Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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dimanche, 10 janvier 2016 19:42

Julien Lonchamp apostrophe son projet !

Jack And The ’, c’est le projet de Julien Lonchamp, un artiste français exilé à Edimbourg. Le 22 février 2016, il publiera son second album « Melody Cycle ». Un disque pour lequel il a cherché à combiner des mélodies accrocheuses directement influencées par la pop sixties, en se servant de riches orchestrations et des harmonies en cascade, dans la tradition des grands albums de pop orchestrale. Un travail qui a nécessité 4 longues années de travail.

http://www.jackandthe.co.uk/

 

 

dimanche, 10 janvier 2016 19:42

Retour vers le futur pour The Pirouettes

The Pirouettes est un duo électro-pop français, dont les influences oscillent de France Gall à Michel Berger, en passant par Serge Gainsbourg, Yves Simon, Daft Punk et The Knife. Réunissant Leo Bear Creek et Vickie Chérie, ce couple nous propose sous forme de clip, "2016 (en ce temps-là)", un titre qui figurera sur leur premier opus. Une vidéo réalisée par Kevin Elamrani-Lince. Voir ici

http://thepirouettes.fr/

 

 

jeudi, 31 décembre 2015 00:00

Alone in the universe

Electric Light Orchestra (E.L.O.) a surtout marqué les années 70, en proposant une fusion entre pop/rock et musique de chambre, directement inspirée par les Beatles, en tout particulièrement leur « Strawberry fields for ever ». Quand ils imaginent ce projet, Jeff Lynne, Bev Bevan et Roy Wood militent encore au sein de The Move. Après la sortie d’un premier elpee éponyme, Roy Wood quitte le navire. Et c’est à partir du deuxième, que le groupe va commencer à récolter un succès certain, notamment à travers la reprise du « Roll over Beethoven » de Chuck Berry, un succès qui va carrément exploser au cours de la deuxième moitié des seventies et retomber pour entamer son déclin, début de la décennie suivante, avant de s’éteindre en 1983. Bev Bevan va tenter de remonter le groupe, en compagnie d’autres musiciens, et sans l’accord de Lynne, début des nineties, mais l’aventure tournera court. Lynne relancera la machine début du millénaire, sans davantage de fortune. Il a également participé au projet des Travelling Wilburys en compagnie de Bob Dylan, George Harrison, Tom Petty, Jim Keltner et Roy Orbison. Tout en continuant d’assurer son job de producteur, que ce soit pour McCartney, Ringo Starr, Joe Walsh et quelques autres. Et ce n’est qu’en 2014 qu’il reforme E.L.O., avant de publier, en novembre dernier, son quatorzième long playing.

Finalement, Jeff reprend les choses là où les Travelling Wilburys l’avaient laissées. Pour concocter cet « Alone the universe », hormis les cordes, il se charge de toute l’instrumentation. Il est donc quasi seul dans son univers… Un disque sur lequel on retrouve ces harmonies vocales limpides, éthérées, ce sens de la grandeur, ces arrangements soignés mais baroques, ces progressions de cordes épiques et ce sens de la mélodie pop beatlenesque. Un titre comme « I’m leaving you » est carrément hanté par George Harrison. Pas un album transcendant, mais agréable à l’écoute, sans plus…

 

jeudi, 31 décembre 2015 00:00

Angels & ghosts

« Angels & ghosts » constitue le deuxième volet de la collaboration entre Dave Gahan et Soulsavers. Il fait suite à « The light the dead see », paru en 2012. Soulsavers est un duo de producteurs réunissant Rich Machin et Ian Glover, qui outre ses deux elpees commis en compagnie du chanteur de Depeche Mode, a gravé quatre long playings, dont le dernier, « Kubrick » est paru en décembre dernier.

Paradoxalement, si les productions du tandem privilégient l’electronica, le projet Dave Gahan & Soulsavers se veut davantage organique. D’ailleurs, pour enregistrer cet opus, plusieurs musiciens de studio ont apporté leur concours.

Découpé en 9 plages, ce long playing affiche deux visages. Et il s’avère le plus intéressant sur la première moitié de l’œuvre. Deux titres sont carrément hantés par Depeche Mode. D’abord le plus blues « Shine », dont le refrain rappelle quelque peu « I feel you ». Puis « Tempted », une ballade rognée de claviers vintage, mais surtout caractérisé par sa jolie mélodie. Un autre spectre tourmente le fiévreux « You owe me » : celui de Chris Isaak. Alors que l’esprit de Greg Dulli (Afghan Whigs) rôde tout au long du remarquable « Don’t cry », une compo déchirée entre bayou, soul et gospel ; crépitantes, le cordes de gratte rappelant même les digressions de Rick McCollum.

Les fantômes sont passés ; places aux anges. Qu’illustrent les chœurs gospel. Outre l’introspectif « One thing », ils envahissent la fin de parcours. Tant la berceuse hymnique « Lately », l’indolent « The last time » que la valse lente « My sun », malgré les superbes et dramatiques arrangements de cordes. Les séraphins ont chassé les revenants ; ce qui n’était pas finalement une bonne idée. D’ailleurs, si le climat des compos s’était avéré davantage malsain qu’angélique, cet opus aurait pris une autre dimension…

 

mercredi, 30 décembre 2015 00:00

Terror Terror

En 2013, ce duo avait publié un premier Ep baptisé « How it feels to Plant a knife ». Depuis, il a gravé quelques singles, dont une cover de Nirvana, et un autre album intitulé « Paedophil Daffodil ». « Traps » constitue donc son premier elpee. Et il est généreux, puisqu’il propose 15 titres. Ce tandem réunit un chanteur/bassiste et un drummer. Enfin, c’est ce qui est renseigné dans la bio. Car la musique implique également des synthés, de l’électronique, des bruitages et des sonorités de guitare (?!?!). Une musique sombre et tourmentée. Cependant, canalisées par les vocaux légèrement ‘reverb’, dispensés à la manière de Wire, et la ligne de basse, les mélodies sont souvent accrocheuses. Si les musicos qualifient leur expression sonore d’‘Horror pop’, non seulement elle navigue à des années lumières du grand guignol Marilyn Manson, mais elle lorgne plutôt du côté de l’indus et de l’électronica, un peu comme si elle cherchait à créer le chaînon manquant entre Nine Inch Nails et Notwist. Encore que parfois, c’est le tempo qui adopte un profil post punk, à l’instar de « Warm Gun (Die My Friends) », sur lequel plane à nouveau le spectre de la bande à Colin Newman. Encore que l’LP recèle des moments plus atmosphériques, dont « Horrorville », une plage presque tramée en boucle, que traverse une flûte égarée.

Le long playing s’achève sans doute par ses deux meilleures compos. Soit l’abrasif « Evermore » et « Carbonized In The Sun », une plage dominée par des claviers vintage. Finalement, ce qui manque le plus à cette musique, ce sont de véritables guitares…

 

mercredi, 30 décembre 2015 00:00

Roxy The Movie (dvd + cd)

C’est à l’initiative des fils de Frank, Gail et Ahmet, ainsi que de Jeff Stein que ce dvd est enfin sorti ; soit 42 ans après avoir été filmé. Soit lors des concerts accordés du 8 au 10 décembre 1973, au Roxy de Los Angeles. A l’époque, quatre caméras avaient filmé ces spectacles en 16mm. Bénéficiant de la technologie moderne, ces images ont été restaurées et le tout a été mixé en Surround 5.1. Pour un résultat épatant !

Frank Zappa y est entouré de ses Mothers, soit le tromboniste Bruce Fowler, le bassiste Tom Fowler, les drummers/percussionnistes Ralph Humphrey et Chester Thompson, la percussioniste/xylophoniste Ruth Underwood, le saxophoniste, flûtiste Napoleon Murphy Brock et le claviériste George Duke, ces deux derniers se consacrant également circonstanciellement au micro. Le maître se réservant bien sûr la guitare et certaines parties vocales (NDR : on n’a pas dit le chant !)

Votre serviteur se demande quand même, encore parfois, qu’est-ce qui pouvait le pousser à écouter une musique aussi complexe à cette époque. La savourant même en ‘live’ ; comme à l’AB de Bruxelles, en 1974. Sans doute, parce qu’elle était dans l’air du temps… et puis aussi car elle était produite par des musiciens exceptionnels…

Il ne faut cependant pas oublier le rôle important que Zappa a joué dans l’évolution de la musique contemporaine, l’artiste puisant dans le rock’n’roll, le classique (Varez et Stravinsky, en tête), le funk, le r&b, le jazz, la new age, le blues, le doo-wop, le be-bop et même la world, pour créer un style unique en son genre, au sein duquel parties écrites et improvisations faisaient bon ménage, un style qu’il saupoudrait généreusement d’humour, d’ironie et d’expression corporelle, parfois teintée d’érotisme (NDR : la fin du show, au cours duquel des spectateurs montent sur l’estrade, en est un parfait exemple).

Un véritable testament qui s’adresse bien sûr aux inconditionnels de Zappa.

 

mercredi, 30 décembre 2015 00:00

Rattle that lock

Pour votre serviteur, l’âge d’or du Pink Floyd s’est achevé en 1973, lors de la sortie de « Dark side of the moon ». Enfin, quand on aborde l’aspect créatif. Il y a bien eu encore « Wish you were here » et « Animals » et puis la bande sonore cinématographique de « The wall », qui vaut surtout pour le film ; mais franchement, on ne peut pas dire que la suite ait été transcendante. En fait, le groupe s’est alors davantage focalisé sur la qualité du son plutôt que l’innovation. C’est un avis personnel et je l’assume.

Une philosophie qui a sans doute permis de fidéliser les fans de la deuxième heure. Et ils sont bien plus nombreux que ceux de la première. Quant aux albums solos des différents musicos, ils ont adopté ou adoptent encore (NDR : pour les survivants) un concept similaire. Donc pas de panique, si vous ne jurez que par les envolées de guitare atmosphériques, donc spécifiquement ‘floydiennes’ de Gilmour, vous serez comblés en écoutant ce « Rattle that lock », un disque co-produit par le guitariste de Roxy Music, Phil Manzanera, et pour lequel il a reçu le concours de quelques invités de marque, dont Robert Wyatt, qui se réserve le cornet sur le plus jazzyfiant « The girl in the yellow dress », ainsi que David Crosby et Graham Nash, préposés aux harmonies vocales, sur l’hommage à feu Rick Wright, « A boat lies waiting ». Sans oublier, parmi d’autres, celui de son fils Gabriel, de Jools Holland ou de Roger Eno (le père de Brian) au piano. C’est son épouse, la romancière Polly Samson, qui signe la moitié des textes de cet opus, dont le thème est censé retracer un jour de la vie. Pour l’anecdote, figure également sur cet LP, la compo coécrite en compagnie de Michaël Boumedil, qui met en exergue le jingle qui prélude les communiqués, dans les gares de la SNCF. Pas vraiment folichon.

Bref, un disque qui s’adresse avant tout aux nostalgiques d’une certaine époque, et pas nécessairement ceux des sixties…

 

mardi, 29 décembre 2015 00:00

Can’t forget

Les 10 titres de cet album ont été enregistrés lors de la dernière tournée de l’artiste, baptisée « Old Ideas Tears », en public ou lors du soundcheck. Il recèle deux nouvelles compos : « Got a little secret » et « Never gave nobody touble » ainsi que deux covers jamais immortalisées sur support, « La Manic » et « Choice ». Interprétée dans la langue de Molière (NDR : un événement !), la première est une chanson d’amour signée par le Québécois Georges Dor. Et la version touche au sublime. Le deuxième est un morceau issu de la plume de feu George Jones, chanteur country américain disparu en 2013, à qui il rend ainsi hommage.

L’elpee recèle également quelques chansons plus notoires, à l’instar du tube « I can’t forget », mais également de « Light as breeze », « Joan of Arc » ou  encore « Nights comes on ». 

Petite parenthèse, mais elle donne une coloration positive à ce ‘live’, une véritable bonne humeur baigne tous ces morceaux, un climat qu’entretient l’humour contagieux de Leonard Cohen…

 

mardi, 29 décembre 2015 00:00

The breaks

Martin Carr a eu son heure de gloire, début des nineties, au sein de Boo Radleys, une formation issue du Merseyside, dont trois de ses albums (« Everything's Alright Forever », « Giant Steps » et « Wake Up Boo! ») vont lui permettre de trôner au faîte de la scène indie insulaire. Certains journalistes vont même leur promettre un futur comparable aux Beatles. Après la séparation du groupe, en 1998, Martin embrasse une carrière solo, sous le patronyme de Brave Captain, au cours de laquelle il va afficher un visage commercial, non commercial, rétro, futuriste, introverti et on en passe. Il se alors également au chant. Mais on ne peut pas dire que malgré la publication d’une dizaine d’elpees, de singles et d’Eps, le succès ait été au rendez-vous.

Depuis 2006, il enregistre également sous son véritable nom. Et « The breaks » constitue son tout nouvel elpee. Un disque qui ne manque finalement pas d’allure. Les arrangements sont particulièrement raffinés. Très ‘british’, les références oscillent entre les Kinks et Paul Weller. Cuivres, Hammond et chœurs alimentent les compos les plus soul/pop. Et les cordes de gratte acoustique –le plus souvent en fingerpicking– les plus intimistes (« Sometimes it poors », « No momey in my pocket », « The breaks »). Les harmonies vocales sont limpides et le sens mélodique est soigné. Parmi les perles de cet opus, on épinglera le morceau d’entrée, « The Santa Fe skyway », dont les intonations vocales semblent avoir été empruntées à Mark Eitzel, le tango « Mountains » et deux plages contagieuses : la jolie ballade « I don’t think I’ll make it » ainsi que l’allègre « Mandy get your mello on »...

Une excellente surprise !

 

jeudi, 31 décembre 2015 00:00

Tell me I’m Pretty

« Tell me I’m pretty » constitue le quatrième elpee de cette formation formée en 2006. Un disque qui a bénéficié du concours de Dan Auerbach, le gratteur des Black Keys, à la mise en forme. Mais aussi, circonstanciellement, à la guitare, aux claviers et au backing vocaux. Issu du Kentucky, Cage The Elephant puise ses références dans le psychédélisme et le garage, mais aussi la pop, le blues ainsi que le glam. Celui de T. Rex tout particulièrement. L’esprit de Marc Bolan plane d’ailleurs sur au moins deux titres de cet opus. Le lead single « Mess around » et la haletant « Punchin’ bag ». Tiens, paradoxalement, paru en 2001, « El Camino », le 7ème elpee des Black Keys, était déjà hanté par un même spectre…

Le départ de Lincoln Parish, guitariste principal du groupe, ne semble pas avoir perturbé le combo, puisqu’il vient certainement de graver un des meilleurs albums de 2015. Si on ressent la patte d’Auerbach sur « Tell me I’m Pretty », les références contemporaines oscillent allègrement entre Arctic Monkeys, Kasabian, les Kooks, Tame Impala et les Strokes, alors que les plus classiques semblent empruntées tantôt aux Beatles (« Sweetie little Jean », « How are you true »), aux Kinks (la ballade mid tempo « Trouble »), ainsi qu’aux compiles ‘Pebbles’ et Nuggets’ (le très sixties « Cold cold cold »). Sans oublier les Stooges. A l’instar du remarquable final, « Portuguese knife fight », dont le riff menaçant rappelle carrément son « Down on the street »…

On n’en oubliera pas pour autant la voix Matt Shultz ; son timbre haut perché, parfois proche du falsetto, illuminant littéralement les mélodies. Un must !