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Birds of Passage

Winter lady

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Derrière le pseudonyme Birds of Passage, se cache Alicia Merz. Une jeune artiste qui avait déjà participé au projet de Leonardo Rosado, il y a quelques années. Vu le climat glacé au sein duquel baigne cet opus, on parierait bien que la jeune dame nous vient d’Islande. Sa voix douce évoque Jonsi, version féminine, et sa musique la température qui règne à la limite du cercle polaire arctique. En outre, le titre de l’elpee, « Winter Lady », est suffisamment évocateur. Et pourtant, Alicia Merz nous vient de l’autre côté de la mappemonde, là où règne un climat tout aussi contrasté, mais plus clément : la Nouvelle-Zélande.

La musique dispensée tout au long de « Winter Lady » est parfaitement adapté aux conditions hivernales que nous vivons actuellement. Le froid y est piquant, et seuls les chuchotements émis par la voix de Merz tentent de nous réchauffer. Mélancolique, voire carrément cafardeuse, l’atmosphère qui y règne annonce la fin d’un cycle.

L’album s’ouvre par l’excellent « Highwaymen in Midnight Masks ». Un titre beau et minimaliste à la fois. Malheureusement la suite est moins intéressante ; et au fil du disque, on est envahi par un sentiment de lassitude. Quoique saupoudrés d’accents ‘drone’, ce dark folk sombre dans la monotonie, avant de nous plonger dans une forme de léthargie, au sein de laquelle, il devient presqu’impossible de s’extirper.

Dommage car la demoiselle ne manque pas de talent. De compositrice, c’est une certitude. La superbe plage qui entame l’elpee est une parfaite illustration. Et puis elle a une très jolie voix. En fait, elle a tellement poussé le minimalisme à l’extrême, qu’elle en a dépouillé la substance sonore de son intensité. En rectifiant le tir, Alicia Merz devrait pouvoir faire la différence. C’est tout le mal qu’on lui souhaite !

 

Claire Denamur

Vagabonde

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Claire n’est pas de Namur quoi qu’en dise son nom de famille. Déception de ce côté-ci de la frontière…

Cette jeune artiste de 28 printemps (elle les aura le 17 février prochain) est bel et bien française. Issue de la région bordelaise, elle passe une dizaine d’années aux States, entre 5 et 15 ans avant de réintégrer ses pénates.

C’est sans doute cette période ‘américaine’ qui influence ses goûts musicaux oscillant entre folk et country.

Les prémices de sa carrière remontent à 2006, lorsque serveuse dans un bar, elle est remarquée, suite à la publication sur MySpace, de son premier effort solitaire intitulé « Ah les hommes ». Aussitôt repérée, elle est lancée dans le grand bain aux côtés des Bensé, Renand Luce ou autre Grande Sophie.

Après un premier ouvrage éponyme publié en 2009, sa carrière tarde un peu à s’envoler. Le déclencheur sera un mini Ep de quatre titres intitulé « Bang Bang », sur lequel figure « Hurt », une plage popularisée par Johnny Cash ; puis, quelques mois plus tard, une reprise en live sur France Inter d’un morceau des Creedence Clearwater Revival, « Proud Mary ».

La confirmation de ses préférences ‘américaines’ sera encore plus flagrante sur son second elpee « Vagabonde », paru il y a quelques mois déjà.

Beaucoup plus orienté folksong avec des relents country, Claire retrouve aisément ses repères made in USA grâce à une production assurée par Jean Massicote du côté de Montréal. La tonalité de ce second cd est assez différente de son premier disque. La douceur et la légèreté de ses premières chansons sont remplacées par une gravité des textes et un côté plus bluesy.

Peut-on pour autant parler d’américanisation de la chanson française ? Certains se plaisent à l’affirmer. A notre humble avis, nous dirons tout simplement que Claire ‘vagabonde’, qu’elle explore de nouvelles directions musicales. Ce qui peut être considéré comme une richesse plutôt que comme un frein à la grande ‘chanson française’.

Bien entourée, notamment à l’écriture où elle reçoit le soutien appréciable de Da Silva sur 6 titres, la belle Denamur (en un mot !) nous propose un univers original à explorer, envoûtant et émouvant où se bousculent les étapes de la vie, les désillusions, les combats de chaque instant.

Je ne sais plus qui a dit un jour que ‘L’ennui naquit un jour de l’uniformité’, mais cet adage convient parfaitement à Claire Denamur qui, tout en gardant une certaine ligne de conduite quant aux sujets développés dans ses chansons, nous emmène vagabonder sur des sentiers musicaux différents…

Sans doute n’a-t-elle pas choisi le chemin de la facilité, car avant de se démarquer, il vaut sans doute mieux parfois confirmer sur la longueur. Claire n’en a cure et le mérite de la diversité lui en revient entièrement. On n’applaudira jamais assez la prise de risque de certains artistes !!! Bravo Claire.

Vraiment dommage que tu ne sois pas… de Namur…

 

Diagrams

Black light

Écrit par

Alors que Tunng a publié une compile enregistrée lors de ses sessions accordées à la BBC (album chroniqué sur Musiczine), c’est le moment également choisi par l’ancien co-leader du groupe anglais, Sam Genders, de nous proposer son album solo. Son titre ? « Black light ». Et son projet, il l’a baptisé Diagrams.

« Black Light » permet à Sam Genders d’ajouter une nouvelle plume à son chapeau. Dans un style qu’il avait pourtant déjà exploré au sein de son ex-groupe. Sa pop est sucrée. Ses mélodies accrocheuses et subtiles. Et puis sa voix particulièrement suave.

Le principal changement procède de l’instrumentation. Les synthés sont omniprésents. L’instrumentation folk a cédé énormément de terrain à l’électronique. Et finalement l’expression sonore dispensée par Diagrams évoque davantage Sufjan Stevens que le Tunng de l’époque « Comment Of The Inner Chorus ». Difficile de mettre en exergue une plage tant l’ensemble de l’elpee est entraînant. Une exception qui confirme la règle ? La piste finale ; à mon goût dispensable.

Sam Genders vient une nouvelle fois de prouver qu’il est devenu un des songwriters les plus créatifs de sa génération.

 

Orlando Ef

YOR11

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Rien de bien joli sous le ciel d’Italie. « Yor11 » constitue le troisième LP d’Orlando Ef, parfait inconnu dans nos contrées. Et à l’écoute du disque, on comprend mieux pourquoi. Ef pratique une forme de pop-folk émaillée d’electronica un peu casse-couilles sur la longueur. Outre sa voix insupportable, l’Italien basé à Londres privilégie les ballades mièvres à l’architecture classique.

Les morceaux les plus pêchus sont, quant à eux, digne d’une candidature à l’Eurovision (« Mocklove »), tant au niveau des arrangements que textuellement. La bio annonce ‘des chansons éclectiques qui plairont aux oreilles et esprits avide de musique revigorante’. On n’a pas dû écouter le même album. Next…

 

Jane’s Addiction

The Great Escape Artist

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A l’instar des Red Hot, et surtout de Primus, Jane’s Addiction a conféré, au cours des nineties, ses lettres de noblesse à un style musical à part entière : le funk metal !

Le groupe réunissait déjà, tout au long de cette fructueuse période, de fortes personnalités ; et en particulier le chanteur Perry Farrel, le guitariste Dave Navarro et le batteur Steven Perkins. Pour célébrer ce retour en force, le trio de base s’est adjoint les services d’une autre star du metal, en la personne de Duff McKagan, ex-Guns n’Roses.

Il a participé au travail de composition, mais c’est au final David Sitek, une bête de studio (NDLR : et le leader de TV On the Radio) qui s’est chargé des parties de basse sur « The Great Escape Artist ».

Le combo qui est aussi à l’origine du festival alternatif ‘Lollapalooza’, n’avait néanmoins jusqu’à présent que trois albums à son palmarès dont le fameux « Ritual De Lo Habitual », véritable pièce d’anthologie du funk metal, teinté largement de psychédélisme.

Cette quatrième livraison, qui débarque en même temps que le nouveau Primus, ne connaîtra pas l’impact considérable de « Ritual ». Les temps ont changé. Pourtant, cette nouvelle collection de titres démontre que le groupe n’a rien perdu de sa cohésion ni de son imagination. En outre, il est bien décidé à en découdre. Le choix de la production n’est pas étranger au formidable son de la plaque. Rich Costey, connu notamment pour son travail chez Muse, est venu ajouter du synthé. Un élément neuf qui risque de déconcerter les puristes.

Dès le morceau d’ouverture, « Underground » la voix de Perry se pose sur des claviers avant que n’éclate un riff dévastateur signé Navarro. On est rassuré, les boys tiennent la toute grande forme. La suite confirme cette première sensation. Les sons électros ne dénaturent pas l’esprit du groupe qui développe toujours des mélodies aussi torturées. Sur « I ‘Hill You Back » le refrain est tellement entêtant qu’on en vient à regretter le bon vieux format single.

L'opus baigne parfois dans l’orientalisme sur « Ultimate Reason », et même dans le glam rock tout au long de l’efficace « Words Right Out Of My Mouth » qui boucle cet elpee sans faille de manière pour le moins inattendue. On connaît le succès remporté par le dernier Primus. Gageons que cette plaque en fusion suivra le même chemin.

 

Joy as a Toy / Germanotta Youth

Joy as a Toy / Germanotta Youth (Split Ep)

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Pour fêter son second anniversaire, le label le plus démoniaque de Belgique a décidé de publier deux split Eps. Le premier, nous en avions déjà parlé, réunit Keiki Bee et Flower, le second Joy As a Toy et Germanotta Youth. Faut dire aussi que Joy as a Toy, une des formations bruxelloises les plus intéressantes du moment sortira bientôt son second album. Il s’intitulera « Dead as a Dodo ».

La première partie de ce split Ep est réservée à JaaT. La seconde à Germanotta Youth, un combo italien peu notoire chez nous dont le patronyme se réfère à Lady Gaga (de son véritable nom Stefani Joanne Angelona Germanotta). Un groupe au sein duquel on retrouve Massimo Pupillo, moitié de la formation expérimentale Zu.

Sur cette plaque, Joy as a Toy interprète un titre composé dans les 70’s par Goblin pour le long métrage « Profondo Rosso (Deep Red) », réalisé par le maître de l’horreur, Dario Argento. Les Bruxellois avaient adapté ce morceau dans le cadre du festival consacré au film d’horreur (‘Zombifff Nights’), qui s’était déroulé à Bruxelles. L’autre piste, « Monster » donne un avant-goût plutôt alléchant de leur futur long playing.

Chez Germanotta Youth, on reste au sein d’une ambiance démoniaque, mais musicalement, le climat est davantage ténébreux. Afin de correspondre au thème proposé par le disque, les Transalpins nous proposent leur version d’« Halloween », un morceau issu d’une bande sonore d’un film d’épouvante culte. Caractérisé par leur puissance dispensée tantôt lentement, tantôt rapidement, les trois pistes exécutées par le band italien évoquent inévitablement Zu.

Bref, si l’originalité est manifestement au rendez-vous, on ne peut pas en dire autant de l’accessibilité. M’enfin, tout est une question de goût et de couleurs…

 

Lamb

5

Écrit par

Cet album remonte à 2011, mais il n'avait pas encore fait l'objet d'une chronique dans Musiczine. Une lacune qu'il fallait absolument combler!

Lamb est en effet un duo anglais très intéressant! Originaire de Manchester, il s'est illustré en pratiquant une musique électro trip hop rehaussée par des influences drum'n'bass, surtout grâce aux singles "Gorecki" et "Gabriel". Les deux piliers de Lamb sont le producteur Andy Barlow et la chanteuse et auteur-compositeur Lou Rhodes.

"5" constitue, comme son titre l'indique bien, le 5ème opus du groupe et il s'inscrit parfaitement dans la lignée des quatre précédents long playings, tout en ouvrant de nouvelles perspectives. On y retrouve le contraste étonnant entre les mélodies mélancoliques et transcendantales de Lou et les séquences sophistiquées et audacieuses d'Andy. C'est cette juxtaposition qui reste la marque de fabrique de Lamb.

"Another Language" ouvre la plaque de manière intrigante : des ‘samples’ de bouteilles se déploient doucement sur un tapis de violons éthérés et une basse staccato, ouvrant la voie aux phrases poétiques de Lou Rhodes. "Butterfly Effect" embraie, en offrant une structure très complexe, mais fascinante. Le groupe a d'ailleurs lancé un concours de ‘remixes’ basé sur ce morceau.

"Build A Fire" tire son inspiration d'un voyage réalisé au festival "Burning Man", dans le désert du Nevada. Son refrain au souffle incandescent démontre la capacité du groupe à créer des morceaux puissants, un peu à la façon d'un Arcade Fire, voire même de Florence + The Machine.

"Wise Enough" est un peu le "Glory Box" de cet elpee. Illuminée par une mélodie dépouillée, très ‘bluesy’, cette compo met en exergue la voix cristalline de Lou. De quoi vous flanquer des frissons dans le dos... C'est le morceau qui recèle le plus haut potentiel.

"Existential Itch" est une nouvelle surprise: la plage flirte avec le jazz, le drum'n'bass et même le R&B. "Rounds", par contre, baigne dans le néo-folk et évolue vers un final hypnotique. "She Walks" est un récit obsédant qui palpite telle une intrigue, tandis que "Strong The Root", un peu plus faible, séduit quand même par ses beats organiques et ses percussions de doumbek.

"Last Night The Sky" constitue le deuxième bijou du cd : une intro a capella d'une beauté spectrale à la Dead Can Dance cède le relais à des guitares acoustiques ciselées et à une rythmique tellurique. C'est très celtique et on pense à Clannad ainsi qu’à Evi Vine. A nouveau, le final est grandiose... Après ce chef-d’œuvre, place au très doux "The Spectacle" avant que l’elpee ne s’achève par "Back To The Beginning", compo qui bénéficie de la participation, comme guest, du chanteur irlandais Damien Rice.

Aujourd’hui, le trip-hop est devenu un genre quelque peu suranné, sorti des limbes des années '90 ; mais tout au long de "5", Lamb démontre qu’il a l'ambition de le rénover, en l'enrichissant de touches folk et soul. Ce qui lui permet de surfer sur la vague des Lykke Li, Dillon, Zola Jesus et autre Florence + The Machine... Le public belge ne s'y est pas trompé, lui qui a réservé un triomphe aux deux agneaux, lors de leur concert accordé au Botanique, en décembre dernier...

 

Les Cowboys Fringants

Que du vent

Écrit par

« Que du vent » constitue le quatorzième opus du groupe québécois. Ces vaillants et chaleureux cowboys chantent dans la langue de Molière. Et leur accent est bien sûr savoureux. Leurs rythmes endiablés et entraînants nous enivrent. Les airs sont festifs et contagieux, si bien qu’à peine écoutés, on a envie de les fredonner.

« Que du vent » est découpé en onze titres, tous très différents. Mais particulièrement rafraichissants. Les textes sont éclectiques. « Paris-Montréal » évoque la douleur consécutive à la séparation d’un couple ». « Comme Joe Dassin » rend hommage au défunt chanteur français. « Télé » adresse un clin d’œil aux passionnés de téléréalité.

Les chansons communiquent une bonne dose de bonne humeur et de peps. A écouter quotidiennement pour bien démarrer sa journée, et garder un moral d’acier !

 

of Montreal

Paralytic Stalks

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Constamment la tête dans les étoiles, les doux-dingues d’of Montreal sont de retour sur terre, deux ans après les divagations irrésistiblement pop-funk et R’n’B d’un « False Priest » trusté de tubes. Jamais à court d’idées, la joyeuse bande menée par Kevin Barnes a, cette fois, décidé de lorgner vers un univers résolument psyché et progressif. Un nouveau changement de cap ! Et ce n’est pas une réelle surprise, car depuis 1996, le groupe d’Athens (Géorgie) n’en a jamais fait qu’à sa tête…

« Paralytic Stalk » est peut-être leur album le plus ‘ambitieux’ à ce jour et rejoint en ce sens la démesure d’« Hissing Fauna… are You the Destroyer ? », mais sans sa salvatrice instantanéité pop toutefois. Les morceaux sont denses et riches ; et le groupe continue à puiser son sens mélodique au cœur des 80’s sans pour autant négliger les influences ‘space-pop’ chères à un David Bowie sous acide. Un constat flagrant tout au long de l’épopée « Gelid Ascent ». D’ailleurs le début de l’opus a de quoi enthousiasmer : entre le single « Dour Percentage », caractérisé par ses interventions de saxos et de flûte, « Wintered Debts », chanson d’amour contrariée et presque douce, qui démarre dans le style d’Elliott Smith pour s’achever dans celui de Steve Reich, et « Ye, Renew the Plaintiff », atteint d’une folie à tiroirs de. of Montreal démontre ici que son degré d’inspiration et d’originalité flotte bien au-dessus de la moyenne. Malheureusement, le climat se gâte, en fin de parcours, lorsque la formation décide de s’aventurer dans la pop expérimentale. Celle au sein de laquelle excelle Sufjan Stevens. Or les compos de Barnes n’ont pas son évidence mélodique. Les deux derniers titres comptabilisent 20 minutes d’exploration bruitiste et avant-gardiste. Pas vraiment utile et finalement lassant, même si la démarche peut s’avérer audacieuse. Dommage ! Car limité aux 7 premiers titres, ce disque aurait révéler un Ep de toute beauté. 

Impressionnant lors de ses concerts, l’ensemble aussi fantasque que flamboyant américain se produira ce 21 avril, à l’Orangerie du Botanique.

 

Perils of Penelope

This product is not a toy

Écrit par

Des chansons sans paroles, des mélodies qui nous emportent. Perils of Penelope est un jeune groupe tournaisien, dont certains membres frôlent du bout des doigts la vingtaine d’années.

Après avoir accordé des concerts dans leur région, pendant quelques années, ils voient enfin leurs projets se concrétiser. “This product is not a toy” constitue leur premier opus, et il réunit sept titres.

Leur musique parle d’elle-même. Normal, puisque la formation émarge au post rock. Il serait d’ailleurs bien maladroit d’y intégrer des parties chantées. L’expérimentation sonore est riche, les rythmiques sont inspirées et les notes semblent se balader aisément sur les partitions.

On leur reprochera néanmoins une structure de composition un peu trop téléguidée. Aussi, en voyageant sur les pistes musicales, on a parfois l’impression que les morceaux se ressemblent.

Perils of Penelope doit encore mûrir. Si le combo touche tout doucement à la reconnaissance, il lui sera nécessaire d’évoluer et d’innover, pour ne pas sombrer dans l’anonymat d’un style qui commence tout doucement à se mordre la queue. Et s’il y parvient, il pourra encore longtemps nous entraîner au pays des chansons sans paroles, en toute simplicité…

 

Piano Chat

Ours molaire

Écrit par

Lorsque l’aventure du Ladybird Lala Band (NDR : la formation est alors considérée comme l’Arcade Fire français) prend fin, nous sommes en 2008. L’ex-leader du groupe, Marceau Boré, n’a pas envie d’abandonner sa carrière musicale, même s’il doit se lancer seul dans l’aventure. On connaissait la prédisposition des ensembles hexagonaux à bosser sous un format réduit ; mais chez Piano Chat, la formule frise l’autisme. Le Tourangeau s’est limité à des loops et à un kit de batterie. Pour un résultat finalement plus que satisfaisant. Que faut-il de plus ?

Ce projet solo catalogué ‘rock’ a été mis en forme par Jey Vassereau, le guitariste de Pneu.  De quoi craindre les expérimentations à outrance ou encore une explosion de décibels. Pas du tout ! Piano Chat aime les mélodies et le chant. Sa noise rappelle tantôt Fugazi (« Ours Molaire », « We Always are Foreigners »), tantôt Sonic Youth (« My Muddy Knees »). Le dossier de presse a beau mentionner Arcade Fire comme référence, la comparaison me semble tout à fait futile.

On retrouve tout au long de cet opus, tout ce qu’on aime : la folie, le sens mélodique et une grosse dépense d’énergie. Autant de bonnes raisons pour écouter le premier album de Piano Chat. Enfin, afin d’éveiller votre curiosité, il vous est aussi loisible d’aller chercher, l’origine du patronyme choisi par Boré : ‘piano chat’. La réponse ne manque pas de piquant.

 

Réédition du premier album de Jacques Duvall

Écrit par

« Comme la Romaine », premier album de Jacques Duvall, publié en 1983, sera réédité ce 28 février. Cet opus avait été produit par feu Marc Moulin et Dan Lacksman. Un disque qui recèle la relecture sardonique du tube "Ti amo" en "Je te hais". Et puis aussi quelques adaptations qui ne manquent pas de causticité (NDR : Celentano, Nino Ferrer et les Rolling Stones sont aussi passés au gril !), à l’instar des ballades vénéneuses, "Haut et court", "Gigolo" et "Mona Lisa".

Dans le même temps, le label liégeois Freaksville a décidé de sortir une compile consacrée aux quatre elpees enregistrés par le Bruxellois, entre 2006 et 2011.

http://www.freaksvillerec.com

« Je Te Hais » chez Ardisson en 1988 :

http://www.ina.fr/ardisson/lunettes-noires-pour-nuits-blanches/video/I07317091/jacques-duvall-je-te-hais.fr.html

 

Le Compagnon de M Ward

Écrit par

Après avoir participé aux projets She & Him et Monsters of Folk, M Ward publiera un nouvel album solo ce 9 avril, il s’intitulera « A Wasteland Companion ». 

Tracklisting:

1 - Clean Slate (for Alex & El Goodo)                
2 - Primitive Girl                                      
3 - Me And My Shadow                            
4 - Sweetheart                                                       
5 - I Get Ideas                                                         
6 - The First Time I Ran Away                        
7 - A Wasteland Companion
8 - Watch The Show
9 - There’s A Key
10 - Crawl After You
11 - Wild Goose
12 - Pure Joy

 

Des invités de choix pour le prochain album de Mark Stewart

Écrit par

Mark Stewart publiera un nouvel opus ce 28 mars 2012. Il s’intitulera « The Politics of Envy ». Lors de sessions d’enregistrement, il a bénéficié du concours d’invités de marque, parmi lesquels on épinglera des musiciens de Primal Scream, Massive Attack, Jesus & Mary Chain, Raincoats, Clash/Pil, Kenneth Anger et Richard Hell.

“Autonomia”, single pour lequel il a reçu la participation de la bande à Bobby Gillepsie, est visible sur le net : http://www.youtube.com/watch?v=kq7Gkmi2dlc

Tracklisting

1. Vanity Kills
2. Autonomia
3. Gang War
4. Codex
5. Want
6. Gustav Says
7. Baby Bourgeois
8. Method to the Madness
9. Apocalypse Hotel
10. Letter to Hermione
11. Stereotype

http://www.markstewartmusic.com
http://www.twitter.com/_markstewart
http://www.facebook.com/markstewartmusic
http://www.livestream.com/globalrevolution

 

Daniel Rossen chante en silence.

Écrit par

Membre de Grizzly Bear, Daniel Rossen publiera son nouvel Ep, « Silent Hour/Golden Mile », ce 19 mars. Le single qui en est extrait est visible sur la toile :

http://youtu.be/PJ5C8qYlavE

Tracklisting

01. Up On High
02. Silent Song
03. Return To Form
04. Saint Nothing

05. Golden Mile

 

 

Kylie Minogue fête ses 25 ans de carrière !

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Kylie Minogue a décidé d’offrir des tas de cadeaux à ses fans, afin de fêter la sortie de son premier single, « Loco-motion », sorti en 1987, année qui coïncide avec son début de carrière. Les aficionados vont ainsi pouvoir profiter tout au long de l’année de nouveaux enregistrements, de nouvelles versions de ses plus grands tubes, de différents projets proposés par la star australienne.

Parmi les premières surprises, une version acoustique de « Finer Feelings » est déjà disponible sur KYLIE.COM

Les fans sont appelés à ‘débloquer la vidéo’ en relayant ‘#k25fans’» via Tweeter.

Après 25.000 ‘tweets’ la vidéo sera disponible sur le web et ils y auront accès!

http://www.kylie.com
http://www.kylie.com/tweettounlock

 

Jack White en solo !

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Ce 23 avril paraîtra « Blunderbuss », le premier album solo de Jack White. Il a été produit dans ses studios à Nashville. Un extrait, « Love Interraption » est à téléchargeable sur le site de l’ex-moitié des Whites Stripes.

http://wwww.jackwhiteIII.com

 

The Cult a le choix des armes !

Écrit par

Formation mythique, The Cult annonce la sortie d’un  nouvel album, opus qui sera suivi d’une tournée mondiale, en 2012. Il s’agira du premier elpee depuis 5 ans, pour la bande chère à Ian Astbury et Billy Duffy. Intitulé « Choice of Weapon », il a été produit par Bob Rock et Chris Goss.

http://www.facebook.com/officialcult
http://www.thecult.us

Tracklisting:

Honey from a Knife
Elemental Light
The Wolf
Life
Death
For The Animals
Amnesia
Wilderness Now
Lucifer
A Pale Horse
This Night In The City Forever

 

Mr. Oizo + Boys Noize = Handbraekes

Écrit par

Il s’agit probablement d’une des collaborations de l’année. Boys Noize et Mr. Oizo ont décidé de s’associer pour fonder le duo Handbraekes. Un premier Ep, « #1 » paraîtra ce 6 février.

Le premier clip, « Callgurls », est disponible sur YouTube.
http://www.youtube.com/watch?v=At2SbtQvIgs

Tracklist

1. callgurls
2. riho
3. the qat
4. milc

http://www.boysnoize.com

 

Du Tennis pour jeunes et vieux…

Écrit par

Tennis est un trio issu de Denver, dont le nouvel opus sortira ce 22 février. Il s’intitulera « Young and Old ». Pour enregistrer ce disque, le guitariste Patrick Riley, la chanteuse Aliana Moore et le batteur James Barone ont bossé en compagnie de Patrick Carney des Black Keys, dans un studio de Nashville.

La naissance du groupe est insolite, puisque l’idée est née suite à un trip accompli en voilier, qui a duré 7 longs mois. A cette époque Riley & Moore avait vendu tous leurs biens pour acquérir un vieux bateau en bois. A l’issue de ce périple, le combo avait enregistré son premier long playing, « Cape Dory »…

Tracklisting

1. It all feels the same
2. Origins
3. My better self
4. Traveling
5. Petition
6. Robin
7. High road
8. Dreaming
9. Take me to heaven
10. Never to part

 

De la viande coriace pour Horses on Fire

Écrit par

La nouvelle vidéo du morceau « Raw Meat », tournée par la formation belge Horses On Fire, est visible sur YouTube.

Le secret le mieux gardé de Belgique ?

http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=_4_LtTXii2A