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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Tommy Tate

I’m So Satisfied : The Complete Ko Ko Recordings and more

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Malgré une carrière entamée au milieu des années soixante, Tommy Tate n’a jamais vraiment connu le succès. Ce qui n’a pas empêché ce chanteur/compositeur talentueux de devenir une figure culte au sein des cercles de fanatiques de ‘soul music’, ses disques ayant été maintes fois piratés par des producteurs peu scrupuleux. « I’m So Satisfied » reprend la totalité des enregistrements de Tommy réalisés en faveur du label Ko Ko, ainsi que trois titres pour Stax.

Fondée par le producteur véreux Johnny Baylor, l’écurie Ko Ko avait été créée quasi exclusivement pour le chanteur Luther Ingram. Ko Ko était distribué par le légendaire label Stax et la plupart des titres étaient enregistrés dans les studios aussi légendaires Muscle Shoals, en compagnie des musiciens du cru. Vingt titres enregistrés entre 1971 et 1977, bien représentatifs de la soul telle qu’elle se pratiquait dans le sud des Etats-Unis et surtout à Memphis. L’accent est placé sur le son très direct, les ballades mid tempo richement orchestrées, la recherche mélodique et une voix très en avant, rappelant la ferveur du gospel. Hormis quelques rares incursions dans le funk et le disco, c’est le menu musical qui est proposé ici. Ce sont évidemment les morceaux qui font la différence, et ceux composés par Tommy Tate sont de toute grande qualité. Après quelques écoutes et à quelques rares exceptions, ces quelques titres se révèlent essentiels ; c’est la raison pour laquelle cet album vous est vivement conseillé…

 

We Are Scientists

Brain Thrust Mastery

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We Are Scientists, version 2.0. Deux ans après « With Love And Squalor », les scientifiques de Brooklyn sonnent l’heure du retour, en oubliant toutes leurs promesses. Eux qui, de leurs féroces coups de grattes, déclaraient la guerre à la morosité de la manière la plus efficace qui soit. Depuis, un membre du trio, Michael Tapper (batterie), a claqué la porte du labo, emportant sous sa veste toute l’inspiration du désormais duo. Sans conviction apparente, la nouvelle mouture de la formation s’extirpe pour la seconde fois de leur antre pour présenter leur nouveau pamphlet. Pourtant pleines de bonnes intentions, les formules distillées sur « Brain Thrust Mastery » peinent à séduire. Les effets de « Nobody Move, Nobody Get Hurt » et « The Great Escape » se sont estompés pour laisser place à des rythmes quelconques, rébarbatifs et, par conséquent, prévisibles. Excepté un « Lethal Enforcer » délicieusement eighties et un « Chick Lit » dont le riff de guitare sonnera étrangement familier aux fans de Breakwater et Daft Punk, l’ensemble de ce nouvel essai est indigne d’une formation dont on attendait beaucoup. Le chiffre porte-bonheur de We Are Scientists ne sera manifestement pas le 2...

 

Billy Bragg

Mr Love & Justice

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Quand on parle de Billy Bragg, on pense immédiatement à son militantisme de gauche dont il a soutenu la cause au cours des années 80. Il a cependant rompu avec le parti travailliste vers 1995, le jugeant devenu trop modéré (NDR et à quitté Barking pour Dorset !) En outre, au fil du temps son inspiration s’est diversifiée ; et aujourd’hui, il en revient même, comme à ses débuts, à parler d’amour, de foi ou même de sujets plus poétiques (la plage, les océans, les falaises) ou encore totalement futiles (la rhubarbe !) Ce qui ne l’empêche pas d’encore émettre son avis sur l’un ou l’autre sujet brûlant de l’actualité (NDR : le titre final « Farm boy » évoque le départ des soldats en Irak qui abandonnent leurs femmes et leurs enfants en Angleterre…) Mais dans l’ensemble on doit admettre que la musique de BB est devenue plus pop. Particulièrement sur ce dernier opus. Un disque pour lequel Robert Wyatt est venu apporter son concours aux chœurs lors du morceau d’entrée, « I keep faith ». En général les plages sont assez fruitées, allègres et parfois même amusantes. Depuis « I almost killed you », réminiscence du folklore irlandais au superbe « The Johnny carcinogenic show », en passant par le beatlenesque « M for me », le countryfiant et entraînant (Johnny Cash) « The beach is free », le dylanesque (celui du Band avec son clavier rogné) « Sing their souls back home », la valse « You make me brave (enrichie d’un banjo ou d’une mandoline), le crazyhorsien « Something happened » (même le tempo tribal rappelle Neil Young) et le titre maître, une ballade abordée à la manière d’Elvis Costello. Douze compos en tout, ma foi, fort agréables à écouter, mais qui risquent fort de décevoir les puristes. En particulier ceux qui avaient vu en lui un symbole éternel de l’anticapitalisme, après avoir été celui de l’anti-thatchérisme.

 

Vinicio Capossela

Nel Niente Sotto Il Sole

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Fils d’Italiens immigrés en Allemagne, Vinicio Capossela s’est construit une carrière atypique au sein de sa péninsule natale. Depuis le début des années nonante, il a sorti plusieurs albums et un roman. Il est ainsi progressivement devenu un artiste populaire et très respecté auprès de ses pairs, grand écart pas toujours facile à réaliser. Double cd/dvd « Nel Niente Sotto Il Sole » est un témoignage de la tournée accomplie à la suite de la sortie de son dernier album, l’ambitieux « Ovunque Proteggi ». Une tournée qui l’a amené aux quatre coins de l’Italie, mais aussi à l’étranger. Vinicio Capossela puise énormément dans le folklore méditerranéen (et mondial), la variété italienne des années 50/60 (Carsone, Celentano), mais sa musique évoque surtout Tom Waits (période « Rain Dogs » et « Bone Machine ») ainsi que Captain Beefheart. L’homme ne se contente pas de copier ses illustres modèles ; il injecte une solide dose de personnalité dans les cavalcades démoniaques qui constituent le menu principal de ce témoignage live. Musicalement très riche, la formation qui accompagne Capossela fait parler la poudre. On est très loin des nombreux rockers italiens qui s’appliquent à singer platement leurs modèles américains et anglais. Pour pleinement apprécier la musique, la compréhension de l’italien reste tout de même essentielle, tant le soin accordé aux textes est important.

Le pendant visuel du disque aide à mieux comprendre les performances scéniques de notre homme. Elles sont éminemment visuelles et tiennent du spectacle total : ombres chinoises, déguisements empruntés au folklore sarde, scénographie soignée. Le dvd n’est pas une captation classique d’un seul concert mais plutôt un grand mélange entrecoupé de paysages mystérieux de Sardaigne et de scènes jouées dénotant une grande obsession pour la mort et les thèmes bibliques. Bref, une excellente introduction au riche univers du bonhomme.

 

Chaka Demus & Pliers

Back Off The Wall

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Au début des années nonante, Chaka Demus (le emcee) et Pliers (le chanteur romantique) avaient connu le succès international grâce à des titres comme « Tease Me » et « Murder She Wrote ». Il faut dire que les mains expertes de Sly & Robbie se chargeaient de la musique et ont permis au duo de sortir de l’underground jamaïcain pour toucher le grand public.

Presque vingt ans plus tard, la paire sort d’une semi retraite (NDR : 10 ans d’absence en fait) et concrétisent ce come-back par la confection de ce « Back Off The Wall », enregistré entre Londres et Kingston. Pas de surprises à attendre : Chake et Pliers proposent ce qu’ils font de mieux : des ballades romantiques et des morceaux plus calibrés pour les dancefloors.

Le disque s’ouvre par une belle reprise des Paragons qui laisse la part belle au flow de Chaka. L’élégant « Treat her Right » continue sur le même thème « Smooth » avant que l’auditeur soit convié à danser sur « Riding In The Front » et « Bounce It ». Ce dernier titre est d’ailleurs proposé en trois versions différentes, mais pas vraiment convaincantes. « Happy Say Yea » s’aventure aussi du côté ragga mais le mix musical mollasson nous empêche d’adhérer à la chanson. « Turn Me » revient aux thématiques ‘lover’ chères à Pliers, pour un morceau lorgnant carrément vers les productions internationales de Shaggy. Le sympathique « So Proud » recycle une vieille rythmique dancehall et apporte un peu de variété à l’album, tout comme l’innovant « Afromantic Girl », un électro funk ultra efficace auquel on décernera le prix du meilleur titre de l’album. Le grand Toots et ses Maytals sont à l’honneur sur « It’s you It’s You », un grand classique du ska enrichi de surprenants banjos. La suite de l’album se disperse entre quelques titres ragga dispensables et le plus grave « Man A Lion ». En conclusion cet elpee un peu inégal et moyen est heureusement sauvé par cinq plages de très haut niveau.

 

D’Angelo

Yoda-The Monarch Of Neo-Soul

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Depuis l’an 2000 et l’album « Voodoo », on a plus de nouvelles de celui qui avait toutes les cartes en main pour devenir un personnage de la trempe de Prince ou Marvin Gaye. En fait, D’Angelo a séjourné derrière les barreaux à plusieurs reprises ; des détentions largement dues à sa consommation de drogues. C’est vraiment dommage, surtout quand on écoute cette curieuse compilation d’inédits, de reprises et d’extraits de concerts à la qualité sonore souvent discutable.

Après une parfaitement inutile intro qui rappelle (sur plus de dix minutes) les plus hauts faits d’armes du bonhomme, on entre enfin dans le vif du sujet. L’elpee s’ouvre par le très beau « Really Love », un inédit enregistré en compagnie de Questlove, l’essentiel batteur des Roots. Une ballade jazzy imparable portée par une rythmique énorme et la mélancolie chronique de D’Angelo. L’elpee recèle également des titres peu connus comme « Your Love Is So Cold », des versions live de morceaux anciens (comme le très bon « Devil’s Pie ») et des reprises soul (Roy Ayers, Al Green, Prince, Ohio Players), opérées en studio et en concert. La musique est de très bonne facture. Dommage que le son soit souvent très mauvais. L’opus s’achève par la longue impro jazzy de « Go Back 2 That thing », au cours de laquelle notre homme démontre ses ‘skills’ aux claviers et à la voix. Cet opus s’adresse donc essentiellement aux fans. Pour les autres, on les aiguillera vers « Brown Sugar » et « Voodoo », bien plus indiqués pour entrer dans l’univers du bonhomme, en attendant un hypothétique retour…

 

Ronnie Earl

Hope radio

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Ronnie Horvath est aujourd’hui âgé de 58 ans. Il vit aujourd’hui à New York, mais a réalisé l'essentiel de son parcours musical à Boston. Il avait monté un groupe en compagnie de Sugar Ray Norcia, les Bluetones. Il a vécu son heure de gloire, lorsqu’il a remplacé Duke Robillard au sein du big band, le Roomful of Blues. Il a ensuite entamé une carrière de leader, en dirigeant ses Broadcasters. Depuis, il a aligné un nombre important d'albums. Ronnie est un guitariste respecté, vénéré même. Un esthète qui allie une profonde sensibilité et une technique irréprochable. Sa musique semble parfois presque trop parfaite et manquer de chaleur. A cause de sa recherche constante de la perfection. Ronnie ne chante pas. Il se consacre donc exclusivement à son instrument. Ce nouvel album a été concocté ‘live’, au sein des studios Wellspring Sound. A Acton, dans le Massachussetts. En avril 2007. C’est un opus instrumental. Lors des sessions, il a reçu le concours de Dave Limina au piano et à l'orgue Hammond B3, de Jim Mouradian à la basse et de Lorne Entress à la batterie. Son vieil ami Michael ‘Mudcat’ Ward intervient circonstanciellement à la basse et au piano. Tout au long de cet elpee, Ronnie étale sa connaissance et sa profonde compréhension des musiques qu'il aime : le blues d'Otis Rush, de Magic Sam et de T-Bone Walker ainsi que le jazz de Kenny Burrell et de Wes Montgomery. En outre, il reprend ici certains thèmes qu'il avait déjà abordés dans le passé.

Ronnie ouvre son concert privé en faisant la part belle au rythme et aux percussions. "Eddie 's gospel groove" nous entraîne au cœur d’un voyage proche des sphères musicales de Carlos Santana. Les interventions de Lumina à l'orgue Hammond sont superbes. "Bobby's bop" pénètre dans l’univers du jazz. Lumina se met alors dans la peau de Jimmy McGriff, tandis que Ronnie produit son flux ininterrompu de notes lumineuses. L’œuvre aligne alors une (trop) longue suite de blues lents. Des plages fort intéressantes, il faut le reconnaître, mais dont le registre rythmique souffre d’une trop grande uniformité. Ce n'est pas la première fois qu'il nous réserve son "Blues for the West side", un hommage aux gratteurs de Chicago qui ont immortalisé ce style : Magic Sam, Otis Rush, Buddy Guy, Luther Allison ou encore Luther Johnson. La transition vers la compo suivante, "I am with you", s’opère tout naturellement. Mais qu'est-ce qu'il joue divinement, ce Ronnie ? Il met son cœur et son âme au service de sa musique. "Katrina blues" ouvre une parenthèse. Earl y joue seul de la guitare acoustique. Le climat est empreint d’une grande tristesse. Guère étonnant lorsqu’on sait que les lyrics évoquent la tornade dévastatrice qui a défiguré la vieille cité de la Nouvelle Orléans. Une bonne dose de vivacité irradie "Wolf dance". La trame rythmique de base est aussi solide que celle du géant Howlin' Wolf. Ronnie se prend pour Hubert Sumlin. Il ne manque pas de panache. Lumina le seconde au piano. "Kay my dear" replonge aussitôt dans le blues bien lent. Un style très classique, institué par BB King. Bien mis en exergue, l’orgue Hammond contribue à une écoute confortable. "Blues for the homeless" adopte un même tempo. Une ancienne composition au cours de laquelle Lumina joue passionnément du B3. "Beautiful child" baigne dans la douceur et la mélancolie. Une plage très atmosphérique, magnifiée par ce véritable esthète des cordes. Plus explosif, "Blues for Otis Rush" constitue sans doute le meilleur blues de cet opus. A l’instar d’Otis, qu’il apprécie tout particulièrement, Ronnie y injecte toute sa passion et sa fougue. Ce "Hope radio" s’achève par "New gospel tune", un gospel instrumental caractérisé par ses échanges de piano et guitare. 

 

Fuck Buttons

Street Horrrsing

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Il ne faut que quelques secondes d’écoute pour émettre un avis favorable vis-à-vis de cet elpee de Fuck Buttons. Et pourtant leur musique n’est pas facile à assimiler. Difficile, dès lors d’expliquer, pourquoi on y accroche aussi rapidement. Peut-être parce que le duo originaire de Bristol possède ce petit je ne sais quoi pour séduire instantanément. Et « Street Horrrsing », premier opus d’Andrew Hung et de Benjamin John Power, libère un florilège de sonorités expérimentales susceptible d’émerveiller. 50 minutes alliant puissance et intensité rappelant les travaux d’Autechre ou encore de Black Dice. Même le concept de la pochette est fort proche. Deux grandes références musicales qui semblent avoir fortement marqué les deux Britons.

Leur premier opus a été enregistré au sein des studios londoniens de Tim Cedar (Part Chimp) ; il a en outre reçu le précieux concours de John Cummings, un des guitaristes de Mogwai, à la production. Mais Fuck Buttons ne s’est pas contenté de tirer la quintessence de tout cet environnement. Il a fait fonctionner sa matière grise. Langoureux, visionnaire et apaisant, « Sweet Love For Planet Earth » est une invitation à la méditation. « Bright Tomorrow » plane sur des beats deep techno novateurs tout en créant de vives sensations. Agité de rythmes tribaux, « Colours Move » nous plonge dans un univers inexploré. Manifestement, Fuck Buttons possède un gros bagage technique en matière d’innovation technologique. Mais ce potentiel est auréolé d’une certaine forme de mysticisme. Et la somme de toutes ces énergies permet d’apprécier les six longues plages, sans jamais susciter la lassitude. Enfin, cette intensité est tellement contagieuse, qu’on finit par en réclamer davantage. Le duo est probablement à l’aube d’une grande carrière. Une chose est sûre, il est à suivre de très près.  

 

65daysofstatic

Extase sonique et dance parties selon 65daysofstatic

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Manifestement proches de notre plat pays, les maîtres du Math Rock y étaient de retour ce lundi 21 avril pour la énième fois en quelques années. L’occasion de présenter leur nouvel et étonnant EP, « Dance Parties », extrait de « The Destruction Of Small Things », leur dernier essai sorti l’an dernier.

En guise d’ouverture, le quatuor avait convié les nouveaux tenants de la scène Post-rock belge : à savoir Transit. Ils venaient soumettre leur première œuvre, « Whitewater », au public. Une petite demi-heure de contemplation a suffi pour le convaincre que l’on peut attendre beaucoup de cette formation. Et ce, même si elle lorgne, ici et là, un peu trop du côté d’Explosions In The Sky.

Vers 21h, l’horrible musique de fond de l’Orangerie laisse place au grondement des machines du quatuor. 65daysofstatic prend place et laisse une petite intro technoïde s’échapper des baffles. Certains se demandent si la soirée ne risque pas de ressembler à une version express du festival ‘I Love Techno’ ; mais la formation remet rapidement les choses en place en enchaînant sur un « Retreat ! Retreat ! » salvateur. Les guitares sont grattées de manière frénétique tandis que la basse fait vibrer les murs de la salle. S’enchaînent ensuite les monstrueux « Await Rescue », « Default This » et « Another Code Against The Gone ». Mais c’est véritablement la nouvelle configuration de « The Distant and Mechanised Glow Of Eastern European Dance Parties » qui parvient à mettre le feu au sein de l’assistance. Mieux accueilli que prévu, le morceau electro « Dance Parties (Distant) » ca ensuite logiquement céder la place à « Dance Parties (Mechanised) » et donner un certain relief au set de la bande. Les festivités vont même s’achever en beauté par un « A Failsafe » plongé dans un fatras de bruit et de terreur. Les murs de l’Orangerie en tremblent encore.

 
Organisation : Botanique.

Camille : un album chanté en français et en anglais!

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« Music Hole », le nouvel album de Camille est dans les bacs depuis début avril. Il est partagé entre chansons interprétées dans la langue de Shakespeare et de Molière. Lors des sessions d’enregistrement, elle a notamment reçu le concours de Jamie Cullum ainsi que de Sly du Saïan Supa Crew .

Tracklisting:

1. Gospel with No Lord 

2. Canards Sauvages 

3. Home Is Where It Hurts 

4. Kfir 

5. The Monk 

6. Cats And Dogs 

7. Money Note 

8. Katie's Tea 

9. Winter's Child 

10. Waves 

11. Sanges Sweet 

 

 

 

 

Seun Kuti a beaucoup de choses à dire…

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C’est le 28 avril que paraîtra l’elpee de Seun Kuti et Fela’s Egypt 80. Intitulé “ Many Things ”, il véhicule manifestement beaucoup de messages. Faut aussi préciser que tout en reprenant le flambeau de l’afrobeat, Seun, à vingt-cinq ans, est le digne héritier du militantisme irréductible de Fela Kuti…

Jugez plutôt les extraits du communiqué de presse ci-dessous :

La chanson satirique qui donne son titre à l’album, « Many Things » (« nous avons fait beaucoup de choses ») démarre sur un extrait d’un discours enregistré d’Obasanjo. Elle résume bien le bilan des 30 ans de son règne en pointillé : ils ont construit des ponts magnifiques, mais en dessous les gens n’ont toujours pas d’autre solution que de boire l’eau dans laquelle ils viennent de pisser.

Il a d’ailleurs repris à son compte le deuxième prénom yoruba que s’était attribué son papa…

A l’exception de l’érotique « Fire Dance », tous les titres de ce Cd sont des pamphlets ravageurs contre la corruption et l’incurie des dirigeants africains : « Think Africa », «Many Things », « Na Oil », « African Problems »…

Egypt 80 incarne ce qui s’est perdu depuis longtemps dans la musique populaire : la durée.

Ils font de la musique ensemble depuis plus de vingt ans, et c’est assez évident.

Rien de bien sérieux, apparemment : Seun n’est certes pas plus que Fela un saxophoniste virtuose, et il le reconnaît : ce n’est peut-être pas ce qui compte…

Toutes les autres musiques de danse actuelles paraissent désespérément mécaniques, statiques et ternes, comparées à l’afrobeat de Seun Kuti & Fela’s Egypt 80.

En concert au Bataclan le 26 mai 2008

Regarder la vidéo de Seun Kuti Many Things part 1 : http://www.youtube.com/watch?v=PEfnplQ0JvQ

Regarder la vidéo de Seun Kuti Many Things part 3

http://www.youtube.com/watch?v=PEfnplQ0JvQ

Regarder la vidéo de Seun Kuti Many Things part 3

http://www.youtube.com/watch?v=TlM18zc2CwM

Regarder la vidéo de Seun Kuti Many Things part 4

http://www.youtube.com/watch?v=qswlBFdTQGM

En concert

le 26 mai au Bataclan à Paris

le 31 mai au Tribu Festival à Dijon (Côtes-d’Or)

le 5 juin au festival Jazz à Châtellerault (Vienne)

le 1er août au festival Bidon (Ardèche)

le 7 août au Festival Sakifo à Saint Leu (Réunion)

le 15 août à la Féria de Béziers (Hérault)

le 10 octobre au Festival Nancy Jazz Pulsations à Nancy (Meurthe-et-Moselle )

Tracklisting

1. Think Afrika

2. Don’t give that shit to me

3. Many things

4. Fire dance

5. Mosquito song

6. Na oil

7. African problems

 
Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/seunkuti

 

Un website et un MySpace belges pour les Kooks !

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Les Kooks dont le second album, « Konk », vient de sortir ce 14 avril, ont également leur propre website belge (http://www.thekooksmusic.be) mais aussi un Myspace belge (http://www.myspace.com/thekooks_belgium).

Sur www.thekoosmusic.be vous pourrez retrouver entre autre les nouvelles photos du groupe, des extraits du nouvel album et le clip vidéo du nouveau single « Always Where I Need To Be ». Les visiteurs peuvent également s’inscrire à la newsletter belge des Kooks. Une newsletter qui tiendra les inscrits au courant par email/sms/mms des toutes dernières nouvelles des Kooks (nouveau single, nouvelle  vidéo, concert, etc.…) Le site web est disponible en version française et néerlandophone

Quant au Myspace Belgique des Kooks, celui ci est l’initiative de 2 fans Belges. Vous y retrouverez des informations concernant le groupe, des photos, vidéos, bios, l’audio date de concert,… Pour rappel, les Kooks se produiront également à Werchter.

(suivant communiqué de presse)

 

Les sessions acoustiques de Pure Fm sur cd

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Pure Fm et Bang ! se sont associés pour éditer une compilation consacrée aux artistes du label, qui se sont produits ‘unplugged’ sur les ondes de cette radio ertébénenne. Elle sera exclusivement disponible via http://thisisbang.com

Tracklisting de la compilation:

1) Girls in Hawaii, This Farm

2) The Tellers :  Hugo

3) Samir Barris :  Le fossé

4) Sharko :  Sweet Protection

5) Flexa Lyndo :  Cleo

6) Jeronimo :  Les mains qui tremblent

7) Saule :  Saule

8) Ete 67 :  Dis moi encore

9) Montevideo :  Sluggish Lovers

10) Minerale :  Eyes Eyes

11) My Little Cheap Dictaphone :  At The Other End Of Love

12) Flexa Lyndo :  Europe Slump

13) Jeronimo :  La fille sous l'eau

14) My Little Cheap Dictaphone :  Why Are You Here?

15) Saule :  L'opéra.

‘La radio est un endroit privilégié pour laisser les artistes s’exprimer. Qu’ils parlent où qu’ils chantent, l’intimité du studio, loin des lumières et des caméras; le direct total, avec l’urgence et l’insécurité de se savoir écouté en live et sans filet, sont les atouts majeurs qui expliquent l’enthousiasme de beaucoup de groupes à accepter de présenter une session live sur Pure FM. En voici quelques moments choisis avec des artistes qui nous sont proches, géographiquement, bien sûr, mais pas seulement. En écoutant ce Volume 1 des Radio Acoustic Sessions de Pure FM, n’oubliez jamais que tout a été joué, enregistré et mixé en temps réel sans possibilité de retour en arrière. Des moments rares, souvent tendus, toujours magiques’. Rudy Leonet (Directeur de Pure FM)

Mindless Self Indulgence au conditionnel.

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Le nouvel opus de Mindless Self Indulgence débarque le 29 avril. Il s’intitule « If ». Leur précedent elpee, « You'll rebel to anything », remontait à 2005. Quoique responsable d’un mélange de punk, de metal, de hip hop et d’electro, leur style est toujours considéré comme aussi allumé.

Tracklisting:

1. Never Wanted To Dance 

2. Evening Wear 

3. Lights Out 

4. Prescription 

5. Issues 

6. Get It Up 

7. Revenge 

8. Animal 

9. Mastermind 

10. On It 

11. Pay For It 

12. Due 

13. Money 

14. Bomb This Track 

15. Mark David Chapman 

16. Uncle 

17. 3S 

18. Electro Hurtz 

19. Birthday Massacre 

20. Tommie Sunshine 

21. Spider Mix 

 

Pour plus d’infos : http://www.mindlessselfindulgence.com et http://www.myspace.com/mindlessselfindulgence

 

Réédition des cinq premiers albums de Blood Duster.

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Les cinq premiers elpees de Blood Duster (« Yeest », « Str8 Outta Northcote » « Cunt », « Blood Duster » et « Fisting the Dead... Again ») seront réédités ce 5 mai. Remasterisés, ils seront enrichis de compos inédites et bénéficieront d’un nouvel artwork. Ils paraîtront en trois volumes.

Pour plus d’infos : http://www.BloodDuster.com

 

Stöma joue à se faire peur!

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“Boe!”, c’est le titre du nouvel album de Stöma, dans les bacs depuis le 5 avril. Il a été produit par Fönckeltoff. Stöma est une formation batave (Rotterdam) particulièrement appréciée outre-Moerdijk. Un duo qui réunit Wouter van Wijk aux drums et Bruno Ferro Xavier da Silva à la basse. Evidemment, pour enregistrer cet elpee, le tandem a reçu la collaboration de toute une volée d’invités, Nique (Dr. Schnitt) aux percus, Robin Schaeverbeke (Bruno&Robin, New Earth Group) aux drums et Fönckeltoff (Firetime) à la clarinette. En outre, Wouter van Wijk s’est chargé des parties d’accordéon, alors que Bruno Ferro Xavier da Silva s’est consacré au marimba, au triangle ainsi qu’aux instruments exotiques. Un seul titre a bénéficié de chœurs, le reste est intégralement instrumental et a été conçu comme une B.O. de musique de film.

Tracklisting :

1) Preface

2) Overture

3) Fulano

4) Spallanzani

5) Druppels

6) Ikra

7) In the club

8) Indre la

9) Ringel

10) Tesnus

11) Agua

12) 11 11 11 11

13) Kata

14) Streijckbout

15) La la

16) Shotgun

17) Blaue stunde le fin

Ci-dessous quelques liens qui devraient vous permettre de mieux connaître la musique de Stöma :

Stöma live @Club TIR - Pskov - Russia

http://www.youtube.com/watch?v=I-AWJtefZ0E

Stöma live @Club Revolution St .Petersburg - Russia

http://www.youtube.com/watch?v=Jsv37v-C8HU

Stöma live @ESG 21 artcenter, St .Petersburg – Russia

http://www.youtube.com/watch?v=AVYpYwk4NhE

Stöma live @club Ikra Moskow – Russia

http://www.youtube.com/watch?v=xr04d8VWvb0

 

Pour plus d’infos : http://www.tocado.com et http://www.myspace.com/st0ma

 

Tom Baxter peint ses chansons.

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Au cours de l’enregistrement de son deuxième elpee, Tom Baxter a peint dix toiles illustrant son interprétation de chaque chanson. Elles ont ensuite été vendues à ses fans les plus fidèles et une fois l’enregistrement de l’album achevé, elles ont été exposées à la Richard Dennis Gallery de Kensington (Londres). « Skybound », paraîtra ce 21 avril. Il réunit dix plages dont le fameux single “Better”, une chanson retenue pour faire partie de la bande-son de “Run, Fat Boy, Run”, la comédie de David Schwimmer. L’opus a été produit avec la complicité de Jeremy Stacey, réputé pour son travail opéré notamment pour Nerina Pallot, Sheryl Crow et Roddy Frame.

Pour voir la vidéo de « Tell her Today » :

http://www.youtube.com/watch?v=gM3n6woK6H4

et le clip de « Better » :

http://www.youtube.com/watch?v=ZxJDy9vxyqo&feature=related

http://www.wat.tv/video/tom-baxter-better-kgr1_iedf_.html

http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYMhO.html

Les dates de ses prochains concerts :

23/04 - Lille, Le Splendid

25/04 - Toulouse, Le Bikini

27/04 - Strasbourg La Laiterie

28/04 - Paris, Casino de Paris

Tracklisting :

1. Night Like This 

2. Skybound 

3. Better 

4. Tell Her Today 

5. Miracle 

6. Last Shot 

7. Tragic 

8. Half A Man  

9. Icarus Wings 

10. Light Me Up 

 

Pour plus d’infos : http://www.tombaxter.com

 

 

Vous repasserez par le jardin des Charlatans…

Écrit par

“You Cross My Path”, le nouvel opus des Charlatans est dans les bacs depuis le 12 mai. Les sessions d’enregistrement se sont déroulées à Los Angeles, en Irlande et dans le propre studio du groupe, le Big Mushroom, des installations sises dans le Cheshire. Il a été mixé par Alan Moulder et produit par Danger Mouse.

Tracklisting :

1) Oh! Vanity

2) Bad Days

3) Mis-takes

4) The Misbegotten

5) A Day For Letting Go

6) You Cross My Path

7) Missing Beats (Of A Generation)

8) My Name Is Despair

9) Bird / Reprise

10) This Is The End

Pour voir la video de “The Misbegotten”: http://www.cookingvinyl.com/video/the_charlatans_the_misbegotten.mov

 
Pour plus d’infos : http://www.thecharlatans.net

 

 

22 rêves pour Paul Weller

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Le neuvième album studio de Paul Weller paraîtra ce 2 juin. Intitulé « 22 Dreams », il a été coproduit par Weller et Simon Dine. En outre il a reçu la collaboration du guitariste Steve Cradock ainsi que de participations ponctuelles accordées par Noel Gallagher, Gem Archer d’Oasis, ainsi que de Little Barrie et Graham Coxon. Il paraîtra sous deux versions. Unique et double. Cette dernière sera habillée d’un digipack luxueux.

1 Disc Version

(12 page booklet / standard jewel case)

01  Light Nights

02  22 Dreams

03  All I Wanna Do (Is Be With You)

04  Have You Made Up Your Mind

05  Empty Ring

06  Invisible

07  Song For Alice

08  Cold Moments

09  The Dark Pages Of September Lead To The New Leaves Of Spring

10  Black River

11  Why Walk When You Can Run

12  Push It Along

13  A Dream Reprise

14  Echoes Round The Sun

15  One Bright Star

16  Lullaby Fur Kinder

17  Where’er Ye Go

18  God

19  111

20  Sea Spray

21  Night Lights

Deluxe Version

(32 page booklet / 2 discs / hardbound cover packaging)

CD01

01  Light Nights

02  22 Dreams

03  All I Wanna Do (Is Be With You)

04  Have You Made Up Your Mind

05  Empty Ring

06  Invisible

07  Song For Alice

08  Cold Moments

09  The Dark Pages Of September Lead To The New Leaves Of Spring

10  Black River

11  Why Walk When You Can Run

12  Push It Along

13  A Dream Reprise

14  Echoes Round The Sun

15  One Bright Star

16  Lullaby Fur Kinder

17  Where’er Ye Go

18  God

19  111

20  Sea Spray

21  Night Lights

CD02 

01  22 Dreams – original demo 

02  Rip The Pages Up (4.29) (previously known as Better)

03  Light Nights – original demo  

04  Cold Moments – original demo (track 12) 

05  Love’s Got Me Crazy (3.25)

06  Invisible – Marco Version (4.09)

07  Big Brass Buttons – instrumental (3.12)

08  22 Dreams – instrumental

 

Pour plus d’infos : http://www.paulweller.com

 

Cafeneon construit des châteaux en Espagne…

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Etabli à Bruxelles, le quatuor Cafeneon a donc signé sur le label anglo-espagnol Station 55. Mieux encore, il a enregistré son premier album dans le studio de Cristian Vogel à Barcelone. Suivant le communiqué de presse, leur disco urbaine, accompagnée de textes en français, est notamment influencée par Daniel Darc, New Order, Mad Professor ou encore Rita Mitsouko.  

La formation se produira dans le cadre des Nuits du Bota ce 7 mai, à l’Orangerie.

Tracklisting

1. Patine

2. Orange

3. L'instant

4. Bari ~ Pompei

5. Yssandon

6. Qu'an En Finisse

7. Snoopy

8. La Voix

9. Charlie

 
Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/cafeneon

 

L’idéal pour Barbara Carlotti

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Le nouvel album de Barbara Carlotti paraîtra ce 5 mai. Pour le réaliser elle a reçu le concours de Mehdi Zannad, alias Fugu, aux arrangements de cordes, de Benjamin Esdraffo, au piano, ainsi que de Bertrand Belin. Sans oublier la présence du Canadien Patrick Watson, pour une chanson. Il s’intitule « L’idéal ».

Tracklisting :

01. L’idéal

02. Changement de saison

03. Pour la nature

04. Mademoiselle opossum

05. Bête farouche

06. Le chant des sirènes

07. Vous dansez

08. Ici

09. Kisses

10. La lettre, feat Patrick Watson

11. Les femmes en zibeline

 
Pour plus d’infos : http://www.barbaracarlotti.com et http://www.myspace.com/barbaracarlotti