La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mercredi, 27 janvier 2016 16:31

L’obsession du temps qui passe…

Découpé en 11 plages, « The waiting room », le nouvel album de Tindersticks, sert de support à onze courts-métrages réalisés par différents vidéastes. Mais pas seulement. L’aspect musical n’a pas été négligé ; cependant, sans son support visuel, les compos sont plus difficiles à appréhender. Suart A. Staples, le leader était bien évidemment bien placé pour donner son point de vue. L’interview s’est déroulée ce 25 novembre, à l’hôtel Métropole de Bruxelles. Pour un provincial qui débarque dans la capitale, on ressent qu’une atmosphère étrange et angoissante y plane. Il y a des militaires et des policiers à tous les coins de rues. Un climat à la fois rassurant et inquiétant.

Et cette situation entraîne une première question concernant les attentats de Paris, où le clip de « We were once lovers » a été tourné, autour du ring et dans un des aéroports, bien avant le funeste vendredi 13 novembre. D’autant plus que Stuart y séjourne régulièrement. Il s’explique : « Je suis encore sous le choc. Je n’y étais pas à ce moment-là, mais c’est aussi chez moi. Paris, ce n’est pas seulement les soldats dans la rue. La vie est rapidement remontée à la surface. Mais en créant cette psychose, les terroristes ont gagné leur pari ; car tout Parisien ressent qu’il est devenu une cible potentielle… »

En découvrant les vidéos, la veille de l’entretien, il a été difficile de déterminer s’il existait un lien entre chacune d’entre elles. La question méritait d’être posée. Et Stuart clarifie la situation : « En fait, ce projet est né pendant que j’assistais au festival du Court Métrage à Clermont, section expérimentale. J’ai imaginé la confection d’une bonne bande sonore qui puisse servir de support à des images, des images susceptibles d’explorer une multitude de directions ; et ce afin d’en tirer un max de satisfaction. Le but n’était pas de raconter une histoire, mais plutôt de pouvoir rebondir d’une vidéo à l’autre… Il me restait donc à briefer les concepteurs, afin qu’il ne décrivent pas la chanson, mais créent un espace pour qu’elle puisse exister. On a donc choisi volontairement des réalisateurs différents. Pour Suzanne (NDR : son épouse) et moi, il était important que nous puissions nous réserver le premier et le dernier film, afin de conserver la maîtrise de l’œuvre. »

‘Follow me’ ouvre l’album. Sur la vidéo, il n’y a qu’une porte fermée. Mais qu’y a-t-il derrière cette porte ? « La terre tourne. Et au fil des heures, la lumière change. Ma femme est peintre et elle est confrontée quotidiennement aux caprices de ce phénomène. Pour elle, à travers la vidéo, c’était une opportunité de capturer cette lumière au moyen d’un média différent. Car elle était frustrée de ne pouvoir y parvenir à l’aide de sa peinture… » Cette chanson est instrumentale. C’est une reprise d’une B.O. du film ‘A Mutiny on the bounty’ (En version française : ‘Les révoltés du Bounty’) dans lequel jouait Marlon Brando. Un tango. Pas le dernier à Paris. Mais il évoque un autre film de Yann Tiersen, ‘Le fabuleux destin d’Amélie Poulain’. Serait-ce une coïncidence ? Il semble surpris : « Je n’y avais jamais pensé. Cette mélodie trottait dans ma tête depuis longtemps. Je souhaitais marquer une halte avant que l’œuvre ne soit entamée. Comme quand on appuie sur la touche ‘pause’ du lecteur… »

‘Like only lovers’ clôt l’opus. Ce n’est pas une reprise d’Ed Harcourt, dont une chanson porte pourtant le même titre. Et la vidéo visite une exposition d’animaux empaillés. Serait-ce un message adressé aux taxidermistes ou alors une vison de la vie éternelle ? Il réagit instantanément : « C’est mon film. Ma contribution. Ce projet a pris pas mal de temps et exigé une grande dépense d’énergie. En fait, je l’ai complètement sous-estimé. On avait acheté une caméra et un programme d’édition (NDR : traitement d’images et de montage) pour le concevoir, car relever un défi est naturel chez nous. On aime l’esprit de challenge. Mais réaliser un film est un exercice particulièrement difficile. Je suis entré en contact avec une taxidermiste qui nous a prêté des oiseaux issus d’une collection privée datant de plus de 150 ans… On a aussi vu un gars en Grèce qui regardait la mer alors qu’une tempête se préparait. Et c’est cette vision conjointe entre ces oiseaux empaillés et cette tempête en formation, au sein d’un magnifique ciel méditerranéen, qui a suscité cette révélation. Ces deux éléments sont entrés en collision dans mon esprit ; et c’est là que je dois avoir eu une vision de la vie éternelle. J’aime ce morceau de ciel et ces nuages qui passent au dessus de nos têtes, tout comme cette perception de ces oiseaux dans des boîtes en verre. Et ces émotions, j’ai voulu les capturer. Je pense malgré tout, que par rapport aux autres vidéos, c’est un piètre film… »

Le morceau ‘The fear of emptiness’ traduit-il la peur de la mort ? Il admet : « D’une certaine façon, mais pas de manière explicite. Ce n’est pas antinomique (NDR : son GSM sonne…) Personnellement j’utiliserai plutôt le mot ‘edgy’. Il n’existe pas vraiment de traduction exacte en langue française. Un collaborateur français m’en a donné une signification plus ou moins proche ; en fait, cette source d’inquiétude, d’angoisse et d’anxiété se traduirait donc, par ‘la peur du vide’… »

Sur ‘Hey Lucinda’, Stuart et feu Lhasa de Sela, décédée 5 ans plus tôt, partagent un duo. Un contexte pas vraiment évident quand on doit retravailler une telle chanson. Il confesse : « Je l’ai écrite il y a plus de 10 ans. Lorsqu’on l’a interprétée, on n’était pas convaincu par le support musical. Pas que je ne croyais pas à son talent ; mais la musique ne correspondait pas aux vocaux. Et quand Lhasa est partie, je n’ai plus eu le courage de l’écouter. En 2014, l’envie m’est revenue. Il a fallu que je me reconnecte avec ce moment précis où nous chantions ensemble. Et finalement, j’ai enlevé la musique de départ ; puis j’ai reconstruit le morceau autour de cette conversation entre nous deux. Mais pour y parvenir, nous avons dû mobiliser toute notre expérience. C’était presque abstrait de déterminer tout ce qui était nécessaire à mettre dedans. Et quelque part, j’espère qu’on lui a rendu justice… » Sur cette vidéo, on voit des passants qui marchent sur un trottoir devant des magasins de jouets et un Luna Park. Et parfois, ils disparaissent comme des fantômes. Un lien de cause à effet avec sa disparition ? Stuart concède : « Il existe une connexion entre le film et la sensation de la fugacité du temps qui passe, au milieu de la chanson. Et puis les arrangements de cordes accentuent cette impression. Comme si on jetait un regard dans le rétro ; et c’est cette réminiscence que le réalisateur a voulu faire passer… »

Sur ‘We are dreamers’, Stuart partage un autre duo vocal avec Jenny Beth des Savages. Une future collaboration serait-elle en vue ? En outre, sur la vidéo, on est sidéré par cet immense poids lourd dont les roues sont plus grandes que la jeune fille mise en scène, une pelle de chantier à la main. La situation peut même paraître effrayante. Quelle en est l’explication ? « Quand j’ai reçu ce film, c’était un grand moment. J’ai adoré ce que Gabraz et Sara ont réalisé. La manière dont ils ont interprété le concept. Cet aspect futile entre cette jeune fille et le camion gigantesque est très particulier. Comme pour les autres collaborateurs, je leur avais donné carte blanche pour qu’ils puissent développer l’aspect créatif. Je ne voulais pas exprimer mes propres idées et surtout les influencer. Je ne souhaitais, en aucun cas, dévoiler la chanson pour qu’ils puissent la visualiser. Pas de commentaires. Pas de texte. Il y avait un espace de créativité. Et j’ai immédiatement su que cela allait marcher… Bosser à nouveau dans le futur avec Jenny ? Je n’en sais rien (rires). Je cherchais d’autres sonorités. Par exemple des cuivres. Mais quand j’ai entendu sa voix, j’ai su immédiatement qu’elle avait la couleur du film. Je lui ai proposé, et elle a aimé la chanson. Je ne voulais pas qu’elle se contente du backing vocal, mais qu’on puisse échanger un véritable duo. Particulièrement marqué par le contraste entre nos deux voix… »

‘Help yourself’ constitue certainement la meilleure plage de l’elpee. Il y a des cuivres, sous la direction du musicien de jazz britannique Julian Siegal. Elle rappelle même le mouvement jazz/rock qui a marqué les seventies, et dont If, Blood Sweat & Tears et Chicago Transit Authority constituent certainement les références. Il admet : « Cette musique m’a influencé. ‘Help yourself’ est une des premières chansons que nous avons écrite. D’abord on a pensé à autre chose. J’étais occupé de tapoter sur une guitare. Puis je l’ai posée contre la table de mixage ; et je me suis rendu compte qu’elle répercutait une forme de réverbération. J’ai enregistré ces bruits et j’ai créé une boucle. Ensuite, j’ai empoigné ma basse et on s’est servi de cette boucle pour construire la trame. Et quand le groupe s’est pointé, je lui ai dit que j’avais une idée. Les musiciens ont écouté. Et ils ont tous explosé de joie. Quelque part, on est parvenu à injecter de l’énergie fraîche dans ce morceau… A cet instant, je travaillais sur un autre projet en compagnie de Julian et je lui ai dit de faire ce qu’il voulait de cette chanson. Il est revenu avec sa section de cuivres et ses arrangements. Ils l’ont jouée. Nous nous sommes rendus dans la chambre de contrôle (NDR : pour le mixage) et puis, ils l’ont rejouée. On ne savait plus qui faisait quoi. C’était devenu un travail collectif. Comme pour le film. Ce n’est pas comme lorsqu’un artiste compose dans son salon et qu’il file la compo à des musiciens pour l’interpréter sans le moindre enthousiasme. Je préfère entrer en relation avec les musiciens pour générer de la créativité ; leur permettre ainsi de faire fonctionner leur imagination et pas simplement qu’ils se contentent de reproduire la partition du leader… »

‘How we entered’ relate un mariage probablement célébré quelque part en Amérique du Sud, au cours des 50’s ou des 60’s. Le film est en noir et blanc. Pour quelle raison ? « C’est le film de Gregorio Graziosi ! La cérémonie a été immortalisée lors de l’union entre son grand-père et sa grand-mère. Et ça, c’était sa connexion avec la chanson. C’est un film très joyeux et en même temps nostalgique. Pas que le mariage soit triste, mais c’est l’époque qui est nostalgique. Et donc cette musique t’interroge sur ce qui s’est produit entre ce mariage et le moment au cours duquel on a composé la musique de ce film. Il y a ce décalage entre le temps de l’action et le moment de réflexion. On est parvenu à créer un lien entre la musique et la vidéo. Ce n’est ni pesant, ni ironique. On ne cherche pas à délivrer de message. C’est simplement un film qui immortalise un moment dans le temps et la vie d’une personne. Finalement, c’est un souvenir mélancolique d’un temps révolu. Je ressens la connexion entre Grégory et son grand-père. Et je perçois ce que je lui ai demandé… »

L’illustration du booklet a été réalisée par le photographe français Richard Dumas. On y voit un homme avec une tête d’âne, assis à une table. Il attend, mais qui ou quoi. La réponse fuse : « La suite. Ce qui va se produire prochainement. La future idée, le prochain échange. Et cette attente peut durer des mois voire des années… »

Alors finalement, l’elpee sans le film, il tient la route ? « Je ne souhaitais pas que les chansons soient trop dépendantes du film. J’ai voulu qu’elles aient leur vie à part entière. Il a été enregistré avant la sortie des clips L’essence du travail, c’est le disque. Et j’ai l’impression qu’on est parvenu à atteindre un objectif aussi puissant et proche de ce dont on est capable. A partir de là, d’autres idées peuvent rayonner. Ceci dit, l’album étant une priorité ; c’est lui que je veux privilégier. Il est vrai que parfois, ce serait sympa de projeter les films, mais ce n’est absolument pas indispensable… »

Petite boutade pour terminer cette interview, sachez que Stuart n’est pas membre d’un club de tir à l’arc. Il y a d’ailleurs longtemps qu’il n’est plus retourné à Nottingham. « La statue de Robin des Bois est toujours devant le château, mais on lui pique régulièrement toutes ses flèches… »

(Photo : Richard Dumas)

Tindersticks : « The Waiting room » (album paru ce 22 janvier 2016)

Pour voir les photos de la 'release party' accordée ce 23 janvier 2016, au Botanique, c'est ici

Pour regarder les vidéos relatives aux compositions de l'album, c'est

 

Décidément, le début de l’année 2016 continue d’alimenter la nécrologie des artistes. Glenn Frey, le fondateur des Eagles, groupe californien de country/rock qui a surtout marqué les seventies de son empreinte, vient de s’éteindre. Il n’a pas survécu aux complications d’une pneumonie consécutive à une polyarthrite rhumatoïde. Il avait fêté ses 67 ans en novembre dernier.

Fondé en 1970, les Eagles sont surtout devenus célèbres pour avoir commis « Hotel California », un tube incontournable pour tous les baba cools. Pourtant, le groupe a gravé 6 albums studio, mais est également responsable de quelques superbes compos comme « New kid in town », « Take it easy » ou « One of these nights ». En 1982, le combo s’était séparé, et Glenn avait entamé une carrière solo avec un succès certain (NDR : il avait ainsi apporté sa collaboration à la B.O. des séries ‘Le flic de Beverly Hills’ ainsi qu’à celle de ‘Deux flics à Miami’). En 1994, le band s’était reformé et il était reparti en tournée avec ses anciens camarades. Mais début du millénaire, Frey avait été éjecté du line up. Sans leur membre fondateur, les Eagles sont d’ailleurs toujours sur les routes et ont même publié deux albums depuis lors.

R.I.P.

 

 

Cœur de Pirate est confirmée au Village Francofou ce mercredi 20 juillet 2016.

http://www.botanique.be

 

Il venait de publier son dernier album ★,ce 8 janvier 2016, et il est décédé deux jours plus tard. Il était atteint d’un cancer depuis 1 an et demi. C’est un monstre sacré de l’histoire du rock qui vient de disparaître, après Lou Reed, il y a deux ans…

Né le 8 janvier 1947 à Londres, David Robert Jones a effectué ses premiers pas sur la scène musicale, début des sixties, en se consacrant à un répertoire r&b à coloration américaine. Ce n’est qu’en 1969 que le déclic va se produire, lors de la sortie du single « Space Oditty », paru juste avant que Neil Armstrong ne marche sur la lune. Un titre psyché/folk qui aurait pu être écrit par Syd Barrett. Jusqu’au début des années 80, son évolution est constante ; et on peut affirmer qu’il va influencer de nombreux courants musicaux. Il ne pense pas au lendemain, mais au surlendemain… Fer de lance du glam rock, à l’instar de Marc Bolan et Gary Glitter, son attitude androgyne le pousse à théâtraliser de plus en plus ses spectacles. Il se lance également dans la production ; et notamment pour Lou Reed et Iggy Pop. C’est à Berlin qu’il réalise « Low », « Heroes » et « Lodger », dont le premier elpee de cette trilogie incontournable va tracer la voie à la new wave et à la cold wave, tout en se plongeant dans la musique industrielle chère à Kraftwerk et Eno. Sa créativité semble alors inaltérable. Il est également branché sur des tas d’autres formes contemporaines d’art, comme la peinture, la littérature (l’écriture accidentelle de William Burroughs, notamment) et la mode, pour laquelle il devient même modèle. Son plus gros hit, « Let’s dance », il le décroche en 1983, un disque pour lequel il reçoit le concours de Nile Rodgers. A cet instant, le fan de la première heure imagine que Bowie s’est fourvoyé dans le disco/soul/funk et a perdu le fil rouge de son parcours. Il faudra d’ailleurs attendre une décennie avant qu’il ne le retrouve. Et il rebondit en 1993, en gravant « Black tie, white noise », deux ans plus tard, « Outside », et en 1997, « Earthling », un hybride entre punk, jungle, techno et drum&bass. Il joue également plusieurs rôles au théâtre, mais également au cinéma, dont ‘Furyo’ de Nagisa Ōshima et ‘Les prédateurs’, auprès de Catherine Deneuve. Il a également composé la musique de la comédie musicale rock ‘Absolute Beginners’, en compagnie de Sade. Et, technologie moderne oblige, il s’est beaucoup investi dans la réalisation de clips vidéo, au cours des dernières années, créneau qu’il avait amorcé en 1983 pour « Ashes to ashes ». On pourrait parler de ses multiples hit singles ; notre partenaire Lavenir le résume parfaitement dans un de ses articles (voir ici).

Tour à tour, futuriste, décadent ou avant-gardiste, Bowie a touché à tous les styles musicaux : pop, rock, funk, soul, disco, music-hall, punk, électro, jungle, techno, indus, psychédélisme, métal, glam, jazz, drum&bass, new ainsi que cold wave, et on en passe ; mais il a surtout marqué de son empreinte la deuxième moitié du XXème siècle. Une biographie exhaustive de cet artiste est un travail de titan. Alors, pas la peine de s’étendre davantage sur le sujet, des tas de livres, biographies et de documentaires s’en sont déjà chargés.

Paradoxal de publier son dernier opus la date de son 69ème anniversaire ; soit deux jours avant sa mort. Un album dont le titre est quelque part symbolique. A se demander si David Bowie n’avait pas programmé la fin de son voyage sur la terre. Mais si cet épilogue est sombre, l’étoile de Bowie risque fort de continuer à briller longtemps, au firmament de l’histoire du rock…

 

 

 

dimanche, 10 janvier 2016 19:44

Au plus c’est Savages, au plus on adore…

Le prochain album de Savages, « Adore life » est annoncé pour ce 22 janvier. En attendant, le groupe nous propose la vidéo du morceau « Adore », un clip réalisé sous la direction d’Anders Malmberg (Mew, Mø) et dont le concept a été imaginé par Tobias Rylander (The xx, Lykke Li, FKA Twigs). Voir ici


 

 

Le prochain elpee de Yeasayer, « Amen & goodbye » sortira ce 1er  avril chez Mute. Ce sera son quatrième. Lors des sessions d’enregistrement la formation a reçu le concours de la chanteuse folk Suzzy Roche ainsi que du drummer Joey Waronker (Atoms For Peace, Beck). Le thème de l’opus serait mystique, puisqu’il s’agit de fables étranges d’une Bible destinée à un monde qui n’existe pas.

Pour écouter et voir le clip du titre maître, « I am chemistry », c’est ici

Tracklisting

1 Daughters Of Cain
2 I Am Chemistry
3 Silly Me
4 Half Asleep
5 Dead Sea Scrolls
6 Prophecy Gun
7 Computer Canticle 1
8 Divine Simulacrum
9 Child Prodigy
10 Gerson's Whistle
11 Uma
12 Cold Night
13 Amen & Goodbye

 

 

« The One », c’est le fruit de la collaboration entre Triggerfinger et Method Man, un single plutôt inattendu, au vu des styles diamétralement opposé entre la formation anversoise et l’artiste américain. Et il est en écoute sur la toile ici

 

 

dimanche, 10 janvier 2016 19:43

La nuit porte conseil à Chris Isaak…

Après 6 années d’absence, Chris Isaak est de retour. Son nouvel album paraîtra ce 5 février. Intitulé « First comes the night », il a été produit par Paul  Worley (Dixie Chicks, Lady Antebellum), Dave Cobb (Jason Isbell) et son fidèle collaborateur, Mark Needham. Il s’agira de son 13ème elpee studio. Pour écouter le single et titre maître, c’est ici

http://www.chrisisaak.com/

 

dimanche, 10 janvier 2016 19:43

La dernière étoile de SAGE…

Responsable d’un Ep l’an dernier (« In between »), SAGE publiera son premier album en mars prochain. En attendant, il nous en propose le titre maître, son nouveau single.

Pour écouter, c’est ici

 

 

 

Jean-Louis Murat publiera son 13ème long playing courant avril. Intitulé « Morituri », il s’inspire des événements tragiques, de l’année 2015, qui ont secoué Paris. Lors des sessions d’enregistrement, il a reçu le concours d'Aymeric Létoquart, de Gael Rakotondrabe (Anthony & the Johnsons, Pierre Lapointe...), de Chris Thomas (Joshua Redman, Ray Lamontagne...) et de Stéphane Reynaud.

http://www.jlmurat.com/