zélandais qui a ouvert la voie à la scène indie indigène et permis ainsi à une multitude de formations, par label Flying Nun interposé, d'envahir la scène pop/rock internationale. Découpé en 17 fragments, "Couchmaster" alterne chansons moelleuses, duveteuses, chatoyantes, subtilement caressées d'un souffle de feedback ou d'un nuage de claviers, et compositions plus élaborées, plus percutantes,  tendrement sauvages, rampantes et hypnotiques. Comme sur "Crow road" et le fabuleux "For the ride", conçu avec le même esprit post krautrock que Stereolab. Ou le sinistre, presque velvetien "Lost week end". Ou encore "Knowledge is power" aux cordes de guitare savoureusement égratignées à l'instar de Wedding Present... Un superbe album, dont les mélodies irrésistibles, contagieuses, sont épurées par le vocal limpide, suppliant de Robert...

 

Babes In Toyland

Nemesisters

C'est vrai qu'au cours de ces deux dernières années, les bruits les plus alarmistes ont alimenté une hypothétique séparation du trio de Minneapolis. Pas seulement à cause des projets menés à l'extérieur du groupe. Mais surtout à cause des nouvelles résidences respectives des trois filles. Pensez donc, elles ont aujourd'hui élu domicile aux trois coins des States! M'enfin, le problème semble provisoirement résolu, puisque le combo est reparti en tournée... Venons en à "Nemesisters". Onze titres taillés dans le granit punk metal tourmenté et viscéral (ça rime!). Mais, aussi trois covers totalement imprévisibles. Une de Billie Holliday, "Deep song", chantée a cappella par la "drummeuse", Lori Barbero. "All by myself", standard d'Eric Carmen. Et beaucoup plus surprenant, le hit disco de Sister Sledge, "We are the family"...