La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Hooverphonic
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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Ils sont britanniques, âgés de 18 ans, et nous viennent de Reading. On leur prête des influences qui oscillent de Kula Shaker à Foals, en passant par The Veils. Deux Eps et quelques singles à leur actif qui méritent qu’on y jette une oreille. Leur nouveau single s’intitule « A young understanding » et fait l’objet d’une vidéo (voir ici), tout comme le précédent, « Flame », paru l’an dernier (voir ) .

Sundara Karma est même considéré comme la nouvelle relève, dans l’univers de la britpop, par la presse insulaire.

Jugez plutôt…

 

mercredi, 17 février 2016 21:38

Evil

Dans l’univers du metal noir-jaune-rouge, La Muerte est considéré comme un groupe culte. Fondé en 1983, il s’est séparé en 1994. Ce qui ne l’avait pas empêché d’accorder un set exclusif, dans le cadre du festival de Dour, en 1997. Et puis de se produire circonstanciellement, sous le patronyme de Mustang Cobra. Début 2015, à l’issue d’un concert exécuté à Gand, il décide de se reformer. Plus sous le line up initial, puisque Marc du Marais et Dee-J, les membres fondateurs, sont aujourd’hui soutenus par deux musiciens de Length of Time, Michel Kirby et Christian Z, ainsi que le bassiste de Channel Zero, Tino de Martino. Et le 7 mars de l’an dernier, le quintet a accordé une prestation d’anthologie, à l’AB de Bruxelles. Qui a été immortalisée sur « Evil », un opus paru exclusivement en double vinyle. Un disque qui a bénéficié du concours d’Alan Douches (Motörhead, Dillinger Escape Plan, Sepultura), à la masterisation.

Découpée en 14 plages, cette œuvre recèle les grands classiques de La Muerte. Et tout particulièrement, la cover de Syd Barrett « Lucifer Sam », celle des Osmonds, « Crazy horses » et bien sûr, des Troggs, « Wild Thing ». Même si le fil conducteur repose toujours sur la voix gutturale de Marc, les références à Black Sabbath, Motörhead, Birthday Party et aux Stooges sont toujours bien présentes. Et une piste comme « Ecoute cette prière » réalise la parfaite synthèse de toutes ces références. Un titre sort quand même du lot, le blues fiévreux, menaçant, « L’essence des chocs », démontrant que les musicos sont aussi capables de varier les climats. Le combo vient de partir en tournée et devrait publier un tout nouvel elpee cette année.

 

Stay est une formation barcelonaise, dont le nouvel opus, « The mean solar time », est paru ce 10 février. Lors des sessions d’enregistrement, le quintet espagnol a reçu le concours d’Andy Bell (Ride, Oasis, Hurrinane#1, Beady Eyes), pour quelques titres. A la guitare, of course. Et le résultat trempe dans une britpop digne des groupes au sein desquels il a sévi ou sévit encore...

Deux vidéos pour vous mettre en appétit :

“Smiling Faces” : https://youtu.be/Q6x4Zx5Av8g

"Pinkman" https://youtu.be/25VXbR-HCOY

Tracklist:

1. Pinkman
2. Always Here
3. Last Time
4. Smiling Faces
5. You Know It's Right
6. Mind-Blowing
7. Dirty And Alone
8. I'm Away
9. Shake The Sun
10. Hide Away
11. All In Your Eyes

https://pictureinmyearrecords.bandcamp.com/album/the-mean-solar-times-2

https://www.facebook.com/staysongs

http://www.stay.cat

samedi, 13 février 2016 17:52

Un clip futuriste pour Damien Rougier

Le nouveau clip de Damien Rougier paraîtra ce 15 février 2016. L’artiste le qualifie de New Wave, Sci-Fi et Retro Futur. Cette vidéo est le fruit d’un mélange de plusieurs techniques d’animation (rotoscopie, 3D, etc.) et lui a demandé de longs mois de travail.

Un coup d’œil ? C’est ici

http://www.facebook.com/lightatyourwindow

 

samedi, 13 février 2016 17:52

John Coffey prend le café dans sa chambre

Le nouvel Ep de John Coffey, « A house for thee », pose un regard humanitaire sur la question des réfugiés à travers le monde. Le disque a été enregistré et produit par Kurt Ballou, le guitariste de Converge. Il sortira ce 11 mars 2016. Et, paradoxalement, la musique évoque un autre Kurt, défunt celui-là, Cobain.

http://www.johncoffey.nl/

 

vendredi, 12 février 2016 00:00

Les Jeunes Montrent La Voie : part 3

Depuis l’an dernier, la maison de la culture de Tournai met à disposition du collectif ‘Les jeunes donnent de la voix’ un local pour les répétitions de musiciens amateurs de la région.

Ce dispositif va permettre à des jeunes talents de la région de se produire dans ses installations. Ce sera le 12 mars à partir de 19h00.

Programme de la soirée:

– kacem wapalek (Hip-Hop – FR) : http://on.fb.me/23BBCFD

– Youssef Swatt’s (Hip-Hop) : http://on.fb.me/1SkcBeJ

– Dj Klash (Hip-Hop, Funk, Trap) : http://on.fb.me/1nW43h3

– Uncle Waldo (Swing) : http://on.fb.me/1VyV5AQ

– Markus Mann (Pop/Funk/Reggae) : http://on.fb.me/1SRBcah

– UNIK UBIK (Jazz/Punk/Psychoprogressif) : http://on.fb.me/1KiUuD0

– Perseï (Métal) : http://on.fb.me/1KPdZ0S

– Wonder Monster (Deep/Tech/House) : http://on.fb.me/1P5pQJZ

http://www.maisonculturetournai.com/fr/details/index.aspx?id=730&CAT=1

 

 

Tame Impala est une formation australienne –issue de Perth très exactement– responsable de 3 albums à ce jour. Et son dernier, « Currents », est paru en juillet 2015. Un quintet qui jouit d’une notoriété en progression constante. Surprenant, pour un groupe psychédélique. Un peu moins quand même, quand on sait que les mélodies des compos sont souvent contagieuses et sont même très susceptibles de se transformer en hits. Ce qui explique sans doute pourquoi, il a décroché de multiples Awards, au pays des kangourous. Une notoriété qui gagne manifestement les autres continents, puisque sa nouvelle tournée mondiale remplit les salles. Comme ce soir, à Forest National.

La soirée est sold out, et pourtant, dans les balcons, il y a encore de la place. Faut dire que l’essentiel de l’auditoire s’est concentré dans la fosse ; et ceux qui ne peuvent la rejoindre, transitent finalement par le premier étage (NDR : doit y avoir de nombreux adeptes de l’escalade, parmi ces retardataires).

Première bonne surprise, il y a davantage de jeunes que de vétérans, dans l’auditoire pour ce spectacle (NDR : tiens récemment, dans un article d’un quotidien belge, un journaliste condamnait à mort le rock, faute de combattants ; faudra qu’il revoie sa copie…) La moins bonne, c’est le supporting act. Un trio qui répond au nom de Jagwar Ma. Egalement australien. Dommage ! Le chanteur a une bonne voix, mais on n’entend pas sa guitare. Le bassiste à un beau bonnet, mais on n’entend guère sa basse. Finalement, c’est le bidouilleur qui se taille la part du lion. En fait de lion, il est certainement mort ce soir. Car franchement, la tambouille sonore était funeste. Et quand deux d’entre eux se sont mis à tourner les boutons, on n’a plus eu qu’une seule envie, tourner le nôtre. Quatre ou cinq décennies plus tôt, ce genre de mauvaise blague se soldait par la projection de fruits et légumes. M’enfin, c’est vrai qu’aujourd’hui, vu leur prix, ce serait du gaspillage. Trois-quarts d’heure de calvaire imposé sur le même tempo. De quoi choper des boutons (?!?!)

Passé cette épreuve olympique, cinq roadies vêtus de tabliers blancs vont s’affairer sur les planches afin que le show de leurs protégés s’effectue dans des conditions idéales. Pendant une bonne demi-heure, ils vont vérifier les balances des instruments, scotcher des fils, inspecter si tout a bien été raccordé, revérifier le travail, le re-revérifier, presque chacun leur tour. Manquait plus qu’ils se mettent à ‘sidoler’ les pieds de micro et les chromes… 

A 9 heures 15, les lumières s’éteignent ; et le quintet, emmené par le leader, Kevin Parker, monte sur l’estrade. Il se consacre au chant et très souvent à la guitare (une Rickenbacker). Le line up est complété par deux claviéristes, dont un double à la gratte, un bassiste et un drummer. Les musicos sont concentrés au centre de l’estrade, comme pour former un bloc.

Après une intro instrumentale, on entre dans le vif du sujet. Soit le hit « Let it happen ». Et on a déjà droit à une projection de confettis. Mais le plus important, procède de la qualité du son. Parfait de chez parfait ! D’une précision chirurgicale ! Ben, après les contrôles minutieux accomplis par les infirmiers du son, le contraire aurait quand même été étonnant. Derrière le band, des images sont projetées sur un écran géant. Celles d’un point vert (NDR : rien à voir avec les fruits et légumes) qui se tort dans tous les sens, et même suivant les accords de guitare sur « Cause I’m a man », de figures kaléidoscopiques ou galactiques ; et bien sûr de taches de couleurs psychédéliques qui se mélangent, un peu comme le Floyd le proposait à ses débuts. Et le light show implique également des faisceaux lasers qui changent de couleur en fonction des titres ; deux d’entre eux formant même parfois un épi, de chaque côté de la scène. Sans oublier les stroboscopes et tutti quanti. Bref, on a eu plein les mirettes.

Mais venons-en aux musicos. Assez statiques, il faut le reconnaître. Seul Parker, vient de temps à autre s’asseoir, sur le bord de l’estrade, lors de morceaux les plus mélancoliques. A l’instar de la ballade mid tempo « Yes I’m changing ». En fait, ils sont tous extrêmement concentrés sur leur partition. Même les harmonies vocales sont raffinées à l’extrême. Comme sur « Mind Mischief », un titre caractérisé par sa mélodie contagieuse. Ce qui n’empêche pas certains morceaux de dériver dans l’électro. Pas trop, heureusement. Juste ce qu’il faut. Comme sur le disco-space extatique « The less I know the better ». Les point culminants du set seront certainement atteints par le plus krautrock « Why won’t they talk to me ? », en libérant une bonne dose de groove. Puis par le glam/rock « Elephant », tapissé par un filet de clavier vintage, dans l’esprit de « The Piper at the Gates of Dawn » du Floyd. Et en finale, « Apocalypse dreams », un long titre émaillé d’envolées épiques, dignes de Mercury Rev voire des Flaming Lips (NDR : un des groupes les plus proches musicalement de Tame Impala). Et probablement un des rares morceaux qui a laissé de l’espace à l’improvisation. Les chansons les plus radiophoniques incitent naturellement la foule à reprendre en choeur les refrains. Les singles, bien sûr, et puis lors du rappel, le visionnaire « Feels like we only go backwards », ponctué d’une nouvelle projection de confettis. Avant que le show ne s’achève par le lancinant « New person, same old mistakes ».

Bref, un excellent concert, exécuté dans une excellente ambiance, ponctué de nombreux applaudissements, auquel il n’aura finalement manqué qu’un peu de folie…  

Set list

1. Intro
2. Let It Happen
3. Mind Mischief
4. Why Won't They Talk to Me?
5. It Is Not Meant to Be
6. The Moment
7. Elephant
8. Yes I'm Changing
9. The Less I Know the Better
10. Eventually
11. Alter Ego
12. Oscilly
13. Cause I'm a Man
14. Apocalypse Dreams

Rappel

15. Feels Like We Only Go Backwards
16. New Person, Same Old Mistakes

(Organisation : Live Nation)

 

Paul Kantner est décédé ce 28 janvier 2016, d’une crise cardiaque. Il avait 74 ans. C’était le cofondateur et guitariste du légendaire Jefferson Airplane, pionnier de l’acid rock, au même titre que le Grateful Dead et Quicksilver Messenger Service. La formation californienne a vécu ses heures de gloire entre 1965 et 1972. Elle s’était d’ailleurs produite dans le cadre du mythique festival de Woodstock, en 1969. Engagé politiquement le band avait aussi milité en faveur de la fin de la guerre au Vietnam. Adepte de la non violence, il a fait partie du mouvement ‘flower power’ prôné par les hippies tout en défendant le droit à la consommation des drogues. La suite sera plus nébuleuse, les différents musiciens du groupe tentant d’autres projets, dont les plus intéressants demeureront Jefferson Starship et Hot Tuna. Sans oublier les collaborations multiples et les aventures en solo. Une chose est sûre, l’influence du Jefferson Airplane dans le domaine de la musique psychédélique est majeure. Et pour cause, elle est toujours d’actualité 50 ans plus tard. Des noms ? REM, Mazzy Star, Tame Impala, Spacemen 3, Bowie, Patti Smith, White Stripes, Stevie Nicks (Fleetwood Mac), Lola Colt, Dead Boys, Meat Puppets, Elliott Smith, The Libertines, The Brian Jonestown Massacre et la liste est tellement loin d’être exhaustive, qu’on pourrait remplir des pages entières.    

Si le mélomane lambda connaît surtout les singles « Somebody to Love » et « White Rabbit », le groupe est responsable d’une discographie aussi riche qu’incontournable, « Surrealistic pillow » constituant certainement le point d’orgue de sa carrière.

Les derniers albums de Paul Kantner datent de 2010 et 2011. Deux volumes d’art sonique qu’il avait baptisé « Windowpane Collective ».

R.I.P.

Colin Vearncombe, plus connu sous le nom de Black, est décédé mardi 26 janvier, des suites d’un accident de circulation, dont il avait été victime, le 10 janvier dernier, en Irlande. Plongé dans le coma, ses chances de survie étaient considérées comme infimes.

Black est surtout connu pour avoir décroché un énorme tube en 1986, « Wonderful life » ; mais il a également publié une quinzaine d’albums (NDR : son dernier « Blind faith » est paru l’an dernier ») et une vingtaine de singles, qui n’ont malheureusement plus eu le même succès. En 1998, il avait abandonné son pseudo de scène pour se lancer sous son propre nom.

R.I.P.

JANVIER

29 janvier - FULL COLORZ w/ TOOLBOX (beats) *entrée gratuite*
30 janvier - ANTOINE PIERRE URBEX (jazz)

FEVRIER

5 février - MR. CARMACK + FOLIE DOUCE (trap)
17 février - ALICE ON THE ROOF (pop) *SOLD OUT*
18 février - SLUM VILLAGE (hip-hop) *NEW*
25 février - ALINE + MINI SULTAN (pop)
27 février - LA MUERTE + ROMANO NERVOSO (rock)

MARS

4 mars - PIAS NITES w/ FAT WHITE FAMILY + FEWS + YOUNG RIVAL (rock)
9 mars - LES PARLANTES w/ LA CECITE DES AMOUREUX (pop)
10 mars - YANIS + WE ARE MATCH (pop)
11 mars - GUIZMO (hip-hop) *SOLD OUT*

12 mars - THOMAS DE POURQUERY (jazz)
23 mars - BLACK BOX REVELATION (rock)
24 mars - DJ KRUSH (abstract hip-hop)

AVRIL

14 avril - CHARLES X (soul - rnb) *NEW*
16 avril - DOPE D.O.D. (grime dubstep)
22 avril - HOOVERPHONIC au Forum (pop)
29 avril - POPKATARI w/ DEBRUIT (electronica)
30 avril - FRESH w/ HAMZA (hip-hop)

www.reflektor.be