Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Paul Simon à Forest National

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Paul Simon se produira ce jeudi 15 juillet à Forest National.

Info & tickets  (sans les frais de réservation) 65€ – 60€ – 55€ - 50€

ProximusGoformusic : 0900/2 60 60 – http://www.proximusgoformusic.be

Pour plus d’infos : http://www.livenation.be

 

 

Un rayon de soleil pour Estelle

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Estelle remplace donc au pied levé adèle, qui a déclaré forfait pour le festival de Werchter. Son nouvel album, « Shine » paraîtra ce 9 mai.

Tracklisting :

1. Wait A Minute (just a touch)    
2. No Substitute Love    
3. American Boy Feat. Kanye West    
4. More Than Friends    
5. Magnificent Feat. Kardinal Offishall    
6. Come Over    
7. So Much Out The Way    

8. In The Rain    
9. Back In Love    
10. You Are Feat. John Legend    
11. Pretty Please (love me) Feat.
Cee-Lo    
12. Shine 

 
Live chez David Letterman: http://videovault.morrisvideos.com/videos/estelle_americanboy_liveonletterman

Live Chez Jools Holland: http://www.youtube.com/watch?v=S34_bcSPBe4&feature=related

Pour plus d’infos : http://www.estellemusic.com

 

Des récompenses en pagaille pour Madcon

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Le duo hip hop norvégien Madcon vient de récolter une pluie de récompenses. Son album « So Dark The Con Of Man » est double album de platine. Le single “Beggin” sextuple disque de platine et nominé hit de l’année aux NRJ Awards. L’opus sera dans les bacs chez nous ce 12 mai. Il est annoncé comme le lien manquant entre Black Eyed Peas et Outkast.

Tracklisting :

1. Beggin'  
2. Back On The Road  
3. Liar  
4. Hard Too Read  
5. Life's Too Short  
6. The Way We Do Thangs  
7. Blessed  
8. Süda Süda  
9. Let It Be Known  
10. Let's Dance Instead  
11. Dandelion  
12. Pride & Prejudice  
13. Me & My Brother  

14. Loose  

Pour plus d’infos : http://www.madcon.no

 

Transit

Whitewater

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Ayant récemment joué en première partie de 65daysofstatic à l’Orangerie du Botanique, Transit peut se targuer de porter l’étiquette de nouvel espoir post-rock made in Belgium. Proche de l’univers des Ricains d’Explosions In The Sky, le quatuor s’applique à faire frissonner son auditoire à coup de longues excursions contemplatives au cœur d’un genre auquel il apporte une petite touche personnelle. Une touche de pop aérienne, relativement bien placée, qui donne du relief à l’ensemble et permet à la formation d’éviter la redite (« Trees », « Maribor »). Transit parvient également à glisser quelques vocalises sur certains morceaux (les resplendissants « Thor » et « Lucas ») de manière si discrète et subtile qu’elles paraissent dès lors indissociables de l’ensemble. On saluera plus particulièrement la performance de la formation sur l’épique « January » et sa structure assurément classique mais terriblement efficace. Légèrement moins inventif que des Tomàn ou des Tape Tum, les quatre Gantois donnent sur ce « Whitewater » le signal de départ d’une carrière que les fans du genre devraient certainement suivre de très près.

Tunng

Good Arrows

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Tunng est un collectif à géométrie variable qui ravive le fantasme de la pure création musicale où chacun laisse libre cours à son inspiration ; et ce « Good Arrows » évolue au gré d’un ‘on-ne-sait quoi’ pourtant terriblement harmonieux. La ligne mélodique se trouve, se perd. Une voix féminine disparaît puis refait surface. Un cuivre surgit et s’évanouit aussitôt. La mélodie revient de nulle part avant de s’éclipser, à nouveau, dans un silence plus ou moins long…

Aucun morceau ne cherche à dissimuler son humeur versatile tout en restant profondément bienveillant. Et si la réalité de la production a certainement été bien plus règlementée, le génie de Tunng est d’avoir rendu cet ajustement si fluide et nonchalant qu’on se laisse porter par la surprise, dupe et à la merci de cet enchaînement de style toujours renouvelé. Un imaginaire kaléidoscopique où les sensibilités s’épanchent à travers autant de vocalises délicatement juxtaposées. Ainsi ébauché, l’ensemble se teinte d’une émotion sise à mi-chemin entre le folk et l’électronica. Les guitares acoustiques côtoient les manipulations numériques, un xylophone mélodieux est rompu et promptement acheminé en sons synthétiques saturés type Earlies, des handclaps à la Wolf Parade s’inclinent devant des bruits de verre brisé et autres sonorités improvisées qui maintiennent toujours en haleine et éveillent à souhait les imaginations débordantes. De quoi s’agit-il cette fois ? D’épingles dans un pot de confiture ? De flûte de pan à distorsion ? En tout cas, un carillon, une sirène, des rires surgis de nulle part. Mais toujours, ces incursions sont livrées à point, de sorte que l’incongru se fond dans la chaleur des voix et des instrumentations.

Une petite merveille en forme de boîte de Pandore. Jamais chaos n’avait été aussi accueillant. Comment ne pas se laisser séduire lorsque l’imprévisible s’éprend de douceur?

 

Dead Souls

Cognac and Coffee

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Avant de se lancer dans l’aventure Dead Souls, Flip, Yves, Koen et Bernard ont tous participé à d’autres projets. Que ce soit dans la musique classique, la pop ou la noise, nos quatre jeunes gens possédaient déjà un sacré bagage musical ; un potentiel qu’ils ont donc mis en commun après avoir tourné pour une quarantaine de concerts, à l’initiative de leur ami Stijn Meuris et de son groupe Monza. Pourtant, lors de ce périple, Dead Souls avait été engagé pour interpréter des reprises. Dont certains hymnes de Joy Division, une de leurs influences majeures.

La formation nordiste s’est donc décidée à enregistrer un premier elpee. Pas de surprise majeure à escompter, mais des compos sculptées dans un pop/rock plutôt efficace. Manifestement, l’ombre de Joy Division, plane sur ce « Cognac and Coffee » ; et en particulier sur « Zen for Birds », une chanson empreinte d’une grande mélancolie. En outre, le timbre du vocaliste est très proche de celui de… Ian Curtis. Ce qui explique cette confusion, ce trouble qui nous envahit en écoutant ce disque. Et la grande profondeur des morceaux accentue cette sensation. Heureusement, l’opus recèle quelques douceurs plus pop ; à l’instar du très beau titre maître, placé en ouverture ou encore de « (There’s A) Trying in Crying », dont la mélodie langoureuse est totalement irrésistible.

Comme un signe du destin ou tout simplement une marque de bonne conscience, « Cognac and Coffee » pourrait être comparé à un excellent digestif. Un moment à savourer dans la sérénité la plus totale. Une sérénité que Dead Souls vit d’une façon décomplexée tout en boostant, par son énergie, une scène belge parfois un peu trop fébrile.

En concert :

le 30 septembre à l’AB Club (aftershow Killing Joke)
le 18 octobre au Depot de Louvain (supporting act Motorpsycho)
le 14 novembre au Trix à Anvers (+ Transit)

 

 

Bill Dixon with Exploding Star Orchestra

Bill Dixon with Exploding Star Orchestra

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Le jazzman Bill Dixon et les treize membres de l’Exploding Star Orchestra, dont le line up implique un autre jazzman et compositeur de talent, répondant au nom de Rob Mazurek, présentent sur leur essai éponyme trois morceaux libres de toute structure et de limites. Du free jazz à l’état brut. A priori difficile d’accès, l’œuvre s’adresse essentiellement aux fans du genre qui (re)découvriront l’univers déconstruit de Dixon, auquel Mazurek ajoute une touche personnelle audacieuse (« Constellations For Innerlight Projections (For Bill Dixon) »).

Le déconcertant voyage initiatique proposé par Bill Dixon est susceptible de faire virevolter l’auditeur entre coups de trompettes rageurs, trombones inquiétants et autres envolées de saxophones accusateurs. Une aventure dont on ne sort pas indemne mais qu’il faut cependant entreprendre avec précaution. Ravis ou nauséeux, les disciples ayant tenté l’aventure ne peuvent que saluer à l’unanimité la performance indéniablement salvatrice de Dixon, Mazurek et du reste de l’orchestre. Jouissant certainement d’une exposition très discrète, « Bill Dixon With Exploding Star Orchestra » devrait très certainement ravir les amateurs de Free Jazz, sans pour autant déplaire aux autres. Sauf si vous êtes allergiques au style, of course.

 

Erik Levander

Kondens

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Erik Levander termine actuellement ses études d’architecture à Copenhague. Le Suédois est visiblement passionné par cet Art qu’il conçoit déjà. Mais pour la circonstance, sous la forme de construction sonore. Le romantisme ténébreux et mystique semble être sa muse. Et son second opus en est la plus belle illustration. A l’instar d’Efterklang, groupe très proche de l’artiste, Erik milite au sein de l’écurie Rumraket. Un choix guidé par une envie de créer sa musique dans des conditions optimales. Tout comme ses condisciples danois, Erik se complait dans la mélancolie et l’abstraction. Il injecte ainsi à l’aide de son ordinateur, une sensibilité unique, palpitante, née de minuscules beats cérébraux. Une œuvre qui brille de mille feux, éclairant une voie obscure destinée à nous conduire vers un univers typiquement scandinave, paradoxalement glacé et passionnel, envoûtant et hypnotique, mais surtout empreint de douceur et d’apaisement.

Enregistré entre 2004 et 2007, « Kondens » ne se contente cependant pas de s’alimenter à l’électronique. C’est ce qui fait sa richesse. Guitares, piano, et clarinette viennent ainsi donner de l’amplitude à l’expression sonore, compensant ainsi une certaine langueur voire de la récurrence. Et la combinaison de tous ces éléments conduit souvent à des moments de magie, voire de beauté saisissante. Difficile d’ailleurs de comprendre ce Levander lorsqu’il affirme être influencé par des formations comme My Bloody Valentine ou encore Sonic Youth. Une chose est sûre, cet artiste hors norme vient, en commettant de « Kondens », de faire un grand pas dans le monde du lyrisme électronique…  

Scott Matthew

Scott Matthew

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Après avoir illustré de nombreuses bandes sonores de mangas (Ghost In The Shell, Cow-Boy Be-Bop…) et milité au sein d’Elva Snow en compagnie de Spencer Cobrin (ex-batteur de Morrissey), Scott Matthew nous présente enfin sa première œuvre éponyme. Une œuvre très attendue par les (a)mateurs du film « Shortbus » de John Cameron Mitchell, au sein duquel il apparaît et pousse la chansonnette à trois reprises. Intelligemment réinterprétés et réorchestrés, les morceaux originellement destinés au long métrage (« In The End », « Upside Down », « Surgery ») s’entremêlent ici de manière gracieuse à une série de compositions folk aux textes aigres-doux (« Amputee », « Prescription », « Abandonned »).

L’Australien, manifestement enclin à la dépression et au chagrin, accompagne ses auditeurs à travers les méandres de sa vie sentimentale, en s’accompagnant d’un ukulélé tout en poussant des vocalises qui rappellent à la fois David Bowie et Elvis Costello. Paradoxalement, malgré une écriture sombre, il se dégage de l’œuvre un élément d’espoir. Un peu comme si l’interprète déclarait haut et fort vivre une existence merdique, tout en assumant celle-ci et en étant conscient de la relativité de sa condition. Dans l’ensemble, « Scott Matthew » est un premier recueil troublant qui, à la manière d’un calmant, s’immisce progressivement dans le système nerveux jusqu’à en devenir indispensable. Une bien belle introduction.

 

MGMT

Oracular spectacular

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Cet album est paru l’an dernier, mais il vient seulement de bénéficier d’une distribution officielle en Belgique. Il est le résultat des élucubrations de deux jeunes Américains. Andrew VanWijngarden et Bert Goldwasser. Issus de Brooklyn, très exactement, ils sont apparemment experts en recyclage. Pour enregistrer cette œuvre, le duo a reçu le concours de Dave Fridmann (Mercury Rev, Flaming Lips) à la production. Et inévitablement, on sent son empreinte tout au long de cet « Oracular spectacular ». MGMT (prononcez Management) tapisse les 10 plages de synthés eighties. Souvent dans l’esprit des Berlin Blondes. Mais sa musique est le fruit d’un savant cocktail opéré entre glam, psychédélisme, disco, funk blanc, new wave, folk, électronica, indus, prog, noise, pop et space rock. Et la liste n’est certainement pas exhaustive. D’ailleurs, aux références susvisées, le fait de citer des noms comme Bowie, le Genesis de l’Archange Gabriel, les Bee Gees, Grandaddy, Stackridge, Ween, LCD Soundsystem, Suicide, les Sparks, Of Montreal, Prince ou encore Hall and Oates ne peut que davantage noyer le poisson. On a même droit sur « Handshake » à un morceau particulièrement étrange; sorte de conte merveilleux abordé à la manière de Mew. Une constante : les vocaux falsetto. Souvent reverb. Et les arrangements très soignés. Quand à la plupart des lyrics, ils traduisent les rêves de star des deux Newyorkais. 

Si vous souhaitez voir le concert mega d' MGMT du 6 mars au Paradiso à Amsterdam, cliquez sur le lien suivant : http://www.fabchannel.com/mgmt_concert

Vidéoclip: http://www.youtube.com/user/mgmtmusic
iTunes:http://phobos.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewAlbum?id=264720008&s=143446

 

 

NiteCreepers

I've been hurt

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Les NiteCreepers nous viennent de Californie. De la région de Santa Cruz. Une obscure formation drivée par le chanteur/harmoniciste Richard Rodriguez et soutenue par le guitariste Tony Gullo ainsi que le claviériste Thom Merida. Pour la circonstance, elle a reçu le concours d’une section rythmique composée de Mark Carino à la basse et de June Core à la batterie. Le redoutable guitariste de Charlie Musselwhite, Chris ‘Kid’ Andersen, est tombé sous le charme de ce band. Pas étonnant dès lors qu’il ait décidé de produire leur premier elpee. Il assure même quelques solides parties de cordes dont il a le secret. Les sessions ont également bénéficié de la participation d’un autre guitariste : Johnny Cat. Résident à San Francisco, c’est le gratteur du saxophoniste Terry Hanck et le leader de ses Pleasure Kings.

Nous sommes en Californie et cela s'entend dès les premières secondes de "Mr Dollar". Du west coast jump tonique et dynamique. Richard possède une voix qui passe aisément la rampe. La section rythmique est solide et pétillante. Sa cohésion est plutôt impressionnante. Les doigts de Thom parcourent les 88 touches d'ivoire de son clavier. Chaque intervention de la ou des guitares est d’une incroyable efficacité. Ballade R&B, "I've been hurt" semble sortie d'un jukebox de la fin des années 50. Richard peut s’appuyer sut des chœurs ‘doowop’. Il se réserve une nouvelle sortie éclatante sur les cordes. Signé Mitch Kashmar et Randy Chortkoff, de l'écurie Delta Groove, "Nitecreper" est un blues dont le schéma rythmique, ma foi classique, est inspiré de Jimmy Reed. Richard souffle dans son harmo à la manière de Reed. Merida est très efficace derrière son piano, et le guitariste n'est guère en reste, étalant tout son potentiel. Rodriguez apprécie les harmonicistes de l'école instituée par Jay Miller, à Baton Rouge, en Louisiane. Il reprend deux titres de Slim Harpo et un de Lazy Lester. "Tip on inn" est imprimé sur un tempo élevé. Thom est à l'orgue. C’est probablement Kid Andersen qui se charge des parties de guitare ; mais ses interventions sont meurtrières. Swamp blues d’une grande limpidité, "Rainin' in my heart" est restitué selon son rythme classique. Le "Woman" de Lester enfin, évolue un ton encore au-dessus. La section rythmique porte littéralement les accords de piano dispensés par Thom Merida. Et il s’y révèle étincelant ! Les NiteCreepers ne composent pas ; et c'est dommage ! Cependant, ils puisent leur répertoire à de multiples sources. Ils s’attaquent même au rock'n'roll pur et dur de Chuck Berry, un exercice de style qui se transforme progressivement en surf music sur "Let it rock/Rawhide". Et on peut dire que ça déménage ! A mon humble avis, les concerts ne doivent pas être tristes. Deux guitares entrent en conflit tout au long de la cover du "Walked all nite long" d'Albert King. Kid Andersen doit figurer parmi les belligérants. Il se prend même pour Albert King. Kid, un prodige des cordes, exécute sans aucun doute son meilleur solo sur "The things I do for you", une plage issue de la plume de Mel London. Autre jump blues participatif, "Chonnie on chon" est une nouvelle démonstration de la cohésion de l’équipe. "Keep it to yourself" est digne de Sonny Boy Williamson. Son esprit hante le soufflé de Richard. Impressionnant ! Ce superbe album s’achève par une version vivement colorée du "Tell me what have I done wrong" de James Brown. Adapté en Chicago blues, ce morceau autorise une dernière sortie des cordes ; et le résultat est tout bonnement remarquable.

Savalas

Exercise and Karma drills

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Ce qui surprend sur cet album, c’est son éclectisme. Faut dire aussi que les influences du groupe sont plutôt amples, oscillant de Radiohead à Jeff Buckley, en passant par les Beatles. Bref, c’est sans doute après avoir secoué vigoureusement ces multiples élixirs référentiels au sein d’un grand shaker, que Savalas est parvenu à composer les chansons de son « Exercise and Karma drills ». Le drummer, le bassiste et le guitariste sont talentueux. Les morceaux sont bien construits, les mélodies intéressantes. Plutôt agréable, la voix du chanteur se distingue par sa précision chirurgicale. Les textes parlent d’amour et de leur manière d’appréhender la vie. Des thèmes classiques mais qui font toujours mouche au XXIème siècle.

Bref, le fruit de leur travail est soigné et son écoute est plutôt confortable. Mais il y manque ce petit grain de folie pour faire la différence. On aurait parfois envie que la solution sonore explose, qu’elle libère de l’adrénaline. Qu’elle manifeste du punch, en quelque sorte. Mais les morceaux sont tellement bien construits et respectent une structure tellement rigide, qu’ils finissent par susciter la lassitude voire l’ennui. A force de se retrancher dans les sentiers battus, Savalas gaspille un véritable potentiel, qu’il ne parvient jamais à exploiter tout au long de ce nouvel opus.

Cette absence d’originalité est probablement la conséquence d’un effet de mode, cultivé dans le Nord du pays. Trop de groupes en Flandre adoptent aujourd’hui un style musical fort semblable. Maintenant, les compos sont suffisamment contagieuses pour satisfaire les amateurs du genre et même devenir des tubes, chez nos voisins du Nord.

 

Chansons en do et sol pour Spiritualized

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Le prochain album de Spiritualized paraîtra ce 2 juin. Il s’intitule « Songs in A & E » et ce sera son sixième. Spiritualized se produira le 12 juillet dans le cadre du festival Les Ardentes. Lors de sa dernière tournée, le line up comprenait le groupe, trois chanteuses gospel et une section de cordes constituée de 7 personnes. Et pour que votre info soit complète, sachez que Jason Pierce est également occupé de bosser sur la B.O. du film ‘Mr Lonely’ de Harmony Korine (« Gummo », « Julian Donkey Boy », « Kids »).

Tracklisting:

1. Harmony 1 (mellotron) 

2. Sweet Talk 

3. Death Take Your Fiddle 

4. I Gotta Fire 

5. Soul On Fire 

6. Harmony 2 (piano) 

7. Sitting On Fire 

8. Yeah Yeah 

9. You Lie You Cheat 

10. Harmony 3 (voice) 

11. Baby I'm Just A Fool 

12. Don't Hold Me Close 

13. Harmony 4 (the old man ...) 

14. The Waves Crash In 

15. Harmony 5 (accordian) 

16. Borrowed Your Gun 

17. Harmony 6 (glockenspiel) 

18. Good Night Goodnight 

 

Pour plus d’infos : http://www.spiritualized.com

 

La symphonie n°9 selon UFO Goes UFA

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"Pop Garage Symphony No.9" est le titre du premier album de UFO Goes UFA. Le premier single de ce disque s’appelle Zombie Nation III… Inutile d’en dire plus pour que vous deviniez dans quel univers est né ce nouvel ovni !

 La clique de Freaksville Record est de retour avec un nouveau projet pop garage symphonique incontournable ! Dernière ce projet, on retrouve des habitués de la bande et des nouvelles têtes, donnant à ce mélange belgo anglais une couleur unique ! A la batterie Sophie Galet (auteur compositeur), à la basse Pascal Scalp (qu’on a pu voir sur scène avec My Little Cheap Dictaphone, Jacques Duvall, Marie France, Miam Monster Miam…) et au chant l’anglais Brian Carney (ex-claviériste de Electric Poison Head). Quant au mix c’est l’américain Kramer qui le signe, producteur culte de l’indie rock à qui on doit les albums de Jon Spencer, Galaxy 500, Ladytron, Daniel Johnston, Ween, Sonic Youth…

Des titres de chansons improbables, des guitares tranchantes, un punk qui rappel The Fall, des percussions primitives à la Velvet Underground, le tout d’une efficacité animale rare ! UFO goes UFA se dit né avec une mission : rendre au punk rock ses lettres de noblesse à travers une symphonie qui lui serait dédiée ! On leur fait confiance, ils ont tout en main pour y arriver !

(suivant communiqué de presse)

UFO goes UFA seront en concert:

le 24 mai à la Soundstation à Liège

le 20 juin au Mad à Liège

Tracklisting :

1) Hong Kong Slasher

2) Twilight Salope

3) Black Mountain Blues

4) Hit Parade Creature

5) Zombie Nation III

6) Yo Macumba

7) Ufo Goes Ufa Theme

8) Interlude Extraterrestre

9) Starsign Vodoo Killer

10) Pipeau, the Good & the Bad

 

Pour plus d’infos : http://ufogoeufa.com , http://www.myspace.com/ufogoesufa et http://freaksvillerec.om

 

Requiem pour Scott Hull

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Scott Hull, guitariste chez Pig Destroyer et Agoraphobic Nosebleed) sortira son premier opus solo ce 16 juin. Suivant le communiqué de presse, cet elpee serait particulièrement influencé par Morricone et Popol Vuh, mais également par des films comme « The Shining », » Dead Man » ou « Aguirre » et traiterait de thèmes comme la mort et la culpabilité. 

 
Pour plus d’infos http://www.myspace.com/scotthullmusic

 

Etienne Daho

Les Cygnes de Daho…

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Il y a déjà quelques mois que le concert d’Etienne Daho, prévu à la Maison de la Culture de Tournai, était sold out. Et la majorité du public présent ce samedi soir, était constitué de fans. Juste avant d’entrer dans la salle on me signifie que les photos sont interdites, même à l’aide d’un GSM. Sachant que l’intéressé n’accorde pas d’interviews aux websites et que son dernier album (« L’invitation ») est plutôt mou du coude, mon esprit critique est soudainement entré en effervescence. Dehors, la température est estivale. A l’intérieur de la salle, plutôt tropicale. Une frange du public commence à battre des mains…

20h45, toute la troupe entre en scène, et entame son intro basée sur le single « L’invitation ». Au bout d’une trentaine de secondes, la musique s’arrête et Daho, combinaison en cuir noir, largement échancrée au niveau du cou (NDR : pour exhiber le haut de son torse), prend la parole. Il remercie les nombreux aficionados venus l’applaudir ce soir, et caresse quelque peu le public tournaisien, dans le sens du poil, en le qualifiant de chaud comme la braise. Rien de tel pour faire monter la température de quelques degrés supplémentaires.

Sept musiciens accompagnent l’artiste. Ceux situés à l’arrière-plan, sont divisés en trois sections. Et disposés sur des socles. Le drummer à gauche. Trois demoiselles à droite en tenue de soirée : deux violonistes et une contrebassiste. Et le bassiste au centre, qui redescend circonstanciellement sur les planches, tout en fixant bien son espace dévolu. D’ailleurs, bien que se dandinant constamment, ses pieds semblent enracinés au sol. A gauche de Daho, Jean-Paul Rouve se charge des parties de guitare, alors qu’à sa droite, le claviériste passe régulièrement à la six cordes. Entre la plupart des morceaux, l’artiste présente ses chansons. En toute simplicité et humilité. Il nous parle de ses débuts accomplis sur la scène musicale rennaise, de Marianne Faithfull en compagnie de laquelle il avait bossé, de sa jeunesse dissipée, de difficultés à trouver parfois ses textes. Et n’oublie pas de présenter ses musiciens. En fait, Daho est un véritable autobiographe ; et c’est souvent son vécu qui transparaît à travers ses poésies.

Le tracklisting alterne compos issues de son dernier opus et ses inévitables tubes. Et surprise, ce sont ses compos les plus mélancoliques qui passent le mieux la rampe. « Cet air étrange », « Les fleurs de l’interdit », « Un merveilleux été », « Sur mon cou » (en n’oubliant pas de rappeler qu’il s’agit d’une mise en musique opérée par Hélène Martin, d’un poème de Genet sur la condamnation à mort) ou encore « Boulevard des Capucines ». On est d’autant plus étonné, que ce type de compo manque singulièrement de relief sur son dernier opus. En fait, c’est le trio de cordes qui leur donne une nouvelle dimension. Il les booste même aussi majestueusement qu’efficacement. Tout en plaçant régulièrement la cerise sur le gâteau en fin de parcours. Et pour en remettre une couche, lorsque Daho colore ses compos de r&b de type ‘stax’ ou ‘tamla motown’ (NDR : notamment « L’enfer enfin » et « Obsession » caractérisés par ses jeux de lumières incandescents), c’est encore le trio qui parachève les morceaux. A cause de leurs interventions redoutables, effilées, incisives et vertigineuses, qu’elles dispensent tout en manifestant, par leurs déhanchements, une sensualité d’un grand esthétisme (NDR : comparable à des cygnes !) On relèvera encore deux superbes versions de « Des heures indoues » et « Le premier jour (du reste de ta vie) », au cours desquelles les deux guitaristes sont passés à l’acoustique, ainsi que l’inévitable single « L’invitation » – achevant le corps du concert– et ses handclaps hispaniques, auxquels la foule participe allègrement. Un tracklisting, entrecoupé des inévitables tubes : « Des attractions désastres », « Saudade », « Rendez-vous à Vedra » et autre « Epaule Tatto », etc. invitant le public à se lever pour frapper des mains ou pour reprendre en chœur les refrains. A mon humble avis, les moments du set les moins intéressants (NDR : quoique ceux qui recueilleront le plus de succès), d’autant qu’imprimés sur un tempo binaire, tout bêtement disco. Mais on retiendra également le superbe light show dominé par les lumières blanches. En particulier des lasers pivotants. Ainsi que de hautes colonnes de spots pilotées par un chenillard. Sans oublier un écran placé derrière la formation, sur lequel seront projetées des images d’une grande sobriété, parfois simplement celles des musiciens, le plus souvent en noir et blanc.

Deux rappels seront accordés. Daho y interprétera notamment « Promesses », la reprise du « Mon manège à moi » d’Edith Piaf, « Week end à Rome », au cours duquel le public va se substituer à l’artiste au chant et un remarquable « Cap Falcon », achevant la prestation dans le charme du romantisme et de la mélancolie. Remerciements chaleureux de l’équipe ; nouvelle salve d’applaudissements pour solliciter un nouvel encore, qui ne viendra plus. Mais après plus de deux heures de spectacle, il n’y avait manifestement pas de motif de se plaindre…

Organisation : Maison de la Culture de Tournai

 

 

Kaki King rêve de revanche

Écrit par

Après avoir participé aux sessions d’enregistrement des derniers albums de Foo Fighters (“Echoes, Silence, Patience & Grace”), Tegan & Sara (“The Con”) et d’Eddie Vedder (“Into the Wild”), Kaki King nous revient avec un quatrième album. Il s’intitule « Dreaming of Revenge » et est dans les bacs depuis le 14 mars. Cette Américaine est reconnue pour son style très particulier à la guitare, qu’elle joue en tapping à deux mains, rappelant celui de Preston Reed.

Tracklisting

1. Bone Chaos In The Castle

2. Life Being What It Is

3. Sad American

4. Pull Me Out Alive

5. Montreal

6. Open Mouth

7. So Much For So Little

8. Saving Days In A Frozen Head

9. Air And Kilometers

10. Can Anyone Who Has Heard This Music Really Be A Bad Person?

11. 2 O'Clock

Vidéos

"Pull me out alive" :

http://uk.youtube.com/watch?v=pVYp2sgA9M0

"Air & Kilometers": http://interface.audiovideoweb.com/lnk/va90quick35015/kaki/air_768K.mov/play.qtl

"Can Anyone Who Has Heard This Music Really Be A Bad Person":

http://interface.audiovideoweb.com/lnk/va90quick35015/kaki/Kaki+King-CanAnyone_768K_Stream.mov/play.qtl

 

Pour plus d’infos : http://www.kakiking.com

 

Programmé pour consommer

Écrit par

La formation californienne de death metal Abysmal Dawn sortira son nouvel album ce 19 mai. Il s’intitulera « Programmed To Consume » et a reçu le concours de John Haddad (Intronaut, Phobia, Eyes Of Fire) à la production

Tracklisting

1. Programmed To Consume

2. Compulsory Resurrection

3. Twilight's Fallen

4. Grotesque Modern Art

5. A Remission Of Life

6. The Descent

7. Aeon Aomegas

8. Cease To Comprehend

9. Walk The Path Of Fire

 

Pour plus d’infos : http://www.abysmaldawn.com

 

Une édition spéciale de l’album « Moon Safari » pour Air

Écrit par

Pour célébrer le dixième anniversaire de sa sortie, « Moon Safari » ressort en édition spéciale. Considéré aujourd’hui comme un ‘classique’, il  s’est vendu à plus de 2 millions d’exemplaires.

La nouvelle édition est proposée sous la forme d’un coffret 2CD + DVD collector. Elle sera gravée en édition limitée et comprendra l’album original, un disque bonus avec des live, des démos et des remix (parmi ces versions, 7 sont totalement inédites) et le DVD Eating, Sleeping, Waiting & Playing qui retrace la tournée qui a suivi l’album.

(d’après communiqué de presse)


Pour regarder la vidéo « Air in the Time Machine (Moon Safari part 1) »

http://www.youtube.com/watch?v=jyT5j1wgpx0

http://www.wat.tv/video/air-in-the-time-machine-episod-kmh8_iedf_.html

http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYIrX.html

Tracklisting:

Disque 1: Moon Safari

01.   La Femme d’Argent

02.   Sexy Boy

03.   All I Need

04.   Kelly Watch The Stars

05.   Talisman

06.   Remember

07.   You Make It Easy

08.   Ce Matin Là

09.   New Star In The Sky

10.   Le Voyage De Pénélope

Disque 2: Moon Safari Bonus : Live, Demos Et Remix

01. Remember (David Whitaker Version)

02. Kelly Watch The Stars (Live on the BBC 1998)

03. J’ai Dormi Sous L’Eau (Live on the BBC 1998)

04. Sexy Boy (Live on the BBC 1998)

05. Kelly Watch The Stars (Moog Cookbook Remix)

06. Mabrouk (Live on KCRW 1998)

07. You Make It Easy (Live on KCRW 1998)

08. Bossa 96 (Demo)

09. Kelly Watch The Stars (Demo)

10. Sexy Boy (Beck Sex Kino Mix)

Disque 3: DVD “Eating, Sleeping, Waiting & Playing” (Mike Mills)

Documentaire d’une heure sur la tournée Moon Safari realise par Mike Mills

En bonus : 4 clips  (“Sexy Boy”, “Kelly Watch The Stars”. “All I Need” et “Le Soleil Est Près De Moi”)

+ les archives graphiques de Mike Mills

Sites officiels

http://www.pocket-symphony.com

http://www.myspace.com/intairnet

http://www.youtube.com/airofficial

 

Burst bosse sur un nouvel album

Écrit par

La formation suédoise Burst est entrée en studio pour enregistrer un nouvel album. Dans les célèbres studios Bohussound (Status Quo, Abba) à Kungalv. Il s’intitulera Lazarus Bird et bénéficie, une nouvelle fois de la collaboration de l’ingénieur du son Fredrik Reinedahl (Opeth, In Flames, Gadget). Le disque devrait paraître fin 2008.

 
Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/burstrelapse

 

De multiples invités sur le premier album de Flo Rida

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Pour enregistrer son tout premier album, « Mail on Sunday », le rapper Flo Rida a reçu le concours d’une fameuse brochette d’invités. En vrac : T-Pain, Rick Ross, Trey Songz, Lil Wayne, Birdman, Brisco, Yung Joc et surtout Timbaland qui a partagé la production avec J.R. Rotem et DJ Montay.

Tracklisting :

1. American Superstar feat. Lil Wayne    

2. Ack Like You Know    

3. Elevator feat. Timbaland    

4. Roll feat. Sean Kingston    

5. Low feat. T-Pain    

6. Priceless feat. Birdman    

7. Ms. Hangover    

8. Still Missin    

9. In The Ayer feat. Will.I.Am    

10. Me & U    

11. All My Life    

12. Don't Know How to Act feat. Yung Joc    

13. Freaky Deaky feat. Trey Songz    

14. Money Right feat. Rick Ross & Brisco 

Découvrez la vidéo de son premier single ‘Low’, classé dans le top 10 du Billboard US depuis 25 semaines: http://link.brightcove.com/services/player/bcpid1305280886

Et le prochain extrait sera ‘Elevator’, sur lequel on retrouve Timbaland: http://link.brightcove.com/services/player/bcpid1425923354

Official release party le 3 mai @ Barrio / Bruxelles

 

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/officialflo